Bonjour, bienvenue dans Game of Thrones les deux tours, la grande finale.
Alors pourquoi j'ai pris un mauvais départ ? Je vais vous dire pourquoi c'était pas
de ma faute.
J'ai tout en train de dire vous êtes le décompte quand et puis vous je suis pas un expert.
Non non, c'est pas un expert.
Bonjour à tous.
Alors tout le monde n'est pas encore arrivé.
Pourquoi ? Parce qu'on a commencé un peu plus tôt.
Parce que Clément et Flo angledroit, je vous le dis à plus angledroit.
Clément sont en intervention mais ils arrivent, ne vous inquiétez pas.
À ma droite, exceptionnellement, j'ai Jean Macier.
Bonjour Jean Macier, ça va ? Bonsoir, ça va et toi ?
Oui, alors pour les gens qui ne te connaissent pas.
Les pauvres.
Que fais-tu dans la vie ? Je suis streamer sur Twitch.
Voilà, mais qu'est-ce qu'il y a une spécialité ?
Une spécialité c'est que je suis un Pokémon de type politique.
Voilà, donc tu fais des émissions politiques dont à mort je crois le jeudi.
Le jeudi, une émission que s'appelle Backseat.
Voilà.
Le seul talk show d'actualité politique sur Twitch.
Twitch.tv, je lage Backseat.
Je lage Jean Macier.
Jean Macier, excuse-moi.
Je suis Clément Richterovich, je connais les chaînes.
Non mais là en fait, c'est Clément Vichy ici.
En tout cas, merci de nous avoir accompagnés jusqu'à présent dans Game of Thrones les
deux tours.
On est très content de votre soutien, également des comités de soutien pour nos candidats
qu'on va retrouver.
Et en fait, on commence cette émission, vous avez vu un petit peu plus tôt, mais un
petit peu tard aussi dans le plus tôt parce que des questions techniques, on vous débriefra
tout ça, c'est très intéressant.
Mais parce que en fait, Jean va interroger nos candidats, un par un, les quatre, même
les deux autres vont arriver entre temps et il va les interroger en one to one sans pitié.
Il va prendre ma place, il va faire comme si ce étaient des vrais candidats à la prison
sienne en leur demandant, mais quel est votre programme, comment ça se passe, ils ont
le droit de faire des scandales comme les vrais politiques.
Et ça vous permettra pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui c'est aussi un Game of Thrones, les deux tours
un petit peu spécial.
On va faire le premier tour, mais aussi on va faire le deuxième tour à titre exceptionnel,
c'est-à-dire qu'il ne va pas y avoir, on ne va pas dire que le plus de voix c'est
le président, bravo.
On va remettre les compteurs à zéro, une fois qu'on aura deux finalistes et les deux
finalistes, ceux qui ont eu le plus de voix grâce à vous, ils feront un débat final.
Et je vous en supplie, vous allez écouter ce qu'ils vont dire, vous n'allez pas dire
« ah non, j'aime trop Charles de Spie, j'aime trop Lame en vrai, donc je vote pour
lui ». Voter pour moi.
Voilà, vous allez vraiment dire « c'est ce programme qui me convainc, c'est ça qui
va vraiment sauver la France », parce que à la fin, ce sera uniquement sur votre sondage
à vous, 100% sur votre sondage qui va décider qu'il sera le président ou la présidente
de la République.
Donc la République française en 2022, voilà, on aura quinze jours d'avance sur la réalité.
Je vous représenterai plus en détail qui est derrière l'équipe de production, quels
sont les spécificités du jour, etc.
Mais je laisse tout de suite la parole à Jean qui va prendre ma place.
À tout de suite.
Bonsoir, bonsoir, bienvenue dans cette grande finale, un instant politique très attendu
et médiatique par nos concitoyens qui vont avoir à se prononcer sur les candidatures.
De nos candidats pour cette élection exceptionnelle dans un moment politique très particulier,
j'ai le plaisir de recevoir le premier candidat pour cette interview exceptionnelle.
Bonsoir, Paul-Jacques Charantan.
Bonsoir.
Merci d'avoir accepté notre interview.
C'est bien normal.
Vous êtes le candidat de la France en fait.
Tout à fait.
Et votre slogan « le peuple en fait ».
Tout à fait.
Qu'est-ce qui vous fait croire que c'est vous qui représentez le peuple, Paul-Jacques
Charantan ?
Écoutez, ça fait des années, maintenant, évidemment, que je m'exprime pour le peuple.
Voilà, ça fait maintenant, je ne sais plus combien d'années, qu'on est dans ce jeu
politique ridicule où on favorise les plus fortunés.
Le peuple est affamé, mutilé lors des manifestations volées.
Tout ça au profit des plus riches.
On l'a vu lors de la crise du Covid qui se sont mis bien plein les poches.
Mais ce peuple, ce peuple dont vous parlez de quoi est-il le nom, ce peuple s'évague,
tout le monde peut se revendiquer du peuple.
Pourquoi vous plus qu'un autre ?
Écoutez, mon cher, comment vous vous appelez déjà ?
Léo Salami.
Mon cher Léo Salami, écoutez-moi bien.
Voilà.
Est-ce qu'on veut vraiment ressigner pour 5, 10, 50, 100 ans de souffrance avec ces
charlatans ?
Voici maintenant la 27ème fois qu'on nous propose au second tour, les traditions, les
traditions, comment dire, menées par qui ? Menées par la France bourgeoise, menées
par une France mourante, mon cher Léo.
Les gens veulent du changement, la jeunesse.
Il faut penser à la jeunesse qui, cette fois-ci, va être présente dans les yeux.
On ne se laisserait pas marcher dessus par une France mourante qui veut juste protéger
ses intérêts.
Par 11 ans de la jeunesse, la jeunesse, elle souhaite l'écologie, notamment l'écologie
qui est au cœur de votre programme.
Mais l'écologie, ce n'est pas partagé par tout le monde, ça.
Pourquoi ce serait encore une fois vous plus qu'un autre l'écologie ?
Alors excusez-moi, mais vous pourrez demander évidemment mes adversaires, quels sont leurs
programmes écologiques.
C'est à vous que je demande.
Apparemment, voilà, jeter une brique de lettre plus par semaine dans la poubelle jaune.
Nous, notre programme écologique, il est clair et simple.
De tout simplement, oui, nous avons entendu tous les rapports auxquels ça met autre sur
l'urgence.
L'urgence écologique, donc nous voulons faire la transition, quitter le nucléaire au plus
vite et pas repousser cette échéance.
Et en combien de temps quitte le nucléaire, selon vous, le plus rapidement possible ?
En 4 ans, on est en toutes les centrales, c'est ça ?
En 4 ans et 4 heures, comme vous avez pu le déclarer par le passé ?
Mon chère Léo, on va se calmer un petit coup, soyez réaliste, bien entendu.
Moi, nous espérons le faire sous dix ans, tout à fait.
Dix ans.
Sorti du nucléaire en dix ans.
Tout à fait.
Et la contrepartie, ce sera d'acheter du gaz russe en attendant ?
Comment ça, mon cher ?
Je vous pose la question, comment on fait pour avoir de l'électricité l'hiver prochain ?
C'est justement parce qu'on l'a fait en dix ans, que ça va être une transition
progressive.
Évidemment qu'on ne va pas fermer du jour au lendemain toutes les entrailles, et à
faire cette transition, faire une transition aussi des personnels qui travaillent et les
reformer pour construire un maximum d'énergie renouvelable, toutes les sources d'énergie
renouvelables possibles que l'on connaît, et aussi éduquer bien entendu les utilisateurs,
les Français, à justement ne plus agir comme s'ils avaient un potentiel d'énergie
illimité où personne n'avait de responsabilité, tout simplement.
Vous êtes décroissant, Paul-Jacques Charenton, vous souhaitez la décroissance.
Comment ça ?
Le recul.
Mais pas du tout.
C'est à la fin de la production économique.
Et écoutez, vous réglez !
Vous évolutionnaire, c'est votre programme que je n'attends pas.
Vous êtes à la seule de qui ?
De personnes du public.
Mon cher Léo Salami, notre programme est chiffré, bien entendu, vous le savez, tout
ceci est consultable.
Bien entendu, c'est ambitieux, c'est ambitieux, ça coûte de l'argent, de faire une transition
écologique propre, évidemment, de donner des ressources convenables aux millions de
Français sous le seuil de pauvreté ou en situation précaire.
Mais cet argent, il est trouvable, notamment par ces gens qui sont cannibales de la planète
et des ressources financières de ce monde.
Et alors, c'est ces gens-là qui vont financer ? Mais alors qui, de quel nom de ces personnes
que vous allez faire payer cette transition dont vous parlez ?
Les riches ultra riches, les ultra riches, principalement, c'est très bien.
Que voilà, pendant la crise, ils ont doublé leur fonds pendant que tout le monde était
en train de crever dans le caniveau.
Excusez-moi des termes un peu forts.
Mais c'est toutes ces évations fiscales, tous ces ponds d'or pour les actionnaires
et autres, tout la permissivité qui a été permise par notre gouvernement en place et
qui serait permise par les opposants, entre guillemets, à qui on doit faire barrage.
Voilà.
Eux, ce ne sont que des mesures et plutôt des poignées de main en backstage.
L'impôt sur la fortune, évidemment qu'on le remettra.
Des tranches d'impôt, bien sûr, notre programme prévoit 72 tranches d'impôt.
Évidemment, d'une distribution des impôts optimales et équilibrées.
Et à combien on commence à payer des impôts ?
À partir de quel salaire on est imposé dans votre France idéale ?
Eh bien, nous ne sommes pas imposés les ménages, les automobilistes, les jeunes.
Eh bien, les impôts.
Alors les jeunes, les jeunes ne payent pas d'impôt avant 25 ans.
Et pour ce qui est de la tranche d'imposition, on commencera à payer des impôts à partir
de 3 000 euros, mais ce sont une tranche très faible.
3 000 euros, d'accord.
De plus en plus.
De plus en plus.
Donc voilà.
Très bien.
Vous voulez renverser la table, on peut se dire les choses assez franchement.
Vous êtes un candidat ambitieux, vous voulez tout casser ?
Tout casser ?
Bon, justement, je veux que tout le monde vive en harmonie, mais je pense qu'on n'a
pas forcément besoin de 250 millions sur son compte pour vivre convenablement et en
harmonie avec le peuple.
Non, ma question c'était comment est-ce que vous allez respecter la forme démocratique
du gouvernement ? Est-ce que vous autoriserez les manifestations d'opposants ? Est-ce
que vous allez être un autocrate ou un démocrate ?
Non, mais bien entendu que tout le monde, enfin, au contraire, nous sommes plutôt pour
la participation et la démocratie.
Bien entendu, tout le monde pourra exprimer ses mécontentements.
On va essayer justement d'être beaucoup plus dans la démarche de la consultation
citoyenne et bien entendu, enfin, je ne vous propose pas un programme d'un autre temps
ni des goulagues.
Vous proposez d'osranter le SMIC ?
Tout à fait.
De ce que j'ai compris directement, dès votre élection ?
Oui.
C'est pas un peu démagoque, ça comme proposition.
Comment on les finance l'augmentation du SMIC pour les petites entreprises, les restaurateurs,
les commerçants, les agriculteurs ? Comment ils font ?
J'aime bien, j'aime bien votre style.
Vous y allez.
C'est un métier.
C'est un métier, monsieur l'ami.
C'est le bourdain.
Jean-Jacques Bourrin.
Bien, c'est très simple.
Nous n'allons pas abandonner les petites PME, les petites entreprises.
Nous allons évidemment accompagner.
C'est une transition qui doit se faire.
L'État doit être présent.
Mais là, on parle plutôt des énormes groupes qui font des profils record, ramener l'imposition
en France sur ces gros groupes, d'ailleurs, qui font tous les efforts pour éviter notre
imposition, renationaliser aussi.
Mais ça, c'est plus à un moyen terme beaucoup de choses.
Enfin, c'est assez délirant de privatiser que ce soit le transport, enfin plein de services
qui devraient être publiques et justement supervisés par l'État.
Il y a beaucoup de...
On va dire que ça peut paraître démagoque et délirant de donner un SMIC à autant de
gens et de donner un minimum de jeunesse.
Mais pourtant, ce n'est pas si dur que ça à financer.
Quand on sait tout l'argent qui passe sous le coup, sous la coupe de l'État, et ça,
ça ne profite qu'à des gens qui en ont déjà beaucoup trop.
Si vous ne remportez pas cette élection, pour qui appelleriez-vous à voter au second
tour, Paul-Jacques Charantan ?
Ecoutez-moi bien.
Comme j'ai combattu Stanislas-La-Golzithouni au premier tour, bien évidemment, aucune
voix ne devra aller à Charles de Spie et son délire royaliste numérique.
Il en a hors de question.
De toute façon, l'écologie, je pense que son programme, c'est de détruire la planète
de plus vite.
Peut-être pour aller sur Mars, on ne sait pas, ou devenir une entité virtuelle.
Il en a hors de question.
Il nous le dira tout à l'heure.
Parlez pas à sa place.
Il nous dit que...
Bien entendu.
En tout cas, pas une voix pour Charles de Spie.
Bien entendu.
Votre barrage.
Le barrage est là ensuite.
Comme dit, bien entendu, Eglantine Arnaud.
Voilà.
Enfin, vous le rendez en interview pendant trois heures.
Peut-être qu'il y aura un début de programme.
Au bout de trois heures, vous aurez peut-être deux mots, un truc, un projet.
Mais, bon, voilà, ça a été quand même un quenat d'une violence incroyable.
Donc évidemment que je ne suis pas du tout solidaire et que je n'aimerais pas appeler
à voter pour elle.
Mais quand même, Charles de Spie, c'est quand même trop dangereux.
On sait, j'ai déjà vu, enfin, des gens commencer un petit peu à faire du data mining pour
essayer de comprendre ce qui se passait dans cette sphère numérique que personne ne comprend.
Et j'ai vu des choses très inquiétantes.
On ne serait pas loin d'un pouch avec cette personne.
Alors, Léo, vous pouvez demander le mot de la fin à votre interview.
Vous pouvez passer ensuite à Charles.
On va conclure, avec une toute dernière question, avez-vous des regrets quant à cette campagne ?
La vôtre.
Des regrets, eh bien, écoutez, on peut toujours avoir des regrets.
On a essayé d'être partout, d'en faire le plus possible, de bien montrer qu'on était
là pour les classes populaires, les classes populaires qui souvent, peut-être parce que
la gauche les a abandonnés trop longtemps sur les décennies passées, pourraient se dire
qu'avec l'extrême droite, il y a un changement possible, quelque chose à tester.
Mais la réalité, mon cher Léo Salami, c'est qu'on le sait très bien toutes les mesures
des programmes, notamment des Glantine Arnaud, mais aussi et surtout de Charles de Spie,
sont plutôt liberticides et à la faveur des classes les plus aisées.
Merci, Paul-Jacques Charenton, vous êtes le candidat de la France en Fête.
Et votre slogan, c'est le peuple en Fête.
Merci d'avoir accepté notre interview.
Merci à vous.
Nous allons passer à l'interview suivant, donc à notre candidat qui a accepté notre
invitation.
Je l'en remercie.
Il s'agit de Charles de Spie, bonsoir.
Bonsoir.
Merci d'avoir accepté notre invitation.
Charles de Spie, vous êtes le candidat du Rassemblement national pour une royauté
numérique et votre slogan, notre programme, le programme, bonsoir.
Je tenais à dire que je n'ai pas accepté votre invitation, elle m'a été imposée
par Radio France.
Je tenais à dire que j'avais choisi d'autres journalistes qui sont, je pense, plus corrects,
mais qui m'ont imposé votre présence alors que je vais bien demander de ne pas avoir
Anne-Sophie Lapix ou Jean-Macieu.
Nous sommes sur le service public, monsieur.
Nous sommes au service du public.
Donc vos électeurs potentiels nous vous donnent l'opportunité de venir vous exprimer
devant eux.
Je tiens à dire que vous faites comme des émissions où vous choisissez vos invités
et étrangement dans vos émissions, il manque un courant qui pèse plus de 35% des électeurs
en France et que d'autres interviewers, intervueuses, sont peut-être plus ouverts
et juste que vous.
Donc j'avais demandé d'être intervée par Guillaume Plé, Cyril Anna ou Thinker View.
Je tenais à dire pour la transparence que j'ai acceptée parce que je suis une personne
correcte, mais que je vais en parler un peu en démocratie.
En démocratie ce sont les journalistes qui choisissent d'inviter ou pas et les politiques
qui sont libres d'accepter ou pas.
En tout cas parlons-en justement de démocratie.
Vous proposez de renverser la table ou vous aussi.
Vous voulez quitter la démocratie ?
Tout à fait.
Mais contrairement à monsieur Charenton, pas de manière molle, de manière totale.
La description, c'est pas une histoire de start-up nation, la vraie description,
c'est d'arrêter de fantasmer sur une République 6, un, voilà, mais de s'adder sur une royauté
2.0.
C'est important et je pense que le peuple français, la vue durant ce premier tour,
encore une fois, c'était une non-campagne, c'était une mascarade, c'était un culte de la personnalité.
Il n'y avait pas d'argument et madame Arnaud vous le prouvera dans la table qui va suivre.
Donc à un moment, je le redis encore une fois, arrêtons de nous voiler la face
avec des élections démocratiques qui ne sont jamais vraiment démocratiques
et revenons à un système qui était peut-être moins sexy en théorie, mais qui marchait bien
qu'était un voyau.
Par parler démocratie, c'est intéressant.
Vous fustigez le culte de la personnalité.
Qu'est-ce que c'est qu'une royauté, si ce n'est le culte absolu de la personnalité
contre la démocratie ?
C'est tout l'intérêt de Versailles, mon programme de gestion qui sera un roi.
Et ça fera plaisir à nos amis les walkies, islam ou gauchistes.
C'est un roi non-genre, parce que c'est littéralement un programme.
Et justement, il n'y a plus de culte de la personnalité.
On arrête de faire des élections sur qui sort les meilleurs mots,
comme Jean-Luc Mélenchon ou qui est le plus mignon, comme Emmanuel Macron.
Non, à un moment, on vote pour un programme et on arrête de voter
pour le plus rigolo des délégués de la classe.
C'est pour ça qu'encore une fois, je ne serai que la main du roi.
Le roi sera un programme.
Vous proposez de sortir de l'Europe pour passer à la crypto.
Comment est-ce que vous convainquez vos partenaires européens ?
Déjà, il n'y a pas à convaincre nos partenaires européens.
Nous avons parfois des partenaires en Europe et parfois des concurrents en Europe.
Je vous rappelle que l'Europe est un piège.
L'Europe est un piège dressé par l'Allemagne.
Et c'est un piège dans laquelle toutes les royaumes de l'Europe,
de l'Ouest et du Sud sont tombées.
Nous sommes aujourd'hui avec l'Espagne, l'Italie et d'autres,
eh bien sous le joues économique et politique de l'Allemagne,
qui dirige demain de faire cette Europe.
Je voudrais sortir de cette Europe.
C'est un piège, mais c'est aussi un marché commun
auquel on accède toutes nos entreprises.
Vous dites ce soir aux entreprises françaises
qu'elles n'auront plus accès au marché commun, plus d'exportation de l'Europe.
Il y aura toujours de l'échange.
Mais nous ne serons pas sur un échange unifié
et qui se fait, eh bien au hasard, à l'avantage de certains pays
qui tourneraient au hasard entre Berlin et Rotterdam.
Mais la crypto, c'est mondial.
On est bien d'accord. C'est sur Internet, c'est mondial.
Tout le monde peut y avoir accès.
Finalement, qu'est-ce que c'est d'autre qu'une Europe au niveau mondial ?
La crypto, elle est ce qu'on en fait.
Ça peut être un programme.
On peut programmer une crypto de manière extrêmement précise.
On peut programmer une monnaie de manière très précise.
On peut inclure dans des smart contracts des taxes
selon les alliés ou pas, selon les pays avec lesquels on échange,
selon les types d'activités.
Évidemment, l'intérêt d'avoir une monnaie souveraine
et une monnaie électronique et une monnaie programmable,
une monnaie gérée 24 heures 24 au millième de seconde près,
c'est qu'on pourra gérer ce genre de choses.
On pourra sortir de l'enfer que l'Europe...
Cette crypto-monnaie est le principe de ne pas pouvoir être gérée
par un état central, votre crypto-nationale.
Quel nom elle porte, d'ailleurs ?
Alors, ça s'appellera le bitcu.
C'est un mélange du bitcoin et de l'écu.
Un bitcu égal à un euro ?
Alors, il sera indexé sur le franc.
Sur le franc, d'ailleurs.
L'ancien au nouveau.
Il sera indexé sur le franc CFA,
qui est un franc pour lequel j'ai beaucoup de...
Je ne sais pas, beaucoup d'amour.
Donc, le bitcu sera indexé sur le franc CFA.
Et ensuite, évidemment, ce sera une monnaie qui pourra venir...
s'échanger contre d'autres monnaies stables.
On parle de l'euro, de l'USDT, de l'USDC, etc.
du yuan électronique et elle pourrait être la tue.
Ce sera juste une monnaie souveraine
sur laquelle nous avons un contrôle
et ne sommes pas en train de la subir comme nous le faisons actuellement.
On pourra payer ces impôts, excusez-moi,
on pourra payer ces impôts avec cette monnaie numérique
que vous proposez ?
Bien sûr, tout sera indexé sur cette monnaie.
Et comment on fait pour les personnes qui souffrent de la fracture numérique
et qui n'ont pas accès à Twitch, par exemple ?
Alors, ces personnes-là, déjà, nous allons...
Évidemment, c'est un de mes plans.
Nous allons recabler ces personnes-là.
Recibler.
Nous allons...
Les personnes âgées auront des tablettes,
des smartphones que vous allez leur proposer ?
Exactement.
C'est déjà le cas dans des pays un peu exotiques,
j'ai envie de dire,
qui ça donne au crypto-monnaie
et qui, en fait, bypass,
qui saute par-dessus le système bancaire,
le système financier,
je vous rappelle une dictature financière
que beaucoup de pays subissent
et qui aujourd'hui n'ont pas de système bancaire,
sont débancarisés
et pourtant, on des smartphones
et utilisent des crypto-monnaies
pour créer leur propre échange à eux.
Et ça marche très bien.
Et pourquoi on ne peut pas le faire en France ?
Quel coup pour le climat et pour la nature,
votre un de vos concurrents, Paul-Jacques Charantan,
vous avez accusé de vouloir détruire le climat le plus vite possible.
Oui, mais Paul-Jacques Charantan,
on pense encore une fois qu'on va passer par le bitcoin,
qui est effectivement...
Le bitcoin, c'est un joli brouillon,
qui s'est un peu barré en vrille.
Nous aurons une monnaie extrêmement performante,
extrêmement économe.
Et je vous rappelle encore une fois
que le coût financier du fiat de la monnaie fidéocière
est catastrophique.
Combien faut-il de tonnes de métaux et d'eau
pour forger des pièces de cents ?
Combien faut-il de papier pour imprimer des billets ?
Combien faut-il de camion à essence
pour transporter ces billets de banque en banque ?
Combien faut-il créer de banque, littéralement,
et d'agences et de distributeurs ?
C'est d'une débilité aussi totale.
Evidemment, avec un système crypto,
on va dématérialiser tout ça
et ça sera beaucoup plus écologique.
Faut-il interdire la chasse, Charles de Spie ?
Je ne pense pas.
La chasse, c'est un loisir qui fait partie de l'histoire de France.
Il y a peut-être eu des débordements.
Après...
Des enfants abattus, quand même.
Est-ce que ces gens qui aiment aller se balader d'enfants,
faire du VTT, ne devraient pas aller certains jours en forêt ?
J'essaierai de réglementer un petit peu la chasse,
mais j'ai discuté avec mon ami Stanislas,
qui est un franc défenseur de la chasse
et des balles à ailette notamment.
Nous ferons en sorte que la chasse reste une tradition française.
Encore une fois, je suis là pour soutenir les premiers écologistes de France,
mais qu'on utilise des balles qui pourraient peut-être moins tuer.
En cas d'accident.
Votre programme en matière scolaire.
Vous voulez mettre un clavier sous les doigts de tous les enfants
ou on continuera à utiliser un stylo et à apprendre à écrire ?
Je mettrai des stylés, sous les doigts de tous les enfants.
Je mettrai des stylés, puisque comme j'avais dit au premier tour,
c'est une réforme qui a eu beaucoup de popularité,
beaucoup de très bons retours,
il faut encore une fois révolutionner la scolarité.
Et aujourd'hui, envoyer des gamins avec des livres
qui ont 50 ans, qui appartiennent à des lobbies d'éditeurs
qui ne veulent rien changer, casser le dos de nos enfants.
Bon, à un moment, ça suffit.
Aujourd'hui, une tablette, ça vaut 49 euros.
Ça permet d'avoir un enseignement qui est adapté à chaque enfant,
qui permet d'avoir un lien entre l'enseignant et l'enfant.
Donc évidemment, je vais mettre des stylés et des tablettes
entre les mains de chaque enfant.
Et ça coûtera moins cher que des livres.
Avez-vous le nom de votre premier ministre
si vous remportez l'élection présidentielle ?
Est-ce que vous savez avec qui vous allez gouverner ?
Quelles alliances ?
J'ai eu des discussions avec monsieur Zitouni,
qui effectivement nous avons eu des points de divergence.
Mais nous avons aussi des...
Un programme de rassemblement possible entre les deux tours ?
Un rassemblement national, je dirais même.
Ce serait possible.
Monsieur Zitouni est extrêmement ambitieux.
Et il a, dans son électorat, des personnes qui, je pense,
sont pleines d'avis à être propositions.
Encore Dominique.
Une dernière question.
Vous portez un t-shirt,
je crois, qui reprend les couleurs de la République.
Le bleu, le blanc et le rouge.
Voilà, la République qui glitche un petit peu.
La République qui glitche.
Vous voulez sortir de la République,
il n'y aura plus le bleu, le blanc, le rouge comme couleur.
Nationale française ?
On pourrait garder les couleurs.
Mais évidemment, on ne sera plus sur un drapeau national.
On sera peut-être sur un écuson un peu plus royal, effectivement.
Merci beaucoup Charles de Spie d'avoir accepté notre interview.
J'attends votre invitation dans vos émissions de Gaucho Walki.
Nous invitons la Régie à faire entrer nos deux prochains interviewés,
que sont...
Alaglentine Arnaud, qui dispose d'un fan club,
les jeunes avec Arnaud, très conséquent,
qui a déjà publié quatre tracts bien complets sur l'option programme.
Et également un nouveau venu, Nicolas Ferial.
Nicolas Ferial du MVP.
Le mouvement, j'imagine, vous, le peuple, quelque chose.
Bon, pour la volonté du peuple.
Pour la volonté du peuple.
Voilà, avec le slogan « Baleillon les... ».
Peupt-il venir ?
Ils ont été invités en tout cas.
Non, non, mais ils sont à côté en train de manger une pizza, j'imagine.
Mais...
Ils se disent face à la pizza.
Non, voilà.
Et très...
Je ne savais pas que Léo Salami,
il rentrait dedans comme ça, ayant été moi-même interviewé à Baxit.
C'est pas tantissime, hein.
Parce que là, j'étais mal pour...
J'étais mal, je vais...
Presso qui est un peu plus de droite.
C'est un métier, monsieur.
C'est un métier.
Moi, je me dis, là, l'âme, il attend le prochain, mais voilà.
Je peux plus.
Qu'est-ce qui se passe à la Régie ?
On peut les avoir ou pas ?
Ils peuvent venir ?
Il y a une porte qui s'ouvre.
Il y a une porte qui s'ouvre.
Ah, très bien.
Très bien.
Aztali.
Eglantine Arnaud va prendre place.
Eglantine, mettez-vous là.
Et celui qui va être interviewé tout de suite, Nicolas Ferial.
C'est ça ?
Absolument.
Alors Nicolas Ferial, c'est un nouveau venu,
dont on tirera un petit peu le background tout à l'heure.
Et alors contrairement aux autres, on ne connaît pas.
Alors avant que l'interview reprenne, Nicolas,
je vais vous demander si ça ne vous dérange pas
de présenter en trois minutes qui vous êtes,
enfin plutôt qu'elle est votre partie et quel est votre programme.
Si je suis, c'est simple.
Le Nicolas Ferial dit la tri boule.
Évidemment, chansonnier, humoriste
et désormais homme politique pour représenter le peuple
dans cette élection dont il est cruellement absent.
Voilà.
Vous représentez le peuple et vous avez, comment dire,
une ligne directrice ?
Bah ligne directrice, c'est simple.
Dégage-on-les, tout cela.
Vous êtes déjà là, je vous vois tous.
Dégage-on-les.
Déblayons ces amateurs qui ont confisqué le pouvoir au peuple
pour leur donner à ceux qui le méritent réellement,
c'est-à-dire vous, moi, les gens, tout simplement.
Très bien.
Bonsoir.
Je vous laisse vous faire bêtire.
Léo Salami, qui va vous intervier.
Bonsoir, Salami.
Bonsoir Nicolas Ferial.
Merci d'avoir accepté notre invitation.
Je crois que c'est une rare invitation que vous avez acceptée.
Vous avez essentiellement fait votre campagne sur les réseaux sociaux.
C'est ça ?
Absolument.
J'ai parlé seul, les yeux dans les yeux avec le peuple.
Eh ben là, c'est moi qui vais vous poser des questions.
Vous êtes donc le candidat du mouvement pour la volonté du peuple.
Pourquoi ?
Ça s'appelle le MVP.
Pourquoi se serait-vous qui incarneraient le mieux la volonté du peuple
et pourquoi pas d'autres candidats ?
Mais parce qu'ils lui ont confisqué, enfin Salami,
mais vous ne pouvez pas tout de suite faire comme si vous ne le voyez pas.
Enfin, regardez encore des ministres,
premiers parmi eux,
qui prennent le Falcon 10 000 euros pour aller se faire photographier
à Prat dans le sud de la France,
une émission carbone scandaleuse,
et vous me demandez pourquoi ce serait moi,
mais parce que moi je ne fais pas ça, Monsieur Salami.
Moi, je ne fais pas ça, Salami.
J'entends respecter la volonté des électeurs
et surtout gouverner par le peuple et pour le peuple.
Alors c'est très simple.
Plus Théviens a 0% sur les produits de première nécessité.
Ça me semble être un bon début.
Référendum d'initiative populaire pour laisser aux citoyennes et aux citoyens
le soin de décider leur propre avenir.
Ça n'est pas rien quand même, Salami.
Je pense que vous serez d'accord avec moi.
Et on pourrait continuer comme ça à la fin de la dictature sanitaire.
On en a fini avec cette muselière qui qu'on impose à tous les citoyennes
et tous les citoyens.
Nicolas Ferriel, votre projet, c'est de gouverner ou c'est de contester ?
Mais, enfin Salami, mais vous êtes durs de la feuille.
Je ne suis pas, je pose une question.
Je pose une question.
Alors, je suis venu chez vous parce que j'avais un tantinet,
un brun, un atome de respect,
non pas pour votre profession,
mais pour vous qui l'exercer le moins mal possible.
Je constate que je me suis trompé.
Je vais vous donner mon programme.
Je vous en remercie, mais vous ne répondez pas à ma question.
Je viens de vous donner mon programme.
Vous voulez que je continue ?
Alors je continue.
S'il vous plaît, dites-nous ce que vous ferez si vous devenez président de la République.
C'est ça qu'attendent les auditeurs.
Mais, ce que je ferai, c'est mettre en œuvre des réformes simples
que les citoyennes et les citoyens attendent.
Je vous ai parlé du référendum d'initiative citoyenne.
C'est pas rien quand même.
Je pourrais vous parler du Sénat tiré au sort,
mais ça vous ennuierait.
Je sens que ça, ce n'est pas des choses qui vous intéressent.
On pourrait parler d'Europe, salamie.
Alors, la contribution nette de la France qui est supérieure à ce que la France reçoit l'Union européenne,
et on trouve ça normal.
Ça va bien que ce n'est pas un marché qui fonctionne de cette manière.
Ah bon ?
Toutes nos entreprises bénéficient du marché commun.
Comment ça ?
La France contribue à l'Union européenne pour des milliards et des milliards d'euros
qui s'échappent de notre territoire et on voit rien venir ou s'y peut.
La France est le premier bénéficiaire de la politique âge de la République.
Je vous en gagerai.
C'est que je vous en gagerai.
Il n'y aura plus d'aide européenne.
Vous voulez sortir la France de l'Union européenne ?
Je vous en gagerai un pas de fer avec l'Union européenne.
De manière à ce qu'enfin la France reçoive ce qu'elle doit.
C'est la première chose.
La deuxième chose.
Nous pourrions parler pourquoi pas de la fiscalité ?
Alors ça, c'est sûr qu'en France pour taxer les pauvres gens.
Alors ça, on est là.
Mais pour aller chercher l'argent dans la Oulais,
pour aller chercher l'argent dans la Oulais,
c'est-à-dire dans la poche de ceux qui en ont vous, par exemple, salarie, salarié d'une grande chaîne.
J'imagine que vous avez un salaire à cinq chiffres.
PAM !
Ça ne vous regarde pas.
Avec moi, ce sera terminé ça.
On prendra tout ce que vous avez perçu entre autres.
Enfin, est-ce qu'on peut tolérer ça en France salarie ?
Vous voulez que je continue ?
Alors, j'en ai un, un programme.
La seule différence entre moi et les autres,
c'est que moi, j'ai la volonté de l'appliquer.
Votre programme, ce ne sont que des punchlines.
Mais là, salarie !
Les effets de manche, ça marche toujours.
Je vous l'accorde.
Je me demandais si vous étiez durs de la feuille.
Je constate que je vous ai encore surestimé.
Mais vous avez le cerveau complètement confié, mon pot.
Je viens de vous en aligner cinq, six, sept des propositions.
Qu'est-ce qu'il vous faut ?
Tous les autres sont là avec des slogans.
Ce sont que des paroles pour l'essentiel.
Ah non, je la connais.
Elle va encore vous parler d'union.
Elle va vous parler de bienveillance.
Laissez lui expliquer son propre programme tout à l'heure.
Laissez-la expliquer son propre programme tout à l'heure.
N'empêche que je constate que parfois, le verbe peut-être le part avant du vide.
Oh !
Et qu'ils ont quitté les punchlines maintenant.
C'est une belle assonnance.
Mais vous savez, je suis la tribe ou le chansonnier.
J'apprécie ce genre de fridioterie.
J'apprécie.
Avec qui gouvernerait-vous, Monsieur Ferriel ?
Avec qui gouvernerait-vous ?
Quelles sont vos relais dans l'appareil d'État, par exemple ?
Les institutions, vous voulez, elles aussi les dégager ?
Ça aussi, c'est du dégager.
Mais pour vous, vous voulez construire sur des cendres ?
Je pensais que vous étiez journaliste politique.
Alors on va reprendre avec un cours de sciences politiques de premières années.
J'en suis quand même terrifié.
Mais enfin, à la fin !
Salami !
C'est quand même le président qui nomme son premier ministre
qui lui-même propose un gouvernement.
On est d'accord jusque-là ?
Mais oui, mais quand vous dites…
Qu'à voir les relais au sein de l'État, non ?
Pas du tout.
Savez-vous qu'il y a des talents, France.
Salami, alors peut-être pas chez vous,
dans les médias, dans le système, à la haut…
Il y en a, il y en a, il y en a.
Là, là, là, là, là, là, là…
Dans le service cubique, il y en a.
Avec le dos courbé, à force de faire des courbettes,
forcément que le talent soublie,
à force d'avoir les genoux usés,
de ramper devant les puissants, là, c'est sûr.
Mais dans le bon peuple,
vous voulez un ministère de l'agriculture,
je vous trouve 50 agriculteurs talentueux
qui sauront faire le job.
Quand vous dites…
Vous voulez un ministre de l'Éducation nationale,
nous avons des milliers et des milliers de bons professeurs
qui savent faire le job,
nous avons une rechêche…
L'expérience, l'expérience,
il y a un lieu de compétence pour vous,
pour exercer ces responsabilités-là.
Mais enfin, quoi d'autre ?
Mais vous êtes…
Vous êtes…
Mais c'est vous qui devrez…
L'expertise, vous êtes bon, c'est vous qui devrez faire humorisme.
Quoi d'autre ?
L'expérience, c'est un lieu de compétence.
Mais alors, quoi d'autre ?
Votre programme déblayons-les.
Une fois que vous avez déblayé,
vous les mettez où les déchets ?
Dans votre esprit, dans votre idée.
Qu'est-ce qu'on en fait ?
Je vois ça l'amique,
vous commencez à comprendre l'état d'esprit
qui m'anime pour en effet…
Je commence à le comprendre,
oui, j'en ai quelques indices.
Vous repressez la France.
Alors non, j'entends vos insinuations,
je ne suis pas né de la dernière pluie.
Non, mon programme évidemment
est un programme de peine,
nous ne souhaitons que le meilleur
pour tous les Français
et toutes les Françaises,
même ceux qui ont tendu
la laine sur le dos de mes compatriotes.
Mais cela, nous les renverrons
hors de la sphère de l'état
là où il n'aurait jamais du pénétrer,
tout simplement.
Vous vous faites le porte-parole
de colère populaire,
est-ce que pour vous,
M. Ferial, toutes les colères sont justes ?
Ou y a-t-il des colères
que vous ne reprenez pas à votre compte ?
Mais enfin, qu'est-ce que c'est que cette question ?
Mais alors, mais là, je ne comprends plus…
C'est une question qui se pose.
Mais qu'est-ce que c'est que cette question ?
Mais on ne gouverne pas avec des émotions,
enfin, ça l'a mis,
mais il y a vraiment que des journalistes
pour poser des questions aussi idiotes que ça.
Non !
On gouverne avec des propositions !
Est-ce que toutes les colères se valent ?
Mais les colères sont légitimes !
Des manifestations anti-immigrés,
comme on a pu en voir parfois.
Les colères, salamis,
les colères sont légitimes,
mais on ne gouverne pas.
Toutes les colères, on ne parle.
On gouverne, il faut entendre les citoyens,
les émotions,
tous !
Tous !
Alors c'est sûr qu'en évoluant
dans une sphère où les hommes
et les responsables et les femmes politiques
ont peur du peuple,
parce que c'est de ça qu'il faut parler.
Vous avez peur, vous-même, du peuple, salamis,
bien abrité dans votre 7e arrondissement parisien,
dans votre Berlin dont vous ne sortez jamais.
C'est quand, la dernière fois,
que vous avez pris le métro,
je suis sûr que vous ne vous en souvenez même pas.
Moi je n'ai pas peur du peuple,
moi je les connais,
mes concitoyens.
Alors, il faut entendre.
Les colères sont légitimes
parce qu'elles disent quelque chose.
Ça ne veut pas dire
qu'il faut répondre à toutes les colères
de la même manière.
C'est la responsabilité du responsable politique
que je serai de savoir,
oui, débattre avec mes conseils coutoyens
et mes concitoyens.
Si vous devenez président de la République,
est-ce que vous rendrez des comptes
au Parlement ?
Est-ce que vous répondrez à des interviews
de journalistes indépendants ?
Salami,
on en était rendus à la première année
de science politique.
Nous voici maintenant,
arrivés niveau lycée.
Mais c'est bien, vous rejeunissez !
Ça vous fait pas de mal !
Depuis les AD,
vous avez occupé le sociège.
Alors,
le président de la République,
que je sache,
Salami n'est pas responsable
devant l'Assemblée nationale,
oui ou non ?
D'où ma question,
est-ce que vous incarnerez le peuple seul ?
Mais, j'incarnerai
les institutions de la République française,
le président de la République
ne rend pas de responsabilité
devant l'Assemblée nationale.
Et c'est un système qui vous convient.
La réponse à votre question est non,
parce que c'est ce que dit notre Constitution.
Mais enfin,
est-ce que vous avez pas une autre question ?
Un peu plus intéressant.
Et justement, le mot de la fin,
derrière la question.
Non, non, non,
je n'ai pas d'autres questions.
Ah !
On va s'arrêter là pour cette interview.
Merci Nicolas Ferriand.
Un petit mot de la fin,
juste avant de passer au prochain interview,
non ?
Absolument, Tigre.
Un mot de la fin simple
pour dire que
cette élection
sera l'élection où,
enfin,
nous allons les déblayer,
tous autant qu'ils sont.
Merci Nicolas Ferriand
d'avoir accepté notre invitation.
Vous êtes le candidat du mouvement
pour la volonté du peuple
et votre slogan déblayons les.
Absolument.
Nous allons accueillir notre quatrième
et dernière invité
de cette interview spéciale
pour cette soirée exceptionnelle.
Nous accueillons sur ce plateau.
Églantine Arnaud, bonsoir.
Bonsoir.
Merci pour l'invitation.
Merci à vous d'avoir accepté notre invitation.
Vous êtes candidat du parti
en avant votre slogan
« L'avenir nous tend les bras ».
Pourquoi l'avenir vous tendrait-il les bras à vous ?
Églantine Arnaud.
Eh bien parce que je pense
que nous avons l'expérience
pour savoir où nous allons,
avec qui nous allons le faire
et surtout nous avons mené
des consultations de grande envergure
pour voir effectivement
que l'avenir nous tend les bras.
Pourquoi avoir choisi une carrière politique
alors que le privé vous tendait les bras
églantine Arnaud ?
Pourquoi ce choix ?
Parce que je me suis mis au service
de la chose commune,
de l'avenir en fait tout simplement,
des Français.
J'aurais pu poursuivre une carrière
dans le privé.
Effectivement ça aurait été
quelque chose de très intéressant.
Ça a été très formateur
pour ce que j'en ai fait.
Mais du coup ce qui m'intéresse
c'est les Français et l'avenir des Français.
Vous vous sentez à votre place
dans le monde politique.
Vous pensez qu'on peut diriger la France
comme une entreprise ?
C'est-à-dire qu'il y a des choses
qu'on peut retirer de l'entreprise
effectivement pour le calquer
sur le fonctionnement de l'État.
Ça c'est quelque chose que je pense.
Mais il y a aussi toutes
des institutions à prendre en compte
qu'ils n'existent pas forcément
dans les entreprises
et pour ça il faut s'adapter
aussi au système de la Ve République.
Vous avez parlé de vos propositions
de consultation que vous avez faites
pour aller chercher des propositions
auprès des Français directement.
Quelle en est la sève finalement ?
Comment se résume votre programme,
vos propositions ?
Qu'est-ce que vous ferez si vous êtes élu
président de la République ?
Alors si j'étais élu président de la République
déjà je veux remettre les Français
au cœur du débat,
bien évidemment,
en mettant en œuvre un programme
social et économique très fort.
Qui comprendrait quoi ?
Parce que pour l'instant c'est très vague.
Beaucoup de pourundirs.
Alors du coup nous voulons
des mesures pour le service public.
Nous voulons des mesures
pour le pouvoir d'achat.
Nous voulons des mesures pour l'hôpital,
pour l'école,
pour tous ces sujets
qui intéressent les Français,
bien évidemment,
puisqu'ils ont beaucoup de revendications.
Il y a beaucoup à faire
pour qu'on soit plus performants.
Vous semblez essayer de mettre tout le monde d'accord.
Pour vous la politique c'est le consensus absolu
ou parfois ça peut être le clivage ?
Ça peut être le clivage,
mais toujours dans le respect,
il y en a évidemment
puisqu'on va tendre vers un avenir commun
et faire en sorte que tout le monde s'entende.
C'est un peu le monde des bisounours quand même.
Glantine Arnaud,
ça y est on sérieux,
c'est un peu le monde des bisounours.
Je pense que vous essayez de dénigrer mes idées
en disant quelque chose comme ça.
Non non je trouve ça un petit peu dénigrant
de qualifier ça de bisounours
alors que je pense qu'on peut avoir
un climat social apaisé
et Dieu sait combien on a besoin d'apaisement.
Est-ce que vous vous ferez appel
à des cabinet de conseil
pour accompagner votre gouvernement ?
Les cabinet de conseil
peuvent être un support intéressant
effectivement dans ce cadre-là,
mais je pense aussi
que nous pouvons nous inspirer
des travaux qui ont déjà été fait
par le passé par les parlementaires par exemple.
Les fonctionnaires également
pour en être mobilisés, les chercheurs.
Mais après les cabinet de conseil
peuvent être de précieux conseils
et de précieux supports
pour la sud de nos activités effectivement.
Les taux d'intérêts n'ont jamais été aussi bas
qu'en ce moment,
l'économie française est boostée
comme les autres économies européennes.
Mais est-ce que ce sera éternel ?
Est-ce que vous pensez qu'on va pouvoir
continuer à dépenser de l'argent
autant qu'on le fait aujourd'hui ?
C'est sûr que la dette effectivement
est là, c'est un risque que nous avons
qui nous rattrape,
nous avons vu ce qui s'est passé
dans certains pays,
c'est été catastrophique.
Donc effectivement,
il faut faire attention à nos dépenses.
Nous devons montrer l'exemple.
Et dans quelle mesure
est-ce que vous ferez des économies
sur les dépenses de l'État ?
Je pense qu'il y a des économies à faire.
Je pense qu'il y a beaucoup d'argent
que l'on perd.
L'école, l'hôpital, la police ?
Non mais par exemple,
tous ces services spéciaux de retraite,
etc. par exemple,
où on crée une rupture d'égalité
complète entre les travailleurs.
Les régimes spéciaux de retraite ?
Oui, par exemple.
Ça, c'est un combat qu'on doit mener.
Vous souhaitez faire travailler
plus longtemps les Français ?
Je pense que c'est quelque chose
On vit plus longtemps.
Ça me semble logique qu'on travaille
plus longtemps.
À condition, évidemment,
qu'on s'adapte un petit peu
au calage.
On a commencé, j'en veux chose.
Mais je pense que les Français
vivent de plus en plus longtemps
en meilleure santé.
Ça me semble logique
que du coup, on travaille plus longtemps,
notamment dans cet aspect
de réduire la dette.
Et à partir de calage,
on peut commencer à travailler
des 12 ans dans un restaurant ?
En apprentissage ?
Non, quand même.
L'école est importante.
Mais l'apprentissage des
14, 16 ans
me semble être quelque chose
d'intéressant.
Il faut redorer le blason
de ces filières
qui ont été trop longtemps
dénigrés, remettre au coeur
l'apprentissage, l'alternance,
etc.
Avez-vous des relais
d'opinion politique ?
Avec qui gouvernerait-vous ?
Fairez-vous des alliances ?
Des alliances.
Alors, nous, on mène un combat
pour les Français.
Donc, effectivement,
il va falloir faire des concessions.
Il va falloir être dans le débat.
Nous allons tout faire
pour essayer de nous mettre d'accord.
Nous allons voir avec qui
nous voulons travailler
et qui veut travailler avec nous
main dans la main, je pense.
Mais les compromis sont-ils toujours
possibles.
On a vu certains autres candidats
à ce micro se succéder
qui faisaient preuve de plus de radicalité.
Je pense que...
Le temps n'est-il pas
à la révolution, finalement ?
Non, je pense qu'il y a des concessions
que nous ne pouvons pas faire.
Nous ne pouvons pas faire de concessions
avec l'extrême droite, effectivement.
Avec le populisme, par exemple.
Ça, ce sont des choses
qu'on ne peut pas faire,
puisque ce sont des gens qui...
qui ne sont pas dans la réalité
et qui appellent à la haine des autres.
Quel est votre programme
en matière de sécurité ?
L'insécurité est un sujet
majeur pour beaucoup de personnes
âgées, notamment.
Effectivement.
Tandis que certains jeunes
peuvent se plaindre
des violences policières, par exemple.
Là aussi, vous pensez qu'un compromis
est trouvable ?
Je pense qu'on peut, effectivement.
Je pense qu'il y a une...
une mécompréhension de...
de ce que doit faire la police, effectivement,
auprès des jeunes.
Mais je pense aussi que
il faut écouter
ces personnes âgées
qui se plaignent de l'insécurité.
Effectivement, en France,
il y a des endroits
où on ne se sent pas en sécurité,
comme dans d'autres quartiers.
Et je pense qu'il faut se cesse
de la question, effectivement.
Settez-vous à l'ourdir les peines
pour les délinquants ?
Je pense que c'est quelque chose de nécessaire.
Effectivement, je pense que c'est quelque chose de nécessaire
puisque ce n'est pas assez dissuasif
à l'heure actuelle.
La justice est trop lente.
La justice n'est pas assez ferme.
Vous pensez qu'elle est laxiste ou la justice ?
Laxiste, je ne voudrais pas
insulter les magistrats,
mais je pense qu'effectivement,
ils pourront être plus de fermeté
pour en fait être dissuasifs,
tout simplement,
envers les délinquants et les criminels.
Plusieurs candidats proposent
la sortie de la France de l'Union européenne.
Quelle sera votre politique internationale ?
Souhaitez-vous continuer à travailler
avec nos alliés dans un contexte de guerre ?
Alors, absolument,
je suis très attachée à l'Europe.
Je suis très attachée à la France.
Et pour moi, la France n'existe pas sans l'Europe.
Et vice-versa, la guerre en Ukraine
nous prouve que plus que jamais,
nous avons besoin de l'Europe.
Que répondez-vous à ceux qui vous disent
que la France est perdante en Europe,
que sa voix se dilue dans le monde ?
Je pense qu'ils ont une mauvaise compréhension
des institutions européennes.
Je pense qu'il faut prendre le temps
d'expliquer, voilà, de pédagogie
pour que les gens comprennent le rôle de l'Europe
qui est trop souvent laissé au micro de personnes
qui n'y connaissent pas forcément grand chose
et qui veulent dénigrer l'Europe
pour servir leurs intérêts personnels.
Savez-vous, dans et déjà,
pour qui vous appellerez à voter si jamais
vous n'êtes pas qualifié au second tour
de l'élection présidentielle ?
Alors, il faudra voir, en fonction des alliances
qui pourront être faites, évidemment.
Comme je vous disais,
je réfuserai tout rapprochement
avec l'extrême droite, bien évidemment.
Après, nous cherchons un programme
économique, fort et durable.
Vous pourriez devenir premier ministre
d'un autre candidat ?
Ça dépend de son bord politique et de ses idées,
et bien évidemment.
C'est un compromis et trop va.
Vous vous semblez défendre la culture du compromis,
la culture, on pourrait dire,
de centre-droit ou de social-démocratie.
On dira ça comme vous voulez,
mais c'est quelque chose
que vous êtes prête à faire, à travailler
main dans la main avec des coalitions gouvernementales.
Exactement, oui.
Est-ce que vous aurez recours au référendum
si vous êtes président de la République ?
Ça dépendra des sujets, effectivement,
si les Français le demandent,
nous les consulterons, effectivement.
Mais il y a des questions
qui ne doivent pas forcément être laissées
à la majorité, par exemple,
à la place de la France dans l'Union européenne.
Je ne suis pas sûre que ce sont des questions
auxquelles les Français peuvent répondre
en l'état actuel des choses,
parce que c'est quelque chose de très compliqué
et qu'on n'explique pas suffisamment.
Est-ce que les Français, eux-mêmes,
décident de l'organisation de référendums ?
On a entendu des candidats proposer
des référendums d'initiatives populaires, par exemple.
Vous pensez à quel sujet, par exemple ?
Je ne sais pas, ce sont les citoyens qui décident.
Est-ce que les citoyens pourraient être, selon vous,
à même de décider de même des sujets
sur lesquels ils souhaitent se prononcer ?
Ça peut être une idée envisageable, effectivement.
C'est un sujet sociétaux, oui.
Est-ce que vous souhaitez réformer
nos institutions et le fonctionnement démocratique ?
Oui, je pense qu'il faut moderniser notre administration,
qui est vieillote, qui est trop lente,
qui est complètement en décalage et qui manque de productivité.
Je pense effectivement qu'il y a un gros travail à faire là-dessus, oui.
Mais politiquement, vous voulez réduire le nombre de parlementaires,
vous voulez faire gouverner davantage par ordonnance, par exemple.
Ce sont des méthodes de gouvernement inspirées du privé
qui vous intéressent ?
Non, je dirais plus que je pense qu'il y a beaucoup d'intermédiaires
que l'on pourrait se dispenser.
Je ne pense pas forcément aux parlementaires
quand je parle d'intermédiaires.
Je pense que l'on pourrait aller plus vite
s'il y avait des leviers qui étaient élevés.
Qu'est-ce que vous pensez de votre propre campagne ?
Quel regard portez-vous sur votre propre campagne ?
Avez-vous des regrets ?
Je suis très fière de la campagne que nous avons menée,
moi et mon équipe.
Nous avons une stratégie sur les réseaux sociaux qui étaient,
je pense, très en avant sur son temps.
Je suis très fière de ce que nous avons parcouru
et ça a été un plaisir de chaque instant.
Et je sais qu'il y en aura d'autres à l'avenir
puisque nous avons beaucoup de projets encore à porter.
Merci Eglantine Arnoud.
Merci à vous.
D'abord, accepter notre invitation.
Vous êtes la candidate d'en avant
et votre slogan, c'est l'avenir nous tend les bras.
Merci Léo Salami.
Nous vous retrouvons vers 22 heures
parce que vous avez l'honneur d'interviewer,
plutôt d'arbitrer l'ultime débat entre les deux gagnants.
Et je rappelle qu'ils seront élus uniquement
avec les sondages du chat.
Donc ce sera vraiment un exercice démocratique.
Nous allons changer de place.
Je vais demander à Jules également de venir.
J'aimerais demander à la Régie d'envoyer un petit sondage
avec la simple question.
Quelle interview vous a-t-elle le plus convaincu
et gagnera tout de suite deux voix ?
Merci Jean.
A tout à l'heure.
Encore un peu de voix, Clément ?
Ça va, je garantis pas de la chronique de demain.
Un deux heures comme ça.
On fait une petite pause,
enfin de 30 secondes parce qu'on a aller chercher
quelques petites choses.
On attend l'arrivée de Jules.
On va commencer.
Alors, on ne va pas reparler de votre background.
Le tien, il est un petit peu transparent également.
Par contre, on va tirer, excusez-moi,
une petite casserole pour, je vais vous dire qui.
Alors qui ça ?
C'est Charenton.
Je pense que j'en avais eu.
Je crois que je vais juste...
Est-ce qu'on peut rappeler le background
justement des différents candidats pendant que...
Est-ce que tu t'en souviens de ton background ?
Justement, je me demandais si je n'avais pas été chroniqueur.
Je crois que j'étais chroniqueur, mais j'ai un doute.
Chroniqueur et, eh bien, églantine.
Elle était politicienne de formation.
Châté et tout court.
Voilà. Est-ce que...
Oui, je me tourne un peu vers Nicolas Ferriel,
qui est le petit nouveau.
Est-ce qu'il y a un véritable programme ?
Non.
M. Tigre.
Vous êtes atteint de la même maladie.
Votre collègue s'est la mis.
Vous oubliez tout.
Je viens de vous en donner au moins six sous sept des propositions.
Il y a des propositions, Tigre.
Elles sont importantes.
Elles visent à redonner le pouvoir au peuple.
Bon.
En attendant Florence et Jules,
nous allons avancer sur le...
On va commencer un début d'émission classique,
puisqu'il est 20 heures.
Merci d'être présent devant votre écran,
après cette interview absolument incroyable.
Je remercie Jean d'avoir fait le déplacement.
Il était dur, hein ?
Je ne pensais pas qu'il serait comme ça.
Il y a un averti qui serait bien serbe.
J'essaie d'envoyer des ondes relaxantes
à évoquer.
Parce que vraiment, il est rentré dedans.
Je trouve que...
C'était très ostie.
Et toi aussi, je me suis dit,
après, au moins, toi t'es prévenu que ça va bien se passer.
Bonjour, Jules.
Je rappelle que Game of Thrones
est quatre candidats fictifs issue de Parti fictif,
avec cette idée de simuler,
on va dire, dans la bonne humeur.
Mais on s'est à lancer des petits scones,
tout à l'heure, thinker view, tout ça.
Donc avec quand même des faits réels,
enfin, Parti fictif,
quand il y a fictif, mais dans un contexte réaliste,
c'est important d'être avec France Info.
Nous sommes au studio 421 de France Info.
À la réelle, il y a Célia, Colin,
Alex, Thomas, Victor, Adrien
et Frédot, les bonnes affaires
qui nous a dit, buvez pas trop,
comme ça, je revends les bouteilles.
Et également,
vous connaissez
nos quatre intervenants
qui sont doués, ils ont longuement parlé.
Je présente un petit peu, Jules.
Voilà, Jules, non, si le talentueux,
Jules, dis-moi, Jules,
est-ce que tu peux nous expliquer
quand est-ce qu'il y a la réalité
parce qu'il faut encore expliquer,
il y a des gens qui découvrent.
Exactement.
Moi, je vais t'aider à faire avancer un peu l'intrigue
comment se déroule cette campagne pour nos chers candidats,
quand ils se râent,
ou en contraire, quand ils font des coups d'éclats.
Là, il y aura un petit tapis au nord,
c'est après les lancers de dés, en fait, à chaque fois.
Voilà, on l'entend, on est calés.
Et donc là, je dirais, si ça se passe bien
pour nos amis et les candidats,
et puis ensuite, il y a d'autres moments
où on va plus ancrer
tout ça dans la réalité.
Ça sera l'occasion pour nous tous de s'informer
avec des éléments qui sont passés sur France Info
il y a pas longtemps, qui vont dicter un peu le thème des débats.
Donc il y aura deux sujets aujourd'hui,
deux éléments par sujet.
Là, on sera dans la réalité, il y aura ce petit jingle.
Voilà, le push de France Info,
si vous avez l'appli sur le téléphone.
Et qui dirait qu'on est dans la réalité.
Donc là, ce sera du sérieux, des infos sourcés,
vérifiés par les services de la rédaction.
Merci beaucoup.
Les voies des Français sont représentées
par des petites billes
que vous pouvez voir sur le plateau,
mais également, il y a un super overlay
qui est géré le mieux possible par Victor,
mais c'est compliqué parfois de tracer la provenance.
Et pourquoi elles sont de couleur ?
Parce qu'elles représentent chacune
une sectorisation très arbitraire des Français.
En bleu, c'est les super riches.
Les super riches veulent moins d'impôts.
Pourtant, voilà.
Les précaires, ils sont en marron.
Les précaires, ils veulent un peu plus
d'oxygène financier pour vivre un peu mieux.
Ça, c'est la classe moyenne.
Il y a un peu de tout.
C'est des gens qui sont tirés d'importe quel...
Mais ils sont en classe moyenne.
Ils sont ni riches ni pauvres.
Ah ! Je viens d'avoir un étudiant
qui est de couleur rouge.
Les étudiants, qu'est-ce qu'ils veulent ?
Ils ont des valeurs, les étudiants.
Ils veulent un avenir, surtout.
En rouge, c'est les entrepreneurs.
Ils aiment bien le libre-échange, par exemple.
Mais aussi, moins de charges sociales.
Ça fait très peur aux entrepreneurs.
En vert, ce sont les retraités.
Ce qui est important, c'est la sécurité.
Et enfin, en rose pâle,
les bobos, qui pour eux,
l'important, comme on dit chez Camelot,
c'est les valeurs.
C'est à dire que les éoliennes,
les bonnes valeurs,
vous pouvez perdre des bobos.
Vous partez avec un, une de voix,
une de voix de chaque.
Je vous invite à en choisir deux parmi ses voix
qui deviendront des militants.
C'est à dire, ce sont des personnes
que vous ne pourrez jamais perdre.
Sauf si un jour, vous perdez des militants.
Donc je vous laisse choisir qui a choisi.
Et Glantine, vous décidez,
qui sont vos militants ?
Précaria et étudiant.
Très bien.
Vous avez choisi vos militants ?
Oui.
Moi, c'est un bobo et un...
Et un riche.
Voilà.
Et oui, mais ce qui ne veut pas les perdre,
c'est une bonne stratégie.
Oui, c'est vrai.
Il faut protéger les anti.
Je ne sécurise pas, j'enferme des bobos avec moi.
Je prends un bobo et un étudiant.
Et enfin,
la France en Fête, qui milite pour la France en Fête ?
Du coup, je vois le...
Le jeu est en place.
J'ai mis un déretraité.
Déretraité.
Et des riches, ce serait incroyable.
Et Glantine.
Elle est des riches.
Vous venez du parti dominant.
Vous avez un voie de la classe moyenne en plus,
parce qu'il vous aime de la même façon.
Le favoritisme de la France, c'est un comment.
C'est pas moi qui ai voté pour...
Je m'accro-m'a peut-être, j'ai voté,
mais il y a beaucoup de gens.
Il y a un certain nombre de voies.
Ensuite, Charles de Spie.
Étant quelqu'un de radical et d'extrême droite,
vous avez droit à un militant supplémentaire.
Ah, j'ai un militant supplémentaire.
Je vais prendre quelqu'un...
Qui je vais prendre, Précaria.
Très bien.
Vous également,
vous avez droit à une voie supplémentaire.
Un militant supplémentaire.
Et bien, ce sera...
Les entrepreneurs commerçants.
Et vous, cher Troubillon,
malheureusement, vous avez une voie en moins.
Évidemment.
Le système, Tigre, le système qui parle
par votre voie.
Mais c'était une voie en plus ou un militant en plus?
Un militant.
Non, toi, tu avais une voie en plus.
Je vais avoir une voie en plus.
Ah, il bat.
Alors, également,
vous êtes politicienne de formation.
Tout à fait.
Vous avez une casserole qui vous attend.
Donc, les casseroles, je les ai quelque part.
Est-ce que vous nous pouvez nous donner un chiffre
entre 1 et 7, c'est ça?
1 et 9.
3.
3. Dites-moi, Jules,
quelle est la casserole qui penchonnait de notre églantina?
Églantina à nous.
Vous, un jour déclaré à TV Magazine,
je ne suis pas certain
que le vaccin anti-Covid soit efficace.
Il nous faut des preuves.
Voilà.
C'est pas une casserole, Tigre, c'est la vérité.
Si vous voulez, vous amuserez à le répéter.
Alors, qu'est-ce que c'est une casserole?
Si toutefois, pendant un débat,
un débat, un pas une aventure, un débat,
vous rappelez la casserole à églantine,
même si elle gagne,
quoi qu'il arrive, elle perdra une voie.
Elle aura une voie en moins.
Vous la gagneriez pas, mais elle aura une voie en moins.
Nous allons avancer
et vous allez choisir,
cette fois-ci, c'est une nouvelle partie
des nouveaux directeurs de campagne.
Je les ai sous les yeux.
J'ai Sansa, du trône de fer.
J'ai Elali,
et j'ai Re et Toven,
Rémiache, Nara D,
Cocopin,
Re et Toven,
Re et Toven, Cocopin,
Z comme Zorglub,
Escobarix,
Grandpiaf,
Cartaléos,
Padel,
Captenover,
Batsman,
Noumény,
Grandpiaf,
Grandpiaf,
Batsman,
Re et Toven,
Cocopin,
Cocopin,
Cocopin,
Padman,
Grandpiaf,
Le dernier c'est
M.Enthoven,
Très bien,
OK.
C'est parti.
Je voulais parler à Célia, à la Régie.
Attends,
le résultat
du sondage qui a été fait sur Twitter.
Il faut un peu plus de temps.
Les sondages que nous faisons se font sur Twitter.
Et d'ailleurs, vous pouvez dire des petites tweets
avec des petits hashtags
GRL2T c'est trop bien comme ça, France Info,
peut-être fera d'autres, je drôle avec.
Voilà.
On les a ou pas non ?
C'est comme ça.
Non, c'est encore encore.
On verra ça un peu plus tard.
Des problèmes d'Oriettes, moi mais c'est bon.
Très bien.
Je vais commencer par
Paul Jacques Charenton, mais ça changera à chaque fois.
Là,
la campagne commence
Paul Jacques et
ton directeur de campagne
te dit il faut agir, il faut agir, il faut avancer.
On peut faire un meeting si vous voulez.
On peut trouver des casserole
sur vos adversaires, les casserole souvent c'est ce qui les fait chuter.
Qu'est ce que,
vous pouvez faire une déclaration de chocs à la télévision
ou si vous voulez, vous pouvez préparer pour le meeting,
vous pouvez vous reposer, vous pouvez
lever des fonds pour vos meetings et soit avec l'attent.
Qu'est ce qui vous branche ? Qu'est ce qu'on peut faire ?
Hum...
Hum...
Il y a eu l'interview
horrible de la freu, mais oui j'ai mis le coeur.
On va faire le meeting.
On va faire un meeting.
Dans quelle ville on va pouvoir faire ce meeting,
peut-tu me donner une lettre de l'alphabet ?
Lettre de l'alphabet, M.
M, ce sera
dans pas n'importe quelle ville.
Si on ne compte pas Paris, ce sera
la troisième ville la plus populeuse de France,
avec la plus de gens,
c'est Toulouse.
Toulouse, 486.000 habitants.
Vous allez à Toulouse et on se bat
pour quatre voies
à Toulouse. Donc c'est quand même énorme.
Donc Toulouse,
on organise un meeting à Toulouse,
tu te rends à Toulouse et tu vas devoir
faire un discours devant les Toulousins
en disant si tu es parisien,
parisienne,
votre ville est exceptionnelle
parce que, mais le problème de
votre ville c'est ça.
Et voilà.
D'accord.
Très bien.
C'est parti.
Toulouse, Toulouse,
nous sommes ici,
réunis, bien entendu,
pour un nouvel espoir.
Enfin, très jolie la verbe.
Nous allons
enfin changer de cap.
Fini.
Vous le savez, Arnaud, vous l'avez
entendu pendant des mois et des mois.
Est-ce que vous avez retenu
quelque chose ? Non, c'est normal.
De spi.
On ne sait pas de spi.
On ne sait pas ce qu'il veut de spi.
C'est effrayant que des termes
des néologismes affreux.
Il veut faire une majeure
sur nos retraités. Que veut-il ?
On ne comprend pas.
Bon, le dernier venu, Nicolas Ferriel,
en one man show, c'est terrible.
Ça ne fonctionne pas.
On ne comprend pas ce qu'il veut que des punchlines.
Il est ridicule.
Mais on l'embrasse.
Il est temps de passer à autre chose.
Il est temps de reprendre espoir.
Vous avez été abandonné depuis des années.
À Toulouse.
Je parle à Toulouse, évidemment, en ville où il y a
énormément d'étudiants.
Vous savez très bien que vous avez été abandonné.
Notamment pendant la crise du Covid.
Combien d'entre vous sont retrouvés
dans des logements insalubres
des cités universitaires lamentables
à lutter pour manger,
à faire la queue pour des banques alimentaires
ou tout simplement à ne pas pouvoir vous épanouir.
Vous le savez, nous avons le programme
le plus social, le plus humain.
Les jeunes, les précaires,
hausse du SMIC, revenu minimum
pour les jeunes.
Je t'arrête. Je voudrais que tu me dises
Toulouse, c'est super parce que...
Ah, bien sûr.
Tu connais Toulouse et le problème de Toulouse,
c'est ça et comment je vais le régler ?
Ah, d'accord, tout de suite.
Toulouse.
Bros de Toulouse, la ville rose, bien entendu.
Que j'apprécie.
Ville magnifique, bien entendu.
Estival, rempli d'étudiants.
Et comme je le disais, vous, les étudiants,
vous êtes au centre, bien entendu, entre autres,
de nos...
Comment dire, au centre de nos
attentions, évidemment, et de nos préoccupations.
Le problème de Toulouse,
tout simplement le problème de Toulouse,
c'est que justement, vous, les étudiants,
vous avez été abandonnés.
Et Toulouse, comme toutes les grandes villes,
comme dans toutes les...
Non mais je t'écoute, vas-y.
Comme toutes les grandes villes, tout simplement.
À le lot des problèmes qu'on retrouve
dans toutes les grandes villes françaises,
de toute façon, vous avez, évidemment,
un taux de pauvreté.
Vous avez des gens qui soient abandonnés.
Vous avez des étudiants, comme je les dis,
qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins.
C'est un problème de grandes villes.
C'est un problème qu'on doit, évidemment,
régler.
Je vous ai parlé, donc, du SMIC,
du rehaussement pour les jeunes.
On n'oublie pas nos retraités, évidemment.
Je vous rappelle que les camps d'en face
veulent bien entendu pousser la retraite
à 99 ans si possible
pour le revenu d'un RSA.
Ils devront d'ailleurs sûrement travailler.
On ne sait plus. C'est dur à lire ces programmes.
C'est pas mal. La Régie va lancer un D.
On ne rajoute rien, parce que ça a été un petit peu laborieux.
Le chat a dit laborieux, quand même.
Oui, mais quand même, c'est qu'il y a eu cette interruption.
Son équipe de campagne
avait promis que ce serait
le meeting après sa première victoire.
Peut-être, c'était un peu emballé.
Paul-Jacques Charantan a convaincu
la foulakise à sa cause,
mais le cadre n'était pas impressionnant.
La scénographie a vraiment recherché des images
qui ne feront pas date dans l'histoire
de la politique française.
Cependant, comme c'est une ville
extrêmement populueuse,
il y a un précaire,
un retraité et un étudiant
qui te rejoignent,
parce que tu t'es adressé à eux.
Avant de passer
à la stratégie
politique électorale
de Eglantien Arnaud,
je crois que nous avons le résultat
de l'interview fleuve de Léo Salami,
qui est derrière moi.
Vous l'avez vu ou pas ?
Paul-Jacques Charantan
gagne tranquillement.
Il y a plein de gens qui seraient vécu après.
Il y a eu un peu vraiment des traîtres.
Tu gagnes trois voix pour ça.
C'est un hold-up.
Les gens sont fatigués de votre politique.
Nous sommes
à Paris,
15e,
dans le QG de Eglantien.
Et Batman,
ton conseiller,
il a dit le meeting à Toulouse,
c'était pas génial, on peut espérer un meeting
meilleur.
Est-ce qu'on aura la même ville ?
Ça peut être une option,
ou si tu te sens,
ou alors,
tu as cette petite casserole
que tu traînes
et ils vont pas te lâcher sur le sujet,
tu peux essayer de parler de la télé et de dire,
non, en fait j'ai dit ça, mais c'était pas le cas.
Qu'est-ce que tu en penses ?
Je vais essayer de me débarrasser de ma casserole.
C'est une bonne idée.
On te boucule un interview, tu passes sur BFMTV,
et
l'interviewer de BFMTV
bruste tout ça, t'as dit ?
Tu reçois le matin et dis,
on peut pas passer outre,
mais tu as fait cette déclaration sur le
vaccin, c'est ça ?
Est-ce que vous voulez revenir dessus ?
Je suis très contente que vous me posez la question,
puisque je regrette profondément
ces propos
qui ont été un petit peu trop vite en besoin,
avec une crainte un petit peu
animale, si je veux dire,
alors qu'en fait, je devrais faire confiance
à nos corps de métier et à notre recherche.
Je retire complètement mes propos,
puisqu'à l'heure actuelle, je suis
triplement vaccinée,
et je suis prête à faire ma dose de rappel,
et je pense que
la vaccination est un combat à mener
en France pour lutter contre le Covid.
Je me permets de rajouter une dernière question,
parce que je trouve cette déclaration choc
très intéressante, mais je n'ai jamais vu de
politique admettre ces erreurs.
Suriez-vous la première ?
Je veux montrer aux Français que nous sommes capables de nous tromper
et revenir sur des erreurs
que nous avons commises dans le passé,
et rassurer les Français en leur disant que
moi aussi, j'ai eu peur, mais il n'y a rien à craindre.
Très bien. Et bien, plus un,
on lancait de D, parce que c'est extrêmement
convaincant. Je vous écoute.
Je le lance de D.
Je regarde tout le monde.
Il faut un D.
Il nous faut un D.
Ah, le D, il part.
Je le vois. 5, 6, 6, 10, 10, 10.
Alors, avant d'avancer, est-ce que tu as un
adversaire autour de cette table ?
Ton adversaire, c'est qui ?
Mon adversaire,
globalement tout le monde,
mais l'adversaire juré, celui que tu détestes.
Ou à un hasard le favori qui va rouler
sur tout le monde.
Mon cher monsieur Charantepont.
Ce sera ton adversaire.
Je t'écoute, Jules, qu'est-ce qui s'est passé ?
C'est ce qu'on appelle faire coup double
et refiler la patate chaude.
Les explications, déglantie Narnou
sur cette sombre déclaration, le ton
qu'elle a adopté, on fait mouche, plus personne
ne doute de sa bonne foi,
ne lui reproche cette histoire. Et au contraire,
une nouvelle affaire émerge dans cette campagne
qui est donc dévoilée par les soutiens de la
candidate. Elle vise un de ses
adversaires et risque de faire grand bruit.
Alors, Paul-Jacques Charanton, tu vas me dire un chiffre
entre 1 et 9.
Il n'est pas 8.
Alors, Jules, qu'est-ce qu'est-ce
que cette rumeur qu'on entend au sujet de
Paul-Jacques Charanton ?
Paul-Jacques Charanton, à la question
quel livre vous a le plus marqué
a répondu ?
Zadig et Voltaire.
Parce que c'est une leçon de vie
et je m'y replonge d'ailleurs assez souvent.
Donc, si vous parlez de Zadig et Voltaire,
enfin, il perdra un point à chaque
débat. D'accord ? A moins que tu dissoles
cette casserole. Sachez qu'également
que Eglantin était tellement bien
défendu, qu'elle a convaincu
vos propres voix. Donc, vous allez chers
à la gagne, lui, donner une voix.
Quoi ?
Vous avez le choix.
Par un militant, bien sûr.
Il faut que je donne quelque chose
que tu vas repérer de vite fait, toi.
Allez, on agit vite.
C'est un
très grand
c'est de Zadig et Voltaire, de
la Sarkozy.
Oui, tu peux rappeler que toutes les
casseroles sont véridiques. Rappelons que toutes les
casseroles du jeu sont véridiques et si vous
êtes trop jeune pour avoir vécu Zadig et Voltaire...
C'est de 2007-2012, c'est pas non plus...
Oui, ils sont passé des choses à cette époque-là.
FL, les initiales. Il y avait le film de
Sarkozy, beaucoup de choses qui se sont passées.
C'était très intéressant.
C'était un peu trop de choses pour les casseroles.
C'était des fois en splin que les
politiques d'aujourd'hui mais avant, c'était aussi...
En tout cas, Charles de Spie,
un toven vient de voir.
Vous êtes dans le data center d'OVH
qui est ton quartier de campagne, j'imagine.
Tout à fait.
Je vais s'installer sur le plateau de Sacklet.
Voilà, très bien.
Il dit, qu'est-ce qu'on fait ?
C'est pas mal cette histoire.
Tu as vu, Eglantine, elle a réussi à
donner une casserole.
On peut faire du data mining sur
tes adversaires si tu veux.
Mais sinon, on peut faire un meeting.
On peut faire une déclaration choc à la télé.
Qu'est-ce qui t'intéresse ?
Je vais faire un meeting pour un déclaration choc.
Déclaration choc à la télé ou un meeting.
On se déplace dans une ville, on s'adresse
à des gens. La déclaration choc, tu es tout seul.
Tu t'exprimes sur un sujet précis.
Qu'est-ce qui est le plus de devoir ?
Si c'est une grande ville,
un bon meeting dans une grande ville,
c'est le bancaud.
Tu peux faire un hold up.
Mais,
une déclaration choc,
t'en aura moins,
mais au pire, t'en perds peu.
Très bien.
Je vais aller
faire un meeting à Calais.
Ah non, tu ne choisis pas.
Il faut que tu me dise
une lettre entre un L de l'alphabet.
Ah, une lettre de l'alphabet,
la lettre H.
La lettre H, le seul meeting
qui te trouve, c'est un meeting à tour.
Mais t'as déjà été à tour.
La lettre V.
V.
Il te trouve une autre ville
que j'affectionne particulièrement et que je salue,
qui est Toulon.
Toulon, 166 000 habitants.
On se bat pour trois voies,
l'air de rien.
Tu te retrouves à Toulon.
Et tu vas faire parisienne,
votre ville est exceptionnelle.
Et tu mets Toulon à un véritable problème.
Je vais le résoudre.
Toulonais, Toulonais.
Je suis déjà ravi de venir vous rejoindre
sous ce soleil radio
dans cette région magnifique.
J'aime la région de Toulon.
J'ai passé toutes les vacances entre Iguerre,
Carcaran.
C'est une région que j'aime d'amour.
C'est une ville que j'ai vu
se dégrader.
Pourquoi l'insécurité et l'immigration
rampant, malgré le fait
que le Front national et le Rassemblement national
est tenté de diriger cette ville.
Ils n'ont pas été
extrêmement efficaces.
Comment vous débarrasser de l'insécurité?
Comment vous débarrasser de ces gens
qui rodent, de ces gens qui amènent
aussi parfois certains aspects de leur culture
qui nous dérangent nos Français?
Ce n'est pas des expressions
à base de carchère.
Bien sûr, on va faire ça.
Je vous propose d'augmenter
la sécurité avec des caméras et des drones.
Que ma société produit
et fournit depuis des années,
qui ont fait leur preuve dans différents pays
ou l'ordre règne.
Et si je suis le président,
tout l'on sera
ma ville pilote pour tester des caméras de surveillance
mobiles.
Je te rajoute qu'il y a un point au G
sachant que par exemple,
certains discours qui a convaincu une ville
toute proche, qui est Nice, où Estrosia
fait mettre plein de caméras de surveillance.
Ça se tient d'abord avec le Valoperre
mais...
Mais oui, à Nice, il y a quand même
beaucoup de... En tout cas, on va
lancer les dés et rajouter un point.
C'est un 5, Jules.
Que s'est-il passé ?
Le 100 faute pour Charles de Spie
de la vie de tous les analystes, on savait
que c'était un grand orateur, mais il a une fois de plus
démontré devant une large audience
dans cette salle, tout comme à la télévision d'ailleurs.
Il a précisé avec Clarté plusieurs de ses
mesures. Il a aussi su se montrer
virtuose et emporter l'enditoire
lorsque quelques opposants, même si on ne l'a pas vu
lors des images à la télévision, se sont fauffilés
au premier rang, on lançait des oeufs et des tomates
en sa direction, mais il a rebondi.
Et oui, ça s'est très bien passé.
Non seulement tu gagnes les trois voix, mais tu en gagne
une de plus.
Une classe moyenne, un super riche
qui était sensible à ça, un retraité
pour qu'il a sécurité n'est pas rien, et un
entrepreneur qui se dit, il va y avoir du business.
Enfin, nous sommes dans le...
je sais pas, dans le cirque d'hiver,
qui est ton QG de campagne.
Enfin, pas de mépris, tu sais.
Vous êtes tout à la tâtre de...
On est dans mon QG de campagne,
un QG loué dans un quartier
populaire de la banlieue parisienne.
Très bien.
Je réside moi-même.
On est dans ce QG avec Grand Piaf et Grand Piaf
te dit, je le sens bien, déclaration choc,
mais peut-être tu veux faire d'une autre chose.
Bien sûr, Grand Piaf, bien sûr.
Plutôt CNews, BFM,
France Info sur la 27 de la TNT,
TF1, France 2.
Non, ma proposition choc,
comme toutes mes propositions chocs,
sur Telebocal.
Sur mon Facebook Live.
Pas de mépris, Tigre.
Ça va mal se passer.
Tu dois t'exprimer sur soit l'immigration,
soit les services publics,
soit sur la sécurité, soit sur l'écologie,
soit sur la retraite, soit sur la diplomatie
extérieure et l'armée.
Tu es sur ton Facebook Live,
tous les gens sont connectés et t'écoutent.
Chers amis,
vous me suivez depuis longtemps.
Ensemble, nous avons présenté
notre candidature.
Ceci, vous le savez, c'est ma dernière blague.
Celle qui a commencé
lors de mon précédent spectacle il y a maintenant un mois.
Et qui se finira dans trois mois
à l'Elysée.
Et cette blague,
nous arrivons à sa chute.
Et la chute est la suivante.
Une opération
main propre.
Mes amis, si vous m'élisez président de la République,
nous allons lancer
la plus grande opération main propre
que la France est connue.
Nous allons recruter 10 000 inspecteurs
des impôts.
3000 magistrats au Pôle national
financier et lancer
les enquêtes qui auraient dû être
relancées depuis bien longtemps
sur tous les responsables politiques
de ce pays, sur tous les grands
patrons de toutes les grandes
sociétés. Et nous ferons condamner
durement
toutes celles et toutes ceux qui se sont rendus
coupables de malversations
et qui ont spolié l'argent du bon peuple.
C'est noté, donc, la tagline
c'est « opération main propre ».
Absolument.
On lance un dé, on rajoute un, parce que c'est bien défendu.
Alors, c'est un...
C'est un six, Jules,
que s'est-il passé sur le Facebook Live ?
Le fond et la forme pour Nicolas Ferrial,
à chaque fois il vit juste et cela
se ressent dans les sondages, résume un
expert en communication politique
sur France Info.
Après cette dernière déclaration choc,
il a une nouvelle fois fait le buzz grâce à
des propos qui dénotent des annonces
marquantes. La presse comme les Français
réagissent et s'emparent d'ailleurs de
ces propositions. Exactement.
Opération main propre, c'est une nouvelle
tagline de ton parti. Tu gagnes une voix
de précaire qui est sensible à ça et
sache qu'à chaque débat, quand tu
dira « opération main propre »
tu gagneras une voix. Quoi qu'il arrive.
Voilà. Entendu.
Je me tourne vers Eglantine.
Eglantine, tu vas vivre des aventures
lors de ton aventure, enfin, de ta campagne.
Dis-moi un chiffre entre un et
18.
12.
12.
L'écologie, ça commence
à bien faire.
Alors, on va en parler
dans deux minutes. Attendez, il ya un
petit son mais il n'a envoyé pas tout de
suite la régie. Donc, tu as un
ancien associé.
On va l'appeler Luminis.
Donc c'est monsieur Luminis.
C'est un ancien soutien
de ton parti. C'est ton meilleur
ami de 20 ans.
Mais il a des idées un
petit peu étranges par rapport
à toi.
Et un jour,
il a déclaré à la télévision, mais c'était
il y a longtemps, ceci. Vous pouvez envoyer le son.
Bon, l'écologie, ça commence à bien faire.
Ce n'est pas les éoliennes qui servent.
Ils vont sauver la planète, surtout la planète.
Elle n'est pas en danger. Ok.
Il faudra peut-être un peu lâcher la grappe à nos amis chinois.
Ils ont le droit d'avoir des voitures quand même.
Ce n'est pas parce qu'on est 70 millions qu'on devrait avoir
deux voitures et qu'eux, ils sont
deux milliards et il devraient quoi ?
Restaurant vélo, échecologie, c'est du racisme.
Il a dit ça.
Et à l'époque, ce n'était pas un cadre
ultime du parti, mais le parti lui a dit
il va voir ailleurs, ce sera mieux.
Il est devenu avec le temps
maire d'une grande ville du
Sud-Ouest, baisier.
Et...
En fait, il s'est attiré
l'amitié d'un million de personnes.
500 000 retraités,
500 000 précaires
du précaria.
Et là, maintenant que tu t'es présenté,
il publiquement, il a été
interviewé, il a dit je tends la
main à Eglantine.
Je veux organiser la grande réconciliation
autour du vert de l'amitié.
Est-ce que tu acceptes ?
Alors, la question c'est que ses propos
ils les maintient en fait.
Ah oui, tout à fait.
Il est un million d'électeurs.
On pourrait faire une grande
consultation, non ?
Qu'est-ce que tu veux faire, Dimitri ?
Je suis la chie, ça me paraît tendu
comme alliance quand même.
Tu veux qu'il y a de la courante
consultation ?
Est-ce que je peux reprendre contact
avec lui sans forcément que ce soit public ?
Tu veux l'appeler ?
Je voudrais l'appeler.
Je suis l'humilice.
Alors, Eglantine, c'est bon, on va faire le vert de
l'amitié, t'es d'accord ?
Allo, l'humilice, alors ça va et toi ?
Je vais bien, je vois que ça marche bien pour toi.
Oui, ça marche bien.
Moi, si je t'apporte mon soutien, toute ma
ville vote pour toi.
Certes, mais alors, tes propos par rapport à
l'écologie, t'es un petit peu évolué par rapport à ça ?
Mais je peux pas évoluer, puisque les gens
qui me suivent, ils sont persuadés de ça.
C'est parce que j'ai des choses bien pires, d'ailleurs.
Mais tu sais, je sais pas.
Bon, le ministre, je pense qu'on va pouvoir
boire un verre, mais ça s'arrêtera là.
Tu veux pas de mon soutien ?
C'est pas que je veux pas de ton soutien, c'est que
là, j'ai l'impression que tu es à contre-courant
des Français et que, du coup, ça
ne va pas pouvoir être possible entre nous.
Très bien. Alors, vous, Ira Croche,
premier service, premier
venu, premier service,
est-ce que quelqu'un veut
appeler l'humilice ?
Moi, j'appelle l'humilice, il me dîtes.
Oui, tu l'appelles. Alors, Allo ?
Monsieur Luminis.
Comment allez-vous ?
Écoute, je vais bien, ça me fait plaisir.
Comment ça va, Bézié ? Il fait toujours
une belle ville. C'est une ville magnifique.
Vous pouvez venir quand vous voulez. Je fais pas l'accent, mais
c'est une ville magnifique. C'est une ville
sécurisée, en plus. C'est bien, ça me fait plaisir.
J'ai lu vos
avis sur l'écologie, etc.
Je pense qu'on a des points un peu communs. Est-ce que vous voulez que je vous soutienne ?
Vous pouvez me soutenir.
On serait, j'ai
envie de dire, dans une
contestation de l'opinion mainstream
autour de l'écologie, qui, je trouve,
propose un programme complètement
lunaire et utopique, qui est impossible à faire.
On va pas survivre avec des ventilateurs géants, non des champs.
Vous venez à Bézié, et on fait
une grande
fête, et on dit que je soutiens
officiellement votre parti. Ça va ? Tout à fait.
Tu gagnes immédiatement les deux voix.
Tu perds un militant.
Je perds un militant ? Oui.
Tu perds pas, en fait. Il devient un voix.
Et, Basile,
tu perds ton militant ? Je perds un militant
du précaria.
Est-ce que tu as un beau
beau disponible qui n'est pas militant ? Oui.
Et bien, tu me le donnes.
Oh !
Voilà.
Et, tu as le droit.
Alors, il y a une grande fête
qui se fait à Bézié.
Et tu peux, si tu veux,
faire comme c'est un meeting, tu fais un discours.
Cher, mmh, cher, mmh, tu veux, ou pas ?
Oui, bien sûr, bien sûr. C'est parti.
Mes amis de Bézié, nous avons
discuté un métier. Luminis
sur
l'écologie. Ce n'est pas une question
d'avis sur l'écologie, précisément,
mais c'est l'envie de tordre le coup
à des programmes complètement
fantaisistes sur l'écologie.
Pensez-vous vraiment qu'on peut sortir
comme ça de l'automobile ?
Pensez-vous vraiment qu'on peut sortir comme ça
du nucléaire ? Avec mes nouvelles technologies,
on pourra le faire de manière plus efficace.
Je pense qu'il faut rester encore
pendant quelques années dans les voitures thermiques.
Encore une fois, les voitures électriques
ne vont pas tout sauver.
Le temps qu'on arrive aux voitures autonomes,
que je vous promets évidemment, est le nucléaire.
Je vous rappelle que l'unicléaire, pour les antinucléaires
qui pensent qu'on peut vivre sans,
c'est comme l'huile de palme d'une huitelle-là.
Tout le monde critique l'huile de palme, mais on se rend compte
que si on devait remplacer l'huile de palme par autre chose,
la catastrophe écologique serait 10 fois pire.
Je t'arrête.
On va lancer les dés, mais malheureusement, on va enlever un point.
Tu n'as pas dit cher bisontein.
Biterroi, c'est mes aques.
Biterroi, c'est mes aques.
Est-ce qu'on peut enlever un point au MJ ?
Pourquoi ? Non, mais...
C'était quoi le dé ?
C'était un.
Pour un meeting, on est d'accord.
Voilà, c'est ça.
La danse qui coûte cher.
Charles de Spie était-il particulièrement fatigué ?
Avez-il la tête ailleurs ?
En tout cas, le candidat était en très petite forme.
Ces propos ont été jugés brouillons.
Sinon, maladroit.
Il lui reste quelques jours pour se ressaisir
et montrer qu'il a la capacité de diriger la France.
Tu gagnes un souvenir douloureux
et tu perds encore un militant.
L'héritant devient une voix normale.
Je vais mettre les études.
C'était...
Luminis, le photo.
Donc, justement, je me tourne vers toi.
Dis-moi un chiffre entre 1 et 18.
Le 1.
Le 1.
C'est encore quelque chose
qui s'appelle rencontre religieuse.
Tu as quelqu'un qui t'appelle.
Il se trouve que c'est le pape François 1er.
Est-ce que tu décroches ou pas ?
Oui, bien sûr, je décroche.
Le pape t'a été décroché.
Je t'appelle.
Bonjour, mon enfant.
Ici, le pape François 1er.
Notre église pense que vous êtes bien placé
pour gagner les élections
et devenir le chanoine de la Trang.
J'aimerais m'entretenir publiquement avec vous,
devant nos fidèles,
sur la place Notre-Dame,
afin d'évoquer divers sujets.
Est-ce que tu acceptes ?
Évidemment.
Donc, on organise une rencontre
d'exceptionnelle avec le pape Charles de Spick,
qui ne t'est jamais déclaré comme religieux ?
Non.
Et d'ailleurs, question de Léo Salami,
mais vous êtes religieux,
vous croyez en Dieu ?
Je crois en une forme supérieure d'intelligence
qu'on appelle l'intelligence artificielle.
C'est une forme de divinité.
Je vous rappelle qu'il y a, aux États-Unis,
une église de l'intelligence artificielle.
Sur ce point, le pape et moi, ça me d'accord.
Sur le deuxième point où ça me d'accord,
c'est que je pense que les hommes
doivent avoir une autorité supérieure
pour qu'il y aura eux, pour que la société puisse marcher.
Encore une fois, Dieu et
une création,
une créature extrêmement pratique
pour nous, extrêmement utile.
C'est pour ça que je soutiens des religions,
qui ne mettent pas non plus
le bordel dans la société.
Alors, le pape t'a entendu, il est un petit peu horrifié,
cela dit, tu montes l'Estrade.
Et devant un pape
François Ier,
très ouvert, mais un peu troublé,
qui va être posée quelques questions devant les journalistes.
Donc, notamment beaucoup de catholiques et de chrétiens en France sont en train de te
regarder, mais aussi un public, parce que c'est dans le compte un peu inhabituel.
Le pape te dit, mon enfant, est-ce que l'Église catholique peut faire quoi que ce soit pour
vous ?
Tout à fait.
Qu'est-ce qu'elle peut faire ?
L'Église catholique peut adouber un nouveau roi, et je pense que pendant longtemps, les
royauntés et l'Église, lorsque le pouvoir n'était pas séparé, ont plutôt fait un
bon duo.
Est-ce que vous voyez la présence de Dieu en France ?
D'une certaine manière, oui.
Que pensez-vous du traitement du rapport sauvé ? Ça vous dit quelque chose de le rapport
sauvé sur les crimes sexuels dans l'Église en France ?
Ah oui, tout à fait.
Que pensez-vous de ce rapport ?
Il faut punir évidemment les coupables, mais ne pas remettre en question toute l'Église,
not all prieste, comme on dit souvent.
Que pensez-vous des intégristes religieux de tout bord ?
Écoutez, il y a intégristes religieux, je trouve que certains sont beaucoup plus nocifs
à la France que d'autres.
Certaines religions, je trouve, ont un rapport nombre de croyants par rapport au nombre d'accidents
et de violences, on va dire plus graves que d'autres.
Voulez-vous que je vous bénisse ?
Pourquoi pas ?
Donc le pape te bénit, et tu gagnes un retraité et une classe moyenne, mais tu perds tous tes
bouts.
Ok, oui, t'as faim, ils allaient partir tout à t'auteurs, c'est genre là.
Très bien.
Ils vont là où le vent va.
Nicolas, un chiffre, un chiffre, un nombre plutôt entre 1 et 18.
Eh bien le 17.
Le 17.
Le 17.
Tout le monde il est content.
C'était pour moi.
C'est loin d'être le cas en France, Tigre.
Nicolas Ferial, tu es reçu dans l'émission C'est dans l'air sur France 5.
Qu'est-ce que tu veux bien réunir ?
Vous venez aller à cette émission ?
Oui, j'y vais.
Donc après quelques amabilités où tu peux sortir des phrases intéressantes, le présentateur
te dit cela.
Ecoutez, je sais que vous êtes un siien humoriste et justement, je voulais vous faire part de
quelque chose.
Selon le World Happiness Report de l'ONU, donc le report de bonheur du monde mondial, la
France est le 20e pays le plus heureux.
Et le seul parmi tous les pays pendant la pandémie qui a gagné des rangs dans la liste,
c'est le seul qui a monté.
Pourtant, j'ai l'impression que chez les Français il y a beaucoup de mécontentement.
Comment vous expliquez ça ?
Ecoutez alors, il faudrait déjà savoir comment sont faites ces études, Tigre.
Enfin, vous avez vu comme moi ce qui s'est passé dans la pandémie.
Mais vous les avez vus ou pas ?
Ces fils d'étudiants qui n'avaient plus de quoi manger ?
Mais enfin, on est en France ?
Oui ou non ?
Vous les avez vus ou pas ?
Mais pour vous, le bonheur, c'est important ou pas ?
Mais enfin, mais Tigre, mais...
Quoi d'autre ?
Quoi d'autre que le bonheur ?
Sinon ceci, quelle autre ambition pour l'être humain que d'être heureux en société ?
Et quelle institut de sondage manipulé ?
Parce que ça ne peut être que cela, obéissant à un intérêt supérieur, je ne sais pas lequel.
Mais comment pourrait-on aboutir à cette conclusion absurde ?
Que les Français auraient été plus heureux en fermer chez eux, ne pouvant plus sortir ?
Alors, j'ai compris.
Vous êtes sensible au bonheur ?
Absolument.
Vous, président, vous voulez donner du bonheur au français, on est d'accord ?
Ça me semble bien la moindre des choses.
Qu'est-ce que, moi par exemple, aux Français qui vous regardent en ce moment,
quelles mesures vous allez prendre qui seront plus heureux ?
Ils ont du bonheur.
Donnez-nous un exemple.
Non mais écoutez, il faut commencer par le commencement.
Mais vous posez...
Alors une fois, n'est pas coutume, tigre, vous posez une très bonne question.
Je vais commencer par le commencement.
Avant d'être plus heureux, il faut être moins malheureux.
Ça n'a l'air de rien, mais c'est quand même l'essentiel.
Je baisserai, je l'ai déjà dit, je le répète.
La TV a sur les produits de première nécessité, les gens n'ont plus d'argent.
Tigre, enfin c'est pas possible.
Mais vous pensez que ça les rendra heureux ?
Là, mais...
Alors, ça, encore une fois, la première condition du bonheur, c'est l'absence de malheur.
Ensuite, on construit ensemble.
Donc, commençons par là.
Après, vous parlez à un chansonnier, évidemment, que j'aime l'art, la culture, l'humour.
Bien sûr que dans notre pays, en France, on va continuer de stimuler cette création
artistique et culturelle qui est si importante.
Mais commençons par le commencement si vous le voulez bien.
C'est sérieux, tigre, la politique.
Donc, d'une part, nous allons commencer par baisser la TVA sur les produits de première
nécessité.
D'autre part, nous allons aller faire les poches de tous ces milliardaires qui cachent
leur argent ici et là, qui fraudent le fisque, qui volent les Français.
Et avec cet argent, oui, nous allons créer du bonheur, du service public, redistribuer
un peu de pognon.
Enfin quand même, nous Français le mètre.
Alors, devant la télévision, il y a plusieurs personnes et il y en a deux en particulier qui
sont convaincus.
C'est les précaires, redistribuer l'argent et les bobos investir dans l'art.
Est-ce que tu as une préférence entre les précaires et les bobos ?
Non, mais alors...
Ecoute, je te donne celui que tu veux.
Moi, je m'adresse avant tout à la France qui souffre.
C'est-à-dire, nos amis précaires, bien sûr.
Les bobos, c'est beau, qui souffrent.
Mais les bobos, là, là, là, on en parlera de speed, tout ça.
Monsieur Paul Charantan, dites-moi un chiffre entre 1 et 18.
13.
13.
Alliance Rebelle.
Alors, ça va...
Vous recevez un coup de fil, là.
Et est-ce qu'un coup de fil de la police ? Est-ce que vous avez envie de...
Est-ce que vous avez envie de décrocher ?
La République, c'est moi, mais je réponds quand même.
Alors, c'est parti.
Coup de fil.
Bonjour, monsieur.
Ici, le responsable du syndicat de police et alliance.
On organise une rencontre entre les fonctionnaires de police et les politiques.
Vous aimez la police, parait ?
Il y aura Darman.
Les autres ont accepté de nir, vous savez.
Alors, on n'a pas trop entendu.
Mais...
Donc, est-ce que vous pouvez le repasser ?
Je suis désolé, on a eu un message qui ne nous a pas fait entendre.
Bonjour, monsieur.
Ici, le responsable du syndicat de police et alliance.
On organise une rencontre entre les fonctionnaires de police et les politiques.
Vous aimez la police, parait ?
Il y aura Darman.
Les autres ont accepté de nir, vous savez.
Est-ce que tu veux te rendre à ce...
Comment dire ?
Ce meeting créé par...
Pourquoi Alliance Rebelle ?
Le syndicat Alliance de la police.
Absolument pas.
Tu n'y vas pas ?
Non, non, le syndicat Alliance, il me semble que oui, non, c'est...
Non, c'est pas des gens...
C'est pas des alliés naturelles.
Voilà, c'est pas des gens avec qui...
Surtout s'il y a Darman.
Non, non, mais il a fallu arrêter.
Il faut un petit peu arrêter de...
Alors tu gagnes un militant ?
Oui.
Tu gagnes un militant ?
Voilà, qui devient militant chez toi ?
Elle est quand même l'un étudiant.
Alors, premier arrivé, premier servi, mais Charles de Spice est déjà rué sur quelqu'un.
Donc, est-ce que premier arrivé, premier servi, est-ce que Eglantine ou Nicolas veut se rendre à ce meeting ?
Bien sûr.
On n'a pas le droit de tout se rendre.
Non, j'ai dit premier arrivé, premier servi.
Je tente.
Fais-le choc bien.
Ah, mais non.
Je fais la consultation.
Alors, Nicolas, donc il y a plusieurs candidats à la présidentielle, mais cette aventure est véritablement arrivée.
Ça s'est passé dans un cinéma du 17e arrondissement.
Et effectivement, à l'instar de Paul-Jacques Charenton, seul, on va dire, certaines politiques comme Marine Le Pen ou Zemmour,
se sont rendues pour parler devant les policiers.
Tu vas parler devant des policiers.
Et tu as des votants de classe moyenne qui sont devant toi.
Je te cite des phrases réelles de ce meeting qui ont été dites et tu pourras t'en inspirer pour faire une déclaration de 30 secondes.
Donc, quelqu'un a dit, le problème de la police, c'est la justice laxiste, donc applaudissement.
Les suicides de policiers sont intolérables.
Vous êtes devenus légibiers, vous devez redevenir des chasseurs.
Je sais que vous, c'est vrai phrase.
Je sais que vous aimez votre métier.
Je veux que vous le fassiez avec le sentiment d'être soutenu.
Je vous promets un électrochoc d'autorité.
Toutes ces phrases ont été accueillies avec des applaudissements.
Avec les ourores.
À toi.
Chers amis, car vous êtes des amis.
Je sais que je m'adresse à des bonnes gens du peuple.
Vous êtes là pour protéger et servir, protéger les françaises et les français et servir votre État.
Et je sais les malheurs qui vous afflient.
Je sais le nombre de suicides dans la police.
Je sais à quel point vous êtes désarmés jusqu'à vos outils les plus élémentaires dans votre travail.
Alors écoutez-moi bien.
Avec moi, nous aurons d'une part une grande opération main propre.
Parce que le problème de la police, c'est les politiques.
Ce sont les politiques qui, année après année, ont tendu le service public policier.
Ce sont les politiques qui, année après année, n'ont pas investi les crédits pourtant nécessaires.
Je sais ce que vous avez vécu sur les Champs-Élysées, où une partie d'entre vous avait dû aller à Décathlon acheter votre propre matériel de protection.
Je sais tout ça.
Alors avec moi, nous allons aller faire les poches de tous ces politiques qui se sont engressées sur le dos des fonctionnaires.
Et nous allons enfin redonner les moyens à la police de faire son travail.
Parce que je sais que vous les policiers, c'est la seule chose que vous voulez faire votre travail.
J'ai bien entendu.
Alors je suis un peu partagé en tant que MJ parce que je sais pas si ça plairait aux policiers tout ça.
Donc dans le doute, je te donne un classe moyen.
Je pense que ça plairait aux policiers en vrai.
Je te fais confiance.
Tout ce que j'ai dit est vrai.
Et c'est déjà, nous sommes sur France Info, France TV, notre grand rendez-vous de débats.
Vous allez pouvoir débattre.
Attends, juste une partage.
Ce que j'ai dit qui est vrai, c'est qu'il y a des policiers qui ont dû acheter leur équipement de protection de protection de protection.
Le reste, non.
Nous allons parler, nous sommes devant 4,9 millions de téléspectateurs.
Vous êtes tous réunis pour parler d'un thème et ce thème, ce premier thème, ce sera les retraites.
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