...
J'ai pas eu de décompte, est-ce qu'on est en ligne ou pas ?
Bonjour Fibrotigre.
Bonjour.
On est en ligne, c'est bon ?
On est en ligne, c'est parti.
Merci, vous avez vu le professionnalisme de cette émission.
J'ai perturbé, on n'a pas fait notre cri, mais bon c'est pas très grave, on le fera pendant le générique.
Bonjour et bienvenue dans Game of Thrones, les deux tours troisième épisode.
Je suis très content d'être avec vous dans cette émission, une émission qui en fait en partenariat avec France Info.
Nous sommes actuellement dans le studio 421 de France Info.
Cette émission est, je le rappelle, un jeu de rôle avec des candidats fictifs dans des parties fictifs.
Et cette fois-ci, vous allez voir, il y a de la fiction.
Mais dans un contexte réaliste incarné par Jules Dequise que je vais présenter dans quelques minutes.
Autour de moi, j'ai à ma gauche Ken Bogart.
Ça va Ken ?
Bonjour Fibrotigre.
Bonjour.
Alors on est sur la chaîne de Clément Victorovic.
On ne connaît pas forcément le fameux famous Ken Bogart.
Qu'est-ce que tu fais dans la vie, Ken ?
Je suis animateur pour une web TV.
Je parle essentiellement de jeux vidéo dans une quotidienne où je décrypte l'actualité jeux vidéo-tech tous les jours.
Spécialiste du jeu vidéo ?
Spécialiste du jeu vidéo, on peut dire entiennement, commentateur, esportif.
D'accord. Ce soir, on en parlera plus abondamment.
Tu vas jouer un candidat écologiste.
Ouais.
Et l'écologie, parce que tu es quelqu'un qui a abandonné la voiture récemment.
Récemment, ça fait déjà 4 ans, mais ouais, on peut parler de récemment.
Géologique, c'est assez restaurant.
Donc, et mais, alors je vais aller plus loin, non seulement tu as abandonné la voiture, mais tu es devenu un fan de vélo.
Un fan de vélo, je suis devenu raisonnable.
Un homme logique.
100 km par jour, c'est la routine.
C'est ça, raisonnable. Et là, c'est pas un blague.
Bien sûr, évidemment. Il faut savoir s'entretenir, Fib.
D'ailleurs, tu le sais vite.
Oui, on en parlera bientôt.
À ta gauche se trouve.
Aurora, ça va ?
Ça va.
Voilà.
Aurora, qu'est-ce que tu fais dans la vie ?
Je suis député européenne.
Alors, c'est intéressant parce que tu es une personne qui va incarner l'environnement représentant politique autour dans ce jeu qui est un petit peu fictif.
Est-ce que tu as fili à un parti ?
Je fais partie de Place Publique, dans la vraie vie.
Oui, dans la vraie vie.
Oui, dans la vraie vie, je fais à Place Publique.
Place Publique, c'est... Il est de quel bloc, on dirait ?
gauche et colo.
gauche et colo, très bien. Donc, ce sera un rôle de composition ce soir.
Exactement.
Voilà. Et on te retrouve si on est fan de toi.
Tu as des réseaux sociaux ?
J'ai des réseaux sociaux.
Donc, sur Aurora La Nuc, sur Twitter.
Exactement.
Parfait. Et très bien. Merci beaucoup Aurora. En face de toi, Lame Ua. Ça va Lame ?
Ça va bien depuis hier ?
Oui, très bien. On se fera peut-être demain. Lame, dis-moi. Qu'est-ce que tu fais dans la vie ?
Je suis journaliste spécialisé en tech et je suis l'ex de Ken Bogard aussi.
C'est vrai que c'est mon ex.
Voilà. On est ex professionnel.
Oui, vous avez déjà...
On a déjà des jeunes ensemble tous les jours.
Je mets souvent travailler ensemble, mais on est tout petit.
Et dis-moi, donc spécialiste... Donc tes spécialités, la tech.
Ouais.
D'ailleurs, ce ne sera pas un rôle de composition pour Coloco ce soir.
Il y a une partie qui sera moi.
Un petit peu de jeux vidéo ?
Un petit peu de jeux vidéo. Beaucoup de jeux vidéo aussi. Voilà.
Ça va, une partie de la tech, d'une certaine manière.
Et aussi Twitch, faut en parler.
Et tous les jours du Twitch. Lâchez vos subs, évidemment.
Frenessez vos Twitch-primes, tout ça.
Et enfin, notre autre autre, alors que nous sommes les siens.
Clément Victorovich. Merci de nous accueillir sur ta chaîne. Ça va ?
Ça va, et toi, Fibretigre, est-ce que tu savais que Haute était un des rares mots de la langue française
qui a son sens et son contraire ?
Eh bien, je viens de l'utiliser en ce sens.
Absolument.
C'est un game of thrones de l'erudition ce soir.
En tout cas, Clément, il travaille beaucoup en ce moment.
Parce qu'il passe d'un bâtiment à l'autre.
Heureusement, quotidien et radio France, c'est en face.
Voilà, ça se passe bien.
Et tu fais d'autres choses sur ta chaîne Twitch.
Il y a des gens qui nous récupéraient ce soir qui disent
« Ah, j'aime trop Game of Thrones, je vais sur ta chaîne de Clément Victorovich ».
Mais ça vaut le coup de s'abonner à ta chaîne.
Absolument.
Parce que je stream régulièrement, tous les vendredis soir,
on fait un peu d'analyse de l'actualité, un peu d'analyse de la politique,
d'analyse de la manipulation.
Et en général, tu débriefes sur ton personnage.
Et tous les vendredis, à la suite de Game of Thrones,
je fais un retour sur l'émission Game of Thrones avec mon point de vue de chercheur,
parce qu'on va la basse du chercheur en sciences politiques.
Et j'essaie de montrer comment est-ce que la simulation politique
est claire aussi sur la politique elle-même.
C'est bien, il est notre avocat.
Il faudra dire ça à la direction de Radio France,
à Sam Pye pour qu'on continue ensemble.
Et enfin, quelqu'un de très particulier,
Jules Dequiste, il est grand, il est très beau.
Beaucoup de gens.
Non mais, je tiens d'un truc, je reçois des SMS.
Qui est la personne qui est à ta droite ?
Je ne le sais pas, je ne dis pas ton nom.
Oui, ça, c'est incroyable.
La chance pour lui, pas pour moi.
Je me suis dis à Sam Pye, c'est bon.
Jules Dequiste, tu travailles à France Info
et tu as un rôle très particulier ici, dis-nous.
Exactement, moi, j'ai mon émission sur France Info,
10h14h tous les week-ends, très sérieux.
Et je suis là pour être un peu sérieux aussi parmi vous.
Même si je ne doute pas que c'est votre cas aussi.
Il y a deux choses.
D'une part, je t'aide à faire avancer la narration.
Quand vous allez faire des choix stratégiques,
je drôle, lancer D en fonction du score,
ça se passera bien ou pas bien.
Et c'est moi qui donnerai plus de détails
sur la forme que prend votre aventure.
Et deuxième rôle et le plus important,
c'est que vous allez, comme dans toute campagne électorale,
débattre autour de sujets d'actualité.
Comme c'est le cas dans la vraie campagne.
Et à ce moment-là,
on va lancer des éléments de reportage,
des éléments d'interview,
des petits papiers explicatifs,
de la rédaction de France Info.
Et là, on sera dans le vrai monde.
On va sortir un peu du monde fictif
et vous allez réagir à des vraies thèmes de la campagne.
C'est un moyen aussi d'informer ceux qui nous regardent
et d'être vraiment dans ce moment d'information.
Il y aura cette petite balisson qui partira,
voilà, c'est ce qui va montrer un peu consorts
du monde fictif pour être un peu dans le monde réel.
Et ensuite, vous pourrez débattre de ces trois thèmes d'actualité
que nous avons choisis avec Fibre pour ce soir.
Oui, je rebondis sur ça,
puisque en fait, le but de cette émission,
comme on dit, notre proverbe,
nous instruisons mais nous déduquons pas.
C'est-à-dire qu'on est là pour vous transperte des choses,
vous prenez ce que vous voulez,
mais on ne va même pas vous dire voter.
Voilà, on va vous dire,
que diriez-vous de vous intéresser à ceci ?
Voilà, c'est...
Est-ce un programme de très politique, bien sûr.
Alors, je ne sais pas.
En tout cas, il faut bien survivre
parmi les conditions d'expression de Twitch.
Notre équipe, on l'a présenté.
Il y a les petits gars de Gozulting,
donc Victor Jolivé à la Réale,
mais il n'y a pas que.
Il y a Adrien, qui s'occupe du son,
comme d'habitude, c'est vraiment la team gamofrole.
Il y a Frédot qui est dans les coulisses
pour nous taper sur les doigts.
Il y a aussi Xavier qui est là pour taper,
par contre, sur son clavier
pour envoyer des petits tweets
et faire des sondages.
Et il y a également toute l'équipe,
qui sont très nombreux de Radio France,
que je salue,
dont je n'ai pas les noms.
On va dire qu'ils s'appellent
Nathan, Clémentine,
Laurent et Bernard.
Et je prendrai leurs vrais noms tout à l'heure.
Et je vous, à la fin de l'émission,
je les remercierai, je suis désolé.
Vous pouvez envoyer le générique.
Alors,
Nous sommes aux élections présidentielles
de 2022
et quatre candidats,
en plus d'Emmanuel Macron,
se sont distingués dans les sondages.
On va les découvrir en un.
Le premier à ma gauche, c'est
Didier Vert.
Tu es un candidat
qui est issu de quelle partie ?
Je suis issu d'un parti
dont moi-même, j'ai oublié le nom,
tellement il est long.
Donc, on appelons le Parti écologiste.
Tout à fait.
Et quel est le slogan du Parti écologiste ?
L'avenir, c'est déjà trop tard.
L'avenir, c'est déjà trop tard.
À Aurora,
je ne t'appellerai plus Aurora désormais.
Qu'est-ce que ton nom de candidat ?
Véronique Solette.
Véronique Solette,
quel est le nom de ton parti ?
Alonzi.
Je crois que c'est le slogan.
J'ai mal noté.
Non, c'est le parti parce qu'il faut commencer.
Et le slogan ?
Ensemble, libérons les énergies.
Ensemble, libérons les énergies.
Allons-y.
Donc, on a un bloc écolo de gauche,
bien écolo.
Très de gauche.
Je pense.
D'ailleurs, le slogan c'était ?
L'avenir.
L'avenir, c'est déjà trop tard.
Ensemble, allons-y.
En face, on a...
Non, ensemble, excusez-moi.
Libérons les énergies.
Je crois que non.
Libérons les énergies.
J'ai parti, allons-y.
Excusez-moi.
On va y arriver.
On va pour attaquer le slogan direct.
En face...
Charles de Spie.
Charles de Spie.
Tout à fait.
Du parti.
Du rassemblement national pour une réalité numérique.
Le RN RN.
Tout à fait.
On m'a fait remarquer que RN au carré, c'était un peu plus, mais bon,
qu'importe.
Oui, je sais, mais je voulais rester grand public pour que plus d'électeurs
vont pour moi.
Très bien.
Et pas de tomber sur nous.
Et enfin, à ta gauche, on a...
Je suis Marcel Courret.
Marcel Courret du parti.
La chose commune.
Ah, je voulais demander le...
Excuse-moi, ton slogan.
Un slogan.
Notre programme.
Le programme.
Notre programme, le programme.
Marcel Courret.
Oui, de la chose commune avec un slogan simple,
Monsieur Fibre Tiger.
C'est parti.
Partageons.
Enfin.
Partageons.
Enfin, tout un programme.
Je vais...
On va parler dans 2 minutes.
Vous allez faire votre déclaration de candidature.
Je vais commencer par Véronique.
Donc réfléchez à comment tu vas présenter ta candidature.
Avant cela, je vais vous expliquer pour les gens qui regardent l'émission pour la première
fois.
Et puis à vous aussi, comment fonctionnent les voix.
Donc vous avez des petites billes devant vous qui représentent chacune 500 000 Français
qui vous ont déjà accordé votre confiance et leurs voix.
En bleu, ce sont les super riches.
Les super riches, ils veulent moins d'impôts.
En marron, ce sont les précaires.
Les précaires, ils veulent des meilleures conditions de vie.
En transparent, c'est les classes moyennes.
Les classes moyennes, ils sont de la classe moyenne.
Ils n'ont pas...
C'est...
Les gens qui sont un peu sans étiquette, sans envie précise.
Mais quand vous dites des choses vraiment absurdes ou choquantes, ils vous détestent ou contrats,
ils vous aiment bien.
Ça, c'est les étudiants.
Les étudiants, ils sont plein de valeurs.
Ils ont... mais également, ils veulent des meilleures conditions de vie et ils croient
en l'avenir.
Ils espèrent, en tout cas.
On a les entrepreneurs qui n'aiment pas les charges sociales, qui aiment bien quand
ça fonctionne.
C'est très fluide avec l'international.
On a les retraités pour qu'il le tête de la sécurité et un peu de l'immigration
est important.
Et enfin, on a les bobos, comme disait l'autre, que l'important, c'est les valeurs, l'écologie,
tout ça.
Les bobos, ils aiment bien.
Donc, en fait, quand vous gagnerait des voix et que vous viendrez de plus en plus
plébistés par les Français, vous ne gagneriez pas n'importe quelle voix.
Vous gagneriez certaines voix et vous allez en perdre certaines.
Et quand vous n'avez plus, par exemple, de bobos, lâchez-vous, vous n'avez plus
à en perdre, vous voyez ce que je veux dire.
On ne veut pas gagner.
Voilà.
D'ores et déjà, je vais demander, vous avez une voix de chaque.
Je vais demander d'en choisir deux et de les placer en militant.
Quand ils sont militants, vous ne pouvez pas les perdre.
D'accord.
Donc, par exemple, si vous avez peur de perdre des retraités, vous le mettez en militant.
Alors, petite méthode du jeu.
Si personne ne peut nous les prendre, on les garde.
Alors, si vous faites une bêtise par rapport à votre propre partie, vous pouvez perdre
des militants, mais vous ne perdez pas les voix.
Et à ce moment-là, après, vous pouvez perdre les voix.
Je vous pose la question parce qu'il y a quand même le vétéran du jeu.
Oui.
Donc évidemment, Clément.
Il a perdu trois fois.
Oui.
Parce qu'il sait qu'il revient à chaque fois.
Alors, deux fois, ça joue moins deux fois.
Tout de même.
Mais au pilote aussi.
Monsieur Fybreti, c'est la différence.
C'est la différence.
En ce moment, on s'est dédié en frillant, si c'est que de toute façon.
Ça a l'air d'assurer.
Mais est-ce qu'elle, stratégie, une méta des voix à placer ou pas ?
Parce que, par exemple, si tu vas prononcer des discours qui vont faire peur aux retraités,
il vaut mieux que tu mettes des militants à retraités parce qu'eux, ils ne vont pas
jamais partir.
Ah !
En fait, tout de même, si tu joues stratégique ou roleplay, tu joues stratégique, tu mets
en militant des gens que tu sais que tu vas perdre.
Si tu joues roleplay, tu mets en militant des gens de ton propre part tout le corps.
Mais ça n'a aucun sens.
Les riches sont avec moi.
Les super riches sont avec toi.
Et un deuxième, les entrepreneurs, les commerçants parce qu'ils vont prendre un peu cher.
Très bien.
Et toi, Véronique ?
Véronique a appris la classe moyenne des étudiants.
Très bien.
C'est beau ça.
Charles.
Je vais prendre les bobos comme ça, je vais pouvoir leur cracher de tuepo en toute la
soirée.
Et peut-être des étudiants aussi parce qu'ils vont prendre un peu cher.
Et enfin, Marcel.
Moi, j'ai un vieux communiste qui, avec moi, est dans le parti depuis longtemps et puis
un commerçant, un petit commerçant de proximité.
Très bien.
La même strate.
Nous allons déterminer votre passé.
Et je vais commencer avec Charles.
Charles, dis-moi un chiffre qui soit 4, soit 6.
6.
6.
Alors, je me tourne vers Jules de Kis.
Quel est le passé de Charles de Spie ?
Qui est Charles de Spie ?
Charles de Spie est milliardaire.
Il a accumulé une fortune colossale grâce à la multinationale qu'il dirige.
Un consortium d'entreprises investit sur de nombreux secteurs d'activité.
Sa promesse de succès pour la France et sa réussite personnelle séduisent les électeurs.
Quand d'autres, au contraire, font part de leur méfiance.
Tous les moyens sont-ils bons pour parvenir à la réussite ?
Est-ce que Charles de Spie a vraiment le sens du collectif ?
Lui pense, en tout cas, qu'il ait temps de changer le système, de changer son pays et
de lui rendre tout ce qu'il lui a apporté.
Et si la France était finalement une entreprise comme une autre, voilà, une vision qu'il
accume pleinement.
Charles de Spie, milliardaire, qui a un fort pouvoir dans les médias notamment, tu as
la possibilité de prendre une voix qui n'est pas militant à l'un de tes adversaires et
à la donner à un d'autres de tes adversaires.
Je te laisse le faire immédiatement.
Prendre une voix à quelqu'un et à prendre à quelqu'un d'autre ?
Exactement.
Attends, parce que on a deux candidats de gauche, faut que je les affaiblisse l'un pour
l'autre.
Je vais prendre un Bobo à Marcel.
Je peux pas me le donner à moi.
Non, tu dois le donner à quelqu'un d'autre.
Je vais prendre un Bobo à Marcel que je vais donner à Véronique.
C'est terrible.
Ensuite, Marcel, dis-moi un chiffre, qui est 1 ou 5 ?
Pardon ?
On lui passait, j'ai Aséronique.
On lui passe.
Jules, quel est le passé de Marcel ?
Marcel Courret est une figure médiatique qu'on voit, qu'on lit, qu'on entend depuis des
dizaines d'années.
Il a toujours exposé ses opinions, y compris dans des livres à succès, intellectuels
pour les uns, clowns du cirque médiatique pour les autres.
Ces opinions sont clivantes.
Charles Courret suscite la polémique.
Il dénonce une faillite politique générale.
Il veut se battre pour des valeurs qu'on a selon lui abandonnées.
Mais quelle expérience a-t-il ?
Marcel Courret est-il capable de présider la France plus que des discussions de salon
les électeurs tranchons ?
Voilà, éditorialiste, rien ne se passe de particulier pour toi.
Malheureusement, Didier, tu n'as plus le choix parce qu'ils ont pris des choix qui
t'appartenaient.
Donc, Didier, il a le numéro 7.
Qui est Didier Julein ?
Alors Didier Vert est bien connu des Françaises et des Français.
Didier Vert, vous êtes un militant infatigable, toujours sur le terrain devant les caméras
pour porter les causes que vous défendez.
Didier Vert a le verbe haut.
Il a le sens du coup d'éclat.
Personne ne doute de la sincérité de ses engagements.
Il arrive aussi à faire bouger les choses en mobilisant l'opinion publique en agissant
dans le milieu associatif.
Didier Vert se présente pour la première fois à l'élection présidentielle.
Lui qui a toujours tiré à bouler rouge sur la classe politique du Didier Vert est un
candidat sympathique le plus populaire quand on sonne les Français, mais beaucoup de doute
de sa capacité à naviguer dans le monde politique, à diriger un état et à construire
des compromis.
Venu de ces mondes de l'association, tu es moins populaire que les autres.
Tu vas me donner une de tes voix.
Je vais te donner une de tes voix.
Celle que tu veux.
Celle que je veux des retraites.
Et mais comme tu es sympathique et que tu viens d'arriver, tu peux prendre à n'importe
qui autour de la table une voix qui n'est pas militant.
Est-ce que j'ai le choix de ne pas le faire ?
Mais tu as envie de gagner ou pas ?
Je dois prendre une voix.
Parce que ces gens là, même si tu ne veux pas que les gens votent pour toi, ils votent
pour toi.
C'est ça le truc.
C'est la damnation.
Parfois les gens sont haut dans les sondages et ils ne veulent pas.
Puis je reprends le pion que j'ai perdu à quelqu'un le retraité.
Je vais prendre la Charles de Spie un petit retraité.
Mon coeur délecteur.
Très bien.
Et enfin, Véronique, un chiffre qui est 2, 3 ou 4.
Qui est Véronique, cher Jules ?
Véronique Solette est mère de la 2e ville de France, Marseille.
Elle tient la mairie depuis une vingtaine d'années maintenant et se vante d'avoir
su dépasser les Chicaïas locales pour faire grandir la ville.
Elle prône la même stratégie pour la France, dépasser les clivages politiques au nom du
pragmatisme.
Sa voix compte dans toute la région.
Pas cas, c'est un vivier délecteur.
Sa candidature s'est imposée comme naturelle au sein de son parti.
Mais l'Elysée n'est pas un hôtel de ville.
Soir-t-elle conquérir la France ? Soir-t-elle démontrer qu'elle a la statue d'un chef
d'État ? C'est la tâche qui attend Véronique Solette dans cette campagne qui commence.
Véronique, par tâtes, le fait d'être dans la 2e ville de France, tu gagnes déjà
500 000 classes moyennes, merci Ken de le passer.
Tout à fait, là tu viens de gagner.
En plus malheureusement, comme tu viens de Marseille et il s'est passé bien des choses,
tu as une casserole politique qui traîne l'air.
Tu viens de dire un chiffre entre 1 et 13.
11. 11.
Dites-moi, Jules, le passé de Véronique a quand même un petit problème.
Dites-moi, en plus, je vois que c'est une casserole très Marseilleuse.
Vous allez voir.
Véronique Solette a confié cette rétablie du Covid grâce à deux verres de pastis et un peu d'hydroxychloroquine.
Alors ça, c'est quelque chose que tu traînes malheureusement.
Et à chaque fois qu'il y aura un débat, même si tu le gagnes ou si tu le perds,
si un de tes adversaires rappelle cette casserole, tu auras une voix en moins.
A chaque fois qu'il me reste.
Mais par contre, tu pourras t'en débarrasser, rassure-toi.
Mais pour l'instant, ça démarre comme ça.
Et sachez que toutes les casseroles dont on parlera pendant le jeu,
et les autres, ils n'ont pas de casserole.
Et non, parce qu'il vient d'une association, il y a lui, ça, un milliardaire, pas encore.
Mais en tout cas, sachez que toutes les casseroles que nous avons sont des casseroles
de personnes qui font des casseroles.
De la vraie vie.
Exactement.
Condoncées par des femmes ou des hommes politiques.
Exactement.
Je me souviens qu'il a dit ça.
En tout cas, merci pour ce début.
Et d'ailleurs, je me tourne vers Véronique, de Marseille, qui aime bien le pastis.
Qui va faire...
Alors, qui est ouverte.
Qui est ouverte.
Enfin, après avoir mûrement réfléchi et estimé tes chances,
Paufin et tes Alliants, c'est ton programme.
Réunis les 500 signatures d'élus.
Tu es prête à annoncer ta candidature à la présidence de la République.
Mais comment vas-tu le faire ?
Je vais faire un clip de campagne.
Un clip de campagne vidéo ?
Vide.
Diffuser la télé.
Diffuser sur les réseaux sociaux, etc.
Et puis ensuite, je vais dans un open space.
Un truc du type « Oui, travaillons ensemble ».
Et je m'adresse à toutes les parties prenantes.
Et qu'est-ce qu'il y a dans ce clip ?
Dans ce clip, je crois qu'on me voit au quotidien,
justement dans ma belle ville de Marseille,
avec les entrepreneurs, ce qui se confrontent à la réalité,
ce qui crée la croissance et la richesse de notre pays aux hommes et aux femmes de tous les jours.
Voilà, je suis avec eux et avec elles.
Tu as 30 secondes pour faire le discours qui y a dans ton clip de campagne.
Cher compatriote, et là, tu dis « Je suis maire et je suis candidat ».
Et mon projet, c'est ça.
Français français, cher parti, prenante, chers amis de la Tech.
Oui, j'ai l'honneur et le plaisir de présenter ma candidature à la présidence française.
Pourquoi ?
Parce que je vois un monde en pleine mutation, un monde plein de défis,
le climat, les big techs la paient.
Alors certains n'ont pas douté probablement,
mais mes adversaires politiques vont agiter des peurs,
vont me tenter de vous faire peur.
Moi, c'est des fiches, les voix comme des challenges,
comme des challenges à surmonter.
Je sais que les Français et les Français ensemble,
nous parviendrons à surmonter ces challenges.
Alors au lieu de tous ces candidats ouins ouins qui nous ne font pas du bien,
moi, je vous propose la France de la win, la France de la gale.
Je vous propose France win.
Alors oui, ensemble, nous allons créer un écosystème résilient,
puisque avec l'évolution contextuelle,
toutes les caractéristiques opportunes et substantielles devront être envisagées.
Ce pays est plein de belles énergies.
Ces énergies, j'ai pu les voir quotidiennement tous les jours.
Alors, c'est 30 secondes normalement.
C'est vrai ?
J'ai trois trucs bien.
Alors, gardez-les de côté,
gardez-les de côté parce que tu auras peut-être l'occasion de les placer.
Mais c'est juste 30 secondes.
Est-ce que je peux conclure sur mes panchails ?
Petite conclusion.
Parce que l'avenir est déjà demain,
ce 10 avril, je compte sur vous,
je compte sur nous, sur vous pour nous.
Merci.
Je crois que...
Je vais préparer un truc de mieux.
Au-delà des wang-wang, la win, c'était excellent.
Merci beaucoup.
En face de toi, Charles,
alors Charles, comment va se faire cette déclaration de la candidature ?
Une vidéo sur Telegram.
Avant tu continues, je tiens à vous dire que,
en ce moment, les viewers,
enfin dans quelques minutes, vont pouvoir voter pour élire
qui aura fait la meilleure déclaration de candidature
et qui gagnera quelques voix supplémentaires
dès le début de la campagne.
Vas-y, redis-moi ta candidature, tu l'as fait.
Alors c'est une vidéo sur Telegram en live.
Une vidéo sur Telegram ?
Tout à fait.
En live où je me balade
le long d'une plage vondéenne des terres riches en histoire,
évidemment, et des terres qui me tiennent à cœur.
Je m'adresse aux Français et je m'adresse surtout au sujet français.
Et non pas aux citoyens, aux citoyennes.
Nous t'écoutons.
Vous me connaissez,
vous connaissez bien Charles de Spill, entrepreneur,
mais j'ai aujourd'hui le challenge d'une vie
à prevoir un réussi dans tout ce que j'ai entrepris.
J'ai envie de redonner à ce pays qui m'a tout donné.
Et j'ai envie surtout de faire appel à votre intelligence,
à votre ouverture d'esprit et à votre sens de la destruction,
parce qu'on ne va pas se mentir.
Vous le savez, il faut vous dire les choses en face.
Et moi, je vous dis les choses en face.
Les élections sont une illision.
Voilà.
Les élections présidentielles sont, comme le disait,
un célèbre sociologue du camp.
Si le président remporte la moitié des voix,
c'est que les deux tiers de la France n'en voulaient pas.
Vous savez très bien de quoi je vais parler.
La démocratie, c'est un rêve.
C'est une utopie irréalisable, un peu comme le communisme,
par exemple, ou le wokisme aussi.
Et nos ancêtres l'avaient bien compris.
Il y avait un système qui s'appelait le royalisme,
un système qui était finalement plus crédible et pragmatique,
puisque le royalisme supprime la déception.
Vous ne choisissez pas vraiment votre dirigeante,
mais au moins, on vous le dit depuis le début.
On ne peut pas tenter 60 millions de personnes
et encore moins 40 millions de personnes encore plus caprices.
Donc je vous le dis,
si vous l'encevrez à plus, abonnez-vous à ma chaîne Telegram.
Et je vous expliquerai aussi pourquoi le règne que je vous propose
est le règne d'un roi, un règne par ordinateur interposé.
Merci beaucoup Charles.
Je me tourne vers Marcel.
Marcel, quelle déclaration de candidat tu fais ?
La seule possible.
Bien sûr.
La seule possible.
Je monte sur la scène de la grande sèche de la fête de l'humanité,
la belle fête de l'humain.
Et je m'adresse à tous les militants et les militantes rassemblés.
D'accord. Et qu'est-ce que tu dis ?
Eh bien je me l'aurais dit, chers amis,
on s'était manqués !
On s'était manqués !
Nous nous retrouvons alors bien sûr.
L'heure est à la fête,
les drapes au vol,
les hurra se poussent et se crient.
Pourtant,
et pourtant,
dans quel monde vit-on,
dans quel monde vit-on un monde
où 5 personnes
possèdent davantage que la moitié de toutes les françaises
et tous les français 27 millions d'autres.
Un monde
où les plus riches
polluent plus que de raison
et sont en train de faire exploser la planète
pour le seul plaisir de leurs bénéfices personnels.
Alors,
il faut être conséquent.
Certains s'en satisfont,
les profiteurs de crise,
les tenants de la liberté à tout va et trouvent ça formidable.
D'autres sont inconséquents,
vont vous dire qu'ils sont écologistes,
mais qu'au fond,
il ne faut rien changer et simplement
faire couler un peu moins d'eau dans sa douche.
Eh bien moi,
nous,
nous sommes conséquents.
Nous proposons
la seule conséquence possible,
sortir du capitalisme,
tout mettre en commun.
Le bien commun.
La chose commune.
Partageons, enfin,
voilà ce qu'ensemble,
nous allons faire dans cette élection présidentielle.
Merci beaucoup,
j'adore quand ils sont chauds comme ça.
Et d'être pour lui, toi.
Mais attends,
parce que je vais te courir,
je vais être encore mieux.
Pourquoi moi, je ne vote pas, en plus,
ça tombe bien.
Chers,
chers Didiers,
comment fais-tu ta déclaration?
Je
fais ma déclaration sur un immense peloton
qui
parcourt Lyon à Paris
avec 8 de mes militants écologistes
à vélo,
exactement.
Et nous avons choisi
de faire cette longue
marche selon Raïd à vélo
en portant notre message.
Attends, je comprends,
tu es en train de faire du vélo
et tu parles.
Exactement.
T'es pas essoufflé.
Attends,
je te dis comment je prépare.
Là, je me prépare mon discours.
Je me demande si je me souvrais.
Tu fais ça et c'est filmé?
Ah c'est filmé, bien sûr.
Et c'est retransmis comment?
Et c'est retransmis par la télévision.
N'as-tu jamais regardé le tour de France?
D'accord, très bien.
Attends.
Faisons tour de France.
Je t'écoute.
Mes très chers compatriotes,
vous me connaissez, moi,
Didier Vert,
j'ai choisi de porter
le message de l'écologie
autour de toute la France.
Si je peux faire des efforts,
vous le pouvez,
vous aussi,
je vous montrerai la voie
vers une France plus écolo,
une France plus responsable
et une France
plus forte de ces idées
et de ces possibilités.
Je vous attend aux urnes
et à Paris dans cinq jours
d'ici la fin de ce petit ride.
Il fatigue un peu, mais d'accord, très bien.
Alors, comme vous avez pu le voir
sur un petit synthé,
vous allez sur Twitter pour voter
qui vous a convaincu en mettant
le petit hashtag qui va bien.
On a fait un tweet
pour que vous votiez pour le candidat
qui vous a convaincu.
En attendant que les résultats du vote,
je vais demander, on va commencer par Charles.
non, tout le monde peut parler en même temps.
Vous allez recruter votre directeur
ou directrice de campagne.
On va prendre des gens aimables du chat.
Donc je vous donne des noms.
Ils ont des noms un peu étranges
parce que c'est des pseudo.
Il y a Sky Nets 666.
Ah, les bonnes rares.
Bonne rares.
C'est comme si on avait instant mature tinder.
Voilà.
Grabby Juvie,
Auriko Kouriko,
Seb Coop,
Zonzon.
On a Zonzon, c'est pour.
Zonzon, Vivien,
Cosmixé,
Nopasarane, peut-être,
Chernobug,
Krovak,
Baltring,
Ravaillac,
elle est dite un présent.
Toujours rien.
Chuka, Manswayeux,
Auréchan,
Portalis,
Cochedi,
Légo Blue,
Portalis, c'est parti.
En plus, il a Sebe.
Donc merci à toi, Portalis.
Jean Basquier Jourdin,
Marcel Patoulachi,
Élis,
Tank de la Vie,
Jar Jar Binks,
et Cobarix.
Je vais travailler avec Ravaillac.
Ravaillac.
Un tour de roi, un réjisiment.
Néor de Home Mineral,
Jeff Bucket,
Larbinus.
Home Mineral, c'est bien.
Home Mineral.
Allez, Home Mineral.
Je vais noter quand même,
parce que comme ça, je vous suis.
Donc,
dit divers,
c'est Home Mineral.
Ça va bien représenter ton programme,
je pense.
Un truc bien,
c'est bon.
Charles de Spice et Skynet.
Skynet,
c'est dans le 1906.
On va l'appeler Skynet,
d'accord.
Marcel,
Marcel, c'est qui ?
C'est Ravaillac.
Ravaillac,
et Portalis.
Oui, ça fait très
nouvel renom.
Euh...
Cher Marcel Courret,
tu es avec Ravaillac.
Absolument.
Et Ravaillac te dit,
c'est le début de la campagne présidentielle.
Euh...
Tu...
Il va falloir faire quelque chose.
Donc, la chose la plus facile,
la chose la plus efficace et plus sûre
pour gagner des voies,
c'est de faire un meeting.
Ouais.
On va en province,
on dépense de l'argent,
même si c'est la chose commune,
et on parle au français.
Maintenant, avant de faire ce meeting,
tu peux décider de te reposer
ou de lever des fonds.
Parce que plus si tu es bien reposé,
si tu es à lever des fonds,
ton meeting,
il a plus de chances d'être incroyable.
Parce qu'il y a toujours un risque.
Tu peux éventuellement,
tu sais,
il y a Véronique qui a déjà une casserole.
Tu peux essayer de trouver une petite casserole
sur Charles ou sur Didier.
Ça peut être un choix.
Qu'est-ce que tu...
Qu'est-ce que...
Qu'est-ce que tu voudrais faire ?
Alors, c'est...
C'est seulement ça les possibilités.
Je...
Tu veux,
tu peux passer à la télé.
Ah !
Et tu as un message à passer,
une déclaration chocs sur un des thèmes du jour.
Tu veux faire ça ?
Bien sûr.
Alors, tu veux passer à quel...
Quel télé ?
Je vais passer au...
au journal Télé de 20h du soir de France 2.
Le service public.
Alors, avant que...
La chose commite.
Avant qu'on avance,
je crois que les résultats viennent de tomber
qui a fait la meilleure déclaration de candidature ?
Alors, les votes sont assez...
Alors, on les voit derrière moi.
Ah !
Les forts.
Le télégraphe n'a pas très bien marché.
À quel s'il se passe ?
Il a fait...
Ah, il a fait...
Alors, il a fait...
Il a fait un mois.
C'est Didier Vert.
40% en apprécié cette déclaration très originale.
Et tu gagnes,
pour dire, un classe moyenne,
un étudiant qui fait du...
Et un précaire,
qui aura apprécié ton côté vélo et pas voiture.
Euh...
Donc, tu veux...
Donc, tu...
Quelles chaînes tu veux passer ?
Sur France 2.
Journale de 20h de France 2.
Sur la...
Le 20h de France 2.
Alors, tu peux t'exprimer sur...
L'immigration et tout ce qui est associé.
Non.
Le droit d'asile, identité, Brexit.
Les services publics,
hôpital,
école, police, justice, violence policière,
la sécurité,
l'écologie,
la retraite et la sécurité sociale,
ou la diplomatie extérieure et l'armée.
Le sujet est très...
Actuel.
Je vais parler de sécurité sociale
au sens le plus large du terme.
Très bien.
Donc, tu es...
À France...
Tu es à France 2.
Tu es reçu au journal de 20h.
Tu présentes un petit peu ton...
Ton programme.
Et, à la fin de l'interview,
tu as le droit de t'exprimer sur un...
Quelque chose, on t'écoute.
30 secondes.
Écoutez,
j'aimerais vous faire prendre conscience
d'un paradoxe.
Un paradoxe que nous connaissons
tous et toutes.
Si votre époux
ou votre épouse
fait le choix de garder
ses enfants chez lui.
Il devient homme ou femme au foyer.
Eh bien, on va le dire que c'est un inactif.
Et il sera stigmatisé par la société.
Si votre époux, votre épouse, au contraire,
est un ou une aide à domicile
et qu'il garde les enfants
ou qu'elle garde les enfants
de quelqu'un d'autre.
Et bien, là, on va dire qu'il travaille.
Si vous tombez la plouse
dans votre jardin,
c'est un loisir.
Si vous tombez la plouse
dans le stade de France,
vous travaillez.
J'aimerais remettre en cause
la valeur même du travail.
Et proposer la seule proposition
qui vaille,
sortir du système de production
capitaliste
qui ne reconnaît comme productif
que ceux qui ont un salaire.
Donc, ma proposition est simple.
Salaire universelle.
Nous reconnaissons les individus
comme naturellement productifs,
1500 euros pour chacun,
pour pouvoir faire
non parce que la société impose,
mais ce que chacun et chacune
désire pour se réaliser dans la vie.
Salaire de 1500 euros
pour tout le monde, c'est ça ?
La vie.
Et puis après, on module, évidemment,
si on veut faire un travail
plus adapté, plus particulier.
Mais salaire de 1500 euros.
Et ensuite, le reste est géré
par des caisses collectives.
On expliquera ça bientôt.
Je retiens la phrase Sock.
Salaire de 1500 euros
pour tout le monde.
Est-ce que c'est quelque chose
qui va fonctionner la régie ?
Envoyez-nous un petit D
qui va apparaître derrière moi.
Alors moi, je le chatte devant les yeux.
Ils sont là. Oui, oui, je vote pour lui.
En tout cas, le chat est content.
En catastrophe.
Sule de qui est-ce qu'est-ce qui s'est passé ?
Dis-nous.
Marcel Courret, on ne comprend rien
à ce qu'il raconte.
Il se parle à lui-même.
Il s'écoute plus qu'il n'écoute les Français.
La dernière déclaration choc du candidat
a été particulièrement mal reçue
par les Français, y compris ceux
qui se disent prêt à voter pour lui.
Il perd en crédibilité
dès qu'il tente quelque chose.
Cela mentent-on même au sein de son parti.
Tu dois me donner une voix.
Laquelle ?
Celle que tu veux qui n'est pas militant
parce que tu es déçu.
Je vais te donner un...
Je ne peux pas faire ça.
Je vais te donner un retraité.
Les retraités, ils n'ont pas trop compris le salaire agus.
On ne comprend pas.
Didier, ton responsable de campagne
qui s'appelle Au Minéral.
Au Minéral, tout à fait.
Au Minéral, il te dit...
T'as vu l'autre Marcel.
Est-ce que tu veux faire comme lui
une déclaration à la télé
ou est-ce que tu te dirais de faire un meeting ?
Un meeting ? Ah non.
On va dans une ville de province.
Je choisis de la radio ou moins.
La radio ou alors si tu veux,
on tafait un peu
et on trouve un petit dossier sur Charles.
Un petit dossier, c'est un coup de lancette d'aie
pour trouver un petit dossier ?
Oui, c'est un coup de lancette d'aie.
C'est un coup de lancette d'aie pour trouver un petit dossier.
Ça te dirait ?
Ça se trouve un petit dossier.
Alors, Didier...
Les grandes valeurs sur le vélo.
Sur Charles ?
Pas sur Charles, il y a mon.
Didier et son équipe,
des détectives,
cherchent des dossiers compromettants
sur...
sur les... sur ses adversaires.
On va lancer un D, effectivement.
Que se passe-t-il ?
Il y a une partie, effectivement,
la politique, c'est aussi la chance.
C'est un 6 juge de qui se raconte nous.
Média Part et Le Monde révèlent
dans une enquête conjointe
une information exclusive
qui risque de rebâtrer
les cartes de cette campagne présidentielle
des témoignages d'anonymes
qui mettent le candidat en délicatesse.
Le parquet de Paris
annonce l'ouverture d'une enquête préliminaire.
Alors, qu'est-ce que tu as eu,
comme dossier qui te tombait dessus ?
Tu vas nous dire un chiffre de 1 à 13, c'est ça ?
Oui.
Qui n'est pas 11 ?
13.
13.
13, Jules de Kies,
quel est ce dossier levé par Média Part ?
Sur Charles de Spie.
On apprend que Charles de Spie
a comparé la procréation
médicalement assistée au régime nazi.
Oh !
J'ouvre les guillemets.
C'est un engrenage,
et cet engrenage mènera
à la marchandisation des gamètes.
Tout ceci a un nom.
C'est le génisme.
Tout ceci a été fait par un régime.
C'est le nazisme.
Alors, l'our dossier,
et ça, je dis-dier,
que quand vous serez en débat tous ensemble,
si tu mentionnes quand il a parlé de génisme
sur la PMA,
tu pourras, à la fin du débat,
même si tu as perdu le débat,
tu pourras lui prendre une voix.
Ah ouais.
À chaque débat.
Oh !
Mais Charles pourra se débarrasser
de cette voix un moment.
Je vais être relou si je me resserre de ça
à chaque fois.
Il y a des gens qui gagnent
en faisant que ça.
Donc ça peut être...
Je sais.
Ça s'appelle...
Et enfin, Véronique.
Je ne vais pas s'en déra.
Véronique, alors donc,
ton portaliste,
ou ta portaliste,
on va dire directrice de campagne,
elle te dit, écoute, Véronique,
il y a plusieurs choses.
Mais t'as vu la faire Média Part sur Charles,
il y a quelque chose qu'on pourrait faire
si on va à la télé
et on parle de ces deux pastises.
Et on...
On parle de MaCastrol à moi.
Ouais, c'est ça.
Et on fait en sorte qu'elle soit plus là
et que tout se passe bien.
Et après, on peut tranquillement
faire des meetings, tout ça.
Ou alors si tu te sens de faire un meeting,
tant pis, on garde la Castrol.
La campagne est longue.
Voilà. Donc, à toi de choisir.
Moi, je vais à la télé pour parler du pastis.
Tu veux donc t'en débarrasser, c'est ça ?
Donc, tu vas à quelle chaîne ?
Je vais sur TF1.
Tu vas sur TF1, tu reçus au Gilles Boulot, TF1.
Vous parlez du programme, tout ça.
Et à la fin, tu l'as prévenu
et il se tourne vers toi et dit,
et donc, Véronique, en fait,
vous voulez revenir sur quelque chose
qui a un petit caillou dans votre chaussure,
dans votre carrière
et vous voulez vous exprimer sur ce sujet aujourd'hui.
Qu'est-ce que tu lui disait par rapport à ça ?
Oui, parce que j'ai jamais eu la possibilité de m'exprimer.
Je pense que je le dois aux Français et aux Françaises.
Alors, oui, effectivement, j'ai dit
que j'avais bu deux pastises quand j'ai eu le Covid.
Faut juste rappeler qu'à cette époque-là,
il n'y avait pas encore le vaccin.
Alors, je suis évidemment triplement vacciné.
Mais oui, bien sûr, dans un moment de creux.
Bah, qu'est-ce qu'on fait à Marseille ?
Bah oui, on prend de petits pastises
et ça fait du bien.
Alors, j'entends tout le bruit et le bazar
qui est fait autour de ça.
Franchement, si les candidats en politique
et si les journalistes n'ont pas mieux à dire,
vu tous les défis, les challenges qu'a attendre notre nation,
moi, ça me désespère un peu.
Donc, oui, parlons-en moi.
Pas de problème, je suis triplement vacciné.
Oui, des fois, quand j'ai un petit coup de mou,
bah, je suis comme un être tout le monde.
Je bois des pastises.
Merci beaucoup.
C'est une belle prestation.
Donc, on va lancer l'aider.
On va rajouter un.
Alors, plus le chiffre est fort, mieux c'est.
C'est un six.
Jules de Kis, qu'est-ce qu'il y a passé hier soir sur TF1 ?
Eh bien, Twitter remplace parfois
les plateaux télé et c'est bien sûr la toile
qu'un débat improvisé à Lyume
après ses déclarations à la télévision.
Il n'était pas question d'échanges d'idées,
mais bel et bien de cette affaire
qui encombre la candidate à l'élection présidentielle.
Eh bien, ceux qui l'accusent,
il a pris, bon, mais ça ne gole pas du tout, en fait.
C'est pas grave.
C'est pas grave. En tout cas, c'est très, très bien passé.
Et non seulement.
Les internautes te soutiennent d'une part.
Et d'autre part,
ils sont censés.
Ils sortent un dossier sur tous ceux qui t'accusent.
Parce qu'ils trouvent que tu t'es très bien défendu
que ceux qui s'en prennent à toi ont été absolument injustes.
Et ils ont cherché un peu partout sur Internet des autres dossiers.
Ils en ont trouvé.
Alors tu n'as plus ta casserole.
Et en plus, tu vas choisir un de tes adversaires.
Ça peut être le pauvre Charles qui a déjà une casserole,
mais ça peut être l'un de tes deux autres adversaires.
Ce sera DJ.
DJ, il me semble.
DJ, tu vas nous dire un enfant entre 1 et 13,
qui n'est ni 11 ni 13.
Ni 11 ni 13.
1 et 10 plus 12.
On va prendre 7.
7.
Jules de Kiske,
les internautes défenseurs de Véronique ont trouvé sur Didier.
Et bien, on apprend que Didier Vert a eu une relation
avec une de ses assistantes et cela a mal tourné.
Cela a fait les chougras de la presse Pippole à l'époque,
puisque lors d'une soirée arrosée et d'une dispute,
Didier Vert a éculcé quasiment nu de son bureau,
cet assistante.
Alors, ça, l'histoire.
La nudité, c'est écolos.
Oui, très bien.
Sachez que je prépare les adversaires.
Si vous parlez de cette histoire d'assistante douteuse,
vous ne gagnerait pas une voix de lui,
mais il en perdra une, systématiquement dans les débats.
Et on a tous le droit d'en parler.
Vous avez tous le droit d'en parler.
Il n'y a aucun problème.
La différence, c'est que comme c'est lui qui a levé un lièvre sur Charles,
si on parle de son affaire, c'est lui qui gagne,
mais là, c'est un peu différent.
Mais moi, en tout cas, ça s'est fait comme ça.
Et j'ai commencé par qui tout à l'heure.
Je crois que j'ai commencé par Charles, non ?
Par qui t'as commencé ?
Non, il reste toi encore.
Il reste toi.
Et donc, Sky Nets, Sky Nets te dit,
dure la ferme et les appartes.
Est-ce que tu veux qu'on aille expliquer tout ça à la télé ou pas ?
Mais bien sûr.
Ou alors, si tu veux, on fait un meeting, on récupère des voix.
Parce qu'on peut gagner trois quatre voix, on s'en fout de ces histoires.
Oui, j'ai pas besoin d'aller à la télé, effectivement.
Je vais passer par des réseaux sociaux pour avoir un côté plus naturel et informel
et pour revenir dessus, bien sûr.
J'invite aussi Gérard Darmond avec moi, pour parler de mes déapartes.
Donc, Gérard Darmond, on est filmés ou pas, cette Tiktok ?
Bien sûr, c'est une discussion avec Gérard.
C'est un live Tiktok ? C'est un live quoi ?
Sur un Space Twitter, un petit Space Twitter.
Plus de tout à l'audio.
En plus, la voix de Gérard Darmond est parfaite pour ça.
Donc, attends, Gérard Darmond, très bien.
Et donc, qu'est-ce que tu dis ?
30 secondes.
On discute avec Gérard, qui justement m'explique
que lui aussi se plaint un peu des méthodes de ces journalistes
qui passent des coups de fil, mais qui se cachent un peu telles et doublent.
Je n'ai pas me caché.
Mais d'apartes, effectivement, vous savez, ce sont des spécialistes
pour lever des lièvres.
Et ce qu'ils ont levé, c'est vrai.
Mais ils n'ont pas mis le contexte, comme d'habitude,
ce qui fait un vrai journalisme.
Je parlais du problème de l'APMA au Mexique.
Je suis entrepreneur de multinational.
Nous avons eu aussi des cas sur certaines entreprises
sur une forme de commercialisation du corps,
une commercialisation des gènes,
commercialisation des gamètes qui débordent au Mexique.
Et je dénonçais ce genre de débordement, bien sûr.
Très bien.
C'est pas mal.
Je te rajoute un.
On va lancer un dé.
Est-ce que ça a fonctionné ?
Est-ce que c'est quelque chose qui a convaincu ton Space Twitter ?
5.
Jules de Kis, qu'est-ce qui s'est passé suite à ce Space Twitter ?
Non, on avait privé la télé, mais bon, peu importe.
Après ce Space Twitter, Charles de Spie a même fait l'objet
d'un reportage fleuve, puisqu'il a été très remarqué.
De nombreux pages dans Paris Match, où il revient encore plus sur cette affaire.
Il expose ses arguments, c'était l'occasion pour lui de faire un point
et de renouer avec les Français.
Voilà.
Et Charles de Spie gagne un super riche et un retraité.
Et je rajoute Paris Match au passage.
Et tu perds ta question.
Ça, c'est ton problème.
C'est pas un truc présidentiel de rajouter Paris Match.
Peut-être tu le possèdes déjà.
Donc, en tout cas, c'est fait.
Et c'est déjà l'heure.
Ah non, excusez-moi.
C'est l'heure de vivre quelques petites aventures.
On va commencer avec Didier Vert.
Didier, dis-moi un chiffre entre 1 et 52.
Au punaisin.
J'ai un choix gigantesque.
Non, il y a plein d'aventures qu'on a déjà joué, mais je jouais la plus proche.
D'accord.
Montre 1 et 52.
Je te donnerai 49.
49.
Ça va s'appeler le convoi.
Le convoi.
Ah non, on l'a déjà fait.
Excuse-moi.
Ça va s'appeler une référence un peu littéraire.
Peut-être tout le monde ne l'aura pas.
Envoyez-moi vos fatigués, vos pauvres.
Envoyez-moi vos cordes qui aspirent à vivre libre.
Que se passe-t-il ?
Je te dis ça dans une seconde.
Même Clem Lapa.
Alors pendant que tu cherches à ce qu'on peut dire quand même pour nos viewers,
que l'âme a 5 écrans devant lui.
Et bien entendu.
Je multigère mes nationales.
En plus que la campagne, c'est évident, je n'ai pas de temps à perdre.
C'est une folie écologique.
Il y a des aventures un petit peu globales et un petit peu proffes.
C'est une aventure qui va te concerner, mais un peu de contexte.
Les forces russes ont déclaré une guerre à l'Ukraine.
À l'époque où je l'écris, j'avais même dit pseudo guerre à l'Ukraine.
Parce qu'il n'y avait pas encore envoyé et tiré une seule balle.
Mais voilà, maintenant, c'est devenu réel.
Et tout en yant la réalité de la guerre.
Et l'Occident, dans sa grande majorité, soutient l'Ukraine.
Est-ce que vous, en tant que candidat, d'une façon générale, vous soutenez l'Ukraine ?
Oui.
Oui.
Charles ?
C'est complexe.
C'est complexe.
Très bien.
T'as un bobou ou pas ?
J'avais un bobou en militant.
Ah il est militant, il devient normal.
Très bien.
Ça fait chial les deux mots quand même.
Je comprends mieux le faux jouet stratégique.
Tu as dédié !
J'ai boulé jouer RP.
Didier Vert, tu as ton nom minéral qui te dit, il y a Jean-Jacques Bourdin qui veut
t'interviewer de masques.
Tu veux y aller ou pas ?
Enorme audience.
Enorme audience ?
Let's go on y va.
Tu es reçu par Jean-Jacques Bourdin, on parle de diverses choses, de votre programme.
Et à la fin, il dit mais Didier, vous présidents, les victimes de la guerre veulent s'enfuir
d'Ukraine pour arriver où ? En France ?
Pour arriver en France, bien sûr.
Alors oui, comme disent des politiques comme vous, et certains d'ailleurs, j'ai l'impression
qu'on fait un distingue entre réfugiés de guerre afghans qui n'acceptent pas et réfugiés
de guerre ukrainien qui seraient de qualité.
Donc vous, vous accueillez tout le monde de toutes les guerres ou les ukrainiens d'abord ?
Nous accueillons tout le monde de toutes les guerres, bien entendu.
Tous ceux qui sont nécessiteux, qui sont dans le besoin, nous avons un besoin de répondre
évidemment à leurs malheurs et à terribles événements dont ils font face.
Didier, vers le président, France est totalement terre d'accueil.
La France, évidemment, sera terre d'accueil.
Il ne s'agit pas bien entendu de donner des villes-là à tout le monde, mais au moins
que les gens puissent avoir au moins le respect dont ils méritent et qu'ils puissent être
traités en tant qu'être humains.
Mais Didier, moi j'ai envie de vous dire, ces gens-là, vous allez les mettre où ?
Ces gens-là, nous créerons des infrastructures.
Vous allez construire des maisons comme ça de jour, non ?
Les ukrainiens sont là, ils sont dans la rue.
Des maisons, des colocations, non.
Nous construirons tout simplement des centres d'accueil pour pouvoir accueillir le maximum
Mais ils sont là, ils sont là, ils sont là dans la rue, ils sont dans notre devant
de studio.
Monsieur Jean-Jacques Bourdin, laissez-moi terminer.
L'Ukraine n'est probablement pas au porte de la France, il faudra traverser plusieurs
frontières avant d'arriver.
Mais si jamais…
Vous jouez sur les mots, Monsieur Vert, 15 jours, en tant qu'un jour, ils sont là.
Vous n'allez pas construire une maison en 15 jours.
Mais la France a pour vocation nécessité d'accueillir les réfugiés et de leur porter
secours.
Mais j'ai bien compris, mais vous ne connaissons pas la guerre.
Sous quelle toit, dans quelle maison, Monsieur Vert ?
Nous créerons, arrêtez de dire ça.
Les maisons n'existent pas.
Mais bien sûr que si, on en a créé des tonnes en Pologne et en Roumanie pour pouvoir accueillir
les réfugiés, ça s'est fait quasiment instantanément.
Lorsqu'on est préparé à ce genre de situation, Monsieur, on répond à ce genre de situation.
Alors tu n'as rien lâché.
Le fait que tu accueilles toute la misère de la terre, comme dirait certains, ne plaît
pas de tout au retraité, tu vas m'en donner un.
Mais par contre, les bobos t'adorent et tu gagnes un bobo.
On les mettra chez les bobos.
Ce n'est pas terminé, il risque d'avoir des petites répercussions.
On verra ça tout à l'heure.
Véronique, dis-moi un chiffre entre 1 et 52.
51, ça me paraît évident.
51.
Oh là là, oui.
Vive la corse libre.
Le regret du meilleur.
C'est en face.
Le 2 mars 2022, Yvan Colonna, militant pour l'autonomie Corses, condamné pour l'assassinat d'un préfet et violentaire en prison, menant en des manifestations aussi violentes que son agression d'ailleurs sur l'île Corses.
Le président Macron, en campagne présidentielle comme vous, déclare étudier l'autonomie de l'île de corse.
Stratagème électoraliste pour l'interrogation, volonté d'écouter le peuple Corses ou de calmer les violences pour l'interrogation.
En tout cas, Portaliste dit que la majorité des corse se plaignent du gouvernement.
Ils sont une sorte d'autonomie effectivement.
Depuis, ça date d'hier, je crois, Yvan Colonna est décédé.
En tout cas, Portaliste dit, c'est le moment de réagir sur ce sujet.
Ou d'attaquer Macron ou de se positionner par rapport au Corses.
Mais là, il y a des corse et je les ai dans les mains là.
Il peuvent, il y a moyen de capter leurs voix.
Qu'est-ce que tu leur dis, Véronique ?
Enfin, si tu veux t'agresser au corse, tu veux faire un communiqué.
Tu peux dire, je m'abstiens, je reste dehors de cette affaire.
Non, pas quand, je m'extrime comment.
Comme tu veux, tu me dis.
Moi, je suis Portaliste.
Si tu veux, je t'organise en entretien la télé.
Véronique Solette qui veut parler de la situation corse, tout le monde te reçoit.
Oui, je crois que je vais faire ça, mais je crois que je vais faire ça sur France Inter, par exemple.
Alors, tu es reçu sur France Inter, ça a beaucoup l'air à notre maison mère.
Et donc, tu es reçu par... Alors, qui pourrait le recevoir sur France Inter ?
J'ai un collègue.
Nicolas de Moran.
Alors, Véronique Solette, donc on parle un petit peu.
Mais Véronique, nous, on nous a dit que vous vouliez vous exprimer sur l'affaire corse, dites-nous.
Oui, parce que c'est un sujet important, parce qu'il ne concerne pas uniquement les courses.
Il concerne avant tout notre vision de la démocratie et notre vision aussi des territoires.
Moi, au côté de la majorité présidentielle, quand j'étais au côté de la majorité présidentielle,
j'ai toujours défendu l'autonomie des territoires, la décentralisation,
la possibilité pour tout le monde de s'exprimer à travers des innovations démocratiques
fondées sur une délibération participative.
Vous êtes en train de nous dire que la course autonome, comme de mal la Nouvelle-Calédonie Autonome,
pour vous, c'est une possibilité en tant que présidentielle.
C'est quelque chose qu'il faut écouter, il faut écouter et étudier toutes les possibilités
qui sont aujourd'hui sur la table et les évaluer avec responsabilité.
D'accord. Alors, je comprends l'enveloppe de votre cadeau,
mais effectivement, si j'ouvre le cadeau, je vois une course autonome.
Eh bien, si c'est envisagé, si c'est demandé par les courses,
je pense qu'il faut les écouter, il faut les entendre et créer probablement
une grande conférence, un grand débat sur au niveau de la course,
créer ce moment de discussion intense dont nous avons tant besoin
et qui n'a jamais été finalement proposé au course, un grand débat.
Comme nous l'avons fait autour des territoires français ces dernières années,
dans le cadre de la majorité présidentielle.
Merci Vironi, qu'est-ce que la Régie peut m'envoyer lancer un petit dé.
Donc déjà, les courses, évidemment, sont fous de joie.
Tu gagnes ton course, t'as 100 000 courses qui va être pour toi.
Et si ?
C'est un 1, malheureusement, les retraités sont dévastés d'apprendre
que leur belle France qu'ils ont connue va changer, tu me donnes un retraité.
Voilà, c'est parti.
Tu parles avec tes rapports.
J'ai d'autres mesures.
Elle est confiante.
Cherche Charles, un chiffre entre 1 et 52.
42 pour le gag, évidemment.
42, avec une blouse et du parkeur.
Cherche.
Alors, tu te trouves en France, en train de rencontrer des Français,
parce que le physique, c'est aussi important,
même si tu veux tout démétéraliser,
et tu es dans le loin de Clermont-Ferrand,
où se trouve un collège qui a une particularité,
le collège Charles Baudelaire que je salue,
qui a les plus mauvais résultats de France,
un taux de réussite au brevet de 48,8%.
Et Dieu sait que tu connais bien les chiffres.
Donc, ton directeur de campagne, Skynet,
dit, est-ce que ça te dirait de rencontrer les élèves,
et moi, j'organise l'avenue des caméras de télé,
surtout ces news, tu vois, qui aiment bien ça.
Et tu nous expliques ton projet pour l'éducation.
Ça te branche ou pas ?
Bien sûr.
Alors, tu rencontres ces jeunes de Clermont-Ferrand,
qui disent, oh là là, un politique,
ils ne viennent pas souvent à Clermont-Ferrand.
Monsieur, on peut jouer aux jeux vidéo, dites-nous.
Alors déjà, je le rachète à chacun des consoles et des ordinateurs.
Des consoles à tout le monde ?
Oui, des passés gamer dernier.
D'accord.
J'aurais bien aimé avoir Jules de Quisse,
qui me dit, aujourd'hui, à Clermont-Ferrand, Charles est arrêté.
Mais quels types de consoles ?
Quels types de consoles ?
Ah, quels types de consoles ?
Oh, des Switch.
Oui, des Switch, c'est bien.
Ça ne fait pas trop riche, tu vois.
Et plus de goût en consoles qu'en politiques.
Et évidemment, ça me désole de voir ce tour de récits tobac,
car je suis pour une forme d'élite en France.
Mais pour avoir une forme d'élite,
il faut avoir des chances d'accéder à l'élite.
Je prends un super riche dans la main, mais vas-y.
Voilà.
J'ai eu la chance, moi, d'avoir l'ascenseur républicain,
l'ascenseur démocratique, mais aussi de voir à quel point
le système actuel est un système qui est un système d'un autre temps.
Voilà, notamment, des systèmes à base d'égalité,
qui fait que tous les enfants, toutes les régions,
toutes les vies sont traités de la même manière,
avec un enseignement descendant, ascense unique.
Quelque chose qui est vraiment archaïque,
mais qui est tellement humain, finalement.
Alors qu'avec la technologie,
on pourrait remplacer des kilos de livres,
en kilos et fixes,
par des tablettes très légères et évolutives.
On pourrait remplacer un enseignant
qui ne fait que déblatterer pendant deux heures,
en attendant le compte-notre,
par un enseignant qui ne fait qu'écouter
et discuter sur des connaissances qu'on a acquises de soi-même
sur ces tablettes.
On pourrait avoir des corrections,
on pourrait avoir des personalisées,
on pourrait avoir des liens personnalisés,
on pourrait avoir des formations, des spécialisations
au cours de l'année, on pourrait avoir des vrais contrôles
continuus au lieu de cette enferque,
qui est un peu pour moi l'élection présidentielle de la scolarité.
Bref, moi président,
et j'utiliserai, évidemment, cette très belle ville,
comme ville laboratoire,
je numériserai l'éducation,
j'enverrai balader tous les vieux lobbies
que sont Natan et autres éditeurs d'ouvrages papier,
et je donnerai l'élite à tout le monde.
Alors, tu as un duplex avec une journaliste de C-News,
qui dit, donc tu as une tutoriette,
et là tu as un éditorialiste très à droite,
très très à droite,
qui, on va imaginer Zemmour si ce n'était pas présenté,
qui s'appelle François Malocena,
que je l'ai pris dans François, on l'a pris François.
Un sub-ran table.
François, il dit,
c'est n'importe quoi, les tablettes,
on a déjà donné des milliards qui sont partis dans le vent,
ça n'a pas marché.
Moi, la seule chose que je propose, c'est
retour au collège du 19e siècle,
blues grise obligatoire pour tous,
du par coeur, dédicté,
des grands textes de l'autorité.
Voilà ce que je dis, et je prends d'ailleurs
un retraité dans la main,
parce qu'ils écoutent en ce moment C-News,
et qu'est-ce que tu réponds à ce François Malocena ?
François, déjà on se tutoie parce qu'on se connaît bien,
on va dans les mêmes soirées.
François, je suis l'accord avec toi, bien sûr.
La discipline, l'uniforme, tout cela,
bien sûr, je suis d'accord.
Mais ensuite, tu sais très bien
qu'aujourd'hui, l'humain, c'est limite,
le papier, c'est limite, et on le voit.
Le bac, on tente de le rendre plus facile
chaque année, j'ai l'impression que c'est comme si c'était
le mod easy du jeu vidéo, généralisé à tous les écoliers,
et pourtant, on voit aussi que le taux de réussite au bac,
malgré les trucs-cages des différents gouvernements
pour essayer de le faire monter, baisse dans certaines régions.
Il y a un constat, François, il faut savoir un moment...
Donc à la fois, de la blues et du par coeur,
mais aussi du numérique.
Bien sûr.
Il faut trahir de la vie, un peu quand même.
Donc, écoute, tu gagnes un retraité et un super-rich,
puisque tu es l'alliance des deux.
Mais peut-être y aura-t-il un retour de bâton,
en tout cas, je le note, Charles.
Et enfin, excuse-moi, Marcel, dis-moi un chiffre entre 1 et 52.
Le 27, bien sûr.
Alors, ça s'appelle crier au loup le code,
j'ai un code de Régis que j'appelle Calvados,
parce que ça se passe dans le Calvados.
Crier au loup, Calvados.
Alors, tu es en visite,
tu es du côté de Bayeux, si je me souviens bien.
Attends, je ne bougeais pas.
Donc, tu es à Bayeux pour faire ce qu'on appelle une déambulation.
Tu vas dans la rue et tu rencontres des gens
et il se trouve que tu es interpellé
par un éleveur de mouton qui est sur place
et la Régis que dit cet éleveur de mouton.
Non, on est des honnêtes bergers.
Et vous savez ce qui s'est passé ce matin ?
Un loup.
Ouais, un loup.
Ici, à Bayeux, dans le Calvados
qui a égorgé deux moutons.
Vous savez, ce n'est pas simplement de l'argent.
Nous, les agriculteurs, on est attachés à ces animaux.
Ça nous fait du mal de voir que ces prédateurs rôdent.
Ils sont partout.
Et si demain, ils s'attaquent à un enfant ?
Il te dit ça. Qu'est-ce que tu réponds ?
Écoutez, c'est une question importante.
C'est une question importante.
Et je crois qu'il faut être à la fois attaché
à la biodiversité,
au retour de nos beaux paysages,
les paysages d'antan qui font la richesse de notre pays.
C'est important.
Et en même temps, il faut écouter
les craintes et les douleurs des éleveurs.
Alors déjà, pour commencer,
les loups n'attaquent pas les êtres humains.
Les cas n'existe pas.
Ils n'existeront jamais.
On peut entendre les peurs, bien sûr.
Mais il faut savoir raison garder vis-à-vis des peurs.
Ensuite, ils soulèvent cet auditeur
une question importante.
C'est vrai que, bien sûr,
nous allons continuer de réintroduire le loup,
le loup à toute sa place en France,
pour retrouver... Quoi ? Quoi ?
Alors il y a des loups,
vous savez qu'il y a plus de 628 loups en France.
Mais...
Vous savez qu'on en a même vu,
à côté de Paris, dans la région parisienne.
Mais écoutez, 620 loups
sur le territoire complet de la France,
on devrait pouvoir gérer.
Mais l'important,
l'important, ça n'est pas comme certains
inconséquents de dire,
« oh le loup, c'est beau,
et puis on va rien faire derrière. »
Ou alors, comme d'autres,
« oh bon, on va tuer tous les loups,
la des espèces de forcenés avec leur bala-hélète. »
Non, il faut être conséquent.
Donc moi, ce que je dis, c'est,
oui au loup, bien sûr,
parce que c'est important de garder
nos paysages, la biodiversité,
de valoriser la planète.
Et en même temps, il faut entendre
la douleur des éleveurs.
Il faut entendre que c'est difficile
pour eux et que derrière,
il y a des dommages matériels.
Donc, avec mon projet
de collectivisation des ressources,
de nationalisation de l'économie,
qu'est-ce qu'on va faire ?
On va utiliser une partie de l'argent
qu'on prend au milliardaire.
Je parle pour vous, Monsieur Dospi.
Au milliardaire,
on va utiliser une partie cet argent
pour indemniser les honnêtes bergers
qui veulent faire quoi ?
Qui veulent faire leur travail.
Honnêtement, sincèrement,
ils aiment leur métier.
Et bien, nous allons les aider,
les accompagner,
et en même temps,
on valorise nos paysages, bien sûr.
En tout cas,
tu perds un entrepreneur,
mais je vois que tu l'as mis en militant.
C'est bon ?
Tu peux pas le perdre et tu gagnes un bobot.
Moi, j'ai une bâlette gratte,
on se donne dans l'histoire quand même.
Je tiens à dire.
C'est pas la dernière.
C'est pas la dernière.
C'est le moment, excusez-moi,
alors j'ai perdu les...
Excusez-moi, je les avais remis.
C'est le grand moment
du débat.
On va faire 3 débats aujourd'hui,
2 petits débats.
Donc là, il y aura 5 voies en jeu,
5 voies à gagner,
donc ça peut...
Les 2 petits débats,
et la dernière débat, c'est 10 voies.
Attention pour le numéro 2,
il y a aussi des voies à gagner.
Et également,
vous souvenez les casserole,
vous pouvez les prendre et voilà.
Donc, le premier grand débat,
vous se passe sur Radio France
et France 2 en direct.
Vous êtes tous réunis,
vous êtes tous les 4 en tout cas,
et c'est un débat
qui a pour thème, grand thème,
le salaire et l'emploi.
...