...
Nous allons aborder un sujet essentiel,
Jules de Kis,
un sujet brûlant, l'égalité, femme, homme.
Au-delà de la lutte contre toutes les violences
faites aux femmes, on va s'intéresser
à la place des femmes dans notre société.
Et notamment dans le monde du travail et de l'entreprise,
où les inégalités sont absolument flagrantes aujourd'hui,
d'abord les écarts de salaire.
Pour un même temps de travail, les femmes gagnent en moyenne en France,
15% moins que les hommes,
et comme les femmes travaillent beaucoup plus à temps partiel
que les hommes, 28% chez les femmes,
8% seulement des hommes à temps partiel,
et bien cet écart augmente encore plus largement.
Et en plus, on trouve moins de femmes à des postes de responsabilité.
Et donc pour faire changer les choses sur ce sujet-là,
la France met en place une politique de quota,
pour que les femmes aient accès autant que les hommes
à des postes à responsabilité.
Depuis 10 ans, il y a une loi qui fixe à 40% minimum
le nombre de femmes dans les conseils d'administration.
C'est l'instant suprême pour administrer une entreprise.
Et l'idée à l'époque, c'était que si il y avait des femmes
à des postes à responsabilité dans les conseils d'administration,
eh bien ça ruisse elle en quelque sorte,
et condamne des femmes à des postes de direction.
Mais là, ça n'a pas marché.
On trouve aujourd'hui plus de 40% de femmes
dans les conseils d'administration,
mais elle n'occupe que 20% des postes de direction.
Et là, il y a donc une nouvelle loi qui vient d'être votée
tout récemment au Parlement pour briser ce plafond de verre,
qu'il y ait au moins 30% de femmes
à des postes de direction en 2027,
40% en 2030.
C'est une loi proposée par la députée LREM
de Lésonne Marie-Pierre Rixin qu'on écoute.
Finalement, on se rend compte que sans les quotas,
nous n'y arrivons pas.
Il y a 10 ans, lors du vote de la loi Copée-Vimerman,
les entreprises s'étaient engagées à faire en sorte
que ça ruisselle sur les membres des instants dirigeants.
Cela n'est pas advenu, donc force est de constater
que lorsque la loi n'instore pas des mesures coercitives,
malheureusement, rien ne progresse.
Que risquent les entreprises qui ne respecteraient pas
cette nouvelle loi ?
Les entreprises ont donc 10 ans pour se mettre en conformité.
D'abord, elles vont devoir d'ici 2 ans.
Elles publieraient sur le site du ministère du Travail les données,
genre, ensuite, elles auront 3 ans pour atteindre 30%.
Et puis, en effet, dans 8 ans, 40%.
Elles auront 2 ans pour se mettre en conformité.
Si, véritablement, ça n'était pas le cas,
elles pourront se voir infiger une amende
qui représente 1% du chiffre d'affaires
et de faire en sorte que cela adhienne.
Donc Marie-Pierre Rixin, député LRM de Lésonne,
sur France Info, à l'origine de cette loi,
donc en plusieurs étapes, dans les 2 premières années,
déjà que les entreprises soient obligées de publier
tout ce qu'ils en aient, des questions de genre
au sein de leur organisation,
et puis ensuite, par palier, donc 30% de femmes en 2027,
40% de femmes à des postes de direction
pour quelques années plus tard, à partir de 2030.
Alors, que feriez-vous pour réduire les inégalités hommes-femmes ?
Encore un sujet qui est intéressant.
Comme le racisme, on en parle depuis des années.
On parle des solutions depuis des années.
On a l'impression que rien ne se passe.
Charles de Spie.
Je vais me permettre de prendre la parole.
Puisque je vais faire juste un copier-coller
de ce que je viens de dire. Encore une fois,
la discrimination est profondément humaine.
Et encore une fois, on va dire aux gens,
arrêtez d'être des gros ports, arrêtez de prédater l'estagé,
arrêtez de mettre des plafonds d'aéropfemmes, etc.
Ça ne marche pas.
Ce que j'ai entendu ici de cette députée,
l'REM, il a été porté par une députée des Républicains,
il a été porté par l'EPS,
il a été porté par tous les gouvernements pour quel effet.
Voilà. Et encore une fois, je suis contre la discrimination positive.
Je suis pour l'excellence la plus brute et la plus neutre possible.
La discrimination positive, c'est forcer des personnes à des postes,
et ces personnes ensuite, elles-mêmes,
portent le poids du côté sur leurs épaules,
sont regardées de travers, ne mérite pas,
le vive mal, etc.
Donc, on sait que la discrimination positive
est une solution rustique, poissie en connexion,
de contrer un problème profondément humain.
Et je ne vais pas me répéter sur ma solution.
Vous le savez très bien, ma solution n'est peut-être pas politique.
L'imparcialité de l'algorithme
fera qu'en connexion, les promotions se feront sur des performances,
les embauches se feront sur des CV,
de toute manière anonyme.
Merci. Varsel, la discrimination en femme.
Écoutez, alors, bien sûr, on peut faire rêver
avec des solutions fantasmagogiques,
parler d'un algorithme qui parait à une boîte noire,
que personne ne sait exactement comment il fonctionne,
et dire que tout ça va résoudre tous nos problèmes,
un peu comme une lampe, vous savez, qu'on frotterait,
et puis un bon génie qui en sort.
Alors là, ce serait le bon génie de l'égalité.
Moi, je vais vous parler de quelque chose de très concret,
de très concret.
Est-ce que vous avez entendu parler
de beaucoup d'écarts de salaire à l'hôpital,
entre les médecins, hommes et femmes ?
Est-ce que vous avez entendu parler
de beaucoup d'écarts de salaire dans l'éducation nationale,
entre les professeurs hommes et les professeurs femmes ?
Est-ce que vous avez entendu parler d'écarts de salaire
à l'université, entre les professeurs hommes
et les professeurs femmes ?
Je vous interrompre, Jules de Kis,
dans la fonction publique des écarts de salaire entre hommes et femmes.
Oui, mais c'est beaucoup plus réduit que dans le privé.
Donc, il n'existe pas ?
J'en ai entendu.
Mais c'est résistant.
Mais c'est beau, elle existe, bien sûr.
C'est bien de 8%, je crois, mais on va pas chiffre à vérifier.
C'est beaucoup plus réduit,
parce que le premier problème,
c'est un biais productif.
Quel est le problème ?
C'est que les patrons se disent
que si on fait monter une femme trop haut
dans un poste à responsabilité,
le jour où elle va prendre son congé à maternité,
eh bien, on va avoir une chute de productivité.
Et c'est ce qui fait que, et là,
et je le dis en le déplorant,
on a une gestion totalement misogynique des carrières.
Donc, le problème est simple.
Encore une fois, faisons confiance au commun.
Quand les choses, l'économie, les systèmes productifs
sont gérés en commun, il fonctionne mieux.
Bien sûr, on a toujours des biais résiduels.
Et bien sûr, il y a toujours une marge de progression.
Et on va se y attacher.
Mais mettons l'économie en commun.
Et là, vous allez voir que vous n'aurez plus
le fait du prince, monsieur Dospi.
Alors le prince, c'est pas votre royauté.
Le prince, c'est le chef d'entreprise
qui décide qu'une telle est moins bien...
...moins bien faite pour le travail,
parce qu'elle risque d'avoir un enfant,
qu'un tel qui lui va travailler toute sa vie.
Faisons confiance à la gestion en commun
des entreprises et de toute l'économie.
Encore une fois, c'est la seule solution conséquente qui soit.
Bien compris.
Non, on va passer d'abord par Véronique.
Véronique, je vous écoute sur l'inégalité de femmes.
Je crois que, encore une fois,
c'est très utile les lois.
Mais ce n'est pas les lois qui vont tout changer.
Et moi, ce que je propose, qu'on se donne à besoin,
c'est de modèles, de modèles de femmes puissantes,
des femmes qui réussissent.
On a Christine Lagarde.
Moi, je vois une femme très puissante aussi.
Elle a la tête d'NJ, j'en vois la tête de L'Oréal.
Les femmes savent faire, elles savent créer de la richesse.
Et donc, je propose de lancer le programme France Femmes.
France Femmes qui sera créée en collaboration
avec nos partenaires du MEDEF
et de la FEP qui ont compris les vrais enjeux.
Et donc, nous proposons que, sur les grosses entreprises,
pour avoir des femmes inspirantes,
avoir des modèles pour nos filles,
de créer un homme, une femme.
Donc, un mandat fait par un homme et la soit suivante.
C'est par une femme, ça vous voyez, ça, c'est du contraire.
Ça, c'est un numéro vert pour parler de femme inspirante.
Je vais vous dire quelque chose.
Je dois vous avouer que je suis très choquée d'avoir ce débat
avec un candidat,
un candidat qui soit disant la sympathie des Français,
mais qui a usé du droit de puissage, disons-le clairement,
sur sa collaboratrice et qui a même usé de violence.
Et voilà, moi, je vais vous dire, franchement,
avoir ce type de débat avec ce genre de personnage.
Diz-vous, vous expérez dans une seconde.
J'ai une petite question à vous dire.
Excusez, quand même. Excusez-moi.
Vous allez pouvoir vous défendre.
Il serait temps de vous expliquer.
Mais une seconde, vous avez résolu le problème de la parité
avec un homme et une femme,
mais on parlait aussi de l'inégalité salariale.
Je n'ai pas entendu de solution.
Est-ce que c'est un sujet pour vous ?
C'est un sujet.
Après, on voit bien que ce n'est pas la réglementation,
malheureusement, qui règle ce sujet.
Et c'est en ayant des femmes compétentes,
de plus en plus souvent,
au tête des grands groupes et inspirantes,
qu'on verra leur valeur ajoutée dans la tech,
dans la croissance verte et aussi dans le domaine du coeur.
Donc, parle effectivement, parle...
Par le modèle.
Didier, à vous la parole.
Enfin.
Pour répondre, enfin, pour démonquer un tout petit peu cette histoire
avec ma secrétaire de partie, sachez qu'il est vrai,
je demande aux Français de se faire violence.
Je pratique du coup...
Vous êtes éviolence vous-même.
Je pratique du coup moi-même l'avionance corporelle.
Et j'ai demandé à ma secrétaire de me flager les.
Il est vrai pour pouvoir supporter la violence
et les épargneaux français.
Je suis désolé, Didier. Ce n'est pas le sujet du soir.
Très bien.
Réduire les inégalités de salaire en femme.
Oui, évidemment, pour l'égalité salariale
entre les hommes et les femmes.
Et je suis pour la taxation des entreprises
qui ne la respectent pas.
Il faut que ça coûte plus cher aux entreprises,
largement plus cher, de ne pas respecter
ces égalités salariales
que de mettre les hommes et les femmes
aux mêmes égalités salariales.
Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on observe en France ?
On observe que seuls les classes moyennes
prennent leurs congés paternités en totalité.
Les... Eh bien, classes malheureusement les plus précaires
ont peur de prendre leurs congés par théaternité
parce qu'elles ont peur de perdre leur emploi,
elles ont peur de perdre leur argent.
Les classes aisées ont peur de manquer
alors fausse responsabilité.
Tout le monde doit prendre.
Lorsqu'il y a un enfant dans un couple,
ce n'est pas de la responsabilité de la mère,
c'est de la responsabilité du couple.
Il doit y avoir une égalité entre le congé de maternité
et le congé paternité, ce qui débonne qu'eura complètement
les inégalités d'idée entre les salaires.
Puisque, visiblement, il est question d'enfant.
Vous pensez qu'il y a juste un congé maternité,
vous allez rétablir l'équilibre de la France, monsieur.
Mais enfin, si vous pleurez.
Si dans la tête, enfin, des entrepreneurs et des patrons,
il n'y a pas de différence entre un homme et une femme
au travail, au niveau de l'accès à la paternité
et la maternité, c'est grave.
Ensuite, je mettrai l'action sur l'éducation, évidemment,
pour apprendre, évidemment, à nos femmes qui sont actuellement
dans nos écoles, qu'elles peuvent avoir accès tout autant
au même travail que les hommes et au droit,
au même salaire que les hommes.
Une fois que ce sera rentré dans la tête des gens,
nos nouvelles générations n'auront même plus besoin
de se poser de questions.
Il n'y a pas de naïveté, il s'agit d'agir.
Vous pensez vraiment, quand, disant,
toi aussi, tu aurais le droit, ça va se passer comme ça.
Tout le monde part avec les meilleures intentions.
Il faut être un petit peu pragmatique.
Je suis pragmatique.
Vous savez très bien que ce que vous proposez,
ce n'est absolument rien d'autre que de remettre
une couche de rustine et de vernis sur un problème
qui ne changera pas.
Il n'y a pas de rustine.
L'agissement est tout de suite.
Les entreprises seront obligées
de réduire les écarts salariels
tant elles seront accessibles.
Je suis bien attendu.
Véronique, vous voulez réagir, non ?
Non, j'aimerais quand même avoir plus de précision.
Ecoutez, c'est le cas que je me fasse souhaiter.
Oui, tout à fait.
Mais vous êtes admis que je le pense.
Si vous souhaitez récompenser
de la question de la relation
c'est quand même important, la question des relations
au sein de la hiérarchie, dans une entreprise,
dans une organisation.
Excusez-moi, vous n'avez pas clarifié votre propos.
Le fait même que vous ayez des relations sexuelles
avec une subordonnée raconte déjà un vrai problème.
Écoutez, j'ai essayé de me connecter
sur France Connect, mes fesses,
et ça nous a tellement déprimé
qu'on a décidé, évidemment, de faire l'amour.
Merci.
Merci pour ce débat.
Ce sera le débat de la fin.
On termine sur le mot amour.
Ça me fait très plaisir.
Voilà.
J'espère que la régie va envoyer le sondage,
parce que dans le chat, on dit
où est le sondage ? Il va arriver.
Ne vous inquiétez pas.
Vérifiez bien le chat.
On va faire une dernière volée d'aventure.
On est un petit peu short sur le timing,
mais ne vous inquiétez pas.
On va...
Alors, il y a des petites aventures
qui sont un petit peu imposées, vous allez voir,
mais elles sont, à part pour le cas de Véronique,
toutes les conséquences de vos choix antérieurs.
Favoritisme après JDC-JDR, mais voilà.
Non, excusez-moi, ce sera plutôt pour Ken.
Favoritisme tout de même.
Ken, qu'est-ce que j'ai fait encore ?
On va faire une aventure qui s'appelle pour toi.
C'est pas le vieux en souffrance.
Tu aurais carré une marchande, pas ?
Peut-être.
C'est un scandale national, Ken.
Didier, un livre, puis une série de reportages,
raconte les conditions de vie déplorables
dans les grands groupes de maisons de retraites privatisées.
Culture du rendement, maltraitance.
Le gouvernement Macron déclare vouloir créer
une commission spéciale de surveillance, mais SAC.
Evidemment, vous êtes en train, vous êtes...
Vous, Didier, avec d'autres représentants,
portent parole autour d'une table.
Ils ont un discours qui n'est pas la force
de conviction de vos adversaires.
Et vous êtes à BFM TV,
et une personne appelle et fait son témoignage.
Je vous écoute la régie.
Bonjour, je vous appelle parce que j'ai confiance en vous,
et je pense que vous pouvez gagner cette présidentielle.
J'ai perdu ma maman il y a une semaine dans un épad,
et je crois que ça a causé des mauvais traitements.
J'ai lu un livre sur la privatisation des épades
et la culture du rendement, et j'ai peur que d'autres français
aient de l'air de perdre leur maman dans des conditions indignes.
Est-ce que vous allez faire quelque chose pour ça ?
Vous, président,
est-ce que vous faites quelque chose pour la situation des épades ?
Je ne connais pas exactement la situation
dans laquelle la maman de cette personne est décédée,
et je le déplore réellement.
Le programme, quand au retraite,
est évidemment très difficile à mener,
tant les retraites de nos Français
ont été détruites par des années de gouvernance.
Il va falloir retravailler très fort là-dessus,
et évidemment pour ça, ça passe par la meilleure santé
de nos retraités, et pour que nos retraités soient en meilleure santé,
il faut un monde plus propre, un monde plus sûr,
un monde plus sportif aussi, afin, et bien,
d'augmenter notre espérance de vie.
Toutes les études le prouvent, une activité physique répétée.
Au cours de nos journées,
prolongent notre espérance de vie, réduit nos propositions
et nos probabilités de cancer.
C'est vers ça qu'il faut mener,
pour ce qui est des situations des épades.
Je me pencherai plus en détail sur ce sujet,
en particulier si je suis président,
mais toute maltraitance est absolument inenvisageable
envers les personnages et comme envers n'importe qui.
Je considère que ta réponse est décalée
par rapport à la situation des maisons de retraite.
On va faire un sondage de type d'éclaration choc,
puisqu'il est à la télévision.
On va lancer l'aider.
S'il vous plaît, on va enlever un point.
Oh, que francieux.
C'est trop tard, les vieux.
Dans mon programme, les vieux vont tout se caler.
C'est un 5, donc c'est un 4.
Quelle moudequaine !
Je n'y suis pour rien, je suis très fort.
On voit bien que les idées de Didier Vert
marquent l'opinion.
C'est l'analyse d'un sondeur.
Les dernières déclarations du candidat à la présidentielle
entraînent beaucoup de réactions,
notamment sur les réseaux sociaux.
Et finalement, malgré tout,
les gens ont apprécié ton intervention.
En tout cas, tu es le seul à être prononcé.
Donc tu gagnes une voix.
C'est une petite aventure.
On va revenir sur tout ce qui vous est arrivé
pendant cette réaction présidentielle
et après, nous ferons le dernier débat
qui aura pour thème brûlant...
L'actualité internationale.
L'actualité internationale récente.
Didier, tu avais parlé d'accueillir
à tout prix les immigrés ukrainiens
au tout début de ta campagne.
Est-ce que tu t'en souviens,
sans donner de propositions concrètes ?
Didier, tu es avec nous ?
Oui, c'était que ça.
Avec vous, excusez-moi, je recevais mes prochains résultats.
Et contrairement à ce que disait Solette,
je suis très en avance dans les sondages.
Ha ha ha !
Donc, en deux mots,
tu es... Il y a une association...
Je sais que le sondage est en cours,
je vous appellerai pour le sondage du premier débat,
le débat qu'on a eu.
Il y a une association promigrant,
qui a été sensible à ton intervention,
et il dit, nous vous proposons de rajouter dans votre programme
d'enlever la loi la réforme anti-squatter.
Vous voyez ce que c'est ?
Oui.
Est-ce que ça vous dit ?
Alors, ça ne me dit pas.
Non.
Vous êtes contre ?
Oui.
Oui.
Donc, tu vas gagner un retraité,
et tu vas me donner un bobo.
Ensuite, excusez-moi,
on va revenir sur tout.
Véronique.
Ton discours positif sur l'automie de la Corses
a séduit beaucoup de régions.
Et les bonnes et rouges, les bretons indépendants,
sont contactés.
Bien sûr.
Et il t'a dit, Véronique,
est-ce que vous serez ouverts à une indépendance de la Bretagne ?
Alors, je suis...
Je propose de lancer un grand débat.
Tous les sujets seront débattus.
C'est un référendum sur le domine de la Corses.
Non, un référendum.
Pourquoi tout de suite ?
Je crois qu'il faut écouter, débattre,
et notamment sur la question des bonnes et rouges,
qui, je vous le rappelle, était liée à quoi ?
Les sens.
À la taxation, à trop de taxes.
Et je crois que c'est ce débat-là aussi qu'il faut ouvrir avec eux.
Alors, tu gagnes, quand même, pour la considération des bonnes et rouges,
une classe moyenne.
Portaille et co-taxe.
Exactement.
A cause de Anne de Bretagne.
Charles.
Oui.
Tu avais été intervenu en ce collège.
Est-ce que tu t'en souviens ?
Bien sûr.
Et donc...
Je crois que le taux de récite au bac, d'ailleurs, a augmenté.
Alors, il y a un groupe de professeurs,
un syndicat de professeurs que je ne vais pas nommer,
qui te contactent,
et ils te disent,
vous êtes pour une régulation des élèves et des lycées,
parce qu'on a bien compris par l'algorithme.
L'algorithme, il n'est pas là.
Vous avez parlé de 18 mois.
Aujourd'hui, c'est plutôt du top bottom
pour utiliser un langage corporate.
On vous propose de faire du bottom top,
c'est-à-dire que les professeurs décident de ce qu'ils font dans les classes.
Est-ce que vous seriez d'accord pour cette idée ?
Pas du tout.
Pas du tout. Tu me donnes une classe moyenne.
Ah, j'ai plus de classe moyenne.
Mais tu ne peux pas en perdre.
Ensuite, c'est...
Je n'ai même pas le droit de me justifier.
Non, mais c'est des petites aventures rapides.
OK, OK.
Mais Charles, je continue avec toi.
Tu avais traité la problématique de 2 euros le litre,
plutôt mal, d'ailleurs,
en disant, moi, les pauvres peu me chaudent.
Non, j'ai dit que j'étais pauvre moi-même,
donc je comprenais mieux les pauvres en étant très riches aujourd'hui.
Voilà.
Mais en tout cas, non seulement tu as perdu des voix
parce que tu avais ulcéré plein de gens,
mais en plus, ton fièvre, c'est tout, c'est ça ?
Oui.
Tu as des haddistes, les haddistes de l'Ouest,
qui sont très en colère contre toi,
et ils ont saccagé ton siège.
Quoi ?
Est-ce que tu veux réagir à ça ?
Mais évidemment.
Alors tu dis quoi ? Tu fais quoi ?
Alors déjà, les haddistes.
Ah, déjà !
Moi, lorsque je serai la main du roi,
déjà, les haddistes, ils vont voir flou parce que ça va être très net.
Les gens qui viennent saccager,
tu fais une communication, c'est ça ?
Les gens qui viennent saccager les biens des autres.
En plus, avec des dreadlocks, qui déjà, de base,
sera illégal lorsque je serai main du roi.
Avec des pulchipiques.
Oui, avec des pulchipiques.
Je vous plaît !
C'est un scandale !
Quiché !
Ces gens-là, les haddistes, au nom d'une forme de moral,
d'une forme de SJW, de walkisme,
font subir aux gens ce qu'ils demandent d'arrêter.
C'est vraiment des gens paradoxaux pour dire les choses poliment.
Des gens, je pense, un peu perdu pour dire les choses honnêtement.
Donc, évidemment, je vais porter plainte contre ces haddistes.
Et, évidemment, je le ferai appel à mes amis
présidents de groupe médias pour produire peut-être des reportages
qui expliqueront la vérité sur les haddistes.
Écoute, ton discours constamment méprisant,
tu ne vaux pas l'amour de la classe moyenne,
mais elle ne t'aime plus déjà.
Par contre, tu gagnes un super-rich qui, finalement, est d'hostelgique.
C'est la base, hein !
Un NMJ, ça !
Chère Marcel, souviens-toi, face à des bergers,
tu as dit aucun problème pour introduire les loups et protéger les loups.
Ça t'a voulu, ça t'a valu l'amour de la Fondation Brigitte Bardot
et de l'Asse-Passe, association pour la protection des animaux sauvages.
Qui font un communiqué sur Twitter en appelant le candidat
à être, enfin, un implore tout le monde à voter pour le candidat,
il te surnomme l'ami de la vie.
Attendez, Brigitte Bardot appelle à voter communiste.
En tout cas, elle est très sensible.
Brigitte Bardot, elle dit, rien ne vaut, enfin, hyper touché.
C'est la première fois qu'on a ça, discours surprenant,
est-ce que vous êtes...
Est-ce que l'ami de la vie que vous êtes, on t'interpelle,
est-ce que l'ami de la vie que vous êtes
aime aussi ennemi des chasseurs,
ennemi de la nature et ennemi du bien-être animal ?
Vous savez, ennemi du bien-être animal, bien entendu,
mais vous savez, alors ça, encore comme d'habitude,
on jette l'opprobre sur les chasseurs.
Bon, nous pourrions en parler à titre personnel,
je ne suis pas chasseur, moi-même, je ne mange même pas de viande,
vous savez, et justement, moi, j'aimerais bien
que l'on mette les véritables choses sur la table.
Comme d'habitude, le débat public est orienté par des leurres,
la chasse, la corrida, ces choses-là sont importantes,
mais parlons des vrais problèmes, c'est-à-dire l'industrie
agroalimentaire, les conditions totalement déplorables
dans lesquelles les animaux sont abattus.
Comment ça, Next ?
Ben non, parce que tu n'es pas l'ami des animaux, c'est tout.
Je suis en train de t'expliquer que le vrai problème est ailleurs.
Ah, on a bien entendu, mais ça, les interesse.
Les abattoirs, un salaire, un salaire universal pour les animaux,
c'est ça, monsieur ?
Non, pas du tout, monsieur.
Mais comme d'habitude, vous savez, si nous nationalisions,
en effet, les industries agroalimentaires,
qui sont un bien commun,
une chose commune, nous n'aurions pas les problèmes
que nous voyons dans les abattoirs.
En tout cas, il s'est passé quelque chose,
c'est que tu as pu t'exprimer récemment
sur les 45 heures par semaine proposée par Macron,
et il se trouve que vous êtes en train de parler
à un symposium sur le travail, vous êtes tous les deux là,
Charles et toi.
Sur ce sujet-là, la discussion revient,
on vous était bien exprimés, monsieur, on vous dit,
il y a des gens qui te serrent les mains, camarades,
et il y a une association qui s'appelle Chômeur des IA.
Pourquoi ?
Ce sont des juristes, des traducteurs,
qui disent, moi, j'ai perdu mon emploi,
parce que l'algorithme a volé mon emploi.
J'y suis une formation, j'ai devenu traducteur,
et aujourd'hui, il y a des robots qui font mon travail,
mieux que moi.
Qu'est-ce que vous proposez, Charles et Marcel ?
Alors, Marcel, tu peux commencer.
C'est très simple.
On voit bien ici le problème,
le problème, c'est que nous avons remplacé
Donnet Travailleur par, tout simplement,
des robots, par de l'automatisation.
Alors, moi, je pourrais faire la moitié du chemin
et proposer, d'ailleurs, dans un premier temps,
nous allons mettre en place une vigoureuse taxe
sur l'automatisation.
Ce sera la première chose.
Et puis, évidemment, dans un deuxième temps,
nous allons simplement nationaliser les entreprises,
mais on voit bien le problème.
On voit bien le problème, c'est que de plus en plus de valeur
écrée par des robots, par des algorithmes,
par des personnes qui ne sont pas humaines,
et du coup, nous avons de plus en plus de Chômeur,
et ce mouvement ne va cesser de s'accélérer.
Donc, actons une bonne fois pour toutes
qu'il faut nationaliser, collectiviser les moyens de production.
Et oui, cela permettra de financer un salaire universel,
un salaire à vie.
Mais dans un premier temps, commençons déjà par taxer
l'automatisation, ce sera la moitié de Chômeur.
L'attaque sur robots de Benoît Amon et vous, Charles.
L'attaque sur l'automatisation.
Monsieur Courret, je vous offre sur un plateau le rêve d'une vie,
la France qui se gratte les couilles dans un canapé,
une France qui fait ce qu'elle veut,
une France qui peut se mettre à la céramique,
une France qui peut devenir boulangère,
une France qui peut mettre en place un petit potage...
Vous vous voilà devenu communiste.
Mais non, parce que c'est là qu'on se rejoint,
mais peut-être pas par les mêmes chemins.
On se rejoint par une supéreté...
Vous voulez le retour de la royauté, monsieur.
Exactement, une royauté numérique,
c'est-à-dire une royauté neutre,
mais évidemment que...
Vous avez parlé de sujets.
C'est déjà le cas, effectivement,
des robots, des automatisations,
en remplacés des emplois.
D'abord des emplois exécutifs,
puis de bientôt, tous les emplois,
il n'y a pas de tabou là-dessus.
Des chômeurs, des pauvres...
Que aujourd'hui crèvent.
Qu'elles se refroident et crèvent de faim.
Et c'est là où je vous rejoint,
c'est qu'un moment, si vous voulez que la France
arrête de travailler avec un célèbre universel,
il faut bien qu'elle s'occupe,
il faut bien que des gens fassent tourner le pays
pendant que les Français vont faire des brunchs.
Mais personne ne ne peut...
Et je vous offre ça avec mes solutions
et mes technologies.
Je suis très inutile de voir l'Alliance des fachos
et des coco des rouleaux.
Mais c'est un biais courriel.
La vie, c'est pas fini ce rejoint.
Pas du tout.
Pas du tout.
La différence, vous voyez, c'est que M. Spie
a eu l'expression qui révèle le fond de sa pensée.
Les gens vont, je vous cite, M. Se gratter les couilles.
Il y a un pas du tout.
Mais c'est ce qui fait de vous, effectivement,
un super riche qui ne travaillait pas.
Vous êtes finalement un indolent,
mais les gens détestent rester inactifs.
Quand on a la chance, justement,
d'avoir ce salaire à vie,
qu'est-ce qu'on fait ?
Est-ce que vous déjà travaillez pour pas travailler ?
Je comprends pas.
Les gens vont pas rester dans leur amac.
Vous avez apporté des solutions, la taxe robot,
ou finalement, accepter la situation, sachant qu'on va
vers moins de travail.
On va vers moins de travail, effectivement.
Donc le rouge, c'est pour Marcel
et le marron, qui est un précaire, c'est pour Charles.
C'est un monde à l'envers quand même.
Je retourne vers Didier.
Didier, tu as dit,
moi, les épades boffent.
Enfin, tu n'as pas vraiment traité le problème des épades.
Et il se trouve qu'il y a un lobby pro-épade
qui est en train de protéger tout ça.
Il a dit, on a apprécié votre discours,
qui ne met pas, comment dire, en danger
l'industrie de l'épade,
qui finalement s'occupe de nos personnes
les plus fragiles de la France.
Ça nous touche.
Pour les maltraitants, attention.
Oui, mais nous, nous n'en plus.
Nous ne voulons plus.
Et nous vous proposons de généreuses donations
pour votre prochain meeting.
Si vous êtes, en fait, le candidat
qui va laisser les choses en place pour les épades.
Écoutez, c'est très généreux de proposer, évidemment,
de m'offrir un peu d'argent pour mes meetings.
Mais je n'ai pas besoin de votre argent.
Prends-se et prenez cet argent.
Offrez-les à des associations de sauvegarde,
du climat et de l'environnement.
Vous ferez une bien meilleure action
que de m'aider dans mon programme.
Mon programme parlera de lui-même.
Il n'a pas besoin d'argent pour se réaliser.
Merci beaucoup.
Je voudrais, avant les résultats,
du dernier débat.
Je vais vous donner un petit point.
D'après nos calculs,
Charles est à 14 fois 500 000 voix.
Donc 7 millions de Français vont vous tuer pour lui.
Je suis à...
Marcel est à 13 fois 500 000 voix.
Je suis à 15.
Voilà, 15, bon, 15.
13 pour Didier Vert à 18
et Véronique à 10.
5 millions de Français et toi, 9 millions.
France la reste.
Mais...
Quels sont les résultats du dernier débat ?
Je vous écoute la régie.
Donnez-nous les résultats.
Alors, il y a...
Ahah !
Un premier.
Oh là là !
C'est au coup d'accord.
Mais Didier domine encore une fois de plus.
Donc Didier gagne ses 5 voix.
Vol du siècle.
Il le dit !
Il le dit.
Et moi, je remercie...
Charles de Spie, si j'ai bien.
Charles de Spie gagne également 3 voix.
C'est ça, c'est la communauté France Software.
C'est les joueurs de Elden Ring dans cette triart.
C'est la triart qui a beauté pour moi.
C'est des vrais gamers, bien sûr.
Ce n'est pas les gens qui summonent, bien sûr.
Oui, les vrais gamers font rouler à te taper.
Voici venu le grand, grand débat du soir.
Ah !
Dans lequel 10 voix vont être mises en jeu.
C'est à dire que là, tout peut se jouer, comme dit Hohtenberg.
Tout est possible dans Top Chef.
Donc tout est possible, tout peut changer.
Et c'est le débat sur la diplomatie extérieure, l'armée, évidemment.
L'Ukraine.
Notre débat sur l'actualité internationale,
sur la guerre en Ukraine.
Si vous êtes élu président de la République en avril,
vous serez aussi chef des armées, avec des choix à faire.
Jules de Kis.
D'autant plus que jusqu'au 1er juillet prochain,
la France tient la présidence de l'Union européenne.
Donc votre voie, contrat.
L'un de vous sera élu, alors qu'il y a cette guerre en Europe.
Cette invasion russe en Ukraine, déclenché par Vladimir Poutine,
on en est au 28e jour de guerre,
qui génère un drame humanitaire,
de lourdes pertes parmi les civils.
Des territoires au nord, au sud-est et à l'est
ont été pris par les forces russes.
Les chars russes qui ne sont pas entrés dans la capitale Kiev
néanmoins, l'armée ukrainienne, résistent,
c'est depuis Kiev, tout à l'heure,
que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky,
a donné un discours devant le Parlement français,
devant les députés, les sénateurs en visio-conférence.
On va l'écouter.
Ils demandent des choses aux Français.
Bon, on va l'écouter, on entendra surtout sa traductrice.
Nous attendons de la France, de votre leadership,
que vous puissiez faire en sorte que la Russie
cherche la paix pour mettre fin à cette guerre
contre la liberté, contre l'égalité,
contre la fraternité, contre tout ce qui a rendu l'Europe
unie libre et diverse.
Nous attendons de la France, de votre leadership,
la restauration de l'intégrité territoriale de l'Ukraine.
On peut le faire ensemble.
Nous avons besoin d'aide, encore plus d'aide,
plus de soutien pour que la liberté ne perde pas.
Elle doit être bien armée.
Les armes anti-chars, les avions de combat,
la défense aérienne, vous pouvez nous aider.
Nous en avons besoin, vous pouvez, pour que la liberté
ne perde pas, le monde doit la soutenir
avec des sanctions contre l'agresseur.
Donc le discours du président ukrainien Volodymyr Zelensky,
c'était tout à l'heure vers 15 heures,
devant le Parlement français,
la France qui envoie du matériel militaire,
Gillet-Parbal, Michel-Antichard,
ce que l'Ukraine demande, mais n'obtient pas,
c'est la fermeture du ciel ukrainien par l'OTAN,
que les occidentaux empêchent les avions russes de voler,
qu'ils ne puissent plus bombarder des zones civiles.
Comme l'Ukraine n'est pas dans l'OTAN,
elle ne peut pas faire valoir l'article 5
de ce traité qui générait une défense quasi automatique.
L'OTAN ne veut pas franchir cette ligne au rouge
d'affrontement direct avec les Russes,
avec le risque d'une escalade sur fond de menaces nucléaires.
Alors, nous sommes...
Nous sommes le 23, c'est ça ?
Oui, 23 mars 2022,
et il est 22h32.
Sachant qu'à 22 heures, normalement,
Renault, entreprise française,
s'est exprimée sur le fait qu'elle continue
ou pas ses activités en Russie. Nous ne le savons pas.
Mais sachez que c'est une actualité...
Alors, je vais t'apporter une...
Oui, c'est ça que t'allais parler de Renault,
parce que justement, Renault vient d'annoncer...
Vient d'annoncer, oui.
J'allais y venir après, mais vient d'annoncer
qui stoppait la production de son usine Moscovite.
Et Renault détient également près de 70%, 69%
d'un groupe automobile russe,
celui qui est la marque Ladaf, très important,
le groupe Avtovaz, et ils disent qu'ils vont étudier
les possibilités quant à cet actionnat.
D'accord. Donc, non, mais...
Néanmoins, c'est...
Évaluer les options aussi.
Ça vous montre à quel point l'émission est ancrée dans le réel,
puisque ça date, il y a une demi-heure.
Et vous, Président,
est-ce que vous obligeriez d'une façon ou d'une autre,
les entreprises françaises, à cesser d'investir en Russie
et à mettre une pression économique de cette façon en Russie ?
En avez-vous le pouvoir,
ou si vous voulez vous faire voter ce pouvoir et l'exécuter ensuite ?
Ou est-ce que plutôt, vous êtes pour une liberté
des entreprises à faire des choix moraux ?
Et en fait, en tout cas, en deux mots,
que feriez-vous pour mettre une pression économique sur la Russie ?
Et oui, je vous écoute.
Oui, non, je vais rajouter quelque chose,
parce qu'on passera pas le petit son après,
du coup, j'imagine, on ira directement.
Voilà, j'ai compris ce que tu voulais faire.
En fait, Volodymyr Zelensky, tout à l'heure devant le Parlement,
il a dit très clairement,
les entreprises françaises doivent quitter le marché russe.
Il a demandé à ce que les parlementaires puissent agir
à ce niveau-là, en citant Renault, le roi Merlin, notamment,
au champ. Et ça a eu des effets,
parce qu'on a parlé de Renault qui, ce soir, a pris des décisions.
Le roi Merlin aussi, par sa maison mère,
le groupe ADO a réagi, ce soir, en disant qu'eux,
ils allaient pas fermer leur activité en Russie,
parce que ça serait considéré comme une faillite prémédité
qui ouvrirait à la voie une expropriation
qui renforcerait finalement les moyens de la Russie.
Mais ils rappellent qu'ils ont arrêté les investissements.
Voilà, total aussi, ce matin, c'était avant,
la prise de parole de Volodymyr Zelensky a annoncé,
couper les importations de pétrole russe,
mais c'est qu'une petite part des importations par rapport au gaz,
et total qui dit, je continue à faire importer du gaz de Russie,
puisque les Européens, d'une part, on en ont besoin,
et qu'on ne me l'interdit pas de le faire,
et qu'au contraire, on me demande de continuer.
Donc, il n'y a pas d'interdiction aujourd'hui,
l'État français n'interdit pas et n'ordonne pas aux entreprises
de cesser leur activité.
Je te remercie de m'avoir accompagné,
parce qu'il y a eu un petit truc, mais en tout cas,
Jules de Kis assure.
Donc, vous avez compris ma question,
doit-on se donner les moyens en tant que qu'État
d'intervenir sur les entreprises pour faire pression sur la Russie ?
Est-ce que... Tiens, Marcel, vous me regardez,
genre, oui, évidemment, je me doute de ce que vous allez dire,
mais allez-y.
Ecoutez, c'est un cas d'école.
Non, mais c'est un cas d'école.
C'est-à-dire que c'est là qu'on voit que,
rentre en confrontation, en opposition,
la moralité des entreprises
et des questions de politique générale
qui se posent à l'échelle d'un État.
Donc, quel est le problème ?
Le problème, c'est que nous avons des entreprises qui continuent
ou continuaient jusqu'à il y a peu de faire du commerce en Russie,
et nous étions là, à les contempler,
esclaves de ce que désirait, finalement,
en faire des productivistes, des capitalistes,
dont la seule boussole, c'est l'argent.
Donc, moi, je vais vous répondre, la solution est simple.
Est-ce qu'il faut mettre en place une no-fly zone,
une zone d'interdiction d'exclusion aérienne au-dessus de l'Ukraine ?
Bien sûr que non, ça entraînerait la France
dans un conflit à l'égard de la Russie.
Je crois que personne ne veut d'un, d'une troisième guerre mondiale.
Est-ce qu'il faut laisser les Ukrainiens être bombardés
sans rien faire par les Russes ?
Bien sûr que nous, on ne pouvons pas accepter
les souffrances d'un peuple.
Donc, il faut frapper la Russie durement,
avec toutes les sanctions économiques possibles.
Donc, bien sûr, bien sûr, l'Etat doit immédiatement
se prononcer comme il le peut,
avec, si nécessaire, des sanctions exemplaires
à l'égard des entreprises françaises
qui continuent de faire du commerce en Russie.
Immédiatement, cela aurait dû être fait
dès les premières heures du conflit, ça n'est pas le cas.
Et enfin, je ne vous ai pas entendu,
M. Fibretigre poser la question, pourtant, essentielle,
mais sans doute était-elle sous-entendue,
la question essentielle de l'importation de gaz,
parce que c'est finalement la mère de toutes les batailles.
Tant que nous continuons d'importer du gaz de Russie,
nous continuons de financer l'effort de guerre russe.
Alors oui, moi j'assume,
moi j'assume, nous coupons toute importation de gaz russe
pour la France, et nous militons pour que cette interdiction,
cet arrêt des importations soit à l'échelle
de l'Union européenne. Et oui...
Vous avez perdu votre admiration, M. Courain.
Il va y avoir... C'était vos camarades, non ?
Mais vous pouvez continuer à...
Je pense que ça tombe bien.
Vous pouvez continuer de dénigrer, je vais juste finir.
Vous pouvez continuer de dénigrer, mais vous n'avez pas entendu
ce que je disais.
Je sais vraiment...
Vous avez bien parlé, Marcel, en un bon occasion.
Nous coupons toutes intervents, toutes...
Vous m'avez fait déraper.
Nous coupons toute importation de gaz
immédiatement pour l'Union européenne.
Mais on entend d'inflation que le rouble en ce moment.
Je vous écoute, Véronique.
Oui, enfin, moi, je trouve ça très sympathique.
Tout d'un coup, on a un parti qui était en admiration totale,
vis-à-vis de tout les plus grandes démocraties du monde,
Cuba, Venezuela, La Russie, la Chine...
Peut-être que vous n'avez aucune admiration pour Stalin.
Et les lits, peut-être que ce ne sont pas vos camarades.
Ce ne le sont pas, non ?
Vous m'avez entendu, mais...
Vous pouvez continuer de vous inventer un adversaire, madame.
Véronique, on essaie de laver plus blanc que blanc.
Il y a la réalité et il y a le sérieux dans cette affaire.
Pourquoi ?
Parce que, certes, effectivement, nous mettons des sanctions dures
sur la Russie, et il faut le faire,
parce que nous ne pouvons pas intervenir en eugraide,
sans déclencher un conflit qui serait infini,
un conflit mondial.
Donc nous mettons des sanctions progressives, il faut le faire.
Est-ce qu'il faut sortir les entreprises de Russie
et se couper du gaz ?
Alors comment les Français vont se chauffer ?
Comment vont les Français vont se chauffer ?
Donc vous, la réponse, c'est...
On laisse les entreprises...
Peut-être qu'avec des pultigrates, ça fonctionne un mieux ?
La réponse, c'est qu'on laisse les Ukrainiens se faire massacrer.
La réponse, c'est que nous envoyons...
C'est votre réplique.
...des armes et tout ça,
et c'est, évidemment, secret défense,
mais qu'il nous faut, effectivement, du gaz,
pour pouvoir continuer à soutenir notre économie,
parce que notre économie va être en difficulté,
et si, comme la France,
est le seul État à soutenir
et à être en capacité de soutenir un effort de guerre
conséquent au sein de ce continent,
nous ne pouvons pas malheureusement...
Mme Solette, Mme Solette...
Est-ce qu'elle est en train de dire qu'il faut séparer
le loge des déros sources ?
C'est un tour de responsabilité.
Si nous voulons pouvoir maintenir cet effort,
il nous faut avoir des intrants.
C'est pas facile, hein, de jouer sur la langue.
Les Ukrainiens se sont bombardés,
mais les Français auront bien chaud.
Alors, je vous...
Oui, je vous...
...chose notamment par rapport aux entreprises,
parce que M. Courret disait que,
il les guidait, c'était uniquement le profit,
il y a quand même beaucoup d'entreprises multinationales
qui ont annoncé suspendre leur activité en Russie.
Oui, c'est un bon début.
Au moins 400, il y a un décompte de l'université...
C'est un bon début, c'est un bon début.
...de Yale, il y a McDonald, LVMH, RBNB,
et puis Activision Blizzard, Netflix, Dizard aussi.
C'est un bon début, c'est un bon début.
Il ne peut plus jouer à Diablo. Charles.
Oui.
La situation est plus complexe qu'elle n'y parait.
La situation est plus complexe que elle n'y parait.
Et je fais partie des entreprises
qui n'ont pas coupé leur service en Russie,
puisque je pense qu'il faut aussi penser au peuple russ.
D'un côté, on a un gouvernement
qui a deux doigts de proposer un numéro vert,
ou un France Russie, je ne sais pas.
Ici, j'ai un parti qui...
...essaye de se détacher ton histoire,
mais encore une fois,
et pour vous, M. Courret,
spécialement pour vous,
vous savez maintenant ce qu'est un Etat communiste.
C'est un Etat qui se barre en vrille
à cause de la feuillemaine.
C'est un Etat qui devient sauvagement capitaliste.
C'est un Etat qui sombre en suite de l'interne.
C'est un adversaire.
J'ai envie d'avoir deux points importants.
Le premier, il est radical.
Il faut tuer Vladimir Poutine.
Aujourd'hui, la guerre en Ukraine,
et la guerre d'un homme...
Mais vous vous appelez au meurtre ?
Exactement.
Qu'est-ce que c'est ?
Tu as un Twitch, c'est une parodie.
Alors...
Alors justement, j'appelle...
J'appelle à sauver les Russes et les Ukrainiens.
Il y a des jeunes militaires russes perdus.
Il y a des civils russes qui vont envisager une vie
en enfer et des générations perdues comme ça,
qui n'ont pas demandé la guerre.
Il y a des Ukrainiens qui meurent directement.
Et il y a en fait un homme et un cercle de proches
qui sont coupés du monde, qui ont eu trop de pouvoir,
trop de communisme, puis trop de capitalisme qui sont dans l'urine.
Exactement comme vous.
Mon premier point est effectivement radical,
mais vous le savez, je suis radical.
Ils sont des capitalistes à Vladimir Poutine.
Mon deuxième point, monsieur...
Est-ce que...
Mon deuxième point, oui.
Vous ne pensez pas qu'un autre Poutine
prendrait la place de Poutine avec les mêmes idées ?
Non, je pense qu'aujourd'hui,
il y a beaucoup d'opposants à Vladimir Poutine
et qu'effectivement, cet homme a tenu d'une main de fer
22 ans de règne, mais qu'aujourd'hui,
il y a une opposition, il y a des envités.
Vous n'êtes pas un de cela.
Je remarque simplement que monsieur Poutine
est un milliardaire qui règne d'une main de fer
sur son pays.
C'est exactement ce que vous souhaitez pour la France.
Je vous écoute, Charles.
J'ai quand même un dernier point,
et c'est le point américain.
Voilà.
Je tiens quand même à montrer
que ce point avec Vladimir Poutine,
on l'a déjà vu il y a 20 ans,
c'était un point avec un autre dictateur,
d'un pays avec beaucoup de ressources
qui s'appelait l'Irak.
Et qu'encore une fois, l'Amérique,
qui a fait de la France notamment son vassal via l'OTAN,
et bien poussé encore une fois des pays en envers d'autres,
rentré en guerre au nom de la gendarmerie du monde, etc.
et se partageait les richesses.
Et l'impérialisme américain...
La France n'a pas besoin des États-Unis
pour être une grande amérique,
et nous n'avons de grandes défenses.
Mais on va dire plus subtil que l'impérialisme russe,
mais j'ai envie de dire qu'entre deux tyrans,
un plus malin que l'autre,
je voudrais que la France sort de tout cela
et que nous retrouvions une souveraineté à long terme.
Merci, Charles. Didier.
On parle encore et toujours des oligarques
et des grandes semondes,
mais est-ce qu'on a parlé du peuple russe ?
Saviez-vous ce peuple russe ?
J'ai parlé du peuple russe.
Charles a parlé du peuple russe.
Je veux ce peuple russe.
Évidemment, comme Monsieur Courret,
je ne suis pas pour une intervention de l'OTAN.
Je condamne fermement, évidemment.
Mais ça sert à quoi de condamner ?
Juste, mes opinions, je vous offre les opinions de mon parti.
Je vous donnerai les solutions.
Juste après, je sais très bien
que mon avis, Vladimir Poutine,
sans contrebran.
Vous allez, je t'ai déséolier,
qu'est-ce que vous allez faire, Zéliane ?
On l'écoute, justement, laissez-le parler !
Fermez-la 5 minutes et vous donnerz ça.
Je pense qu'il faut accentuer les sanctions
en effet sur ces entreprises,
et bien que tout doit être prou qu'à par cas,
et on l'a très bien redis.
Ici, beaucoup de nos entreprises se sont retirées de Russie.
Il faut quand même le noter,
noter l'effort que ça représente,
et le sacrifice que ça représente.
Moi-même, étant un adepte de l'autoflagellation,
je sais très bien ce que ça fait.
Il faut aussi que Total se retire,
miser tout sur les énergies fossiles.
Et le gaz russe n'est pas du tout bon à la fois
pour l'économie française, mais aussi pour l'économie européenne
et pour le développement écologique de notre Europe
et de notre pays.
Donc il faut gagner la souveraineté.
J'ajoute à ça, que je pense sincèrement
que le peuple russe qui aime aussi
et qui partage énormément de liens à la fois culturelle
et familial avec le peuple ukrainien,
sont fondamentalement opposés à cette guerre.
Aujourd'hui, il existe des moyens de communication
pour informer le peuple russe depuis l'extérieur afin
de les aider à se soulever, à créer la révolution,
bien sûr c'est dur, bien sûr ils ont peur,
bien sûr le Kremlin est puissant
et la répression est extrêmement forte.
Mais je pense que rien ne se résoudra
sans une véritable révolution russe
qui renversera à la fois le pouvoir en place,
non pas en tuant les dictateurs comme au XVIIIe siècle.
Monsieur de Spie met tout simplement en redonnant à la Russie
sa propre souveraineté au peuple.
Je vous remercie, je sais que vous avez beaucoup de choses à dire,
mais on manque de temps.
Je vais demander d'ailleurs par ce manque de temps
à la régie avec titre acceptuel
d'envoyer d'ores et déjà le sondage
alors que nous allons aborder le dernier thème avec Jules.
La France et plus globalement l'Union européenne
envoient des armes à l'Ukraine,
soutient militairement Volodymyr Zelensky.
Mais on a appris qu'on a aussi livré des armes à la Russie
ces dernières années, Jules de Kis.
Oui, c'est juste qu'en 2020,
et malgré un embargo décrété par l'Union européenne,
la France a continué à livrer des armes à la Russie.
C'est ce qu'a révélé la semaine dernière
le Média en ligne d'investigation Disclose.
Les journalistes ont eu accès à des documents classifiés
qui révèlent que la France a profité
d'une faille juridique pour livrer entre 2014 et 2020,
donc il n'y a pas si longtemps,
pour 152 millions d'euros de matériel militaire.
Voici les précisions du spécialiste défense de France Info.
Des caméras thermiques pour 1 millier de chars,
des systèmes de positionnement pour des chasseurs,
des détecteurs infrarouges pour des hélicoptères.
C'est ce que la France a vendu à la Russie,
selon Disclose, et ces matériels ont été livrés
en pleine embargo d'exportation d'armement vers la Russie,
mais la subtilité, c'est que ces contrats ont été conclus
avant l'embargo du 1er août 2014,
décrété après l'annexion de la Crimée
par un Moscou, pas de rétroactivité possible.
La France est donc restée dans les clous juridiques.
Pourtant, Paris n'avait pas hésité, à l'été 2015,
à annuler le contrat de De Navir,
deux portes hélicoptères de classe mistrale,
presque 2 milliards d'euros,
commandé en 2010.
Paris aurait donc pu annuler également
les commandes des matériels évoqués par Disclose,
matériel déployé et utilisé par les Russes en Ukraine.
Des soldats russes qui utilisent en Ukraine,
des équipements vendus par les entreprises françaises,
ça pose plein de questions, notamment celle de la Vendarmes,
qui ne partage pas la même vision des droits de l'homme,
de la démocratie, par exemple, de la transparence,
réclamée par beaucoup de NG,
à qui ventons des armes, pour combien, quand, etc.
Parce que notre industrie de l'armement,
il faut le rappeler, est très importante.
15, 20 milliards d'euros, ça dépend en fonction des années,
parce que parfois, il y a des gros contrats,
donc c'est moins.
C'est un secteur qui représente 200 000 emplois
d'après le ministère de la Défense,
4000 entreprises dans notre pays.
Quand il y a des rues et verlors,
c'est les vendeurs de pioche qui gagnent le Pactole.
Quand il y a une guerre, c'est les vendeurs d'armes.
L'industrie de l'armement est un fleuron français.
A ton raison de vendre Véronique, à presque tous les pays,
parfois même à des régimes qui ne partagent pas notre vision
de la démocratie des droits de l'homme,
nos armes et notre technologie.
L'industrie de la Défense est un pilier, effectivement,
de notre économie.
Sans passer, ce sera des millions de chômeurs.
Est-ce que quelqu'un veut ça autour de cette table ?
Sans passer, ce serait aussi ne pas avoir une vraie défense
au niveau français, car, grâce à notre industrie forte,
que nous avons cette défense française forte.
Après, ce qui a été fait, je vais le rappeler, est parfaitement légal.
Il n'y avait aucun élément illégal dans ce qui a été fait.
Donc, oui, il y a des évolutions dans certains pays,
des évolutions que nous regrettons tous,
mais malheureusement, c'est ainsi.
Après, je crois qu'il faut éduquer à la paix.
C'est très important.
Et c'est ce que je m'emploie à faire depuis 20 ans,
dans un programme, comme je disais tout à l'heure,
qui me tient beaucoup à cœur avec la Fondation d'Assaut,
qui est le programme pour la paix.
D'accord. Merci Didier, je vois que vous étiez là.
Vous bouillez interrompement.
Je vous écoute.
On manie l'hyperbole avec sans froid,
puisque madame Solène veut nous faire croire
que l'arrêt de la vente d'armes, c'est des millions de personnes.
Je ne sais pas si ça n'est pas des millions de personnes.
Mais la croissance, vous ne raisonnez qu'en croissance,
vous ne raisonnez qu'en argent, vous ne raisonnez que par le billet monétaire.
Ce n'est pas parce que nous allons arrêter de fabriquer des armes
que nous ne pouvons pas fabriquer autre chose
et créer d'autres emplois.
Arrêtez de penser que tout est ferme, définitif et statué,
parce qu'on a toujours fait comme ça.
Il y a des moyens de changer les choses,
il y a des moyens d'aller vers l'avant,
très certainement pas en nationalisant absolument
toutes les entreprises de France, puisque visiblement,
l'État vend aussi des armes et s'il vend absolument tout,
à la fois le pétrole, les transports, les armes, la nourriture,
ça ne fera qu'avoir un roi qui commande absolument tout
et très certainement pas avec une intelligence artificielle
qui va gérer absolument tout.
L'un propose le robot, l'autre propose le Bobo.
J'aimerais avoir un peu plus de lucidité
dans la vision de ce monde.
Mais vous ne proposez rien, monsieur.
Bien sûr que si !
Je propose l'arrêt de vente d'armes et l'arrêt du commerce d'armes
par la France énergoproposée des solutions.
Voilà, c'est ça, les solutions.
Vous les connaissez plus.
Ils travailleraient à la transition écologique
et on créera de trop travail pour ça.
Ils vendront des éroïennes et ils vendront des centrales hydroïques
et ils vendront des solutions de travail propre.
Bien sûr !
On a compris, Charles !
Vous voulez réintervenir.
Quelle est votre idée sur l'industrie de l'armement ?
L'industrie de l'armement est un mal nécessaire.
On vit dans un monde, évidemment,
survié dans un monde de bisounours.
C'est le moment où je serai d'accord avec Mme Solette.
C'est pas parce qu'on vend des armes qu'on aime les armes.
Moi, je vends des cyber-armes.
Je vends des logiciels pour venir verrouiller des ordinateurs ennemis.
J'ai des contrats avec la défense française
et des contrats avec des États,
des contrats avec des États que je ne connais pas forcément.
Je sais très bien qu'en vendant des logiciels,
peut-être que des groupes uscules
dont je ne partage pas les valeurs,
vont utiliser mes logiciels, etc.
Évidemment, on est dans un marché qui est dégueulasse,
mais nécessaire.
Si on vivait dans Disneyland, comme voudrait il me se verre,
où tout le monde se vend des vélos et des transitions écologiques,
ce serait magnifique !
Je ne vous propose pas Disneyland.
Ma vision du monde est bien plus d'Arkshoulesque que ça.
Accroyable, hein !
On se tiendrait la main, mais ce n'est pas le monde dans lequel on vit.
Le monde dans lequel on vit, c'est un monde avec des Vladimir Poutine.
Le monde dans lequel on vit, c'est un monde avec des dictateurs.
Le monde dans lequel on vit, c'est un monde aussi
avec des gouvernements américains qui font et défend des gouvernements,
qui arment et qui désarment des opposants.
Je vous rappelle qu'encore une fois,
la France peut-être qu'elle a rendu des armes aussi, encore la Russie.
Je vous rappelle que les États-Unis s'amusaient
avant des armes à l'Iran, pour ensuite trahir l'Iran,
parce qu'ils vendent aussi des armes à l'Irak en secret.
Encore une fois, ce sont des marchés de Dub.
Mais effectivement, je suis d'accord sur ce point avec Mme Solette.
Ce sont des marchés nécessaires.
Lorsqu'on vivra dans un monde de bisous nous,
je serai ravi de transformer tous les vendeurs d'armes
et tous les fabricants d'armes en fabricant de microfuts de bière.
Si on ne commence pas par quelque part...
Merci, on retrouve des points communs quand même.
Et enfin, Marcel.
J'ai une question simple à adresser à M. Spie et à Mme Solette.
De Spie.
Combien ?
Non, non, si vous n'étiez pas...
De Spie.
Vous sauriez qu'on dit M. Spie.
J'ai une question. Combien ?
Combien vaut notre intégrité à nous,
peuple de France ?
Combien valent les vies ukrainiennes
qui aujourd'hui sont assassinées avec nos armes,
qui sortent de nos usines ?
Moi, j'apporte ma réponse.
Notre intégrité et les vies ukrainiennes sont inestimables.
Donc oui, j'assume.
Nous allons perdre peut-être un demi-point de croissance,
un point de croissance,
en n'allant pas fabriquer des armes
pour tous les dictateurs du monde.
Non, ça ne fera pas des millions de chômeurs.
Qu'est-ce qu'on va faire à la place ?
On va investir pour réarmer l'armée française,
qui aujourd'hui est à l'os, tout le monde le sait.
Il serait temps de reconquérir notre grandeur militaire,
parce que c'est important pour un pays.
Maintenant, maintenant, je suis...
On a vu la disparition de la personne.
C'est incohérent, c'est pas plus l'ista.
Vous êtes dans l'industrie, là-meme.
Parce que sans armes, on ne peut pas défendre.
Il s'est produit un moment de grâce autour de cette table.
C'est que M. Verre, de qui je suis relativement proche,
même s'il ne fait pas la moitié du chemin,
a enfin compris...
Il a enfin compris de quoi je parlais.
Il disait qu'un pays dans lequel l'État
gérerait les hôpitaux, l'école, la recherche,
mais également vendrait des armes,
mais également vendrait de l'énergie.
Ce serait un État où il y aurait un roi.
Mais oui, M. Verre, mais enfin, nous nous comprenons,
mais ce roi, il porte un nom, M. Fibre Tigre.
Ça s'appelle...
Ça s'appelle le peuple de France.
En effet, je propose la véritable souveraineté populaire
qui, mieux que les Français rassemblés
pour gérer ce bien commun,
cette chose commune qui est notre industrie de l'armement.
Je fais une dernière précision.
Pour que tout le monde me comprenne bien.
Pour que tout le monde me comprenne bien.
Les hôpitaux, ils pourraient être privés.
Ça pourrait être des entreprises.
C'est la France qui les gère.
Les écoles, elles pourraient être privées.
Ça pourrait être des entreprises.
C'est la France qui les gère.
Pareil pour les...
Pareil pour Élas.
Nous avons des plaies.
Pareil pour les prisons.
Ce que je propose, c'est simplement de généraliser ça.
Et que le peuple français gère, en plus,
des hôpitaux, des écoles et de la recherche.
Gère également son industrie de l'armement.
Son industrie de l'énergie.
Gère également son industrie de l'alimentation.
Ça fera d'ailleurs moins de hôpitaux.
En moins de souffrances animales.
Je me suis couru.
Même à l'échelle d'un kibout,
ils ne arrivent pas à s'entendre entre eux.
Vous pensez vraiment qu'avec tous les exemples
de pays ultra communistes qui ont tenté le coup.
Merci, Charles. Merci beaucoup.
Regarde, les copes françaises, elles marchent très bien.
Il ne nous reste plus de temps.
Je vais demander à la réjite de nous afficher les résultats.
Même si c'est des résultats intermédiaires,
on va les prendre comme définitifs.
Alors Charles de Spie obtient...
Une France qui s'éveille.
...neuf voix que je lui donne.
Et...
Je vais te dire qu'il y a 500 000 personnes
qui se sont éparpées dans le desk,
mais je ne les laisserais pas partir.
D... Dj V.
Je vois Jui qui essaie de voler des voix.
Mais je t'en enlève deux.
Pour la raison suivante, c'est que...
J'avais oublié de t'en enlever une au dernier débat.
Et personne n'a évoqué...
le fait que tu avais eu cette aventure malheureuse,
ta casserole.
Mais toi, tu l'as évoqué bizarrement.
Alors je suis quelqu'un d'honnête.
Très bien.
Moi, je l'ai évoqué pendant le débat sur le féminisme.
C'est vrai. C'est vrai.
C'est vrai. C'est vrai.
Je m'en rêverai de ces bons points.
Mais moi, j'ai perdu deux points.
Alors...
C'est le moment du grand décompte.
Je vais vous demander de compter vos voix,
parce que c'est la fin du premier tour.
Les Français vont dans les urnes.
Combien avez-vous de...
Combien avez-vous de voix ?
Moi, j'ai des évaluations de mon côté,
mais je veux... Pour voir, vérifier que vous ne trichez pas.
Avec un agoré, ça va être très, très vite, tu sais.
Alors, Didier, 25.
Véodique.
Ah, moi, je suis compteur million,
parce que j'aime les fois.
8 millions et demi.
Ça, c'est des 500 000 points.
Donc 16, c'est ça ?
Oui.
17 et toi, 25.
17, 25.
Charles ?
27.
27 ?
Encore une fois, je savais très bien ce qui se passerait.
Les gens, on peut être un petit...
Et Marcel ?
14.
Moi, je suis fatigué.
11.
Donc, vous êtes au deuxième tour ?
27.
Vous passez.
C'est bien, on gagne 9, mais c'est une bonne chance pour le gagnant.
Non, mais au débat d'avant.
Et 3, moins 2, parce qu'il a...
Et bon, 4, moins 2.
Et au deuxième tour,
sont élus, Charles de Spie,
sont désignés par les Françaises, Charles de Spie et Didier Ver.
Vous avez la possibilité, librement,
de faire des alliances si vous voulez,
si vous voulez un poste de Premier ministre
ou un poste de ministre avec qui vous voulez,
pour faire passer votre candidat.
Sachant que le candidat viendra le 14 avril prochain,
se disputer la finale avec les autres.
Je vous laisse disputer...
13 avril.
13 avril, voilà.
Vous pouvez proposer des alliances ou pas ?
Vous pouvez proposer des alliances,
en échange de poste ou d'autres choses, n'hésitez pas.
Et sachant que, historiquement,
Clément n'a jamais fait d'alliances.
Je vous écoute.
Je pense qu'il n'y a jamais eu d'alliances tout court.
Je crois qu'il n'y a jamais eu d'alliances.
Si, s'il y a eu un moment...
Mais je pense qu'il va y arriver un alliance ce soir.
C'est une World Premiere.
Vous avez donné des voix à la Goldie Tunis, je crois.
Non, pas la Goldie Tunis.
D'ailleurs, Michel la Goldie Tunis,
qui m'a donné son soutien ce soir.
Alors, dites-moi, Didier,
vous n'allez pas gagner le deuxième tour
si les choses allaient vraiment se comme ça.
Est-ce que vous voulez faire une proposition à Marcel Courret ?
Bien sûr, bien sûr.
Je veux faire une proposition à Marcel Courret.
Je ne sais pas si...
Ou à votre...
... plutôt à Marcel Courret.
Je vois que nous nous rejoignons sur beaucoup de nos idées.
Bien sûr, je trouve vos points de vue peut-être un peu trop radicaux.
Et vous avez probablement raison sur les termes.
Les miens le sont aussi, c'est pour les questions écologiques.
Je vous propose de nous allier, au moins, pour...
Et bien, les questions qui nous rassemblent un peu tous les deux,
à savoir faire payer le patronat,
taxer plus et donner une France plus égalitaire pour tous.
Vous êtes évidemment droit de vos applause.
Et je tiens déjà à vous annoncer
que je n'ai rien à vous proposer en échange.
A tout neufs en rien.
En fait, vous avez de gros noms, vous avez l'enchier.
Vous avez lu mon programme.
En tant que président, je ne serai pas le gouvernement,
évidemment, total de la République française,
mais la gouvernance sera elle aussi donnée
à tous les Français et à tous les votants.
Accédez-vous cette proposition étrange ?
Est-ce que j'ai le droit d'attendre...
J'ai pas mis le premier.
Oui, et d'attendre voir ce qui se passe dans les alliances.
Alors ?
Alors déjà, je suis le seul candidat qui a trouvé des points d'entente
avec certains de mes adversaires, déjà.
Et notamment, avec Monsieur Courret,
nous avons trouvé à très long terme,
la fin du travail, effectivement,
c'est là où parfois, le progrès et le communisme
peuvent se rejoindre.
Encore une fois, Monsieur Courret,
je ne suis pas d'accord avec vous sur plein de points
et on n'a pas besoin de l'érodia.
Mais à la fin, la fin du travail est en fin réalisable.
Elle est à portée demain et c'est moi qui pourrais vous la porter.
La fin du travail n'était pas possible
parce que la technologie n'était pas disponible.
Et je vous propose un poste de...
Mélis du travail ?
Je vous proposerai un poste de...
Ah...
Alors, non, parce que dans mon problème,
j'ai pas le temps de le dire,
mais le service public allait être extrêmement revalorisé.
C'est-à-dire qu'il y avait, d'ailleurs,
une revalorisation des salaires,
une limitation des salaires aussi
pour les plus hautes fonctions publiques,
une limitation du pantouflage, une transparence totale
et un battle pass politique qui fait que, évidemment,
vous pourriez gagner ou perdre des levels
selon vos bonnes actions.
Et là-dessus, je pense que la fermeté de Monsieur Courret
pourrait, effectivement, être bienvenue pour gérer
ce remaniement du service public.
Pointé à pointe.
Pour vous.
Pour vous, madame Solette, vous savez que nous sommes
proches sur plein de points.
D'ailleurs, je crois que c'est ma société
qui gère vos numéros verts.
Donc, bref.
Sur plein de points, madame Solette,
nous sommes tous les deux des réalistes.
Vous êtes une réaliste traditionnelle,
je suis un réaliste radical.
Mais nous sommes réalistes. C'est-à-dire que vous savez très bien
que l'homme à côté de vous,
il pense que faire du vélo toute la journée
va sauver la planète.
Arrêtez de caricaturez, s'il vous plaît.
Il faut des entreprises, il faut des entreprises.
Il faut de la richesse, il faut de la discipline,
il faut de l'armement.
Ce ne sont pas des choses joyeuses, mais des choses réalistes.
Cet homme vit dans Disneyland.
Même s'il n'est pas Disneyland.
Je vous écoute...
Je suis radical, mais pas si fort.
Vous voulez vous faire un appel à vos électeurs
pour un candidat ou un autre?
Juste un tout dernier.
Est-ce que vous voulez vraiment avoir un deuxième tour
avec deux personnes molles de gauche?
Ou pas?
Ou est-ce que vous l'avez un vrai deuxième tour
qui représenterait différentes frances,
c'est-à-dire la Macronie, la gauche et la description royale?
Je vous écoute Véronique et Barcel.
Oui, moi, évidemment, avec les kmervers,
c'est pas possible, mais j'ai pas non plus envie de choisir
entre kmervers et les nostalgiques de la royauté.
J'entends bien vos propositions.
J'aurais aimé pouvoir travailler avec vous,
notamment j'avais un beau projet France-Jeanne-Crypto.
Pour les 18 ans, j'ai mon bac, j'ai mes cryptos.
Je trouvais ça assez intéressant,
mais malheureusement, vos méthodes, c'est vos méthodes du passé.
Donc non, c'est impossible pour nous, malheureusement.
Véronique, c'est exprès de Marcel.
Je suis très flatté d'être un si dragué
par chacun des candidats.
Bon, écoutez, monsieur, vous me dites qu'on a des points communs.
Vous voulez rétablir le roi, je veux rétablir le peuple.
Donc il me semble que nous avons ici
un point de désaccord également.
Le roi ne sera pas humain, monsieur...
... du sentiment.
...quant un monsieur vert.
C'est vrai que nous avons une partie des idées en commun,
mais je crois moi qu'il n'est vert,
précisément que par son nom,
et que derrière ces grands appels de bon sens,
eh bien, se cache, en réalité, une impuissance
qui est celle, finalement, de l'homme face au système capitaliste
dont il ne veut pas sortir.
Et en ce sens, je ne peux pas le rejoindre.
Très bien.
Eh bien, c'est au deuxième tour, par 1 million de voix,
que Charles de Spie de gagner et de bien ne devait être président.
Je ne peux pas le dire.
Quoi ? Oui, on va voir.
En fait, en tout cas...
Je n'y croyais pas.
...virtuellement, si c'était juste cette partie.
Voilà, la France serait dirigée par une IA.
Je n'y croyais pas du tout non plus.
C'est extraordinaire.
Félicitations.
Vous pouvez le chat poser des questions,
et je vais les prendre.
Et je vais les...
Alors, pas par Twitter.
Par le chat, ce sera plus simple,
parce que Twitter ne marche pas très bien sur mon téléphone.
Et je vais en profiter avant que vous posiez des questions
de remercier les techniciens de France Avaux,
dont je n'avais pas le nom, Camille, Hélène, Arthur,
Joé et Sylvain.
Bravo pour votre travail.
Est-ce qu'on peut dire un mot également ?
Vas-y, tiens-moi.
Pour une des gens qui travaillent au succès de cette émission,
et qu'on n'a pas encore remercié, mais qui sont importants,
qui sont les modérateurs de la chaîne.
Tout à fait.
Les modérateurs de la chaîne, dont Florian, qui est ici en studio,
et puis évidemment,
Églade, Usgandalf et notre Amylianis, qui sont sur le chat.
Alors, est-ce que vous avez des questions
de l'Amylian ou pas ?
Ou sinon, ça t'a plu au rang ?
Non, moi, ça m'a plu.
Après, je vais pas mentir que le côté député européenne
sur la Russie, quand je dis de l'inverse,
de ce que je pense vraiment...
C'est dur.
On a vu des voitises qui seraient de la mâchoire.
Non, mais en plus, tu jouais pas pour gagner.
Tu jouais vraiment pour simuler le macronisme.
Tu ne jouais pas pour gagner, justement.
Non, je ne jouais pas pour...
Je jouais pour gagner, justement.
Non, je trouve que tu signulais plus le macronisme
que pour gagner.
Mais parce que...
Il y a un petit côté parodie macroniste.
C'est que...
C'est qu'on perd, apparemment, dans ce jeu,
quand on fait de la macronie, alors que dans...
Voilà. C'est exactement ce que j'ai.
Dans la vraie vie, dans la vraie vie,
ça a plutôt tendance à jouer là-haut.
D'ailleurs, question de Björkant,
est-ce qu'il y a des propositions que tu as faites ce soir
qui rejoignent un peu tes propositions dans la vie réelle ?
Absolument pas.
Aucune, vous le savez.
Je voulais...
Parce que, bon, dans mon métier, je parle,
quand même, beaucoup d'élus, etc.
Et j'imagine la difficulté du rôle de composition.
Surtout qu'en plus, tu sais que tu es filmé.
Enfin, genre, t'as une expression publique
qui passe celle de tes valeurs, de tes idées, surtout.
Enfin, moi, ça m'a impressionnée.
Elle est pas streamer-scum, nous, surtout, encore une fois.
Je pensais pas que tu irais à fond comme ça.
Sur...
Ouais, que tu jouerais ton rôle de composition
pour être en cohérence avec la DN fictif que t'avais.
Question de...
Mais, je me dis, c'était pas facile, pendant que tu le disais.
Juste sur le reste, ça allait.
Parce qu'en plus, c'est des VDL qu'on a habitu à avoir
en plateauté, des etc.
Sur le crème, j'avoue que...
C'est le terrain.
C'est un vrai débat.
Moi, qui suis pour, justement,
l'arrêt des importations gase, etc.,
depuis le début, c'était pas simple.
Mais bon, c'était bien aussi de comparer un autre personnage.
Réprends du bon, alors.
Merci, au revoir de ta présence.
Question pour Ken, de Torine.
Est-ce qu'il y a des propositions que tu as dit aujourd'hui
qui rejoignent tes propositions politiques,
tes convictions politiques personnelles ?
Oui, alors après,
est-ce que j'ai vraiment des convictions politiques personnelles ?
Mais oui, je pense qu'aujourd'hui,
on a besoin tous les Français, tous les Européens,
on a besoin de faire des efforts
pour mieux vivre plus tard.
Maintenant, j'ai pas la réponse à tout.
Et je ne suis absolument pas un analyse politique.
Positif, oui.
Positif, non.
Non, c'est vrai que dans la vie,
je suis plutôt pessimiste comme gars.
Et en ça, demain, c'est déjà trop tard.
Je crois que tu as fait plus le colapsologue, d'ailleurs,
au début.
Je pense qu'il y a plus de colapsologue là-dessus que...
Le chat t'envoie beaucoup de cœur.
Donc, s'il veut te suivre,
quand on va y avoir encore plus de cœur sur Twitter,
c'est quoi ton compte au oror ?
C'est au or, la lutte, je crois.
L-A-L-U-C-Q.
C-Q, basse.
Voilà, exactement.
Exactement.
Est-ce que tu aimes vraiment la flagellation
de demande push ?
J'aurais vraiment répondu à ça.
Je suis pas obligé.
Je fais des 200 km à vélo.
Quand je termine, j'ai les genoux en feu,
et le cul, je t'en parlais même.
Et on t'a vu de temps en temps énervé...
J'aime ça, à plus l'heure.
On t'a vu de temps en temps énervé, nous dit le chat.
Est-ce que, parce que tu étais vraiment énervé
quand on a entendu le reportage
ou le racisme, qui était affreux ?
Ah ouais, c'était...
Tu fais super bien.
Non, mais ça m'énerve vraiment.
Je pense qu'on était tous...
Ensemble du personnage, je le fais bien.
Sur les temps...
J'avais un peu le beau le rôle.
Il y a vraiment des sujets qui me tiennent vraiment à cœur.
Mais voilà.
Je suis peut-être pas la meilleure personne pour en parler, c'est-à-dire.
J'ai vraiment coupé des tas de choses
parce que vos débats étaient intéressants,
et on n'a pas pu parler autant de l'Ukraine qu'on pouvait.
Sachez aussi, je vous dis un peu les coulisses,
que c'était un débat.
Est-ce qu'on parle de l'Ukraine ?
Mais une fois de plus, je trouve que...
À part l'appel à la mort de Poutine,
était un petit peu...
On pourra parler après, mais...
J'ai un peu...
T'as fait goobs.
En fait, je voulais...
Après...
Bon, la question, c'est est-ce que je jouais mon perso,
qui était un mec qui est solutionniste,
et pour qui il y a un problème, c'est un homme.
Et donc, quand t'es solutionniste,
quand un marteau tout devient un clou, donc le problème, c'est Poutine,
si on tue le problème, il n'y a plus de problème.
J'ai décidé de le jouer aussi.
Après, il y a des gens qui ont cet argument
de dire que c'est la guerre d'un homme.
C'est pas la guerre d'un payantier.
Si on ne retire que l'homme, on sauve aussi des virus.
J'ai même eu des prises de positions publiques,
certes minoritaires, mais là-dessus.
En tout cas, moi, je ne te ferais jamais ce procès.
C'est que justement, c'est ça qui est incroyable.
C'est que dans ce format-là, qui est dans le monde fictif,
il y a des déclarations qui sortent, qui pourraient sortir demain.
On ne serait pas surpris de la boule de serre d'interseur.
C'est vrai.
En fait, on était dans des élisses, mais pas si folles que ça.
Je pensais que ça allait plus partir dans votre défaite.
Je ne sais pas.
Je pourrais l'entendre.
Bien sûr.
D'accord. Il y a des petites questions,
mais vous pouvez poser les questions directement à Lamuah,
Ken Bogart, au Rolala, Clément Hectrogé.
Non, mais quelle est la fortune de Charles de Spie, ça ?
J'ai tout instaurité ni complètement...
Ah !
Normalement, j'étais le plus pauvre de tous les candidats.
Oui, tu viens d'une association, mais bon, c'est pas...
J'étais plus pauvre même Marcel Fouret,
pour céder des biens dans le 16e arrondissement de voyage.
Moi, j'ai une question personnelle, Grenoble,
comment tu as un service de Grenoble, toi ?
Bon, tu veux que je révèle toute ma vie ?
Ma femme a fait toutes ses études à Grenoble.
Ah, d'accord.
Donc, j'ai visité pas mal la ville,
donc je connais assez bien Grenoble.
Et pour tout ce qui est ces histoires d'ennègement,
c'est juste des articles comme ça que je lis.
D'accord.
C'est la vérité, d'ailleurs, en 30 ans,
rien ne perdu un mois d'ennemi.
Merci à tous d'être venus,
merci au revoir d'être venus en dépit de l'actualité
et de tes nombreuses occupations.
Tu nous as accordé beaucoup de temps.
Ah, mais non, c'était un vrai plaisir.
Merci, France Info.
Merci, Jules de Kis aussi, pour ton travail.
Parce que...
Comment ça va, le testagir ?
Marie, Marie Vrebel.
Marie, qui a bossé un petit peu sur les casserelles.
Oui, elle a proposé 4 casserelles dont 2 sont sortis.
Voilà.
Celles du Pastis.
Pastis.
Ça doit être un truc d'écras des casserelles,
c'est le truc qui est écrit des nécrots quand même.
Ça doit être plutôt drôle comme service...
Philippe de Villiers, exactement.
Ça va l'arrange.
Philippe de Villiers chez Pascal Pro.
Et la PMA, c'est...
Laurent Boquier.
C'est Choc des titans.
Très bien.
Merci beaucoup.
Et puis, rendez-vous le...
Le 13 avril.
Le 13 avril entre les deux tours pour la grande finale,
qui donc opposera LAM,
MV, Angle droit et Clément,
qui sera le président de la République française.
Merci à tous, au revoir.
Ciao !
Salut !
Chérie.