Game of Rôles - Les Deux Tours : Episode 3 (partie 2)

Durée: 66m26s

Date de sortie: 09/04/2022

Game of Rôles Les Deux Tours, c'est le premier JDR politique mis en place en partenariat avec France Info.


Ce JDR est à l'initiative de Clément Viktorovitch et FibreTigre, épaulés par Jules de Kiss (France Info).


Ce troisième épisode met en lice



Chacun va devoir présenter son programme et ses idées afin de remporter à terme l'élection présidentielle.


L'émission a été diffusée sur la chaîne Twitch de Clément Viktorovitch et enregistrée à la Maison de la Radio le 23/03/2022.




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...
Donc, le premier grand débat vous se passe sur Radio France et France 2 en direct.
Vous êtes tous réunis, vous êtes tous les quatre en tout cas,
et c'est un débat qui apporte, grand thème, le salaire et l'emploi.
Notre premier débat va porter sur la principale préoccupation des Français
dans cette campagne présidentielle, le pouvoir d'achat.
Jules de Kis.
Alors, en effet, question centrale dans la France d'aujourd'hui,
là, on va parler un peu de la réalité, c'est évidemment la question du pouvoir d'achat
et au cœur de cette question même, il y a évidemment le sujet très important des salaires.
Comment faire pour augmenter les salaires des Français ?
Vous le demandez, il y a eu un dégel du pont d'indice des fonctionnaires
qui vient d'être annoncé pour être mis en place avant l'été.
Le gouvernement appelle aussi les entreprises à faire des efforts sur la question des salaires.
Et il y a le SMIC, la question du salaire minimum.
Est-ce qu'il faut l'augmenter ou pas pour entraîner une espèce d'effet de ruissellement ?
La règle pour augmenter le SMIC, c'est que son montant augmente au moins autant que l'inflation,
au moins autant que les prix doivent suivre l'inflation,
mais le gouvernement peut aussi décider d'aller au-delà et de faire ce qu'on appelle un coup de pouce.
Un coup de pouce au SMIC, mais ça s'est fait que très très rarement,
on écoute à ce sujet les précisions du service Écoute-France-Info.
C'est devenu une rétournelle, tous les ans, depuis sa création,
le groupe d'experts qui conseillent l'exécutif répètent la même phrase,
pas de coup de pouce au SMIC en plus de la revalorisation légale.
Une recommandation appliquée à la lettre par tous les gouvernements,
sauf une fois en 2012 sous le quinquennat Hollande.
Enfin d'année dernière, le message est resté identique,
tout comme les arguments, il ne faut pas augmenter le coût du travail, ni casser la reprise.
Et ils ont été écoutés, le SMIC a donc été revalorisé d'un peu moins d'1% au début 2022
pour suivre l'inflation, après déjà deux hausses l'an dernier.
Et comme les prix continuent de monter, on s'achemine vers une nouvelle hausse automatique du SMIC au début de l'été.
Aujourd'hui, le salaire minimum est de 1 603 euros brut mensuel, soit 10,57 euros de l'heure.
Voilà donc salaire net pour le SMIC, c'est autour d'un peu moins que 1 300 euros net mensuel.
Les prévisions pour la hausse à l'avenir du mois de juillet, si ça suit l'évolution logique des prix prévus par l'INSEE,
ça devrait être autour de 2%, mais si c'est le cas, on ne ferait que rattraper la montée du niveau des prix, l'inflation,
et donc pas de gain de pouvoir d'achat.
Je rappelle que bien que je distribue des fois, c'est maintenant vous, spectateurs,
qui allez décider qui va remporter ce débat qui commence, qui va être en deux parties qui commencent sur le SMIC.
Donc c'est un tweet qu'on a fait sur le compte CofRoll.
Vous répondez suivant la personne qui aura le plus gagné.
Le tweet n'est pas encore envoyé, il sera envoyé en plein milieu du débat,
parce que les petits malins qui sont fans de Didier, de Charles ou de Véronique,
ou de Marcel, ils commencent à voter parce que vous avez des comités de soutien.
En tout cas, oui, le tweet, alors, me dit la Régie, ce sera juste après le débat.
Donc, concentrez-vous sur le débat, réfléchissez bien à qui est le meilleur intervenant.
Je me tourne vers Marcel qui a fait une déclaration choque qui a malheureusement très peu marché quand il l'a fait.
Elle a passé ma marge exame du Fibretigre.
Avec une question très simple, Marcel, je me doute de votre réponse, mais je vous la pose.
Faut-il ou non augmenter le SMIC ?
Alors je ne sais pas si vous vous doutez de ma réponse, parce que le problème, M. Fibretigre,
ce n'est pas le SMIC, c'est le salaire.
Au fond, et je crois qu'il faut remonter à ce qui fait le quotidien des françaises et des françaises.
Qu'est-ce que c'est que le salaire ? Sinon, une relation de dépendance,
un rapport de force totalement déséquilibré entre ceux qui possèdent tout en France.
Parce que oui, en France certains possèdent tout.
On le rappelle quand même que en France, les 5 premières fortunes de France possèdent autant que les 27 millions des plus pauvres.
Et donc ce sont eux qui donnent gentiment, parce qu'ils le veulent bien, une maigre part du salaire.
Donc il faut sortir de tout ça.
Rendez-vous compte que ces 10 dernières années, 1,5 des entreprises du CAC 40 ont versé plus de dividendes qu'elles n'ont fait de bénéfices.
C'est-à-dire qu'elles ont été prendre dans leur réserve pour donner de l'argent aux riches en France,
à ceux qui ont déjà trop, au lieu de le donner en quoi, et bien en salaire.
Donc sortons du véritable problème, le seul véritable problème qui est le système capitaliste.
On va nationaliser, collectiviser l'économie, elle sera ainsi beaucoup mieux gérée.
Et qu'est-ce qu'on fait ? On donne un salaire à vie.
On reconnaît les personnes comme productives, 2 500 € et derrière on indexe ça bien sûr sur l'inflation.
Alors Charles De Spie qui prend la parole, je vous écoute, est-ce que vous les réagirez ?
Et vous pouvez également dire, pour au contraire, enfin, augmenter ou diminuer le SMIC, sachant que la compétitivité en pas tirera,
diront les entrepreneurs.
Bien sûr, mais Marcel, vous êtes tellement mignon.
J'aime des fois, écoutez vos podcasts pour m'endormir, car ce sont des comptes de fait qui me quiment des temps.
À travers moi, vous méprisez les Français, mais on essaye de vous écouter.
Déjà dans toutes les entreprises, le salaire est de 23 % au-dessus du salaire mais de français de bal.
Vous êtes trop bons !
Vos gens vous en sont grés !
Encore une fois, je pense que vous avez plein de bonnes volontés, mais vous n'avez pas les bonnes méthodes et les bons constats.
Le problème, ce n'est pas le salaire.
Le problème, c'est évidemment l'inflation.
Pourquoi y a un problème d'inflation ?
Parce que nous avons un système monétaire fiduciaire qui fait imprimer d'applenches à billets, qui fait qu'on a beau payer les gens plus,
il gagne moins, là.
Enfin, c'est complètement débile.
Encore une fois, je vous regarde dans les yeux, cher sujet de cette France royale que je propose.
Vous savez très bien ce qui nous attend.
C'est une fuite en avant.
Et le système actuel ne vous permettra que de vous mettre des œillères pour ne pas avoir la réalité du fait qu'on imprime toujours plus d'argent,
on dévalorise autre argent.
Et même si demain vous gagnez de 1500 à 2500 euros, très beau lapsus révélateur,
moi cher Marcel, vous gagnerait moins de 1500 euros dans 5 ans.
Vous ne marquerez pas un seul point là-dessus, monsieur le ministre.
Le plus important ici, c'est de changer le système de monnaie.
Ça ne vous honorera pas.
Il faut changer le système de monnaie.
Changer le système de monnaie ?
Il faut une monnaie déflationniste.
Il faut une monnaie déflationniste.
Aujourd'hui, le système monétaire dominant et le système monétaire capitaliste,
qui m'a d'ailleurs bien réussi, donc je suis bien placé pour le savoir,
est un système monétaire inflationniste.
Il faut une monnaie déflationniste.
Une solution que les cryptomonnaies, par exemple, proposent très naturellement.
Le crypto-euro, alors.
J'attend déjà vers le chrono avant le point cryptomonnaie.
Petit Tiver, vous voulez réagir à un couragement à cryptomonnaie également ?
Avant de réagir, si vous vous paraissez, faut-il augmenter ou diminuer le SMIC ?
Augmenter ou diminuer le SMIC ?
J'ai l'impression qu'on parle beaucoup de valeur par le mot et le vecteur de l'argent.
Mais la valeur de l'humain, ce n'est pas forcément que la valeur monétaire.
C'est aussi toute sa connaissance et ce qu'il a apporté au monde.
C'est très important de le savoir parce que, visiblement, si on écoute que ce soit M. Courret
ou M. Dospi, tout passe par le vecteur argent.
Mais le monde et l'humain a beaucoup plus à proposer que simplement gagner du salaire,
distribuer de l'argent, acheter des choses, il peut aussi montrer la voie et définir une
autre façon de penser et de concevoir la valeur humaine.
On est d'accord qu'il n'a rien dit.
Ça n'aidera pas les gens à remplir leur frigo.
Je l'ai entendu, je l'ai bien entendu.
Ça n'aidera pas les gens à remplir leur frigo.
On vous écoute, M. D'ailleurs.
C'est totalement vrai, ça n'aidera pas les gens à remplir leur frigo.
Mais donner 2500 euros à tout le monde n'aidera pas non plus plus les gens à...
Vous ne venez pas à être de meilleure personne.
Vous m'otter en touche.
On n'a qu'à augmenter en diminuipale de la musique.
Non, non, non, moi j'ai un programme.
Pollueur payer.
C'est bien simple à chaque fois que l'on pollue les grandes entreprises, les organismes
de crypto-monnaies, la totalité des services cloud qui font fondre la moitié de la banquise
de l'Antarctique.
Pollueur payer.
Évidemment, et là je vais enjouer quand même un peu Courret, bizarrement les riches
de ce monde polluent beaucoup plus que les pauvres.
Car on voudrait faire tout porter sur les pauvres.
On leur dit, faites des efforts, roulez moins, prenez le vélo.
Mais ce n'est pas les pauvres qui polluent.
Ce sont les grandes entreprises qui ravagent le monde aujourd'hui.
Ils doivent absolument redonner la valeur de la pollution aux gens qui ont besoin de cet argent.
Merci, DJ.
On a bien confié ces défaits clairs.
Vironique, vous n'avez pas intervenu ?
Est-ce que vous voulez réagir à un de vos concurrents ?
Ou même dire ?
Mais à l'ensemble, parce que la question du pouvoir d'achat, c'est quelque chose de sérieux.
Et moi, je n'ai rien entendu de sérieux.
Alors, Monsieur Courret, rêve de Courret du Nord et je tiens le rappel.
Non mais vous venez de vous disqualifier.
Les salariés du Nord, on vous écoute plus.
On vous écoute plus.
Les salariés du Nord, on vous écoute plus.

Monsieur Dussby, essayez de faire comme s'il connaissait quelque chose à l'économie,
manifestement, il n'y connaît rien.
Et par ailleurs, je viens de dire que nous, nous avons accueilli un écosystème favorable au crypto.
Quant à Monsieur Devers, lui, il rêve de quoi ?
Il rêve de la France avec des gros pules qui piquent.
Il rêve de revenir à la bougie.
Absolument pas.
Absolument pas.
Absolument pas.
La question du pouvoir d'achat, c'est sérieux.
Alors, qui crée la richesse ?
Parce que oui, moi, j'ai envie de dire aux Français,
oui, il faut augmenter un petit peu le SMIC,
mais c'est pas ça qui va changer les choses.
Malheureusement, et on le regrette, qui crée la richesse ?
Ben, ce sont nos entreprises.
Alors moi, ce que je propose, c'est très simple.
C'est un programme, une entreprise, zéro impôt.
Une entreprise créée, zéro impôt, zéro cotisation sociale, zéro charge, zéro impôt.
Et puis, je rêve aussi de Français qui s'intéressent à l'axonaria,
qui prennent leur vie en main.
Alors, je vais lancer le programme, un Français d'exaction.
Ce sera d'exactions qui seront données à chaque Français.
Voilà, c'est ça l'économie.
Mais autant leur demander directement d'investir dans l'hétérome
ou dans la crypto-monnaie, c'est absolument la même chose.
Vous remettez les biens des Français sur...
On a bien compris.
...de la spéculation pure.
En tout cas, ça n'a aucun sens.
Il faut pas insulter l'innovation.
Non, mais il faut quand même rappeler, Madame Solette,
elle a dit une chose juste.
Elle a dit, ce sont les entreprises qui créent la valeur en France.
Alors, par hantèse, elle pourrait créer beaucoup plus de valeur
parce que les choses sont mieux gérées.
Ah si, elle avait moins de charges sociales,
elle n'a pas dit tout, Madame.
Les choses sont mieux gérées quand elles sont gérées en commun.
Je vous le démontrerai tout à l'heure.
Mais soit j'en suis parfaitement capable.
Je peux vous citer tous les chiffres si vous voulez,
mais je ne suis pas sûr que...
Non, vous êtes écousés.
Excusez-moi.
Je suis mère.
Je vous le donne, Madame.
Vous êtes mère, très bien.
Parlez de vos entreprises qui gèrent très mal l'argent.
Aux États-Unis, le système de santé,
par exemple, un exemple très concret,
le système de santé est géré de manière privée
par ces entreprises que vous valorisez.
Les dépenses de santé des Américains représentent 17...
Vous m'interrompez parce que vous savez que ça vous gêne.
Représente 17% de la valeur du PIB.
Les Américains dépensent beaucoup d'argent pour se soigner formale.
En France, où la santé est nationalisée,
nous dépensons 11% du PIB en dépense de santé
et nous avons une des santé les mieux soignées du monde.
Monsieur Vosemble, c'est pas un autre truc que vous êtes...
...que vos entreprises gère mal.
Par ailleurs, les entreprises, Madame.
Mais je terminerai avec ce chiffre.
Je terminerai, Madame.
Je terminerai avec ce chiffre sérieux, puisque vous n'êtes pas vous.
Effectivement, les entreprises créent de la valeur
pendant la crise sanitaire.
Les entreprises françaises, les entreprises du CAC 40, vos idoles,
ont créé 36 milliards, 36 milliards d'euros de valeur
qui est sur le redistribut en 1000.
C'est la valeur, mais ça fait pas de l'emploi.
Merci, Marc.
Je remarque Charles de Spie.
Il a entendu la proposition de...
Une entreprise d'éro à peau, il a rien dit.
Et nous allons passer à ce deuxième volet de salaire et pouvoir d'achat.
Jules de Kis, augmenter les salaires, c'est bien.
Mais si le coût de la vie augmente encore plus, comme la souligne Charles,
alors on perd du pouvoir d'achat.
Et on le voit bien avec la question.
La question difficile, qu'est-ce qui augmente beaucoup en ce moment
et qui fait du mal aux Français ?
De l'essence, très bien.
Tiens, je te donne un petit classe moyenne qui souffre.
Oh là là, ça recommence les faillots.
Eh ben non, c'est pas ça, mais...
Les deux proches des Français, les deux proches des Français.
Les proches du maître du jeu, surtout.
Il est au courant de la souffrance des Français, mais évidemment, il est contre la sens.
Je suis avec eux, mais avez l'eau tous les matins.
Le syndrome du premier an et le prof t'entend mieux.
En tout cas, voilà.
Jules, je vous écoute.
C'est vrai que là, les prix ont recommencé à baisser depuis quelques jours,
mais on a vu que les prix ont flambé ces dernières semaines,
notamment à cause de la guerre en Ukraine,
les tensions sur les prix du pétrole, le prix du lit qui augmente les deux eaux,
dans presque toutes les stations.
Avant cela, il faut s'en souvenir, le prix de l'électricité et du gaz avait aussi augmenté.
C'était plutôt du fait de la reprise économique après la crise sanitaire
en plein hiver, pendant que tout le monde se chauffe.
Et donc, tout cela rogne le budget des Français.
Pour la question des carburants, ça rogne le budget des entreprises et des ménages
qui utilisent des véhicules.
Illustration avec ce reportage francophone il y a quelques jours,
tourné par Valentin Winato à l'huizant près de Chartres.
Ce matin, à la pompe et sous la pluie, ça fait chier, pardon.
Je vois le plein sur le petit écran 82 euros.
Ouais, c'est pas mon record.
C'est descendu un petit peu, j'ai fait 105 la semaine dernière.
Je fais un 2 plein par semaine.
Ouais, on essaie de faire un peu attention.
Après, comme on habite en campagne, on est obligé, on n'a pas trop le choix,
mais on essaie de faire un peu plus attention.
À l'imiter, certains déplacements qui n'aient pas forcément été chimiques,
comme des fois, aller voir des amis, ou simplement aller faire les magasins
ou quand on en a pas besoin.
Du coup, au limite, on essaie d'optimiser.
Pourtant, dans cette station, les prix commencent à baisser expliquent le gérant Sébastien Petit.
On avait passé sous les 2 euros, ce qui est psychologique pour la clientèle.
On a perdu 26 centimes en quelques jours, en 400 jours.
Résultat.
Le week-end, nous avons très bien travaillé.
Nous avons multiplié nos ventes depuis, on va dire, samedi, vendredi, après-nedit,
multiplié par 2 et demi.
Mais les prix de l'énergie et du carburant inquiètent forcément les professionnels,
comme Steven Le François,
qui dirige une entreprise de transport routilladre, en heure et lois.
Si on parle de consommation, on achète 160 000 litres de gasoil par mois,
ce qui représente limite 100 000 euros d'augmentation aujourd'hui,
sur un mois de mars, par rapport à un mois de mars 2021.
Nous avons une indexation, néanmoins, sur nos tarifs,
qui permet de refacturer aux clients une partie.
Et on a un écart qui reste encore à notre charge, qui est de 40 000 euros.
Qui va falloir retourner voir les clients pour leur annoncer des hausses importantes.
Aujourd'hui, on travaille à perte.
Et selon lui, des mobilisations et grève des professionnels sont à craindre si la situation perdure.
On a pu observer d'ailleurs des blocages, notamment sur des ronds de points.
Les routiers qui ont reçu des aides sectorielles du gouvernement,
tout comme les pêcheurs, tout comme les agriculteurs.
Il y a aussi ces fameux 15 centimes de remises en caisse
pour chaque litre de carburant acheté.
Ça sera à partir du 1er avril.
Cela s'ajoute aussi aux chèques inflation, aux boucliers tarifaires.
L'ensemble de ces mesures coûte entre 25 et 30 milliards d'euros
depuis l'automne dernier sur la question des carburants.
Il y a aussi cette idée que l'État rend en partie les taxes qu'il récupère
en plus du à la flambée des prix de l'essence et du gasoil.
Merci, Jules. Je me tourne vers Vironique.
Vironique, parmi vos solutions pouvoir d'achat, je vous ai entendu tout à l'heure,
et vous avez dit un Français disaction.
Mais en fait, ces disactions, est-ce qu'elles vont permettre aux gens, finalement,
de payer les factures à la fin du mois ?
Non, ça, ça fait partie, ça aide. C'est un complément.
Comment vous allez les aider, vous, présidente ?
Moi, présidente, sur la question de l'énergie, c'est relativement simple.
Quel est le problème de l'énergie aujourd'hui en France,
quand on va à la Pompas-Essence ? C'est quoi ? C'est les taxes.
Donc déjà, un plein, zéro taxe. Je pense que ça, c'est le principal.
Donc vous allez diminuer le coût de l'essence de 80 %, ?
Vous voulez faire comment aujourd'hui ?
Vous voulez laisser les Français dans cette situation ?
Moi, personnellement, je prends pas cette responsabilité-là.
Moi, je veux que les Français puissent aller travailler,
puissent profiter de la vie, puissent aller voir leurs amis.
Donc votre solution, c'est de baisser les taxes ?
Zéro taxe.
Ensuite, je crois qu'il faut aussi regarder les principes de réalité.
Oui, on est dans une crise difficile avec la Russie, c'est vrai.
Mais ce n'est pas rapatrier nos entreprises sur notre territoire
et les faire sortir de Russie qui va nous aider à gagner
ce bras de fer avec la Russie.
Je crois qu'il faut regarder un peu la situation en face.
Donc il faut continuer à soutenir nos grandes entreprises de l'énergie
qui en ont bien besoin aujourd'hui et qui permettront de créer de l'emploi
en leur sein, mais aussi sur le reste de l'écosystème national.
Donc une solution pragmatique à l'essence, je me tourne vers quelqu'un
qui n'aime pas trop l'essence mais qui est au courant, Didier.
Il aime les pulquipiques toujours.
Didier, le pulquipique, on voit que c'est...
Il n'y a pas de pulquipique ici, il y a des façons intelligentes de faire les choses.
Ça fait 40 ans qu'on vous dit qu'il ne faut pas miser
sur l'énergie fossile, que ça finira par augmenter.
On arrive à un cas absurde, ou avec une heure de smic
on ne peut plus payer que 5 d'essence, mais où est-ce que l'on est ?
Et encore une fois, ce sont les gens qui ont de faibles salaires
qui vont pâtir de tout ça. Parce qu'on demande à tout le monde de faire des efforts.
Mais le monsieur dans son Lamborghini Urus,
que j'ai croisé à vélo en venant ici dans les locaux de France Inter,
il n'en a rien à foutre que l'essence, il soit à 2 euros.
Il va même à la pompe à 260 pour dire qu'il a payé plus cher
à ses amis dans les soirées.
À partir de cette hôte-là, je vous l'avais bien dit concrètement,
vous êtes comment les gens à passer là ?
Il faut aider les petits salaires qui ont un besoin vital
de se déplacer, à avoir accès à une énergie moins chère.
Ça passe par des aides de l'État et ça passe par la taxation des gros pollueurs.
Mais c'est ce que fait déjà le gouvernement Macron, c'est l'objet de ce que vous venez d'écouter.
Ce n'est pas assez.
Et ce n'est pas assez pour des millions de Français
qui sont totalement pris au piège de cette essence.
Il faut proposer plus que ça une transition écologique,
un changement vers des solutions de transport et de mobilité plus douces
vers l'électrique, vers des mobilités.
Évidemment, c'est absurde et pourquoi les plus chères ?
Parce que c'est Charles de Spie qui possède la quasi-totalité
des mines de matière pour fabriquer les batteries électriques.
L'envoye et la môtre aussi.
C'est bien, Charles aussi.
Vous vous accusez, Charles, je vous écoute.
Charles, il y a plein de choses.
Vous possédez les ordres de l'électrique si je comprends bien,
mais comment la personne qui n'a pas vos revenus,
le Français moyen, qui a du mal à joindre les deux bouts, vous faites quoi ?
Vous le donnez un peu de votre argent ?
La grille, la grille.
Qu'est-ce que c'est que la grille ?
C'est un des projets que je vais défendre pour sortir de l'autre dépendance au pétrole
et avoir surtout des transports plus intelligents.
Il faut que le Royaume de France, à un moment,
au lieu que tout le monde ait sa propre carriole et ses propres choses,
c'est complètement débile, bien sûr, mais c'est ce qu'a vers quoi le capitalisme classique nous a poussé,
réapprennent à partager de manière plus intelligente, de manière plus connectée.
Et je vous rappelle qu'aujourd'hui,
si nous travaillons avec un système de voitures intelligentes,
autonomes, avec des énergies vertes,
que je pousse également à travers mes nombreuses entreprises,
je suis d'ailleurs un des premiers actionnaires de Tesla,
et bien on pourrait avoir...
Tesla qui a encore augmenté de 10 000 euros le prix de son modèle accessible.
Exactement, ça cause des chinois, c'est encore autre chose.
C'est toujours de la faute des autres.
On aurait besoin aujourd'hui de 42 fois moins de véhicules
autonomes que de véhicules actuels pour transporter le monde entier et les marchés en exentière.
Excusez-moi, je ne comprends pas bien ce que vous avez dit par la grille.
Qu'est-ce que c'est ?
La grille, c'est de greed.
La greed.
Les gens, les voitures, les maisons, les stations de recherche, etc.
seront tous et toutes connectées par mon logiciel.
Ça n'a pas d'ailleurs, Versailles.
Versailles, donc des gens artificiels.
Et qui comprendra qui va où, qui a besoin d'énergie,
qui peut pomper l'énergie à quel moment,
où est-ce qu'il y a des manques, etc.
Où est-ce qu'il y a des sorties de bureaux,
qu'est-ce qu'on peut faire lorsqu'il n'y a plus personne qui tue ses voitures ?
Et on aura besoin de moins de véhicules,
parce que ce n'est pas une question d'énergie encore une fois, le problème.
Le problème, c'est que les gens consomment trop.
Passer de tous les Français, toutes les Françaises ont des voitures à essence.
À fait, les Français ont des voitures électriques,
ce n'est que des placées de problème.
Je vais poser deux questions.
Jusqu'à qui est acheté la question,
il est en train de faire la publicité pour que c'est pour l'entreprise.
Il fait la publicité pour un proposant truise,
mais sa proposition a la plus à gauche jusqu'à présent.
Il tient une question à côté.
C'est ce que l'on la propose pour qu'on en vienne.

Ces gens-là proposent des roustines, je propose de réinventer la roue.
C'est la différence en ambition.
Si je suis élu président, c'est ce que j'ai annoncé avec mon logiciel,
donc, et mon problème de roi.
Mon logiciel, il serait développé en trois ans.
Maintenant que les Français sont en train de souffrir,
excusez-moi, c'est parfaitement il reste plus tard.
Mais s'ils souffrent maintenant, c'est à cause des délusions que vous avez prises
pendant ces 20 dernières années.
C'est pas comme si c'était le premier choc pétronier,
c'était pas comme si ça faisait 40 ans qu'on était dépendants
de la Russie, du Moyen-Orient, d'un bout des Asi,
d'un bout de la Norvège.
On a compris que ça fait 40 ans qu'on met des roustines.
Donnez-moi le temps de faire une vraie description.
On a compris 3 ans, la grille, et c'est très clair.
Mais on a compris aussi votre positionnement.
On a compris ce que proposait M. Spie.
La grille les aide, le pouvoir d'achat.
Je vais vous répondre, M. Fibretti. Je vais essayer d'être sérieux.
Donc M. Spie, il faut revenir.
Ce que propose M. Spie, finalement, c'est de nous vendre son propre produit.
Et donc à travers la campagne présidentielle, il fait sa pub.
Très bien, bravo. Vous êtes déjà milliardaires.
Vous voulez devenir multimilliardaires.
C'est très bien. Je vais de toute façon tout vous prendre.
Tout cela, c'est un message de vie.
J'aimerais quand même parler.
M. Verre, parlons d'abord de vous, M. Solette.
C'est quand même formidable. Elle veut faire 0 taxe sur l'essence.
Tout à l'heure, elle disait 0 taxe sur la création des sociétés.
Maintenant, 0 taxe sur l'essence.
Ce que propose M. Solette, c'est de supprimer toutes les taxes.
Les gens qui nous entendent se disent, bien, formidable.
Il faut quand même préciser que 0 taxe, ça veut dire 0 services publics.
M. Solette, au pouvoir, qu'est-ce que c'est ?
La première année, on supprime toutes les taxes.
Tout le monde est content. Et puis, 2 ans après, on dit,
l'hôpital ne marche plus, ça coûte trop d'argent.
Il faut couper dans l'hôpital.
L'école coûte trop d'argent, il faut couper dans l'école.
Donc ce que vous proposez, c'est l'appel des services publics.
Et finalement, chacun fait comme il peut avec ce qu'il a.
Et les pauvres vont avant encore plus pauvres.
Quand M. Verre, c'est peut-être le moins pire,
mais quand même, lui, ce qu'il dit, parce qu'il n'est pas conséquent,
il identifie bien les problèmes, mais il n'a pas les bonnes solutions.
Il nous dit, les pauvres, on peut voir...
Vous allez voir, vous allez voir, vous allez voir.
Ils nous dit, les pauvres, ne peuvent plus prendre leur voiture
alors qu'ils en ont besoin, vous avez raison.
Et donc, votre solution, c'est quoi ? Des aides de l'État.
Moyen-en-quoi ?
Ce qu'on grève encore une fois, c'est le budget de l'État.
Bon, le problème...
Non, des aides venant, des riches, des aides venant, des pollueurs !
Mais vous faites la moitié du chemin, M. Verre.
Il n'y a aucune moitié du chemin !
Je vous fais que vous faites la moitié du chemin,
si vous ne passiez pas votre temps à coucher avec votre assistant,
vous auriez peut-être pu faire l'autre moitié.
Alors, là, s'il vous plaît...
Je n'en sais pas, je ne vais pas...
Avec Jean-Jacques Bourdin, ça fait de beaux pertes du droit en entretien.
M. Fibretigre, la solution, elle est simple.
La solution, elle est simple.
Et il y a quelque chose que personne ici ne dit, parce que ça les gêne,
parce qu'ils ne sont pas cohérents, ils ne sont pas conséquents.
Qui fait le plus de profits aujourd'hui ?
Avec cette augmentation de l'essence, ce sont les énergéticiens.
Ou la Russie.
On aimerait entendre ce qu'on dit pour la Russie, M. Contrital.
Total énergie.
La Russie, quel est votre rapport avec la Russie ?
Mais on parlera de mon rapport à la Russie, tout à l'heure.
Ceci, ça vous gêne.
Mais il y aura un débat, on en parlera.
Et vous allez voir que je suis conséquent et cohérent.
Total énergie.
La solution est simple.
Et si on veut être conséquent, il faut reconnaître que le problème,
comme partout, c'est le système capitaliste,
que la solution, c'est de nationaliser les entreprises énergétiques.
Exactement comme nous avons nationalisé la société nationale des chemins de fer.
Tout ceci, c'est un bien commun.
Cela doit être géré en commun.











Par les Français, la solution est simple.
Et tous ceux qui proposent autre chose ne sont pas cohérents avec ce qu'ils disent.
Je suis désolé, je sais que vous avez envie de réagir.
Il y a zéro solution pour termes.
Les Français peuvent...
Vous avez l'air qu'on nationalise total énergie
et qu'on utilise leur dizaine de milliards d'euros.
Mais vous êtes un peu trop vite.
Ça va s'occuper de total énergie.
Avec les dizaines d'euros de milliards de...
Voilà, vous avez compris quoi.
Mais vous avez compris.
Vous vous distribuez.
Il y a des questions qui ont été posées.
Vous pouvez vous exprimer notamment sur le sujet de la Russie bientôt.
Ne vous inquiétez pas.
Alors, c'est l'heure des résultats.
Est-ce que la régime peut nous envoyer les votes?
Le compte rendu des votes.
Vous avez voté pour qui?
Je ne vois pas trop.
Ah non, c'est marqué là.
Oulala, c'est serré avec un...
Oh, un Marcel Courret.
Un Marcel Courret.
Mais enfin, c'est un vote irresponsable.
C'est un vote un peu irresponsable.
C'est le populisme.
C'est le populisme.
C'est le populisme.
Je propose de l'argent à tout le monde.
Les Français sont sérieux.
Ils ont compris où était le vrai problème.
J'ai hâte de voir un pays sans entreprise.
Ça va être vraiment très drôle.
En tout cas, tu peux retraiter un classe moyenne, un étudiant, un précaire et un Bobo.
Voilà, cinq voix.
Et le deuxième, c'est Didier Vert, Didier Vert qui a convaincu Didier Vert.
Donc, encore un Bobo, un entrepreneur qui voit peut-être l'idée de faire des vélos et de
re-changer, on va dire.
Il y a énormément d'emplois créés avec l'écologie.
Il y a des étudiants qui ont bien réglé.
Ça va être des emplois d'été.
Ça suffit maintenant.
Tu vas me donner une de tes voix parce qu'on a évoqué une de tes casserelles.
C'est bien.
Donc, c'est ça que tu veux.
Grosse casserelle, j'ai couché avec une femme.
Incroyable.
Merci.
En plus, excuse-moi.
C'est parti.
Nous allons commencer par Charles.
Charles, c'est ton Skynet.
Tout à fait.
Skynet te dit, peut-être c'est le moment de faire un meeting ou une déclaration chocs
à la télé.
Qu'est-ce que tu en penses ?
Bien évidemment.
Bien sûr.
Donc, meeting, meeting, on va en province.
On peut tomber sur une grosse ville, une petite ville.
Je ne sais pas trop où ça.
J'ai envie d'être dans une ville en province parce que la décentralisation, c'est quelque
chose que je porte.
Alors, tu vas me dire un chiffre.
Excuse-moi, une lettre de l'alphabet.
N'importe laquelle.
Une lettre de l'alphabet.
Une lettre de l'alphabet.
H.
H, c'est un meeting malheureusement.
Alors le seul truc que te trouve Skynet dans la ville de Tour.
Alors pourquoi je dis malheureusement ?
Tu viens d'insulter à la moitié du streamier français.
Après, je dis ça, je dis rien.
Oui, pourquoi ? Parce qu'il n'y a que 136 000 habitants à Tour, contrairement à
Marseille, il y a 800 000 habitants.
Donc, en fait, là, le lancheux du meeting, c'est deux voies.
D'accord.
Alors, tu arrives à Tour et il va falloir que tu fasses un petit discours en utilisant
le gentilé.
Cher, par exemple, cher parisien à parisienne.
Cher tourangeau tourangeel.
Parce que j'aime Tour.
Voilà.
Ensuite, d'autre point, il va falloir que tu parles de la ville de Tour.
Bien sûr.
La ville de Tour est extraordinaire parce que.
Et tu vas parler des problèmes de la ville de Tour.
La ville de Tour a ces problèmes-là et je vais les résoudre.
Voilà.
Je t'écoute.
Ok.
Donc, j'arrive à Tour.
Très bien.
Oui.
Alors, vas-y, tu fais ton discours devant des gens qui sont venus te voir.
Alors tourangeau tourangeel.
Je suis déjà ravi d'être dans cette ville de Tour, une ville que j'avais, évidemment,
choisi.
Excuse-moi, t'as bien dit tourangeau tourangeel.
Tourangeel tourangeel.
Ah oui, c'est bon.
Bien sûr.
Bien sûr.
Non, mais je vérifiais.
Alors.
C'est de plus une ville chargée d'histoire.
J'ai moi-même descendu tous les châteaux de la loi avec.
On a eu Stéphane Bern, on s'est beaucoup amusé.
J'aime beaucoup cette ville.
J'aime beaucoup cette ville.
Et je sais aussi que c'est une ville qui s'ouvre puisque ce sont ces villes qui sont
intéressantes.
Et pourquoi elles sont intéressantes ?
Parce qu'elles ne sont pas chères pour les parisiennes et franciennes.
C'est ça la France d'aujourd'hui.
Le problème de la France d'aujourd'hui et comme toujours pour des très belles, très
belles, des comme Tour, c'est que si vous n'êtes pas dans le club des cinq, vous
ne pouvez pas sortir de l'ombre de Paris et de sa région tentaculaire du 2 France et
qu'encore une fois des décennies, des gouvernements de divers pays n'ont pas réussi à désengorger.
Moi, président, je décentraliserai puisque la décentrisation est un point important
du Web 3.0.
Mais c'est aussi un point important de la France 2.0.
Je décentraliserai pour de vrai la France.
J'irai là où M.
Bérégouvoin n'a jamais pu aller avec son dessin funeste.
Malheureusement, je dispatcherai les serveurs de mon gouvernement.
Je dispatcherai les ministères aussi dans Diverville et Tour Akeurin, ministère.
J'ai bien entendu.
On va lancer un dér, on va rajouter un parce que c'est un discours qui était bien fait.
Et c'est un six.
C'est propre.
Comment ça va Tour ? Alors, je te déclise.
Qu'est-ce qui s'est passé hier ?
Au-dessus de ça, c'est le soleil.
Félicitons dans l'entourage de Charles de Spie.
Il est vrai que son dernier meeting a impressionné jusqu'à ses adversaires.
L'image marquante de cette grande réunion publique en plein air,
c'est cette standing ovation interminable,
une foule de militants conquis pour la plupart vêtue de t-shirt, de casquette,
à l'effigie de Charles de Spie, Rnrn.
Exactement.
Alors, et en plus, la vie de Tour, désormais, est un fiefre imprenable.
Tous les gens, s'il y a des gens qui vont à Tour Oue, c'est impossible.
Elle est acquise à toi.
Tu gagnes deux entrepreneurs et un super riche convaincu par ton action.
Alors, Didier, il y a au minéral qui dit,
Charles, il a mis un grand coup là.
Alors, du coup, ça me donne envie de faire un meeting, ce qui serait pas mal.
Mais par contre, à cette casserole, peut-être faudrait peut-être en parler.
Et comme ça, on s'en débarrasse.
Non.
Donc tu l'assumes.
Alors, meeting, déclaration chocs à la télé.
Meeting.
On peut aussi trouver un dossier.
Oh, ça ira.
Un meeting.
J'en ai déjà un en plus.
Je vais débarrasser.
Oui.
Non, je crois qu'il a enlevé.
En tout cas, dis-moi une lettre.
Donc tu vas faire un meeting.
Dis-moi une lettre de l'alphabet.
Une lettre de l'alphabet, le Y.
Le Y, ce sera un meeting à Grenoble.
157 000 habitants.
Donc tu vas à Grenoble.
Donc la même chose, cher Parisien-Parisienne,
pourquoi Grenoble, c'est super.
Et quel est le problème de Grenoble ?
Je t'écoute.
Cher Grenobleau et Grenobleoise, bonjour.
Et je suis ravi d'être dans votre ville.
Aujourd'hui, je viens vous proposer de faire des efforts
pour, eh bien, avoir une transition écologique souple.
C'est difficile.
J'ai le rôle du mauvais candidat, comme à chaque fois.
Je suis obligé ici de vous rappeler que les enjeux sont forts.
Regardez autour de vous, très cher Grenobleau.
Toutes ces montagnes qui vous entourent,
toutes ces montagnes qui vous font vivre cette neige
qui est présente ici durant la moitié de l'année.
Durant les 30 dernières années,
vous avez perdu un mois d'enneigement complet
sur vos stations de ski.
Un mois, c'est un mois de revenus,
un mois de loisirs en mois.
Tout cela à cause du réchauffement climatique.
Nous n'avons plus le temps.
Vous devez faire quelque chose.
Et je conscience, j'ai pleinement conscience
que ce que je vous demande est extrêmement difficile.
Nous mettrons, si je suis élu tout en œuvre,
pour que vous puissiez passer à des mobilités plus douces,
pour que vous puissiez faire une transition écologique plus propre
pour que la France et l'Europe obtiennent leur sous-ouvraîneté énergétique.
Mais cela ne se fera pas sans vous, sans les Français,
sans l'accord de tous les gens qui habitent dans ces villes
aux pattes qui moine inestimables et à la beauté sans pareil.
Très beau discours.
J'ai envie de voter pour toi.
On lance un déo, on rajoute un.
J'ai hâte de voir les cornoblots monter à 2000 litres d'altif dans vélo.
Ils le font très bien en rôde.
Ils en sont drâles.
On lance un 6 ou pas ? 6, oui.
Didier Verre pouvait-il rêver mieux le dernier meeting
du candidat impressionné,
notamment cette ovation debout interminable
dans une immense salle pleine à craquer,
foule de militants aux couleurs du parti de Didier Verre
qui a chaviré à chacune des idées exprimées avec force,
avec conviction par le candidat sur scène à l'attribut.
Ça ne m'en fait pas chier.
Tu gagnes 4 voix plutôt orientées, Bobo Verre.
Et je le dis pour la personne qui fait les comptes, Victor.
Tu gagnes un retraité, un Bobo, un précaire.
Et c'est quoi le dernier, fait voir ?
C'est un étudiant.
Bravo et félicitations.
Grenoble devient ton fief de campagne.
J'adore la ville.
Il y a un peu trop de voleurs de vélo,
mais sinon c'est extraordinaire.
Véronique, ça, c'est deux meetings incroyables.
Pour ta liste, il nous faut des voix, on écline,
on ne va pas leur retrouver des dossiers.
Je te propose, soit on fait un meeting,
soit on fait aussi vers une déclaration choc à la télé.
On peut faire une déclaration choc à la télé.
D'accord.
Tu choisis quelle chaîne de télé ?
J'ai déjà fait TF1, je ne peux pas refaire TF1.
Oh, Shanuna.
Non, je vais faire un...
Vous êtes copains avec Anoutin.
C'est soit ça, soit une vidéo YouTube avec ma fly carré.
Ouais, pourquoi pas.
Non, non, non.
Je vais faire TF1.
TF1.
Donc, tu retournes sur TF1.
Un samedi avec Anclerre Koudre.
En dimanche soir.
D'accord, dimanche soir, juste avant le film.
Donc, tu es toujours la même chose, on t'interviewe.
Et là, tu peux t'exprimer.
Vous êtes venu ce soir pour nous parler de quelque chose.
Alors, les thèmes sur lesquels tu peux t'exprimer,
c'est immigration et tout ce qui est associé,
droit d'asile, identité, Brexit,
service public, hôpital,
je me tourne, mais maman, Marcel, hôpital,
école, public justice, violence, policière, éventuellement.
Sécurité, écologie,
retraite et sécurité sociale,
diplomatie extérieure et l'armée.
Sachant que, on est, si tu veux parler...
Je prends en retraite.
Retraite, c'est parti.
Je vous écoute.
Oui, je voulais m'exprimer ce soir auprès de vous,
parce que j'entends des propositions farfelues
qui ne sont pas à la hauteur, je pense, des enjeux.
Notre...
nos idées qui ont été mises en place
ont porté leurs fruits
avec cette majorité présidentielle
à laquelle je suis fière d'avoir appartenu,
même si j'ai décidé de faire mon chemin seul aujourd'hui,
grâce à la suppression de Pôle emploi
et la création de France Work,
nous avons commencé à éradiquer le chômage,
grâce à la création de France Stop au Racisme
et son hashtag Le Racisme Jeudi Stop,
nous avons commencé à éradiquer le racisme,
grâce au programme Un agriculteur,
un drone, un phytaux,
nous avons soutenu
notre industrie,
notre industrie terroire d'ailleurs,
des phytaux sanitaires et des drones.
Et aujourd'hui, je crois que c'est l'heure de lancer France Retraite.
France Retraite, parce que nos anciens
méritent de pouvoir continuer à vivre dignement.
Et pour pouvoir avoir un langage de sérieux,
il nous faut financer leur retraite.
Et c'est pour ça que, après des calculs,
nous sommes rendus compte qu'il faudrait
faire un départ à la retraite
pour les plus jeunes d'entre nous,
à 70 ans.
Voilà, et c'est ça toute l'ambition de France Retraite.
Alors, j'entends certains qui vont nous dire
vous voulez détruire notre modèle social pas du tout.
C'est justement pour pouvoir le conserver,
ce modèle généreux, que nous sommes obligés
face à autant de responsabilités
de créer ce programme France Retraite,
qui fait partie de notre programme,
je vous l'appelle France France,
la France de la win.
Alors je vais te donner une voix supplémentaire,
même si c'est étonnant,
parce que tu as un discours cohérent
et qui présente une idée originale
avec un slogan qui va bien.
On va lancer un D, on va rajouter un.
Je suis un peu abattumé.
Il y a un petit bâtiment.
Je ne canne pas des retraités.
Quatre, j'une de qui ça.
La déclaration choc de Véronique Solette
est mise en avant et largement discutée
sur les réseaux sociaux.
On voit bien que ces idées impriment
dans le débat et dans l'opinion
de l'analyse impolitologue.
Alors tu gagnes une voix de super-riches,
mais tu as aussi un autre pouvoir.
C'est que désormais dans les futurs débats,
il y en aura deux.
À chaque fois que tu placeras France Retraite
en expliquant ce que c'est,
tu gagneras une voix quoi qu'il arrive.
Oh là ça va se pâmer !
Excusez moi, c'est du travail aussi.
L'inflation, c'est pas que sur l'argent.
Charles, donc...
On l'a déjà fait ?
On l'a fait.
On l'a fait.
Donc Ravaillac te dit
un petit meeting ?
Un petit meeting, bien sûr.
On va aller à la rencontre du peuple.
Alors, meeting dans quelle ville ?
Ah bah c'est...
Ah, le P.
Le P,
ce sera dans une ville très peuplée,
une autre ville de stream, Montpellier.
290 000 habitants,
on se bat pour 4 voix.
Donc 4 voix,
tu te retrouves à Montpellier,
et là tu te dis,
mon P. c'est super parce que
Montpellier a un vrai problème,
là tu donnes la solution, et après on voit.
Très bien.
Montpellier 1, Montpellier 1,
on s'était manqué
dans d'années que je ne suis pas revenu
dans votre belle ville,
cette ville, évidemment
de la culture numérique
qui accueille parmi la communauté
la plus innovante
du monde, de la technologie
que nous aimons, et en même temps,
cette ville qui a ses problèmes, bien sûr,
un peu d'insécurité de la pollution, mais enfin,
quelle ville n'en a pas ?
Je suis ici devant vous pour parler d'un sujet essentiel.
J'ai changé tout mon meeting
hier soir quand j'ai entendu
Mme Solette,
Mme Solette sur TF1,
parler de retraite à 70 ans.
Alors là, écoutez, je me suis dit, non,
parlons des choses sérieuses,
la retraite à 70 ans,
alors que, rappelons-le,
un quart des Françaises et des Françaises,
les plus pauvres sont déjà décédés
à 62 ans, autant dire, la retraite
pour personne, sinon pour les plus riches.
Alors, Mme Messieurs, il faut dire ce qu'est la retraite.
La retraite au fond, c'est la continuation
à vie du meilleur salaire.
La retraite, c'est déjà
le salaire à vie. Toutes celles et toutes ceux
qui disent qu'on ne peut pas payer 1 500 €
par mois, et plus pour ceux qui ont
une activité particulière
à toutes les Françaises et tous les Français, on le fait déjà.
On le fait déjà, ça s'appelle la retraite,
ça marche très bien, ça coûte un peu d'argent, c'est vrai,
mais ça marche très bien. Alors, moi, ce que je vous dis,
c'est, prenons exemple
sur la belle sécurité sociale,
la belle sécurité sociale
d'embroise, croiseurs, créons lendemain
de la Seconde Guerre Mondiale,
et poursuivons, cette belle oeuvre
du bien commun, allo enfin,
au bout, le salaire à vie pour tout le monde,
libérons enfin les Françaises et les Françaises
des chaînes du travail.
Très bien, pour cette belle prestation.
Vous coudrez l'énergie pour un glandeur.
Jetez un point et on lance un D.
Il va faire un par le somme.
2
Juste qui, si nous,
pas mal par nous-là.
Un discours
dans lequel le candidat
était particulièrement convaincu,
habité, mais visiblement
ça n'a pas tant ému les foules, la salle
est restée assez silencieuse,
les formules se voulant humoristiques
également du candidat ont péné
à faire décrocher un sourire, tout le monde
n'avait pas les références qu'il évoquait.
Certaines des blagues du candidat
ont même été détournées pour devenir
des mèmes sur internet.
C'est terrible, c'est terrible.
Le même, chers amis, vous m'avez manqué toi.
En tout cas, néanmoins,
tu n'obtiens pas 0 voix,
tu obtiens 2 voix.
Parce que c'était en demi-teinte,
mais il y avait beaucoup de gens à Montpellier,
et puis tu avais fait un beau discours.
C'est parti pour des petites aventures
et je sais que vous aimez ça.
Mais c'est dur, parce que je suis tombé
sur tour, que j'adore, bien sûr.
Mais du coup, même si j'ai maxé tour,
j'ai gagné autant que sa prestation
médiocre.
La politique, malheureusement,
c'est une question de chance, c'est pour ça
que la moitié des voix vous viennent déviouer.
Monsieur Fibre Tiger, est-ce que je peux demander
une précision ? Est-on sûr que le logiciel
du dé n'a pas été programmé par Mr Charles de Spie ?
On va demander à notre ami Victor Jolivec,
qui est un riche.
Tout de suite les théories complotistes.
Charles, tu prends un chiffre entre 6 et 52.
Entre 6 et 52, 21.
21, 2 euros le litre.
Allez, allez, allez.
2 euros le litre, c'est parti.
Donnez-moi une petite seconde, et je préviens
la régie que ça va en va intervenir.
Je suis désolé.
Ça arrive.
Donc,
tu es en train de faire un band-foul
à Valence.
Très bien.
Dans le loin de la célèbre Caféteria Casino,
que tous ceux qui prennent la 4 connaissent.
Bien sûr.
Et il y a quelqu'un qui sort de la Caféteria,
qui est un automobiliste, qui t'interpelle,
la régie, est-ce qu'on peut faire passer le son ?
Vous dites que vous êtes le candidat des Français,
c'est ça ? Le candidat du pouvoir d'achat.
Vous savez à combien il est le litre d'essence,
à 2 euros.
Moi, je fais 20 km par jour pour aller travailler.
À quoi ça sert d'être payé s'il y a tout qui part dans l'essence ?
Ça va durer combien de temps cette histoire ?
Et il paraît que l'essence, c'est 80 % de taxes.
C'est quoi ça ? C'est pour faire plaisir aux bobos
écologistes parisiens qui sont en vélo.
Comme vous faites ça, c'est ça ?
Parce que nous, on ne peut plus vivre.
C'est impossible.
Il parle tellement bien qu'il y a d'autres automobilistes qui sont là,
et il y a aussi des caméras qui étaient venus de filmer,
qui sont là en train de filmer.
C'est en direct. Qu'est-ce que tu réagis ?
Comment tu réagis ?
J'entends cette roquette et cette plainte.
Je connais très bien ce casino et cette autoroute du Soleil à Valence.
Moi-même, je faisais quand j'étais pauvre la route en voiture.
Ça vous est arrivé ?
Oui, ça m'a arrivé.
Vous n'êtes pas là du jean.
Quand je faisais Paris, jusqu'à la Côte d'Asie en voiture
avec ma famille, telle des pauvres,
on passait par là.
Effectivement, à l'époque, l'essence ne coûtait pas cher.
Pourquoi l'essence coûte cher ?
Pourquoi l'essence coûte cher ?
Parce que nous ne sommes pas souverains.
Encore une fois, la France n'est pas un état souverain.
Nous dépendons énergétiquement, technologiquement,
en intelligence, en logiciel, de tout.
Encore une fois, puisque mon candidat en pulmowaire
voudrait faire payer les pollueurs,
voudrait faire payer les Français aussi,
qui luttent.
C'est-à-dire qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?
On va attendre que le prix d'essence baisse,
qu'il y ait un territoire qui devient un peu plus pacifié
pour que le prix d'essence baisse ne marchera pas comme ça.
Encore une fois, il faut de la disruption.
Quand je parle de disruption,
encore une fois, je ne parle pas d'opportunisme,
comme le gouvernement Macroniste, qui en règne actuellement
et qui a détourné ce mot.
La disruption, c'est un changement radical.
Un changement radical.
Et sous ma réalité, encore une fois, je le redis,
nous accélérons la transition pour arrêter
les transports thermiques individuels
que nous devons payer à acheter.
Merci beaucoup.
Et là, se traiter les gens de pauvres devant les caméras,
c'est pas génial.
Alors tu vas me donner une classe moyenne,
si tu y en as une.
Oui.
Et je te donne un super riche.
Je vais quand même apprécier que tu appelles les gens les pauvres.

Désolé pour le fond.
L'honnêteté, il ne faut pas l'honnêtement français.
L'honnêteté et la politique, c'est très problématique.
Véronique.
Un chiffre entre un 6 et 52.
15.
Et tu, tu, tu, une seconde.
15.
Le drapeau de l'arc de triomphe.
Et là encore la Régie.
Oh oui.
La Régie on l'appelle.
Vous avez un avis sur la pièce de drapeau.
Non, non, non, Régie, non, non, pas tout de suite le son.
Pas tout de suite, pas tout de suite.
La Régie est au taquet.
Pour célébrer la présidence de la France
dans l'Union européenne,
un drapeau européen est venu remplacer le drapeau
français sous la règle.
Et là, c'est un drapeau de l'arc de triomphe.
Cela a donné lieu à de violentes réactions
de divers politiques,
rappelant que le drapeau flotte
sur la tombe du soldat inconnu quand même.
Éric Zemmour d'ailleurs,
tweet l'arc de triomphe sous Macron
de point après le saccage et l'empacotage l'outrage.
D'ailleurs,
l'affaire fait tellement parler
que à retour de ton interview
où tu as présenté France Retraite,
un citoyen t'interpelle.
Et écoutons l'un de citoyens.
Vous avez un avis sur l'affaire
du drapeau européen sous l'arc de triomphe.
Est-ce que pour vous, la présidentielle,
c'est la France avant l'Europe
ou l'Europe avant la France ?
Vous, président, vous auriez mises drapeau ?
Que les réponses-tu ?
Pour moi, c'est la France et l'Europe.
C'est la France avec l'Europe,
c'est l'Europe avec la France.
C'est ça qu'il faut dire aujourd'hui aux gens
qui puissent le comprendre.
L'Europe est une chance pour la France,
la France est une chance pour l'Europe.
Et alors, il faut aussi savoir
que ce drapeau n'est pas là habituellement.
C'était juste pour pouvoir le célébrer,
comme on fait plein de célébrations.
Et j'espère qu'on va pouvoir continuer
à célébrer le monde et la mondialisation,
car c'est une force pour notre économie.
Et maintenant, j'espère vraiment que je vais pouvoir
reparler après cet épisode
d'une polémique série de mon programme
France Retraite.
Merci beaucoup.
Je vais proposer à tes concurrents
de réagir en une phrase.
Je vais gagner des voilà.
Je dis France Retraite.
Je dis France Retraite.
On se le disait pas.
On se le disait pas, mais pas importe.
Est-ce qu'on les réagirait ou pas ?
En une phrase, oui.
Une phrase.

On voit encore une fois le manque de sérieux
de Mme Solette, qui dit
c'est la France et l'Europe.
L'Europe et la France et qui se réjouit
qu'on mette uniquement le drapeau européen.
Mme le soldat a connu.
Ça n'est pas rien.
Charles, petit Gérien.
Le problème de l'écologie, c'est un problème mondial.
Évidemment, nous devons œuvrer tous ensemble
pour une planète plus propre.
Les drapeaux, ça n'a aucune importance.
Charles ?
Écoutez, cette femme pense que l'Europe
est une opportunité et elle semble
qui répond bien que l'Europe est en piège.
Il faut revenir à une souveraineté nationale.
Très bien.
Il n'y a personne qui se détache de ça
mais on en reparlera peut-être un peu plus tard.
Et enfin, promptly

Ha Hey.
Ha Ha Ha Ha.
Pourquoi tu es risoie ?
Parce que c'est une aventure que j'adore.
Tu as écrit et tu l'adore.
Tu te kiffes un peu.
Oh, vous allez voir là, surtout ne zappe pas.
Au Minéral, te dit, j'ai Karine Le Marchand qui veut te parler.
Oh, combien !
Bonjour, c'est Karine.
J'ai une émission sur M6 qui s'appelle Une ambition intime.
On aimerait vous recevoir.
Alors tu acceptes ?
Ben ouais, je fais mon footing avec elle tous les matins.
Alors, dis-moi, entre 1 et 6.
Entre 1 et 6, 3 et 5.
Donc, ce soir, il y a 500 000 précaires qui regardent la télévision.
Et également 500 000 entrepreneurs.
Ça veut dire que tes réponses ambition intimes, il faut qu'ils parlent à ces gens-là.
Des précaires et des entrepreneurs en même temps.
Par contre, qui ne regarde pas ambition intime ou en tout cas,
ne voudrait absolument pas dire qu'ils la regardent, c'est les bobos.
Donc, tu viens de donner un bobo tout de suite.
Alors que c'est très mec, les bobos, il commente sur Twitter.
Alors, vous êtes assis sur un canapé, c'est normal.
On est face à face quand même.
Oui, bien sûr.
Alors, Didier, parlez-nous de votre enfance.
Mon enfance.
Vous n'avez pas une de votre enfance.
À mon enfance.
Sachant que précaires, entrepreneurs.
Mon enfance, ça a été une enfance très, très simple.
Je viens d'une famille d'ouvriers.
Je me suis lancé dans le menu associatif très rapidement dès mon adolescence.
Et j'ai dû travailler par moi-même pour arriver là où j'en suis.
Et je remercie évidemment à la fois mes parents d'avoir été toujours là pour moi,
mais surtout notre système d'éducation qui m'a grandement appris sur le monde.
Avez-vous jamais eu des complexes ?
Des complexes ?
Oui, Didier.
Un mètre 68, ce qui fait que je fais 10 cm de manctoie, Karine.
Ça me complexe un tout petit peu, mais je pense que dans le monde moderne,
on a besoin d'hommes un peu plus petits.
Et dans votre enfance, est-ce qu'un professeur vous a marqué ?
Oui, professeur de mathématiques qui m'a beaucoup inspiré.
Il m'a appris que parfois, les solutions ne sont pas évidentes au problème.
Votre plat préféré, Didier ?
On plat préféré les spaghetti bolognaises végétariennes.
Et donc, vous remplacez la viande par quoi, les boulettes ?
La viande par un mélange de boulegourts et d'aubergines.
J'adore l'aubergines.
Est-ce qu'on dit de vous que vous êtes un séducteur, Didier ?
Oui, oui, on me prête quelques phrases que c'est vrai,
mais on va dire que j'essaie d'avoir un esprit libre dans un monde difficile.
Quel est votre rapport à la nature, Didier ?
Je suis très proche de la nature et j'essaie de la préserver autant que faire ce peu.
Je déplore d'ailleurs de l'avoir disparaître sous mes yeux un peu plus jour après jour.
En tout cas, c'est une bonne émission qui te fait gagner 500 000 précaires.
T'as pas trop parlé entre Prenaria, mais c'est pas grave.
Et enfin, Marcel, je t'écoute un chiffre entre 1 et 52.
44.
44 chiffres maudits.
Tu vas voir Radio-Cortoisie.
45 heures par semaine.
Alors, attend, pourquoi ?
Parce que 4 veut dire la mort dans l'Asie.
Nous sommes le dimanche 23 janvier 2022,
et notre président Macron s'exprime sur sa vision du travail.
Il imagine un monde où les gens ne travailleraient pas 35 heures par semaine,
mais 45 heures jusqu'à 30 ans,
puis disons de moins en moins pour atteindre pourquoi pas 20 heures ou moins à 50 ans.
Donc, ton conseiller de compagnie, Ravaillac,
tu dis franchement,
je n'en peux plus, toi aussi, tu n'en peux plus.
Il faut qu'on réagisse.
Il y a un truc,
là, il faut sortir la phrase Sock qui dit qu'il faut nous posir des nés.
Je t'écoute.
Comment tu réagis sur Twitter,
à communiquer ou quoi que ce soit ?
Je me filme, je me filme avec mon téléphone porçable,
et je vais diffuser la vidéo sur les réseaux sociaux,
Twitter, Facebook, bien sûr,
chez moi, dans mon appartement très simple.
Et je dis, mesdames, messieurs, les choses sont claires.
Le gouvernement, l'Etat a décidé de réjenter jusque chaque aspect de la vie
des citoyennes et des citoyens.
Monsieur Dospi propose la royauté numérique.
On voit bien que nous sommes revenus à la royauté d'ores et déjà économique,
puisque M. Macron a décidé
de comment nous allions vivre notre vie de la naissance jusqu'à la mort.
Il a décidé combien de temps nous allions dédié au patronat,
chaque jour que Dieu fait,
ou chaque jour qui se lève sur cette terre.
Et bien moi, je pense qu'il faut résoudre le problème à sa racine.
Sortir du salariat,
sortir de la relation de dépendance des travailleurs,
à l'égard de ceux qui possèdent le capital capitaliste.
C'est tout ce que je propose.
Il y a des gens, des spectateurs, mais que j'interprète comme des citoyens,
qui sont surpris que tu as un smartphone.
Est-ce que tu veux justifier là-dessus ?
Écoutez, alors là, bien sûr que non.
Vous savez, on vit insérés dans un système.
Je vis comme vous, comme tout le monde, insérés...
Insérés dans un système économique.
Et donc oui, je vais vous dire,
j'ai un smartphone et oui, je vais vous dire,
je trimé des chais comme je peux,
mais je ne suis pas exemplaire et c'est bien normal.
Mais en effet,
en effet, c'est vrai que, moi, président de la République,
nous ne changerons pas tout et tous de téléphone portable tous les deux ans.
Non, ce sera fini.
Moi, président de la République,
nous ne renouvelerons pas notre regard de robe tous les deux ans
à l'aide de la fast fashion qui est produite par les Ouigours
dans des conditions qui sont celles de l'esclavagisme.
En effet.
Un spectateur ré-réagit,
puisque c'est un live, je me permets de réagir,
et il dit, je ne comprends pas.
Vous accusez, monsieur Macron, de vous la réjenter sur tout,
et vous nous empêchez d'acheter des smartphones.
Mais écoutez, la véritable question qu'il faut se poser,
cher viewers,
la véritable question qu'il faut se poser, c'est,
comment seront-nous plus heureux ?
Est-ce que vous pensez que vous serez plus heureux
en travaillant 45 heures par semaine,
en dédiant les plus belles années de votre vie,
votre jeunesse,
à quelqu'un dont le seul mérite
est d'avoir hérité de l'entreprise, de son père ?
Est-ce que c'est comme ça que vous pensez que vous serez plus heureux,
ou est-ce que vous serez plus heureux en décidant
ce que vous voulez vraiment faire,
en choisissant à quoi vous voulez consacrer vos journées,
vous voulez écrire de la poésie, jouer de la guitare,
vous voulez produire une activité artistique,
la société sera là pour vous y aider.
Vous voulez faire une activité productrice,
la société vous rémunérera en argent.
Ça, c'est la véritable liberté.
Alors peut-être que nous aurons des biens un peu moins superficiels.
Peut-être que même nous allons un peu
décroître en bien,
mais nous allons croître en bonheur.
Merci, tu gagnes pas de voix, mais...
Pourquoi ?
Ce coup était très beau.
Mais pourquoi je ne gagne pas de voix ?
C'est le moment que tu veux.
Tu veux ?
Non, mais tu n'as rien dit, on ne sait que tu n'as rien dit.
C'est le moment du deuxième petit débat.
Il y a des conditions, quand vous achèterait les règles,
on vous dira.
En tout cas, c'est le deuxième débat.
C'est un débat sur les discriminations et le féminisme.
Alors, deuxième débat,
nous sommes à nouveau, France 2 et Radio France,
à accompagner France Info avec Jules de Kis.
Voilà exactement.
Comment comptez-vous, chers candidats,
à tous réunir, rendre notre société plus égalitaire ?
Lutter contre les discriminations,
on parle des inégalités hommes-femmes dans un instant,
mais premier sujet, Jules de Kis,
la lutte contre le racisme.
Avec cette actualité édifiante
sur les discriminations raciales,
dans l'accès au logement.
La remise, c'était il y a deux jours,
d'une grande campagne de testing menée par SOS Racisme
en partenariat avec France Info.
L'idée, c'était de voir si les agences immobilières
acceptent ou pas de discriminer des profils de locataires
noirs ou maghrébins sur demande d'un propriétaire.
Un propriétaire fictif, on appelle les agences, on leur demande.
Et la réponse, c'est que oui,
pour près de la moitié de 136 agences testées.
On écoute les précisions de Féline Loir-Duho.
Oui, bonjour, je vous appelle,
parce que je souhaiterais avoir des renseignements.
Chaque agence est contactée par un militant de SOS Racisme,
qui se fait passer pour un propriétaire
qui veut mettre un appartement en location.
Le faux propriétaire demande alors que les profils de personnes noires
ou arabes ne soient pas sélectionnées comme locataires.
Une demande acceptée est même approuvée par cette agence.
Alors là, je vous rejoins complètement.
Pour avoir vécu plusieurs communautés différentes dans des copros,
effectivement entre la cuisine qui est différente,
entre les religions qui ne sont pas pareilles,
effectivement, ça peut être vite bazar.
Oui, je suis d'accord avec vous.
D'autres a vous même pratiqué ce genre de discrimination
comme la directrice de cette autre agence.
Après, on n'a pas le droit de le faire,
mais moi je le fais déjà dans la sélection de mes rendez-vous.
Oui, mais après moi aussi, j'ai des quartiers,
enfin, mes ordres à quartier assez aisé, j'aurais hésité de vous dire.
Et on ne peut pas placer d'importe ce qui.
Je comprends tout à fait ce que vous voulez me dire.
Je le fais automatiquement en ce guillemets.
Sur les 136 agences testées par SOS Racisme,
la moitié accepte de discriminer certains profils
ou bien de laisser le propriétaire faire lui-même la sélection.
Pour rappel, la discrimination à la location
est punie de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende.
Je rappelle, j'insiste qu'on est vraiment dans un reportage dans le réel.
Ce n'est pas des témoignages, etc.
C'est un reportage diffusé sur France Info il y a 2 jours.
SOS Racisme réclame un renforcement des sanctions pénales
sur la discrimination au logement,
mais aussi la mise en place obligatoire du dossier anonyme
pour les locataires qui veulent trouver un logement.
Je réagis avant de vous laisser la parole
et je laisserai Charles parler en dernier
parce que je le sens transpiré.
Je vous laisserai peut-être Didier parler en premier
parce qu'il a beaucoup réagi pendant ce reportage,
mais j'ai envie de vous dire quelque chose.
C'est que ça fait des années, des dizaines d'années
qu'on parle du CV anonyme, qu'on parle de ces dossiers anonymes.
Souvenez-vous, Chirac, c'était il y a mille ans, le bruit et l'odeur.
Et on en est encore au même point.
Donc, vous, Président,
est-ce que j'imagine que vous avez envie de lutter contre
les discriminations et le racisme en particulier,
mais quelles sont vos solutions, Didier ?
Le problème, il est ancré dans notre société
et dans les mots faits réflexes de notre culture.
Moi, Président, je serais intransigeant
avec la discrimination, quelle soit
de la discrimination raciale
ou de la discrimination de genre.
Et j'ai même envie de dire de la discrimination sociale.
Nous ne pouvons pas laisser passer des choses comme ça.
Dans son propos,
la dame de l'agence le dit elle-même.
C'est que tu l'égales, mais bon, on s'en fout.
On le fait quand même.
Bah non, tu le fais pas quand même.
Tu prends, tu dégages.
C'est tout. Pénalité.
Mais vous, Président, vous ne pouvez pas rentrer dans l'agence immobilière
en disant que tu dégages.
Vous pensez, France Info réussit à y aller
et moi, vous pensez, en tant que Président,
je ne peux pas le faire ?
Bien sûr que si je ne peux le faire.
Et si je devrais m'aider des services publics, des enquêtes
pour désalir toutes ces agences
immobilières de leur pratique
absolument dégueulasse,
je le ferai.
Visiblement, la France
n'est pas prête à faire ces choses là tout seul.
Ça sera donc au rôle du gouvernement
et de l'Etat
de leur imposer s'ils
ne peuvent pas le faire eux-mêmes.
La richesse culturelle
c'est une richesse énorme, bien plus importante
que la richesse monétaire
que voudraient nous faire croire
les autres candidats.
En deux mots, puisque la loi existe déjà,
vous voulez qu'il y ait des enquêtes qui soient faites
et des interventions policières par exemple.
Évidemment, bien entendu, on ne fait tout
depuis des années pour aider
à l'égalité, à la fois de l'accès au travail
et de l'accès au logement.
Ça n'agit pas.
Et c'est le gouvernement Macron
qui a encore pêché
sur ces problèmes-là, encore une fois,
durant ce quinquennat. Nous devons absolument
mettre fin à cela.
Pourquoi est-ce qu'encore,
certaines nationalités
n'ont pas le droit d'avoir accès
au même logement que les autres ?
Ça n'a aucun sens, même certains ont les moyens de payer.
On a compris votre énervement sincère
qui nous touche beaucoup, mais je voyais
en arrière-plan, Véronique, qui disait
« non, c'est n'importe quoi, dites-nous, quelle est votre position ? »
Écoutez, ça fait 40 ans qu'on entend
les mêmes choses, il faut que l'État intervienne,
l'État intervienne, l'État intervienne, et qu'est-ce qui se passe ? Rien.
Moi, je suis choqué, parce que j'ai entendu, je vais vous dire,
je suis choqué. Et je vois que notre programme
France Racisme, et bien,
n'a pas apporté ces frimes.
Mais nous, nous sommes en responsabilité,
nous travaillons, nous faisons des propositions,
nous verrons si un jour vous accédez
au pouvoir. Et nous, nous verrons
Monsieur, apparemment,
les Français n'ont pas l'air de vous trouver
très sérieux compte tenu de votre score.
Donc nous allons poursuivre ce travail.
Je crois que nous allons commencer, tout d'abord,
tout d'abord, nous allons commencer par mettre en place
un numéro vert, je crois que c'est important, France Discrit,
où nous allons pouvoir commencer
à recueillir la parole des uns
et des autres qui donnera lieu à un rapport
et à d'autres mesures, peut-être
à base aussi de hashtag.
Et aussi, je viens de dire que nous avons travaillé
avec des programmes qui me tiennent un coeur,
parce que je fais, on en reparlera peut-être
avec la Fondation d'Assaut, dans tout ce qui est le domaine
de la paix. Et il y a aussi tout un programme
avec lequel je travaille
de la Fondation Bank Bank.
On a tout un programme sur le racisme,
justement la lutte contre les discriminations
et avec les géants de la tech,
avec aussi toutes les écoles de commerce,
on commence à travailler pour mettre en place
un véritable projet de discrimination
positive, parce que c'est dès l'éducation
que cela commence.
Alors, excusez-moi
de rebondir
sur vos propos, mais je ne comprends pas
le concret de vos mesures, c'est-à-dire que je vois
des rapports, mais je ne vois pas en quoi,
par exemple, l'industrie immobilière
tel qu'on l'a entendu dans ce reportage
va changer grâce à ça. Et quand vous parlez
de discrimination positive, c'est un terme
qui a été sous-sarcosie déjà bien évoqué
et qui finalement n'a abouti à pas grand chose.
On a vu à Sciences Po
des résultats positifs dans le domaine
et vu que l'Etat n'arrive pas
à faire appliquer certaines lois.
Moi, je pense qu'il faut travailler
avec toutes les parties prenantes
et justement avec les industries et les secteurs
concernés, car c'est eux à mon avis
qui ont la clé.
Marcel.
Comme
Monsieur Didier Verre,
qui comme souvent d'ailleurs a dit des choses
qui commençaient bien et qui s'arrêtaient
au milieu du game, et comme Monsieur Didier Verre,
je suis profondément choqué parce que nous avons
entendu ce insupportable.
C'est
l'expression la plus pure et la plus décomplexée du racisme.
Évidemment, c'est inacceptable dans notre société.
La question c'est qu'est-ce qu'on fait pour y répondre
et je vais vous le dire dans un instant.
Je ne parlerai évidemment pas un instant de ce que vient
de dire Mme Solette, qui propose tout simplement
de créer un numéro verre
des hashtags.
Vous refaire comme avant.
Vous proposez en avant.
Vous refaire France Racisme.
On n'a pas compris. Encore une agence, encore des commissions,
encore des rapports. Bon écoutez, à nouveau
Monsieur Fibre Tigre, pardon, mais il faut être conséquent.
Il faut être conséquent et il ne suffit pas
de parler à la légère
pour avoir un impact en politique.
Alors Monsieur Verre, j'ai entendu
votre émotion sincère et je vous ai entendu
hurler presque dans votre micro.
Moi je serai un transigeant avec le racisme.
C'est très bien, mais comment allez vous
faire concrètement ? Vous allez envoyer...
C'est en sorte que les solutions ne se font pas
en un jour.
Je vais vous dire, par contre, la répression envers
par celle a une réponse en un jour.
En un jour, c'est très simple, parce que le problème
de tout ça, qu'est-ce que c'est ?
Encore une fois, revenons à la racine.
C'est qu'on a des propriétaires qui possèdent
3, 4, 5, 10 appartements.
Encore une des prises pour le gouvernement.
Mais parce que regardez, c'est simple.
On a des propriétaires qui possèdent
une flotte entière d'appartements et qui font
l'appui et le beau temps sur l'allocation.
C'est-à-dire qu'eux, sans mettre plein les poches,
ils font payer des tarifs complètement délirants.
Moi j'habite à Paris. Je peux vous dire que ce loger
à Paris, c'est compliqué, des tarifs délirants,
à des étudiants, à des jeunes précaires,
à des travailleurs qui n'en peuvent plus.
Et ça leur donne un droit de vie et de mort.
Parce que c'est de ça qu'on parle
sur les uns et les autres.
Toi, tu rentres, toi, tu rentres pas.
Parce que tu n'as pas le bon nom, tu n'as pas la bonne religion,
tu machines un peu. Donc le problème,
c'est la propriété privée des moyens,
de l'habitat. Donc, qu'est-ce que je propose ?
Ma proposition est simple.
Vous savez, nous avons déjà des Ophiches HLM.
Vous êtes peut-être au courant,
qui sont gérées en commun.
Et ça fonctionne plutôt pas mal.
Ils sont occupés par la politique.
Alors, ce qu'on va faire, je comprends, M. De Spic,
que tout ça vous gêne. On va tout simplement
réquisitionner les flottes d'appartements.
On va en finir avec ces personnes qui possèdent
des millions et des millions d'euros
en pierre qu'ils n'habitent pas.
Nous allons réquisitionner les logements
vacants de nombreux bureaux,
les logements qui sont tous possédés
par les mêmes personnes. Et tout simplement,
nous allons mettre en place un programme d'accession
à la propriété de la part de l'État
qui va permettre à toutes celles et toutes ceux
qui nous écoutent et qui ont le malheur d'être
encore propriétaires d'acheter un appartement
à un prix extrêmement bas.
Voilà encore une fois le problème, c'est la propriété.
Merci beaucoup Marcel.
On n'est pas surpris par contre.
L'expropriation d'Aiwan aurait pu être
une solution pour les Ukrainiens.
Charles, je vous écoute sur ce sujet
de la discrimination. Avez-vous aussi
tel votre partenaire, une solution
en un jour, peut-être même en
une demi-journée puisque vous êtes efficace ?
Alors, ça tombe bien parce que je viens de recevoir
un petit mail d'un chef
projet, Versailles
avance très vite. Donc on est passé
de 3 ans pour la version 1.0
à 18 mois pour la BÉTA
et je publierai ce soir sur GitHub
une version Alpha ouverte à tous en code libre
pour que tout le monde puisse tester.
Est-ce qu'on peut rappeler juste un instant
que la personne qui lui envoyait ce mail là s'appelle Skynet.
Voilà. Donc je note
Versailles, ce logiciel, encore une fois,
résout un problème compliqué.
Le problème de gouvernance
n'est pas un problème humain.
Et encore une fois, comme tous les débats
pour la discrimination,
pour l'écologie,
on essaie de faire confiance
à des gens, mais les gens ils vont bidouiller
là-dessus. Vous savez très bien, je sais que je suis cru
et que je dis les mots.
Ici, il ne faut pas dire aux gens
ce n'est pas bien de discriminer. Je vais te punir.
Non, il ne faut plus leur donner le choix à ce moment-là.
Je, moi président, et via Versailles
toute forme d'inscription, toute forme
de concours, toute forme de demande
passera par le logiciel de manière anonyme
et ne jugera que des dossiers, des performances
et non pas des origines, des noms des couleurs.
Et vous gardez aussi la partialité du logiciel ?
Tout à fait. Je vous rappelle que le logiciel sera
avec un code libre que tout le monde
et tout à chacun pourra regarder.
Il sera mis à jour constamment par la société
qui deviendra une part du gouvernement.
Regardez.
Après, vous pourrez faire des forks si vous le voulez.
Si vous avez développé, bien sûr.
Je ne sais pas si vous le pouvez.
Mais plus sérieusement,
la discrimination est un problème
humain. Et c'est un humain qui vous le dit.
C'est un problème profondément humain.
Vous n'enlèverez pas la discrimination.
Ce n'est pas une solution qui est mise en place
en Chine, dans ces cas-là ?
Il y a des systèmes en Chine qui ne sont pas très bien faits.
On va pas se mentir parce qu'il y a des débordements du gouvernement
là-dessus.
Encore une fois, c'est la Chine française.
Encore une fois, on a déjà la Corée.
Ils sont restés en France. Encore une fois,
vous ne retirez pas
les défauts humains qui sont les billets.
La peur.
D'être petit, d'être des rares.
Les algorites ont les biens de ceux qui l'ont programmé.
Exactement.
Vous le savez, vous essayez de le cacher.
Mais les algorites pourront agir vite.
Encore une fois, moi, président,
toute personne aura un dossier anonyme
lorsqu'elle cherche un emploi,
lorsqu'elle cherche un crédit,
lorsqu'elle cherche un logement.
Il n'y aura pas d'entrée.
Expliquons quand même aux Français comment fonctionnent
les algorites d'intelligence artificielle.
Ce n'est pas le sujet, on ne va pas en parler.
On peut souligner que Versailles
c'est très joli, mais dans l'immédiat,
ça ne résoud pas le problème de tous nos concitoyens.
C'est pas tradition, il y a des gens qui croient
la technologie.
Dans 18 mois, au mieux.
Encore une fois, le reportage
de Jules Ducchi, c'est de Radio France.
C'est un reportage que j'aurais pu sortir
sur la chaîne YouTube de Lina.
C'est bizarre que ces reportages
ressortent des marronniers tous les 5 ans
en élection et que la situation française
ne change rien. Le point commun, c'est l'humain.
C'était la fin de la question.
On a terminé cette partie. Maintenant, j'ai averti
nos spectateurs que nous allons lancer
un sondage, mais il y a une deuxième partie
à ce débat pour voter et sur sondage passé
et sur la partie passé et sur la partie à venir.
Nous allons maintenant aborder un sujet
essentiel, Jules Ducchis.
Un sujet brûlant, l'égalité,
femme-homme.
...

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