Quand on commence Moissant-Aba, on se lance dans le premier appel au 3989.
Les premiers conseils personnalisés d'un tabacologue,
les premiers hauts, les premiers bas, le second appel,
le troisième appel et enfin, le premier.
Non merci, j'ai arrêté.
Participer à Moissant-Aba augmente vos chances de devenir ex-fumeur
pour être accompagné gratuitement par un tabacologue.
Appelez le 3989.
Ceci est un message du ministère chargé de la Santé,
de l'assurance maladie et de santé publique France.
...
Nous sommes devant 4,9 millions de téléspectateurs.
Vous êtes tous réunis pour parler d'un thème et ce thème,
ce premier thème, ce sera les retraites.
Nous allons voir comment vous comptez réformer
notre système de retraite.
Certaines personnes, vous savez que c'est un serpent de merde,
d'une certaine façon,
tout le monde dit qu'il faut le faire, personne n'ose le faire.
Tout le monde dit que c'est inévitable mathématiquement,
mais ça n'arrive jamais.
Là, effectivement, c'est aussi un problème qui nous concerne tous les jeunes
et aussi les vieux.
Il...
En tout cas, entre les deux tours,
et c'est la réalité, Emmanuel Macron en parle de façon concrète,
un peu pour prévenir les manifestations qu'il y aura bientôt.
Est-ce que c'est une nécessité ? Comment ça va se faire ?
Jules de Kis, je t'écoute.
Voilà, alors là, en effet, je vais vous donner quelques chiffres,
quelques éléments de compréhension sur le système des retraites
et l'état de nos cases de retraite aujourd'hui en France.
Nous sommes dans un système en déficit,
et si on ne change rien,
a priori, d'après le Conseil d'Orientation des retraites,
ça va rester comme ça au moins jusqu'en 2070.
C'est surtout une question démographique,
la génération du baby-boom qui arrive à l'âge de la retraite,
et puis leur nombreux enfants, nous, en quelque sorte,
on sera aussi à la retraite,
et donc jusqu'à ce que nous disparaissions,
il y aura une tension sur les équilibres financiers.
Les cases de retraite, pour l'instant, ont des réserves,
ce qui fait qu'on peut amortir le choc et ses déficits,
plusieurs dizaines de milliards d'euros qui peuvent permettre de ne pas craindre
vraiment le pire à un court thème,
mais l'idée, c'est donc quand même qu'il faut agir.
Et il y a différents leviers possibles.
L'outil plus symbolique, et tu le disais,
c'est celui qui est souvent agité,
et notamment dans cette campagne, c'est l'âge légal de départ à la retraite.
Aujourd'hui, il est à 62 ans en France,
alors où placer le curseur ?
Est-ce que c'est cet âge légal qu'il faut augmenter ?
On va voir comment se situe, par rapport à nos voisins européens,
notamment avec Antoine Dayana,
cellule vrai du fraude France Info.
Il y a une petite vingtaine de pays en Europe
où l'âge légal de départ à la retraite est égal ou supérieur à 65 ans,
mais l'âge légal est une donnée difficilement comparable entre ces pays,
parce que dans certains de ces pays, l'âge de départ légal à la retraite
est par exemple très différent entre hommes et femmes,
en Pologne ou en Autriche.
Il est de 60 ans pour les femmes, contre 65 pour les hommes,
mais il y a aussi d'autres facteurs qui diffèrent selon les pays,
les conditions d'éligibilité, les durées de cotisation
ou encore les salaires pris en compte.
Bref, l'âge légal n'a pas la même valeur d'un pays à l'autre.
Et puis il faut distinguer l'âge légal de l'âge effectif de départ à la retraite,
c'est-à-dire l'âge où l'on part vraiment à la retraite.
En France, comme chez nos voisins européens,
certains travailleurs partent plutôt à la retraite,
à taux réduits ou alors à taux pleins en bénéficiant de régimes spéciaux.
L'âge moyen de départ effectif à la retraite dans l'Union européenne
est d'environ 63 ans.
En France, on est plutôt à 60 ans pour les hommes et 61 pour les femmes,
ce qui nous classe parmi les pays où l'on part le plus tôt en Europe.
Donc voilà, les Français partent parmi les plus jeunes à la retraite.
On parlait de l'âge départ effectif.
Il faut savoir aujourd'hui,
puisque ça, ça va intéresser beaucoup de personnes qui nous écoutent,
que l'âge moyen d'entrer dans la vie active pour un emploi stable,
c'est autour de 27 ans.
Et donc, en l'état actuel des choses,
c'est-à-dire 43 annuités pour les personnes qui sont maintenant.
Donc avant un hypothétique durcissement des conditions,
eh bien déjà, on doit aller jusqu'à 70 ans pour la plupart des Français.
Donc il faut bien comprendre que ce critère d'âge légal,
c'est pas forcément la panacée.
Pour vous aider, chers candidats,
je vais résumer un peu quels sont vos leviers d'action sur le système des retraites.
Donc l'âge légal, est-ce que vous l'augmentez ou pas aujourd'hui, c'est 62 ans.
Augmentez le nombre minimum d'années de cotisation.
Aujourd'hui, c'est entre 41 et 43 ans.
Si vous allez au-delà de 43 ans, vous gagnez de plus en plus.
Vous pouvez augmenter le niveau des cotisations.
Donc l'argent qu'on fait rentrer dans les caisses pour que le système tienne longtemps.
Mais dans ce cas-là, qui paye ?
Est-ce que c'est les salariés qui payent plus de cotisations ou les entreprises,
avec des influences sur la compétitivité.
Et puis, vous pouvez aussi décider de baisser le niveau des retraites
ou alors freiner leur hausse,
puisque c'est indexé sur le niveau des prix.
Et dans ce cas-là, vous risquez de vous heurter à une forme de colère
puisque les retraites disent déjà que ces pensions sont trop bases.
Estimez-vous que le système des retraites actuel est parfait ?
Ou voulez-vous le réformer ? Et si oui comment ?
Eh bien je me tourne de façon surprenante vers Nicolas Ferrial,
qui est, je pense, dès que j'ai dit le mot « retraite »,
ça avait déjà exclu ce qu'il allait dire. Je vous écoute.
Je vais vous surprendre, Tigre.
Je crois pas, mais allez-y.
C'est un sujet sérieux. Ça ne mérite pas vos gloussements, s'il vous plaît.
Un peu de sérieux.
Alors, les retraites.
On va commencer par le commencement « Y'a pas de problème des retraites ».
C'est la grande illusion. On vous dit que le système est en déficit,
cher concitoyenne, concitoyen, mes amis, on dit que le système est en déficit.
Or, qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire que dans les 70 prochaines années,
la part du PIB consacré aux retraites n'augmentera pas.
Ça veut dire que si aujourd'hui, on peut s'offrir notre système de retraite,
on pourra se l'offrir demain. Donc, il n'y a pas de problème des retraites.
C'est mon premier argument, mais ça ne suffit pas.
Ça ne suffit pas parce qu'on voit bien, aujourd'hui on voit bien,
le nombre de retraités qui ne vivrent pas de leurs bonnes retraites.
On voit bien, mais vous les voyez enfin ces petits vieux qu'on voit dans la rue
et qui en sont à ne pas pouvoir payer leurs courses parce que leur retraite est trop basse.
Donc, il faut faire mieux, il faut faire plus.
Et on les voit, toutes ces françaises et tous ces français qui partent à leur retraite,
cassés en deux et qui parfois meurent avant même de l'atteindre.
Et alors, on nous dit qu'il n'y a pas d'argent.
Mais moi, je vais vous en trouver de l'argent là où il est.
C'est-à-dire, dans la poche des entreprises, rendez-vous compte, Tigre.
Mais là, messieurs chers amis qui allaient dire le contraire tout à l'heure,
rendez-vous compte que sur ces dernières années, on a baissé le niveau des cotisations patronales.
L'argent que les patrons pouvaient très bien payer et qui leur permettait de se faire des milliards de profits,
eh bien, on leur a donné encore plus en leur demandant de payer encore moins pour les retraites des pauvres gens.
Donc avec moi, ce sera opération main propre.
On va les récupérer l'argent fraudé là où il est pour leur donner aux retraités.
Ce sera hausse des cotisations patronales pour les très grandes entreprises,
celles qu'on fait 230 milliards d'euros, de profits pendant la pandémie et avec ça.
On aura, mais alors, tranquillement, sereinement,
de quoi financer une retraite à 60 ans, une bonne retraite à 60 ans pour tous et pour tous.
Charles de Spich, je le vois très pigné devant la tirade.
Vous voulez d'être ce milliardaire qui commence à avoir peur et à se faire des fesses ?
Vous m'étonnez qui tremble.
Disruption, enfin.
Ecoutez, le stand-up a côté là. Il se prend pour que l'uche, alors que c'est texte.
Il faut à un moment voir le vrai chiffre.
Le problème de la retraite, ce ne sont pas les bébibous,
le problème de la retraite, c'est qu'il y a deux âges qui rentrent en conflit.
On vit de plus en plus longtemps et en même temps, on commence à cotiser de plus en plus tard.
Il y a un problème qui se crée à un moment, il y a un problème qui se crée.
Je propose deux choses. Je propose déjà qu'on commence à travailler plutôt.
27 ans pour commencer à cotiser, c'est beaucoup trop tard.
La France ne peut pas être une France de Tanguy, des gens qui restent chez leurs parents jusqu'à la trentaine.
Il faut commencer beaucoup plus tôt.
Et puis ensuite, je propose un système d'entre-deux.
Une mi-retraite. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire qu'on commence à travailler plutôt à 20-22 ans.
On arrête de faire des études de canypokal, etc. pour être équipier mcdonald à la fin.
C'est complètement débile.
On commence à 20-22 ans. On fait ses 40 années.
À 62 ans, on est encore en pleine forme.
Moi, à 62 ans, je vais faire des kitesurf.
Voilà, parce qu'on vivra mieux évidemment.
Et on va vivre jusqu'à 90 ans. On va pas être à la retraite pendant 40 ans.
C'est complètement un système qui était très rigolo au sortir de la Seconde Guerre mondiale.
Donc je propose à partir de ces 40 ans de cotisation, de rentrer dans une mi-retraite.
C'est-à-dire qu'on va commencer à baisser ce salaire.
La mi-retraite, monsieur, c'est la mort complète pour tous les travailleurs.
Mais non, on va aussi baisser les responsabilités et le temps de travail.
Et ensuite, au bout de 50 ans de 40 ans de cotisation, et disons de mi-cotisation.
On rentrera dans un système qui est beaucoup plus juste,
puisque la France vit de plus en plus longtemps.
On ne peut pas, à un moment, travailler un tiers de sa vie et puis être à la retraite les deux tiers de sa vie.
C'est complètement surrealiste.
Merci Charles. Paul-Jacques, je vous vois révolter par la proposition de Charles. Je vous écoute.
Tout à fait. Je suis d'ailleurs surpris d'être plutôt aligné avec monsieur Ferial sur le sujet de la retraite.
Même si je ne vais pas défiler avec des syndicaux un peu butaux de policiers, on va dire.
Vous parlez du peuple qui protège le peuple. C'est bien de cela. Pas de mépris.
Non, pas de mépris, bien sûr.
Non, non, mais bon, voilà, c'est quand même...
On va retrouver auprès de personnalités un peu exotiques.
C'est sûr que les policiers, ils sont venus perquisitionner votre local, je crois.
Oui, tout à fait. Une histoire incroyable.
Bref, quoi qu'il en soit, ce n'est pas le sujet.
Je vous en prie une dents.
Bref, tous les candidats, mon cher Fivre, parlent de OC, l'âge des départs à la retraite minimale.
Moi, je propose de le baisser. Tout simplement, c'est quelque chose qu'on peut entrevoir, qui peut être financé.
Donc, c'est retraite à 60 ans si désirée, si nécessaire, si cotisée. Alors, on reste sur 40 ans de...
Mais si cotisée, vous cotisez combien de temps pour être retraite à 60 ans ?
C'est magnifique comme plancheur.
40 ans de cotisation. Donc là, on passe à part... Évidemment, des gens qui ont commencé à travailler très tôt,
ils peuvent continuer à cotiser s'ils le veulent. Mais, donc évidemment, toujours à...
Comment dire, ils le verseront, ils le respersevront.
Une allocation, bien entendu, en aide équation avec ce qu'ils gagnent.
Mais il y aura quand même un minimum d'allocation de retraite de autour de 1400 euros.
1400 euros, non mais c'est...
C'est normal, tous les jours, avec les gens de Ghecha.
C'est possible, c'est possible. Nous pouvons le faire.
C'est du vent, enchant, enchant.
Avec un minimum...
Même quand vous venez...
Un minimum vieillesse, même comme on le fait pour le minimum jeunesse de 1000 euros, c'est tout à fait possible.
Vous pouvez promettre toute votre vie et tout ce que vous voulez.
Vous n'avez pas le courage d'aller chercher l'argent, Willem ?
Vous promettez des genoux devant le grand patronat.
Vous promettez des armes à feu policiers, nous, on promette l'argent au plus précaire.
Voilà ce qu'on fait.
Oui, ben oui, vous promettez. Vous ne ferez rien, c'est du vent.
On verra, on verra.
Et, Glantine, je ne suis pas venu vers vous, mais vous avez pris beaucoup de notes et vous étiez prêtes à dès le début du débat,
mais je vous laisse, et finalement, vous représentez le parti.
Une forme de faveur qui se veut aujourd'hui dire.
C'est quelqu'un qui a l'entour de parler et vous avez eu tant de parler.
Qui a mon avis, à travailler sur le sujet, je vous écoute sur la question des retraites.
Alors moi, je suis assez choqué par les propos de Monsieur Charenton, qui apparemment large en tombe du ciel.
On lui parle de déficit par rapport à la retraite.
Et lui, il dit d'un seul coup, on va augmenter le minimum, et puis en plus, on va donner aux jeunes.
Vous avez un avis sur quelque chose, en tout cas.
Alors, du coup, ce que je voudrais, c'est qu'effectivement, sur ce point-là, et seulement sur ce point-là, je rejoindrai Monsieur Dospi.
Effectivement, on vit de plus en plus vieux.
Donc pourquoi encore avancer le lâche de la retraite, c'est complètement étrange.
Quand on voit ce que font nos pays...
La retraite imposée.
La retraite imposée. Mais en fait, il faut travailler plus longtemps, si on a une bonne santé.
Qu'est-ce qu'il faut faire ?
Oui, mais vous savez très bien que si vous mettez l'âge de la retraite à 60 ans,
ou à 55, les gens vont s'arrêter à 55.
Et quel qu'il travaille ?
Comment est-ce qu'on redresse ces pays sans ça ?
Quel qu'il travaille depuis son plus jeune âge dans le BTP, vous le faites partir à quel âge ?
Mais je te montre.
Il ne travaille pas depuis 12 ans non plus, on va l'exagerer.
Il ne travaille depuis 18, madame.
Il y a plus de 18 ans.
Il travaille ou lui, il travaille ?
Est-ce que vous avez une proposition concrète ?
Alors, du coup, je veux mettre l'âge de la retraite à 65 ans.
Effectivement, ça me semble indispensable, sinon, le système de retraite n'existera plus.
Donc vous êtes pour le social, mais pour les futures générations, il n'y aura plus de retraite
à vos yeux.
Du coup, est-ce qu'on aura tout pomper pour nous ? Et puis, les enfants, ils se débrouilleront
avec ce qu'on leur laisse.
Ah, mais de l'argent, il y a énormément d'argent à récupérer pour l'état dans ce
pays.
Vous savez, c'est...
Oui, mais je ne sais pas où ce projet de génération, monsieur.
Je pense au poste de génération.
Ah, bah alors dites-le !
J'envoie de mes enfants à une retraite.
Les vassions fiscales, les multinationales, les grands élitiats, les riches, les plus
riches, les plus riches, les plus riches.
On peut le tâquer là-dedans.
On peut le faire sur les actionnaires, sur les archi-riches, tout simplement.
Vous pensez vraiment ? Enfin, c'est marrant parce que là, j'ai deux candidats.
Je vous rappelle que nous avons soixante-fauses pour sauver absolument tout.
L'écologie, les retraites, l'éducation.
Mais vous vendez des décennies, un monde austère aux gens, ou semble-t-il c'est normal
qu'ils soient absolument en train de manger des miettes de pain dans le caniveau ?
Mais vous vendez Disney Land.
Parce que c'est dur pour l'état.
Vous vendez Disney Land.
Oui, vous dites au gens, on ne peut pas vous payer à plus.
On ne peut pas vous payer de cotisations.
Il faut travailler quand on ORS ça.
Mais qu'est-ce que c'est que ces collerilles ?
Je vous remercie pour vos avis et vos propositions.
Alors cher spectateur, j'espère que vous avez bien retenu les propositions de chacun.
Pourquoi ? Parce qu'on va lancer un sondage.
Et c'est vous qui allez décider qui est le meilleur proposition.
Sachant qu'il y a encore, on va encore parler de nos seniors.
Mais la personne qui aura votre plebiscite gagnera un certain nombre de voix, mais
aussi la deuxième, le deuxième plus populaire.
Donc vraiment, si vous plaît, votez pour les solutions qui vous semblent les plus
correctes, les plus adaptées ou peut-être les personnes qui les ont mieux défendues
en tout cas.
Et on va passer sur un autre débat qui concerne nos seniors.
Au-delà de la question du système de retraite, il y a aussi celle très importante du sort
que l'on réserve à nos aînés.
Souvenez-vous, il y a quelques mois, du problème, du scandale des EHPAD qui a eu la question
du troisième âge.
En tout cas, plus global.
Jules Declis, je vous laisse la parole.
Bien sûr, ce scandale, c'est le scandale Orpéa à l'issue d'un livre en quête du
journaliste Victor Castanec, qui s'appelle Les Faux-Soyeurs.
Dans les EHPAD de ce groupe, des économies étaient faites sur le dos des pensionnaires
qui pouvaient manquer de couches, ne pas manger à leur fin, ne pas avoir assez de personnel
à leur côté.
Un rapport d'enquête commandé par le gouvernement est venu corroborer ses faits.
Et le scandale est d'autant plus retentissant.
Corpéa, comme tous les groupes des PAD privés, côté, enfin celui-là, Orpéa est côté
en bourse, mais touche des dotations publiques versées par la administration publique.
Et donc, en quelque sorte, le groupe se servait au passage au détriment de la qualité de
service pour les résidents.
Cela pose la question du modèle.
Quel modèle on veut pour nos aînés ?
Est-ce qu'on veut qu'il soit dans des maisons de retraite ?
Est-ce qu'on veut le maintien à domicile, qui reste largement la majorité des cas
en France ?
Mais dans ce cas-là, il faut mettre les moyens pour cela.
On pourrait peut-être s'inspirer du modèle Danois, qui est souvent mis en avant, et France
Info est allé justement à Copenhague pour voir comment ça se passait.
Il y a trois ans, Néli et Sonépou rejoignent la maison de retraite salonne dans le centre
de Copenhague.
Ici, je suis tellement heureux d'être ici.
Le Danemark privilégie le maintien à domicile, mais lorsque l'état physique ou mental ne
le permet plus, les municipalités qui ont la gestion des maisons de retraite ont le
devoir de trouver une place.
La ville de Copenhague leur a donc proposé un appartement avec chambre.
« Tout le monde est si gentil, toujours un bon humeur. »
Un appartement dans lequel le couple a apporté une partie de ses meubles, livres et tableaux,
ses souvenirs en somme, pour recréer un environnement familier, c'est la norme au Danemark.
« Il fait beaucoup de musique aussi, alors je suis très heureux d'être là. »
Sur un grand tableau, dit Anderson, responsable des activités, a inscrit le programme de chaque
jour.
Lecture, débat, film, bingo, club, pour les messieurs, avec une peinte autour du billard.
« Ce n'est pas parce que l'on vieillit, » dit-elle qu'il faut arrêter de vivre.
Les ateliers sont animés par des bénévoles qui viennent de l'extérieur, un modèle public
très contrôlé financé par l'Etat grâce à l'impôt et cette attention à chacun
qui est la marque de la société, voilà quelques-uns des ingrédients du succès d'anoi.
« C'est intéressant, ces maisons de retraite financées en grande partie par l'Etat, gérées
par les municipalités, avec des bénévoles qui rentrent dedans, ça nous fait poser la
question de notre modèle à nous, ça rete très important que le sort de nos aînés
avec le grand sujet de la dépendance.
Maintien à domicile, ça demande quand même d'adapter les logements, ce n'est pas sans
coup des financements publics souvent, embaucher beaucoup d'aides soignantes et encourager
notamment les aidants, les personnes actives qui peuvent aider des personnes, ça questionne
la solidarité entre les générations ou alors est-ce qu'on mise à fond sur les maisons
de retraite publics privés ? Il y a beaucoup de choix possibles.
Merci beaucoup Jules, j'en profite pour préciser que c'est Jules qui prépare tous
ces reportages, qui extrait les sons, qui les envoient et qui bosse beaucoup pour ce...
Je piège dans la base de France Info tout ce qu'on dit plus.
Oui, mais beaucoup de taffes de la part de Jules qui est le co-rédacteur de ce jeu au
quel vous pouvez vous participer, puisque le lien va d'apparaître dans le chat Twitch
et évidemment je ne vous l'avais pas précisé mais je vous le précise, on vote sur Twitter.
Pourquoi ? Parce qu'il y a des hashtags parce qu'on devient Training Topic et on peut
vendre l'émission et gagner de l'argent et dire à France Info on en fait droit.
En tout cas je reviens sur ce reportage parce que les retraites finalement c'est le troisième
âge et là on pose la question du quatrième âge, c'est-à-dire ces personnes qui sont
souvent dépendantes, souvent aussi soumises à des soucis comme la solitude, finalement
l'accompagnement de fin de vie, que les Français aujourd'hui délèguent culturellement à
des entreprises qui autrefois publiquent désormais à un majorité privé.
Est-ce que pour vous c'est un problème ? Si oui, qu'est-ce que vous présidents,
qu'apporterais-vous comme solution églantine ?
Évidemment que c'est un problème, c'est extrêmement choquant de scandales comme OrpA,
quelle personne voudrait que ses parents ou ses grands-parents soient dans des conditions
pareilles, à manquer de couches, à manquer de nourriture, à manquer des besoins essentiels
de la vie alors qu'on a travaillé toute sa vie, on a élevé ses enfants, on a rêvé
comme tout le monde, non ce n'est pas possible, je ne peux pas rester insensible face à
cette souffrance et je pense qu'il y a eu des dysfonctionnements en interne très graves
pour qu'on arrive à des situations pareilles et qu'il faut réagir vraiment très rapidement
en faisant des audites, en faisant une enquête pour savoir à quel moment cela a posé problème
pour qu'on se saisisse du sujet et qu'on donne un peu de dignité à nos anciens,
ça c'est sûr.
Charles de Spie, je vous écoute.
Je rigole doucement sur les propos de Madame Arnaud qui se demande comment on a pu laisser
les EHPAD glisser comme cela.
On appelle cela le néo-capitalisme un peu sauvage et effectivement on appelle cela aussi
une société individualiste au moment où les parents sont inutiles, deviennent gênants.
Il faut changer la donne, il faut une vraie disruption là dessus encore une fois et je
vous rappelle qu'au Moyen Âge, les générations vivaient ensemble, Madame Arnaud, on ne les
envoyait pas dans des mouroirs vite faits comme ça lorsqu'il n'avait plus de valeur.
Il faut réactiver nos vues, tout simplement, il faut les réactiver et de la même manière
qu'il faut faire entrer les personnes progressivement dans la retraite.
C'est quelque chose que je défend.
Il faut aussi aider les vieilles personnes à sortir de la vie progressivement.
La première chose c'est déjà il faut rendre les vieilles personnes actives.
Donc je disais déjà la mi-retraite puis la retraite permettra de rentrer progressivement
dans la vieille s et puis on vivra de mieux en mieux, de plus en plus longtemps.
Je propose de réinstaurer des activités physiques et des activités mentales et psychiques
pour les vieilles personnes pour qu'elles puissent gérer au mieux leur vieillesse,
notamment avec du sérieux gaming et du jeu vidéo.
Je possède d'ailleurs plusieurs studios de jeu vidéo français qui seraient capables
de produire des expériences connectives qui aideront nos vieilles personnes à bien vivre.
Et puis enfin, c'est toujours vos billards, Monsieur Dospi.
Un peu un peu, docteur Kawashima.
Et puis bien sûr, entre autres, mais c'est un délire.
Alors le délire, c'est encore une fois, je suis là pour aider les personnes à mieux vivre
et à mieux veillir alors qu'on les laisse dans des mouroirs.
Et puis enfin, je pense aussi qu'il faut effectivement leur donner une vie sociale.
Il faut leur donner aussi une vie ensemble et pas dans des épades.
Il y a des résidences et des sociétés aux États-Unis, des villes pour vieiller personnes
qui sont dans des endroits ensoleillés, dans des endroits sécurisés
et qui permettent à ces personnes de vivre le dernier acte de leur vie dans une joie totale.
Nicolas Ferrial.
Bon. Alors.
On va commencer par aller vite avec Arnaud.
Non mais écoutez, un problème extrêmement choquant.
Il y a peut-être eu des dysfonctionnements.
Ah bon ? Vraiment, vous croyez ?
Des gens ont été privés de leur dignité.
Ah bon et ça vous fait que ça à vous !
Et alors, opération main propre, je serais pas surpris que elle ou en tout cas
certains de ses co-députés soient convaincus d'avoir été payés par leur PA
parce que manifestement, il n'y a eu aucun contrôle.
L'État fermait les yeux.
C'est un scandale, mais ça tout le monde le voit bien.
Bon, deux spits, vous êtes complètement singlés.
Ça aussi, je pense que tout le monde le voit bien.
Vous n'avez qu'un mot à la bouche d'irruption.
On comprend toujours pas ce que c'est, mais on se comprend revanche.
C'est que vous voulez utiliser la vieillesse pour vendre quoi ?
Vos propres produits, vous dîlez vos jeux vidéo.
C'est très bien, vous allez vous faire encore plus d'argent.
Vous étiez déjà milliardaires, il vous en faut plus.
Et quand à votre mi-retraite, j'ai déjà eu l'occasion de dire
que c'était une mort complète pour nos concitoyennes et nos concitoyens
qui ont fait une vie de labeur, une vie de travail.
Quant à vous, tigre, vous m'avez posé une question.
J'irai pour...
Je n'en peux pas en faire.
Mais parce qu'il n'a pas encore pas, mais attendez,
parce qu'il va dire la même chose.
Oh, c'est terrible, oh, savoureux, chantalisme.
Mais qu'est-ce qu'on fait ? Rien !
Jamais !
Mais c'est quoi ?
C'est quand même une mission.
Mais elle est simple, enfin.
Orpéa, des millions de rôtes-profits qui se sont mis dans la poche.
Ils ont économisé sur tous les coins possible.
Ils ont laissé crever des vieux dans la pire des indignités.
Et vous trouvez ça normal.
Alors la solution, mais elle est simple.
Allez chercher l'argent là où il est pour commencer
dans ces entreprises indignes.
Ensuite, chez ces salopards de milliardaires
qui continuent de nous refourguer leurs produits.
Avec ça, qu'est-ce qu'on fait ?
On constitue un grand service public du quatrième âge.
Enfin, tigre, je vous prends un témoin.
On a des hôpitaux en France.
Ça fonctionne plutôt bien.
J'ai la mal aux oreilles.
Ça fonctionne plutôt bien, les hôpitaux en France.
Ils ne sont pas privés que ça.
Ils ne sont pas possédés par Orpéa.
Et voilà !
On fait un service public de la quatrième âge.
Des maisons de retraite national, collective,
gérées par les collectivités,
au service d'un commun,
l'adinité dans la vieillesse.
Merci, mesdames, messieurs.
Merci, Charles de Spie, une petite réaction.
Et après, ce sera Paul-Jacques.
Une naïveté totale.
On va déplacer le problème.
Vous pensez déjà que le système hospitalier français public
marche bien ?
Vous pensez qu'il n'y a pas de système hospitalier privé en France ?
Ça marche mieux qu'aux États-Unis, monsieur.
Ça marche mieux que dans le pays que vous dites dans la traite.
On dit en dehors de vos salades de spectacles.
On fait un si-ouf.
Alors, Paul-Jacques.
Vous faites question, vous faites question.
Alors, écoutez, bon, on va quand même passer un peu sur ce qui a été dit.
Donc, madame Arnaud, bien entendu, nous dit que c'est pas top.
Et qu'il faudrait faire quelque chose.
Monsieur de Spie, nous proposons de mettre des casques VR sur nos personnes âgées
et de miner de la crypto sur ce jeu vidéo avant probablement les eaux de la chante.
On s'en bat.
Et, canton, notre ami, notre ami fériale, bon, je pense que on a passé
un stade de non-retour.
Il faudrait peut-être voir des solutions médicales à ce problème.
Quoi qu'il en soit, oui, bien entendu, les EHPAD, ce qui s'est passé,
c'est scondaleux.
Les EHPAD, de toute façon, doivent être nationalisés.
Elles doivent être moins chères.
C'est pour ça, d'autant plus qu'elles pourront être prises en charge
par la location, le minimum qu'on va donner, justement, que ce soit aux jeunes,
justement, aussi aux personnes âgées avec de meilleures retraites.
Un peu moins de la moitié des EHPAD français qui sont déjà publics.
Un petit tiers associatif et un quart qui sont vraiment privés.
Voilà, mais privatiser l'accompagnement et la fin de vie, c'est juste insupportable.
Ce n'est pas du business.
On doit staffer, staffer, évidemment, former des auxiliaires de vie,
des infirmières, des aides soignantes et aussi des bénévoles.
Il faut beaucoup plus de moyens.
On a commencé à tuer l'hôpital, à enlever énormément de postes.
Et vraiment, le secteur des maisons de retraite a été totalement abandonné.
Donc former des gens, staffer des gens et voilà, justement, pouvoir financer
ça tout simplement parce qu'on aura aidé, on aura permis à le faire.
Une fois que ce n'est plus possible d'avoir de garder ces personnes
dans leur domicile, plutôt les aiguilles là-bas, vu que les
logements sociaux qu'on va construire, beaucoup de logements sociaux
seront justement plus en priorité déjà chez les précaires qui soient jeunes,
vieux certes. Mais en tout cas, ces espaces de vie doivent être viable
et l'État peut totalement assurer ceci comme il doit être présent sur l'État.
Tigue sur l'hôpital.
M'y réission.
Tigue. Vous savez que j'étais avant un homme de spectacle, un chansonnier, un
humoriste. J'aurais pu être mentaliste aussi.
Vous l'avez entendu, le garentan qui vient de nous dire exactement ce que j'ai dit.
C'est terrible. Ça marche pas bien.
Il y a de la souffrance. Il faut collectiviser, il faut que ce soit public.
Mais les solutions sont pas. On sait toujours pas.
Mais où vous trouvez l'argent ? Il faut.
Il y a dit trois fois.
Je vous l'ai dit trois fois.
Espèce de posséder.
Sauf que moi, j'ai pas besoin de l'opération ma propre.
Et je ne suis pas sûr que les mots de leçon.
Mais qu'est ce qu'il y a ? Il est belle ou quoi ?
Alors attendez, j'aimerais revenir avant de terminer ce débat.
J'aimerais revenir sur un dernier point.
On est tous d'accord pour dire Orpéa, ces maisons de retraite privatisés
qui pensent qu'au profit, c'est un problème.
Aujourd'hui, il n'existe pas de dispositifs en France de contrôle.
Vous n'avez pas envoyé de la police parce qu'ils ont déjà surchargé.
7500 contrôles prévus par le gouvernement dans les deux ans à venir.
Oui, mais si le gouvernement est réélu.
Après la star-or-père.
Donc, vous, Président, vous allez quoi ?
Vous allez créer un organisme,
vous allez créer une sorte de système de contrôle,
peut-être même une division à ministère de...
Mais c'est ce qu'on fait déjà grâce à la technologie tous les jours.
On donne la technologie pour chaque de ce qui.
On donne des notes à nos livres de Livérou.
On donne des notes à nos chauffeurs VTC.
Pourquoi on donnerait pas des notes ?
Mais ça existe déjà les notes de retraite.
Exactement.
Le problème, c'est que là ce que nos candidats nous proposent,
c'est rien, c'est-à-dire, faisons-nous mieux.
Mais encore une fois, ça ne change rien.
C'est comme dire, la démocratie et les élections, c'était pas top.
Refaisons la même chose.
Ils ne proposent rien qui change.
Absolument rien, nationalisé avec de l'argent magique.
Les épargnements de pop.
Le vôtre, Monsieur Stie.
Le vôtre, Monsieur Stie.
On n'en a jamais parlé.
Les mouroirs seront des mouroirs gouvernementaux,
des mouroirs privés.
Ça ne change rien.
Le problème, c'est qu'on est en train de créer des mouroirs.
Et que c'est une culture individuelle.
Il n'y a pas que la France.
C'est pas ce qu'il y a d'individuels avec ces générations.
On peut créer des organismes indépendants,
justement, qui vont arbitrer et qui vont régulièrement aller voir.
Comme la police, par exemple.
On peut prendre l'exemple de la police.
On est amis de la police, même.
Mais non, on n'est pas justement.
Écoutez-moi.
Vous vous envoyez les policiers dans les spas.
Mais absolument pas.
Mais c'est vous qui le vous envoyez.
Mais c'est moi qui le vous envoyez.
Mais c'est vous qui le vous envoyez.
Allez, on n'est pas.
Qui l'a fait ?
Vous vous envoyez les policiers.
Je ne parle pas d'envoyer les policiers.
Il n'a pas dit ça.
Je n'ai pas dit du mot.
Je ne parle pas de policiers.
Mais c'est vous qui vous envoyez.
Mais c'est portable.
Je parle pas de policiers.
Je vous écoutiez dans les maisons de retraite.
Je dis que justement, que ce soit au niveau de la santé, il faut désorganiser ça dépendant
pour justement les contrôler et s'assurer de leur bon fonctionnement et de leur équité,
leur éthique.
Mais comme, par exemple, au niveau de la police, là, par exemple, de la police des
police, et ça, la police des police, ça doit être remplacé également par un organisme
indépendant qui crée d'observateurs qui pourraient avoir justement une vision claire et indépendante
sur le travail de la police.
Si, par exemple, pour les prisons, le CGLPL, c'est un orice indépendant qui va contrôler
les prisons pour voir s'il n'y a pas de maltraitance de prisonniers, vous voudriez faire la même
chose avec des EHPAD, c'est ça ?
Entre autres, oui.
Enfin, je pense que dès qu'on est des contrôles avec des corps qui gèrent d'autres citoyens,
évidemment qu'on doit s'assurer de la qualité absolue et du respect absolu de leur travail.
Très intéressant, ça, parce que le sociologue Jean-Vierre, qui a une chronique sur France
Info dans mon émission le week-end, il propose la création d'un contrôleur et une contrôleuse
des prisons, de faire la même chose pour les EHPAD.
Et une proposition intéressante pour les aidants, ce que je vois que vous ne l'avez pas abordé,
mais je profite, c'est que, par exemple, on prenne en compte l'endroit où vivent
des vieilles personnes pour attribuer les postes à des fonctionnaires, à des enseignants
que l'on puisse leur donner à l'ICC, qui n'est pas loin de là où il y a leurs parents,
par exemple, pour qu'ils puissent s'en occuper, etc.
C'est toute une réflexion globale à l'échelle du pays américain.
Interessante, vous donnez un petit peu des billes.
Je vais demander à Eglantine.
Avez-vous une solution ?
Moi, je suis absolument attérée par ces discours.
Je veux dire, on a besoin de parler au vieux, je sais, mais est-ce que c'est une raison
pour hurler comme ça, sans casser la gorge ?
On sent que vous commencez à craindre de mon opération d'importance.
Je ne crains rien du tout, monsieur.
Je vais me répondre que vous êtes complètement avec vos émotions en train de faire une cacophonie
ambiante.
Moi, ce que je propose, effectivement, c'est un corps de métier qui contrôle ces EHPAD
pour qu'il n'y ait plus ce genre d'excès, de la même façon qu'on contrôle les professeurs
régulièrement.
Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas faire pareil avec les maisons de retraite.
Et puis surtout, aussi, qui sont les infirmiers, ont-ils le temps aussi de pouvoir passer du
temps avec leurs pensionnaires ? Comment les pensionnaires peuvent-ils faire remonter les
maltraitances ? Il faut repenser à l'échelle de la société, à l'échelle des EHPAD et
des maisons de retraite, tous les échelons de surveillance en interne de l'extérieur
et en interne.
Merci.
Je vous entierai.
Je vous ai fait des questions pour contrôler.
Déjà, je vous ai dit que j'étais chansonnier, humoriste, mentaliste maintenant.
Vous noterez que je suis aussi linguiste.
Vous avez entendu Charenton parler ? Il faut.
Il a que ce mot-là à la bouche.
Il faut.
Mais on ne sait pas comment.
Quant à votre question, parce que j'y réponds quand même, la réponse est simple.
On fait tout simplement une inspection générale des hôpitaux et des EHPAD.
Comme on a une inspection générale de la police nationale, on collectiviste tout ça.
Ça marchera beaucoup mieux.
C'était l'idée de Paul-Jacques Charenton que vous fustigez, je vous remarque.
Non, ce que je fustige, c'est sa manière de dire « il faut » sans vouloir aller chercher
l'argent là où il est dans la poche de celui-ci.
En tout cas, c'est la fin du débat et d'ores et déjà un étudiant.
Fait que ça, il y a quoi à prendre l'argent riche ? Qu'est-ce qui me saoule ?
Déjà, tu gagnes 500 000 étudiants qui, par l'opération main propre, ont été convaincus.
Vous avez également manqué l'occasion de parler de la casserole de Paul-Jacques Charenton.
Mais ce n'est pas grave.
Est-ce qu'on a, cher Régis, d'ores et déjà le résultat des votes du public ? Est-ce
qu'on peut les avoir ?
Alors je me retourne.
C'est rigide.
Absolument incroyable puisque la gauche, on voit que la gauche a manqué aux résélections
réelles et les gens ont pris un petit peu le revanche.
C'est un vote du somme.
En tout cas, c'est un super riche sur le point de devenir vieux, un précaire, un entrepreneur,
créateur des pads et une classe moyenne qui est convaincue par toi tandis que Nicolas
Ferriels gagne également un super riche et un précaire.
Pourquoi pas ? Même si tu leur demandes que tu leur dis que tu vas prendre l'argent
en permanence.
C'est clair.
Et d'ailleurs, je me tourne vers toi, Nicolas.
Oui.
Comment il s'appelle ? Grand piaf.
Grand piaf.
Est-ce que ce ne serait pas le moment après ce débat qui t'a presque le plébiscité
de faire un meeting ?
Si, bien sûr.
On peut se reposer et peut-être fatiguer.
Pourquoi perdre une occasion supplémentaire de m'éclater la voix ? Allez, faisons un
meeting.
C'est vrai.
Alors, dis-moi une lettre de l'alphabet.
Le H.
On l'a déjà fait, non ?
Le H, on l'a déjà fait, mais dans une autre émission.
Peu importe.
Ça se passe à Tour.
À Tour.
Mon fils, enfin, je te préviens.
136 000 habitants.
On se bat pour deux voies.
Donc, cher, Tour, c'est une magnifique ville parce que...
Mais le problème de Tour, c'est ça.
Je t'écoute.
Tour en jour, Tour en Genne.
Vous qui habitez dans cette si belle ville, cette ville qui a un passé.
Historique qui a abrité certaines des pages les plus glorieuses de l'histoire de France.
Et qui, en même temps, souffre d'un développement économique difficile.
Alors qu'elle n'est qu'à quelques heures en train de Paris.
Eh bien, avec moi.
Avec moi, ce que nous allons faire, c'est tout simplement aller chercher l'argent là
où il est, dans la poche des plus riches.
On va faire une opération main propre.
On va déblayer tout ça.
Vous les avez écoutés.
Les charantons qui vous disent, il faut, il n'y a qu'à faux cons.
Et qui, on refuseront d'avoir le courage de faire quoi que ce soit.
Parce que lui, de toute sa vie d'éditorialiste, il n'a rien fait.
Sinon, parlez.
Vous l'avez entendu.
Là, Arnaud, on comprend rien.
On sait pas ce qu'elle veut.
On sait pas ce qu'elle dit.
On sait que ce qu'elle veut, c'est vous tombe comme des moutons.
Quant au SPI, là, le fou dangereux qui veut enfermer tout le monde dans un métalverse
et soumettre à n'importe quel moment de notre vie, notre existence,
à la notation Google.
Bref, déblayez-moi tout ça.
Ensemble, reprenons le pouvoir.
Alors, malheureusement, je peux te donner un point,
parce que déjà, tu as des tours en gêne, alors que c'est tour en gel.
Et en plus, tu n'as pas parlé des problèmes de tour vers les semblements.
Mais peut-être pas. Les problèmes de tour.
On va lancer un dé, lançons un dé.
À 1 km de Paris.
Ce n'est pas un problème.
C'est un 4, Jules.
Abil, Nicolas Ferrial, des pics bien aiguisés contre ses adversaires,
des éléments porteurs de sa campagne,
Martelés et Martelés encore dans une belle ambiance sous un joli soleil.
De printemps, le candidat peut avoir le sentiment du travail accompli.
Mais il faudra sûrement faire un peu plus pour prouver
qu'il est le candidat le plus populaire dans cette dernière ligne droite.
Ce sera deux étudiants.
Paul Jacques, tu peux décider de te reposer,
sachant que ça donnera un bonus à la meeting, il y en aura encore un.
Tu peux essayer de lever des fonds aussi.
Tu peux faire une déclaration chouette.
Tu peux trouver des dossiers juteux sur tes adversaires
ou te débarrasser de ta casserole.
Bah, je pense que je vais me débarrasser de ma casserole.
Ouais, donc même si elle était pas du tout utilisée jusqu'ici.
Je n'en ai jamais l'avoir oublié.
Quel chèque.
Co-compain, ton directeur de Camille, te dit, on va sur quelle chaîne de télé ?
Il avait utilisé Facebook Live.
Alors peut-être.
Non, il nous faut du riche.
Oui, on peut faire France 2.
Il nous faut du riche.
France 2, c'est parti.
Tu invités par France 2, tu es au 20h.
On parle de ton programme, tout se passe bien.
Mais on nous a dit, Paul Charantan,
vous voulez revenir sur quelque chose qui vous picote un peu ?
Ouais, vous d'accord, vous l'amenez comme ça.
Très bien, pas de soucis.
Oui, oui, j'ai bien vu sur Internet les nombreux memes et les montages de moi
avec cette déclaration évidemment en plus pour à la point fan
de littérature comme moi.
Oui, évidemment, d'avoir dit Zadigé Voltaire,
merci au lieu de Zadigue Le Destiné en tant que livre qui m'avait grandement ému.
Donc voilà, moi, écoutez, je n'ai pas peur de rire de moi-même.
Donc je tenais à dire que j'ai beaucoup apprécié tous les memes qui ont été
développés par les gens sur Internet, toutes les vidéos, les détournements.
Mais il ne faut pas oublier évidemment notre programme,
notre programme social pour le peuple et revenir un petit peu au sérieux.
Mais en tout cas, voilà, j'accepte la critique.
Ne lancez pas l'ED tout de suite.
On va lancer un dé, on va rajouter un.
Mais si t'en plus, tu me dis, genre, dans Zadigue ou Le Destiné, il se passe ça.
Je te rajoute deux.
Je suis fatigué.
Très bien.
Bon, je vais lancer l'ED et rajouter un.
C'est un...
Jules, je vous écoute.
Alors, attends, attends, avant ça, qui est ton adversaire ?
Ton adversaire juré autour de cette année ?
Est-ce que c'est le retour de bâton ?
Tu vas avoir un petit sondage express, Nicolas Ferriel Totalon.
Il va faire en plus, il est sur mes plate-bandes et il gueule plus.
C'est vraiment bêtant.
Donc c'est lui ?
On va dire que c'est lui.
Alors Nicolas, je t'écoute, Jules, qu'est-ce qui s'est passé ?
C'est à croire que les Français ont la mémoire courte
qu'ils font preuve d'une grande mensuie étude ou tout simplement
qu'ils aiment ceux qui s'émancipent un peu des règles littéraires,
qui oublient ces classiques.
Mais bon, après ces explications sur cette affaire,
le candidat rebondit nettement dans les sondages.
Alors, il se trouve qu'en plus,
tu es militant, tes followers sur Twitter ont trouvé un dossier juteux
sur ton adversaire et ton adversaire va me donner un chiffre entre 1 et 9,
qui n'est pas 8 et 3.
Eh bien, le 9.
Le 9.
Qu'est-ce qu'elle est la casserole que les militants ont trouvé ?
Nicolas Ferriel.
Grosse casserole.
A répondu 4 euros et quelques à propos du prix d'un ticket métro.
Oui, puis a expliqué son erreur en tant que responsable politique.
Désormais, je ne prends plus le métro.
Voilà. Je sirote.
C'est la casserole que je lâchais là.
Sirop comme du bon nom.
En fait, il s'est tellement bien défendu sur Zadig,
il a été tellement sympathique que chacun d'entre vous va lui donner une voie.
Apolles, Jacques, ça rentre.
Non, mais attendez.
Oui, oui, c'est comme ça.
C'est quoi cette émission ?
Mais l'enchaunisme, c'est pas moi qui tire l'idée.
Avec 50% des voix.
Mais c'est vrai.
Pensez à l'équilibre du jeu, cher votant.
Oui.
En fait, Tigre, est-ce que tu m'as donné ma voie
pour avoir mentionné 650 millions de fois l'opération m'a apporté ?
C'est la première voie que je t'ai donnée.
Souviens-toi.
C'est marchande.
Églantine.
Donc, M. Batman te dit qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
On peut se reposer pour faire un meeting de ouf la prochaine fois,
faire un meeting directement, faire une déclaration chocs à la télé.
On peut aussi, suivant l'exemple de Paul Jacques,
trouver des petites casserole sur vos adversaires.
Qu'est-ce que vous voulez faire ?
On peut trouver une casserole, non ?
Très bien.
Donc, tu lances tes détectives sur qui ?
Bah, de Spill, on n'a pas.
Oh !
Lui, il y en a plus non plus.
Je viens de m'en débarrasser.
Lui, alors.
Lui, alors.
Tu me croyais t'en sortir comme ça, mais...
Ah, mais...
Moi, j'en ai.
Donc, on va simplement lancer les dés,
en espérant faire un bon chiffre.
Merci.
C'est un...
Cinq, Jules.
À quoi joue Eglantine Arnaud, France Info vous révèle
qu'elle laisse filtrer une information confidentielle à la presse.
C'est elle qui est à l'origine de ses gros titres
que nous commençons à avoir poindre
et qui nourrissent depuis des heures les débats télévisés
et les réseaux sociaux.
Mais quelle est cette information cruciale, Paul Jacques ?
Dites-moi un chiffre entre 1 et 9, qui n'est pas 9, 2 et 8.
Un.
Un.
Qu'est-ce que c'est passé ?
Eh bien, Paul Jacques Charenton a sous-estimé la valeur d'une résidence secondaire à...
Oh !
Cela lui permet d'avoir un patrimoine juste en dessous du seuil,
de déclenchement de l'impôt sur la fortune immobilière.
Et Paul Jacques, malheureusement, tu vas devoir donner une voix à chacun de tes adversaires.
C'est la désgrasse.
D'accord.
J'aime bien mes deux candidats du pape, là, qui...
Tu fais avec l'arc.
Ça me fait doucement sourire.
Est-ce que les spectateurs regrettent leur vote ?
Ils seront bientôt... Est-ce que Charles de Spie...
J'avais juste une question.
Oui ?
Il a sous-estimé à quelle hauteur, la maison, à Biarritz ?
Un petit peu, mais ça lui permet d'être juste en dessous du seuil de l'IFI,
l'info sur la fortune immobilière.
D'accord, d'accord.
Est-ce que c'est le truc qui est le meilleur aboli par vous, madame Arnaud ?
Les impôts sur la fortune immobilière ?
Mais en fortune immobilière, non, ils l'ont installé, justement.
Voilà.
Une transformée liée, c'est-à-dire...
Exactement.
Ça va être de l'état, mais ça ne sait pas quoi ça parle, quand même.
Voilà.
Bref, en tout cas, Charles de Spie...
Oui ?
On peut faire comme Eglantine, trouver un petit dossier sur quelqu'un.
On peut... Non, vous n'avez pas de dossier, donc ça sert à rien.
On peut faire un meeting encore, trouver des voix,
ou on peut lever des fonds.
Dites-moi.
Les fonds, ce n'est pas un problème, les fonds, c'est moi.
C'est vrai.
Donc on va faire...
On peut faire une déclaration choc aussi, à la télévision, j'ai oublié.
Qu'est-ce qui apporte des gènes d'éclaration choc ?
On peut se reposer aussi, on n'a jamais fait.
Ouais, on n'a jamais fait.
On n'a jamais fait personne.
Mec, dans la version...
Monsieur, je ne sais qui, je ne suis pas fonctionnaire.
Donc reposer, c'est-à-dire que au lieu de gagner 4 voix,
tu vas en gagner 8, quand tu fais un meeting, c'est ça le truc.
Mais effectivement, c'est prendre le risque.
Alors, une déclaration choc, tu gagnes moins et tu perds moins qu'un meeting, potentiellement.
Mais tu prends moins de risque.
J'ai fait une déclaration choc.
Mais du coup, sans vouloir spoiler sur les débats à venir,
je voulais faire une déclaration choc, mais peut-être qu'elle peut toucher un débat.
C'est pas grave.
Ça ne dérange pas grave.
Alors, quel est ton média ?
Il y a eu France 2, il y a eu Facebook Live.
Je vais le faire sur Spoutnik.
Oh là là.
Sur Spoutnik, avant que ce soit interdit en France, j'imagine.
Les gens voudront aller trouver des moyens d'être sur Spoutnik.
D'accord.
Après la censure de Spoutnik, vous savez.
D'accord.
Je suis désolé, je vais enlever un.
Je suis désolé.
Il y a moins de descriptions.
Je sais, mais il y a moins de gens qui vont te regarder.
Oui, mais sinon, je vais répondre TF1 comme tout le monde.
TF1 ou autre chose ?
Mais si tu me dis que je vais sur un média qui inaccessible en France,
forcément, je ne peux pas te donner...
Je vais chez Anouna.
Ah, chez Anouna.
Alors tu peux t'exprimer chez Anouna sur l'immigration,
les services publics, la sécurité, l'écologie,
la retraite et la sécurité sociale,
ou la diplomatie extérieure et l'armée.
Je vais parler d'immigration avec une déclaration choc.
Allez, c'est parti.
Écoutez, Baba.
Il faut parler de l'immigration,
parce que c'est quand même le sujet le plus discuté de ces élections.
C'est la préoccupation principale des Français et des Françaises.
Et j'ai une mesure.
Encore une fois, une mesure qu'il va...
Peut-être choquer les gens au premier abord,
mais encore une fois, comme d'habitude, les gens les plus intelligents se diront...
Et au moins, se diront, j'aurais déjà gagné mon Paris,
puisque je ne serais pas entrain, encore une fois,
de réinventer la roue comme mes concurrents.
Être Français ou Françaises, c'est un privilège.
Aujourd'hui, dans le monde, c'est une évidence d'un pays magnifique.
Je pense que, pour accéder à la nationalité française, il faut le mériter.
Il faut déjà une immigration choisie,
il faut une immigration classée,
et il faut une immigration qui va chercher le meilleur et les meilleurs.
C'est pour ça que je propose un programme
pour obtenir la nationalité française que j'appelle le Battle Passport.
Pour obtenir le passeport français, il faudra...
Le Battle Passport.
Le Battle Passport.
Il faudra, pour les étrangers qui viennent en France,
et qui veulent obtenir ce fameux passeport français,
le mériter, et il faudra grinder les levels de ce Battle Passport
pour obtenir jusqu'au niveau maximum une nationalité française.
C'est un test qui dura 5 ans,
et qui montrera, et qui prouvera en tout cas,
que les gens qui veulent devenir français,
et qui sont sur le sol français,
et qui veulent profiter de la France,
et de ces magnifiques régions, et de ces magnifiques droits, doivent le mériter.
Ton slogan, ce sera le Battle Passport,
parce que le Battle Passport a fonctionné.
Je donne un point pour la punchline en plus.
Donc, lancez l'aider.
C'est très un 5, Jules.
Qu'est-ce qui s'est passé avec le Battle Passport ?
Cette déclaration choc de Charles de Spie fait ricocher.
Presque tous les autres candidats à la présidentielle
se sont obligés de se positionner ce soir,
sans réussir,
parfois masquer leur embarras face à la pertinence de cette proposition.
C'est quand ça du PSG qui est qui juge ?
Tiens, attends, je vais l'attendre.
Alors, vraiment, en une phrase, en une phrase, pas plus,
je voudrais que chacun d'entre vous dise oui ou non au Battle Passport.
Enfin, réagir au Battle Passport, en tout cas.
Moi d'abord ?
Ou si tu veux, c'est à l'aise.
Bon, déjà dire que l'immigration...
En une phrase, hein.
Ah, d'accord.
Une phrase.
Le Battle Passport, oui, non, c'est nul parce que...
Le Battle Passport, tu es un inhumini anti-démocratique.
C'est juste du délire de gros fachos.
Le Battle Passport.
Non mais écoutez,
il vient de proposer un passeport français avec un nom en anglais.
Non mais il est fou.
Le Battle Passport ?
Je pense qu'il faudrait qu'on fasse une consultation avec les Français
pour voir ce qu'ils en pensent.
Et je voulais présider quelque chose parce que je crois que M. Charenton allait le préciser.
Oui.
Mais en effet, les questions des Quartois ne sont pas au coeur des préoccupations des Français.
En tout cas, pas en tête.
Pour l'achat.
C'est bien ce que les merdiats veulent bien nous dire.
Je suis désolé, je les incarne.
Pour l'achat, en quoi est le sujet écologique ?
Le Battle Passport.
Oui.
Il a fait 5.
C'est un bon chiffre.
C'est beaucoup.
Est-ce que tout le monde a fait son...
Tu l'as fait aussi ou pas ?
Chaque on curie le concurrent.
En tant que petite aventure de début.
C'est pas si bête.
Oui, je crois que oui.
C'est parti pour les...
Si, je vous ai vu.
Ah si, si, si, je l'ai fait.
Je commence par toi.
Alors, c'est parti.
Baccia.
Chère...
Ah non, on va commencer par toi.
Dis-moi un chiffre entre 1 et 18.
Si tu es...
Si ça a un chiffre déjà dit, je prendrai celui-là.
15.
15.
15.
Planète Marseille.
Planète Marseille.
Planète Marseille.
La aventure, c'est pas le Planète Marseille.
Alors,
Akash, un artiste musical ayant pris le nom d'un faraon de la 18e dynastie,
Akenaton.
Pas très chaud pour le vaccin.
Même s'il est passé par la case hospitalisation à cause du Covid,
fait un appel officiel au candidat.
Et refait un, il fait une vidéo YouTube.
Paul-Jacques Charenton.
Je crois en toi.
Paul-Jacques Charenton, je crois en toi.
Libère la France de la tyrannie du passe-vaccinal.
On veut nous contrôler au restreint nos libertés.
Je ne vous demande pas de l'annuler, mais de dire que vous allez la souplir.
Notre président Macron ne nous écoute plus.
Je vous propose.
Je vais faire un concert.
Je vous propose de venir sur scène et vous en parler à tout le monde.
Vous dites non, passe-vaccinal.
Est-ce que tu...
Est-ce que tu acceptes?
Difficile, ça.
Non, parce que...
Lui, bon, ouais, ouais.
Situation ridicule.
Oui ou non.
Il n'est pas vacciné.
Il a...
En plus, il l'a chopé.
Enfin, je veux dire.
Non, il y a...
Non, ça ne m'intéresse pas.
Premier rêve et premier servi, qui accepte de venir avoir...
Et moi, j'y vais, bien sûr.
Mais depuis le début,
je suis sur évidemment aligné avec les positions de...
d'Akenaton, bien sûr,
qu'il faut dénoncer ce passe-vaccinal,
qui est une restriction abominable de la liberté.
On est en plein Covid.
Est-ce que tu viens avec un masque ou pas sur scène?
Vous...
Attendez, pardon, Tigu.
Je crois que je vous ai mal compris.
Vous voulez d'une mesolière?
Bien sûr que non.
Alors, tu mordes sur scène.
Et...
Voilà, tu as 30 secondes.
Alors, il y a Akenaton qui dit...
Et en fait, alors, Paul Jacques nous a trahi.
Mais la véritable future de la France,
Nicolas est là sur scène.
Je veux vraiment que vous l'acclamez.
Alors, j'en t'acclame.
Vas-y, Nicolas, il te donne le micro.
30 secondes, dis-nous.
Dis-nous ce que tu veux penser du passe-vaccinal.
Écoutez, écoutez ce que vous dis, Akenaton.
Ecoutez ce que vous dis.
La sagesse populaire, la sagesse venue de Mars.
Bien sûr que le peuple a été soumis
à une opération de contrôle ignominieuse.
Bien sûr qu'il n'y avait pas besoin
de confiner toute la France.
Bien sûr que le confinement imposé en Bretagne
ou des petits vieux, des petites vieilles,
des bons Français, des bons Français,
des bonnes Français se faisaient sanctionner
de 135 euros pour se balader sur la plage.
Bien sûr que c'est absurde.
Il a raison, Akenaton, il porte notre parole.
Alors, tu gagnes 500 000 classes moyennes,
cela dit, choppe le Covid.
Ce qui aura peut-être une conséquence plus tard.
Oui mais quelle variant.
Je ne sais pas.
Tu crues 2022 et bien sûr.
Eglantine, un chiffre entre 1 et 18.
Entre 1 et 18, 9.
9.
Tu violences au meeting.
Alors, qui est ton ennemi déjà, rappelle-moi ?
Mon ennemi actuel.
Ben, Charanthon, je pense.
Ah c'est vrai, tu as le poignet.
D'accord.
Je suis désolé.
Donc, tu as droit à faire un meeting gratuit.
Du moins, une lettre de l'alphabet.
La lettre B.
Ah c'est délimentaire.
Je reprends mes notes.
Quand on est parents, on veut toujours protéger ses enfants,
évidemment, mais on ne sait pas toujours très bien comment.
En tout cas, pour les protéger des cancers HPV, c'est simple.
On peut les faire vacciner chez un médecin,
un pharmacien, une sage-femme,
un infirmier ou dans un centre de vaccination.
La vaccination est recommandée pour les filles et les garçons dès 11 ans.
Et désormais, elle est proposée gratuitement dans les collèges
aux élèves de cinquième et de quatrième.
Contre les cancers de demain, c'est aujourd'hui qu'il faut agir.
Ceci est un message du ministère chargé de la santé
et de l'Institut national du cancer.
Ça se passe donc...
Lettre B, c'est à Saint-Denis.
À Saint-Denis, 150 000 habitants.
Saint-Denis de la Réunion ou Saint-Denis ?
Non, Saint-Denis du Nord de Paris.
Donc, cher...
Saint-Denis, c'est merveilleux, parce que...
Mais le problème de Saint-Denis, c'est ça.
D'accord, on parle de cette ville.
J'y t'écoute.
Saint-Denis, vous m'avez manqué,
chers habitants de Saint-Denis.
Je suis contente d'être parmi vous
dans cette belle ville,
porteuse d'histoires,
indispensable au développement de notre belle France,
ainsi que son multiculturalisme.
Je t'interrompre.
Il y a des militants de Paul-Jacques Charenton,
qui ont des pancartes,
et Glantine au placard,
au presseur, tout ça, qui sont là.
Et ton service d'ordre.
Vous vous fonce dessus et les massacre.
Vous en êtes caméras, comme ça.
Le meeting doit s'ajourner,
parce que c'est de la violence totale.
Comment réagissez-vous, vous deux ?
Une fois de plus,
premier arrivé, premier servi.
Je m'explique publiquement.
Tu vas publiquement, tu fais quoi ?
Tu t'excuses ?
Ah non.
Ah non, tu dis quoi ?
Tu vas la télé ?
Je vais la télé.
Tu dis quoi ?
Ah, go national.
C'est une honte.
Vous voyez ce qui se passait ?
On le sait, avec ce gouvernement,
cette façon de gouverner.
On a bien vu que dès qu'il y avait
un peu de contestation
contre ce pouvoir en place,
qu'est-ce qui se passait ?
Voilà, que ce soit des CRS,
que ce soit des gens massacrés,
des œillards hachés,
c'est toujours de la répression
et de la violence.
Je pense qu'aucune négociation,
aucune discussion possible
avec ces gens-là qui sont juste là
pour nous annihiler et solidariser
envers tous ces militants courageux
qui ont juste voulu exprimer leur mécontentement
et qui se sont fait massacrer
par ce pouvoir ignoble.
Eglantine.
Alors je me désolidarise,
bien évidemment, des violences qui ont eu lieu.
Mais c'est le service de sécurité,
c'est le service de sécurité de la salle,
qui n'est pas du tout rattaché au parti.
Et ça, c'est très important,
puisque c'est complètement différent.
Je vois que M. Charenton est capable
de donner de grandes leçons de morale
à notre parti
quand il se présente
comme défendant les pauvres,
mais sous-estime, sont bien immobiliers,
bien évidemment.
Mais...
Alors, merci pour ta réponse.
Je voudrais que la régime envoie un lance indé.
Déjà, on va voir si ton meeting
était bien un S&V du monde ou pas.
Je suis plutôt taxiste.
Les dés sont généreuses, ce soir.
Alors, Eglantin...
Je vais voir si j'allais partir.
Eglantin Arnaud a livré
une prestation époustouflante
dans un cadre grandiose,
des innovations jamais vues,
et surtout un discours maîtrisé, précis.
Elle est allée là où on ne l'attendait pas,
elle a tapé fort sur ses adversaires
et a aussi affiché à ses côtés des soutiens
très populaires, chers au cœur des Français,
difficile de penser que ce n'est pas
un petit tournant dans cette campagne présidentielle.
Tout à fait, ça s'est extrêmement bien passé.
Tu gagnes 3 voix,
mais tu dois en donner une,
outrée à Paul-Jacques Charenton
pour ces violences qui se sont passées.
Cette privatice, on s'est récité.
Alors...
Cher Charles de Spie,
un chiffre entre 1 et 18.
Euh... Le 4.
Le 4.
Le 4. Tu et...
Cotidien se proposent
de t'intervier. Est-ce que tu acceptes?
Cotidien... Oh oui, ce petit journal-op.
Très bien, allons-y.
Clément qui...
Donc, Cotidien,
tu as intervué à Cotidien,
on te pose des questions diverses. C'est quoi votre nom, déjà?
Je suis Charles de Spie.
Charles de Spie, est-ce que la campagne se passe bien?
La campagne se passe très très bien
et cette deuxième vague de campagne,
écoutez, ressemble à la première, c'est-à-dire
que je choque les gens au début, et puis ensuite, les gens réfléchissent.
Est-ce que vous n'avez pas un petit scoop
pour nous des coulisses de la campagne?
Un petit truc...
Une petite chose à l'échante.
Une petite chose à vous montrer.
Écoutez, j'étais...
Je peux vous le dire, mais attends, j'étais en contact
avec M. Poutine ces derniers jours.
Vous savez que j'ai eu des mots un peu durs
à son rencontre lors de manière à l'in sortie.
Oui, vous vous avez dit, et là, il met un petit extrait.
Le mieux, c'est de tuer Poutine.
Vous avez donc changé d'avis?
Je n'ai pas changé d'avis. Disons que nous avons ouvert un dialogue,
on a ouvert un Chanel Telegram Privée avec Vladimir,
parce qu'on était partenaires
sur beaucoup de business auparavant.
Et voilà, je veux dire, il faut qu'il y ait un roi
puis ce n'est pas l'un des arts.
Et donc, est-ce que vous pensez gagner?
Je pense gagner,
puisque je pense que la France
en a marre
de voir la situation se répéter.
C'est un peu un jour sans fin, c'est-à-dire que,
même lorsque la gauche se plaint, qu'on visite la droite,
je vous rappelle que la gauche, on a eu
deux septennas au début des années 80,
on a eu un quinquennat qui a été retrouvé dans le 2012.
Après, bon, il y a un saltein boc
qui, je pense, tente de renflouer
des salets devant un documentaire Netflix.
Mais globalement, ce que la France veut, c'est un vrai changement.
Et je suis le seul candidat
à apporter un vrai changement.
Alors, cher Charles,
on va parler un peu de votre famille.
Oui.
Parce que vous parlez beaucoup de transhumanisme,
de performance, de mérito-crassie,
le battle passport.
Et vous avez deux filles, et là, tu rigoles moins.
Pourquoi? Parce que, en fait, tu as deux filles,
mais tu ne parles jamais de la première.
Pourquoi? Parce qu'elle a une trisomie 21.
Voilà. Tu n'en as jamais parlé jusqu'à présent.
Donc, il dit, est-ce que vous êtes à l'aise
pour parler de vos filles?
Bien sûr, si on respecte leur vie privée.
Je suis une personnalité publique.
Je voudrais parler, alors je prends un nom
de Sub, je voudrais parler par exemple
de Lomi. Lomi, votre aînée.
Oui.
On est d'accord que c'est une jeune fille
qui a atteint de trisomie 21?
Tout à fait, tout à fait.
Nous faisons le mieux pour qu'elle vivait la meilleure vie.
Mais vous n'en avez jamais parlé. Par contre, parlez beaucoup
de votre autre fille.
Tout à fait, parce que, en fait, c'est très simple.
Je suis pour que les personnes
puissent gérer ou pas leur vie privée.
D'ailleurs, c'est dans toutes les applications
de mes réseaux sociaux que j'ai dit, moi-même,
il y a des réglages de vie privée.
Et ma fille, Lomi, elle-même,
n'a pas vraiment d'avis là-dessus.
Et donc, chez moi, là-bas, c'est le opt-out.
Donc, on ne nous montre pas la vie publique si on n'a pas choisi.
Je ne comprends pas. Comment vous pouvez prener
la mérito-crassie, le battle passport,
et même pour le quatrième âge,
la, on va dire,
un accompagnement jusqu'à la fin de vie
en fonction des réalités biologiques.
Et en même temps, avoir une fille
qui a une trisomie 21,
qui n'y a pas une dissonance cognitive
dans ce que vous proposez.
Il n'y a pas de dissonance cognitive.
C'est une épreuve que nous envoie la vie.
Et j'ai décidé que ma fille avait le droit
de vivre sa vie au maximum, même si je ne suis pas là
pour essayer de faire du népotisme
et de la placer sur des responsabilités
dont elle ne pouvait pas s'acquitter honorablement.
D'accord. Il y a juste cet interview qui a été fait.
Et par la suite, il y a des tabloïdes populaires
qui voudraient parler de ta fille
et de toi et faire des portraits.
Est-ce que tu veux te prêter au jeu ou pas ?
Je vais surfer là-dessus.
Très bien. Tu gagnes 2 points
de classe populaire.
Tu gagnes 1 million de personnes.
Enfin utile.
Oh non !
Voilà.
Très bien. Et enfin,
tu avais vu que ton âme, je t'écoute
quand on aventure un chiffre entre
un nombre entre un 18. Le 9.
Le 9, nous l'avons fait.
Alors ce sera le 10.
Ce qui s'appelle panthéoniser.
Alors c'est parti
d'une petite seconde.
Donc
il est presque, excusez-moi.
Et après on fera une aventure commune à vous tous.
Oh vous.
Emmanuel Macron, notre président
conformément à une promesse électorale
transfère le corps de Josephine
Baker au panthéon.
C'est une longue cérémonie retransmise en direct
avec force commentaire sur les chaînes d'information
notamment LCI.
Où on propose au candidat Nicolas Ferrial
devenir. On a un peu peur de toi
sur le plateau de LCI. Mais les quotas
sont ce qu'ils sont. On est content de te
prendre à ce moment-là. Et on te dit
première question. Alors votre sautiment
sur Josephine Baker au panthéon.
Ecoutez, vous savez
j'ai une sympathie
infinie et même un respect
pour mes camarades
mes amis, mes frères
et mes soeurs, chansonniers
chansonnières, humoristes
hommes et femmes de spectacles à travers
les âges et que Josephine
Baker, l'une des meilleures d'entre nous
rejoigne comme ça le panthéon
des plus belles figures de la France. Cela me
conforte et me procure
surtout énormément de bonheur.
Vous, président, est-ce que vous panthéoniseriez quelqu'un ?
Ecoutez, je pense que
le rôle d'un président
c'est de rassembler les Français.
Donc je nommerais, moi aussi
et plutôt je transférerais moi aussi
les décombres
de d'un de nos plus
honorables et respectueux
chansonniers.
Un chansonnier, un homme de théâtre
populaire que les Françaises et les Français adorent.
Qui est ? Qui est Jean-Baptiste
Poclin, dimolière.
Alors ce qui est une proposition
qui a été faite je crois par
quelqu'un de par pécresse, je ne sais pas
si on se peut pas certain.
Et alors, il propose ça
est-ce que vous voulez réagir
à cette proposition de mettre Jean-Baptiste
Poclin, dimolière au panthéon ?
Personne veut réagir ?
Molière, ça me va ?
Oui, ça me va aussi.
Ça pleut au Bobo et même à tes adversaires
tu gagnes un Bobo.
On en parlera tout à l'heure.
Quoi ?
Une petite aventure commune
voilà.
Vous êtes chacun
dans vos quartiers généraux
et votre directeur de campagne
vous dit
il vous dit
excusez-moi, il vous dit
ce serait pas mal de faire un petit voyage
à l'international pour vous donner une
statue, enfin si vous pensez que c'est utile
pour vous donner une statue de président, parce que
n'oublions pas que le président est représentant de la France à l'étranger.
Donc c'est une aventure collective
dites-moi simplement, où est-ce que vous voulez aller
et pourquoi ?