Bonjour bienvenue dans ce Game of Thrones justice numéro 3.
C'est le dernier de nos enquêtes, mais ce n'est pas le dernier de Game of Thrones justice.
Il y a encore un épisode.
Merci de l'enthousiasme que vous avez porté à cette aventure qui ne s'est fait pas dans une table,
même si on viendra tout tard dans une table,
ce qui vous permet d'explorer de nouveaux horizons.
Je voudrais remercier un peu comme dans le clip des Blues Brothers,
merci aux forces de l'ordre et de la justice française qui sont intéressées à notre émission,
qui nous ont envoyé des commentaires un petit peu enthousiastes,
et à la fois nous en disant, nous ne sommes pas seulement ça.
Mais merci aussi aux gens qui, grâce aux magistrats intéressés, nous n'avons pu trouver,
je le dis dans et déjà un tribunal dans lequel sera filmé fin juin le débriefigue un petit peu des affaires,
mais cette fois-ci sur le point de vue judiciaire pour aller au bout du concept Loin of Order,
c'est-à-dire, ils mènent l'enquête encore aujourd'hui pendant 2h30,
puis après, eh bien ce sera jugé devant des juges,
et même nos héros, nos policiers passeront devant le juge
puisqu'ils n'ont pas été forcément irréprochables, ils devront se défendre.
C'est la fin de l'enquête ce soir, il est 11h30 quand on regarde leur loge du point de vue de nos joueurs,
c'était un enquête qui est fait en temps réel,
et dans 2h30 ce sera terminé, on fera un débriefigue en centre par la suite,
c'est-à-dire que c'est la fin de leur patrouille.
Si il y a des enquêtes qui ne sont pas terminées, résolues, eh bien tant pis, c'est comme ça, c'est la vie.
Ça nous laissera sur notre fin, on débrie-fra ça évidemment ensemble sur les enquêtes non terminées.
Dans notre équipe, nous avons notre réel, depuis toujours, qui nous quitte jamais,
qui fait tant de choses et qui se démène pour que l'émission existe.
Merci Victor Jolivet, vous allez voir Alba vous a préparé une chanson extraordinaire,
Wish nous a maquillé, Donna a fait ce décor fantastique,
partiellement mais elle a fait comme l'essentiel,
également, la personne qui me filme en ce moment, c'est-à-dire Victor Fin,
sacré caractère mais on est content qu'il soit de retour chez nous,
et je vais laisser la blague à Daz dans un coin, c'est Charles qui fait le son,
tu as quelque chose à dire Daz, non rien ?
Non, mais il s'en charge bien sûr !
Charles s'en charge, bien sûr !
Ah, il y a bien sûr !
Si vous voulez être un PNJ dans cette aventure extraordinaire,
quelqu'un qui va se faire arrêter, qui va voler des pommes ou je sais pas quoi,
vous faites un petit tweet gentil avec le hashtag GORJustice,
justice tout attaché, et nous récupère ça dans mon casier secret,
j'ai votre nom et je vous insert dans l'aventure.
Je vais faire un petit retour sur les enquêtes en cours,
et nous allons passer directement après le générique
au déroulement de ces enquêtes.
Donc, au niveau des affaires en cours,
ça c'est les affaires résolues, ça veut dire qu'elles sont prêtes à être portées devant la justice.
Donc il y a une tentative de meurtre contre un certain Jacques Roustin, un homme politique,
il y a un trafic d'armes, ils ont identifié la personne,
ils savent exactement ce que c'est, ils ont tout,
sauf la personne qu'ils ont rencontré Dimitri, qui n'ont pas arrêté, on ne sait pas pourquoi.
Johtoone est en cavale, je ne sais pas pourquoi ils le veulent,
mais en tout cas ils ont lancé un mandat d'arrêt contre eux.
Il y a des animaux qui sont en liberté, des animaux ont été libérés du zoo d'arrière,
à priori c'est un triplet, Canbris, Canbrous, Canbrous,
et ces trois triplets, également ils ont rencontré eux,
mais ils ont laissé en liberté, mystère, je ne sais pas pourquoi.
On a signalé qu'il y avait du grabuge et la foire fouille d'arrière,
est-ce qu'ils vont en s'y intéresser,
est-ce que c'est une enquête qui a de l'importance,
qui veut leur faire perdre du temps, je ne sais pas.
Il y a un enfant qui a été kidnappé à Rialande avec son papa,
ils ont décidé de classer l'affaire,
ou un moins qui veut la reprendre, je ne sais pas.
Également ils sont tombés sur une mystérieuse valise d'argent
qui contenait pas moins de 250 000 francs,
ce n'est pas beaucoup en euros, mais c'est quand même beaucoup en francs,
et ils sont tombés, c'est une certaine rimsou qui l'avait volé à quelqu'un,
rimsou est actuellement interrogée, mais elle n'a pas dit grand chose,
sinon qu'elle avait volé à quelqu'un.
Ils ont rencontré le juge Bernard,
une femme qui est morte,
donc qui a été assassinée, dans quel contexte ?
Un peu dans des contextes similaires,
d'un certain cel bon Xavier Xaviolacci,
qui est le frère de Xavier Xaviolacci,
et qui a été assassiné il y a 6 mois,
dans des diverses circonstances qui font l'objet de l'enquête,
et l'enquête a été classée aussi à l'époque,
est-ce qu'ils vont découvrir ce qui s'est passé,
est-ce qu'ils vont mener l'enquête ?
L'enquête, lesquelles des enquêtes, ils vont suivre, nous verrons bien.
En tout cas, on va les retrouver tout de suite,
juste après le générique, dans la chasame,
Renault Chasame, pour voir où est-ce qu'ils vont aller,
et ils vont décider de...
des choses à dire, de la suite des affaires.
Tu peux envoyer le générique.
Nous sommes 10 minutes après le début,
enfin, la découverte du corps de la juge,
et des diverses indices,
en ce moment, la police scientifique inspecte les lieux,
y pleut de la neige fondue dehors,
vous êtes retournée en votre chasame,
et vous vous dites, mais maintenant que faire ?
Je vous laisse la parole.
Bon.
Faut se couper dans mon frère.
Oui, c'est vrai, il y a ça aussi,
mais je pense qu'au-d'abord, on devrait lancer des mandats d'arrêt.
Parce qu'il y a quand même des...
des suspects là, qu'on a quand même clairement identifié,
et qu'on n'a pas arrêté parce qu'on était en sous-effectif.
C'est vrai, ça c'est le problème de la maquille publique,
il y avait trop de monde.
A qui je donne la radio ?
Ah bah voilà, tiens.
L'estaire, vous lancez les mandats d'arrêt, ou...
Alors c'est-à-dire que nous, on ne peut que les demander un juge,
la procédure.
La procédure, quand même, Sydney.
Appelons le juge pour lancer les mandats d'arrêt.
Voilà, le juge des affaires.
Je mets le giro parce que si tu viens de s'arrêter,
on parle de cette ville de mort.
Il y a donc au lieu de m'en parler.
Alors, un mandat d'arrêt contre Dimitri Tray-Ern.
Ok.
C'est trois frères Jumeau.
C'est trois frères Jumeau ?
C'est trois frères Jumeau, à cliquet.
C'est trois tritets, pardon.
C'est un tritet.
Donc vous vous contactez juste, c'est ça ?
Alors Dimitri, pour quelle raison ?
Parce qu'il a agressé Jacques Roustin,
et qu'il a...
Il l'a reconnu devant nous.
Non, c'est pas exactement une agression, c'était plutôt un truc qui était...
Inclué !
Disons que c'était voulu entre eux, c'était un arrangement.
Un truc qui était un peu...
Donc, tu demandes à la radio centrale
de demander au juge
un mandat d'arrêt contre Dimitri
Dimitri pour...
Pour trafic d'armes.
Pour trafic d'armes et tentatives.
D'accord.
Mais non, mais c'est pas une tentative qui te rend...
Comment tu dis ça ?
C'est plutôt pour complot, tout simplement.
Voilà, complot avec Jacques Roustin,
dans le but de faire...
Association de malfaiteurs.
Association de beaux fétards.
Et contre Cambras, Cambrus et Cambristre et Hermes.
Je regarde les picolères.
Pour réfraction et fraction dans le zoo.
Et pour lâcher des animaux sauvages.
D'accord.
D'accord.
Ok, pour ça.
C'est tout, c'est bon.
Alors, d'accord.
Il faut aller voir aussi la farfouille à un moment.
Parce qu'il y avait du grabage à la farfouille.
Je pense que c'est fermé.
J'aimerais aussi lancer un avis de recherche.
Contre...
Monsieur Orcaïs, qui est peut-être celui qui a été kidnappé
avec son fils.
Oui, oui.
Donc un avis de recherche.
Un avis de recherche.
Et ensuite...
Et il faudrait peut-être qu'on parle à monsieur Sacré,
qui est le responsable de Arialand.
Vous y avez déjà parlé.
Qui est le directeur.
Il faut retourner à Arialand, si vous voulez le faire.
On peut pas le...
C'est quoi l'urgence numéro 1 ?
D'accord.
L'urgence numéro 1, c'est qu'il y a des beurts.
Il y a par exemple, on a trouvé la juge Bernard,
qui est morte dans son bureau.
Oui.
Le bureau dans lequel il a fallu rentrer par réfraction.
Je vois pas.
Le mec, au bar de la Mantaigne.
C'est pour ton frère.
Il est l'autre ripou, il a cassé la ferre.
Il est équitément recours naturel.
Il s'est retrouvé le cul dans une poubelle,
je suis désolé, mais ça me semble naturel.
Pour un mec qui vient de la même région que toi.
Par contre, il y a des ressemblances
avec la juge Bernard.
Donc peut-être que...
Il avait quelques contusions cutaires.
Il y a des coups de la cul.
C'est un real killer au cutter.
Je pense qu'on va aller voir...
Monsieur Durab pour l'interroger.
Et ensuite, on ira à la fourrfouille.
Vous avez la drache de monsieur Durab ?
Alors ?
Le bar de la Mantaigne, c'était Samba ?
Non, il a passé la soirée là-bas.
Il a juste passé la soirée là-bas.
On peut aller au Lavantin pour voir
si ils peuvent le loger.
Non, attendez, c'est un cadre supérieur
de la société Atlanta.
Atlanta.
C'est bien ça.
On peut aller au siège de la société, il est 23h.
Il est tard.
Oui, au siège de la société.
On fait des couilles !
Il est tard, là, non ?
Il est 23h45.
Oui, donc on peut pas y aller...
C'est vrai qu'ils étaient allés, sinon,
au bar du port, le Lavantin.
Il est peut-être dans les pages blanches aussi.
Ah, cherchons, les pages blanches !
Mais non, je demande...
Il cause, oui, c'est il cause.
Eh, ça va, laisse-toi.
Et dis-moi, là, c'est bien ça, elle leur tourne.
Oui, c'est bientôt la fin.
Dites-moi, est-ce que tu pourrais nous donner
l'adresse, là, on cherche à loger ?
Un monsieur, comment il s'appelle ?
DuRab.
Tu travailles chez Aclanor.
Il te donne l'adresse de DuRab,
qui est dans Aria Est, place de larvalettes.
C'est parti !
Vous avez place de larvalettes ?
C'est vrai, vous avez place de larvalettes ?
Oui, on va place de larvalettes.
Donc, on va vite...
J'ai mis Giro, j'ai mis Giro.
Attends, je mets ça sur le volant,
parce que ça me jette un peu...
Alors, le temps que vous alliez chez Monsieur DuRab,
il y a Icos,
qui dit, vous avez demandé un mandat de recherche
quand certains Joe Toon, on l'a trouvé.
Oui.
Il dit qu'il a été complètement babillonisé.
Pardon ?
Ah, mais c'était le rastre bleu, le rastre bleu !
Alors, tu lui dis ses mots.
Attention, je lui dis
attention, pull-up, selecta,
j'annoman,
OK, j'annoman,
babillon, babillonoman.
Je ne sais pas qui parait, j'ai maïqué.
Dans ces termes-là.
Qu'est-ce que ça veut dire, ça laisse ça ?
C'est un code.
J'annoman, babillon, babillon.
Tu peux terminer par un selecta de clôture,
ce que tu veux.
C'est important.
En fait, il faut l'interroger,
parce qu'il a voulu...
Oh putain, mon flingue !
Hé, casse-toi !
Il s'agit que si vous voulez l'interroger,
il est au poste.
Autre chose,
pendant que vous êtes en train d'aller vers la place
de la rballette Ariah Est,
sous la neige et dans pleine nuit,
peut-être c'est l'occasion
de demander qu'est-ce qu'il va faire Lester
de sa retraite.
Est-ce qu'il a prévu des choses ?
On a le temps, on s'en fout.
En général,
avant que vous aillez émise d'argent de côté,
on ne gagne pas beaucoup d'argent, on est en policier.
On s'en règle, ça n'a rien.
Je suis un homme
où je vois simple, un voilier.
Dès qu'il y a une pochette d'argent,
il se sert.
Quelment, vous avez pu épargner autant d'argent quand même.
Mais en fait, quand on est fonctionnaire de police,
tu devrais le savoir, on ne paye pas la TVA.
Ah, c'est collé, bien sûr.
La TVA est récupérable.
C'est le point de la poule, elle m'a tué du coin.
Toutes les personnes que tu as arrêtées, donc effectivement,
certains policiers qui ne sont pas talentueux
d'arrêter personne, et du coup, ils ont zéro.
Mais pour les vrais inspecteurs,
ou alors que ce sont vos amis,
tu ne laisses pas me brigader le québécois.
C'est quoi la phrase que ça dit Sidney ?
Il y a un mandat pour sortir des phrases,
ça parle comme ça, librement.
Disons que je trouve que...
Vous tutoyez quand même beaucoup
les gens qui en aient censé...
Alors Guy, tu sais que...
Et tu toiles les mofieux, et quand ils trouvent un macabé,
ils disent que c'est mort naturel.
Il a un point,
monsieur Xavier Claquette.
Mais alors, c'est pas mort naturel que j'ai dit,
c'est mort, pas surprenant.
Et sur ces mots,
vous arrivez, place de la rebalade,
je vous invite à...
Alors pas de dérapage, monsieur Xavier Claquette.
Ah oui mais qu'est-ce que je fais ?
Pas de dérapage, pas de dérapage.
Pousse-toi vers la famille, c'est bon, pas de foi.
C'est un peu éteint de le gérot, là.
C'est compliqué,
à chaque fois, il peut...
Alors je vous attends, vous pouvez venir ici.
Ça ne s'arrête pas, mais qu'est-ce que c'est ou là ?
Vous allez mal !
Je vous demande si tout peut venir...
Fais-le, fâla, n'est-ce pas ?
Pour moi.
Ça n'attend pas l'arrêt complet.
Quelle est donc cette écriture en fontine ?
Qu'est-ce qu'il y a, c'est ça ? C'est quoi ça ?
Il y a un jardin électronique ?
Mais ça aussi, c'est certainement une arme.
Qu'est-ce que c'est que ça ? C'est une arme chimique,
il faut la mettre au laborat.
C'est une très belle maison qui donne sur la surface de la rebalade
avec un jardin, une clôture.
Et...
Vous voyez, la clôture est ouverte,
et c'est un jardin très bien entretenu,
avec une belle maison blanche.
La clôture est ouverte ?
La clôture est ouverte, voilà.
C'est une belle maison.
Il y a un petit chemin,
il y a des arbres bien entretenus,
il n'y a pas d'animaux,
il y a une jolie maison blanche,
vous pouvez aller avec deux colonnes blanches devant.
Bon bah on va aller taper à la porte tout à fait.
Bah oui, allons taper à la porte.
Vous tapez à la porte.
Une personne vous ouvre, on va l'appeler...
Alors j'ai pas les noms des sub,
c'est ça le truc.
Ah, mais voilà.
Mais c'est une...
On va l'appeler...
Le mot de barre.
Je cherche dans les sub habituelles.
On va l'appeler Madame Ketuki.
C'est un sub qui revient souvent.
Madame Ketuki,
c'est une fille qui a 17 ans.
D'accord.
Elle a...
Chevelureousse et une queue de cheval.
Une roue ?
Exactement, queue de cheval.
Elle a 17 ans, elle ouvre la porte
et...
Elle a l'air gênée, mais elle dit oui.
Une petite voix.
Bonjour Madame Ketuki.
Nous sommes ici pour voir du coup...
Monsieur Durab.
Monsieur Durab ?
Alors il habite ici et vous voyez qu'elle est très mal à l'aise,
elle commence à transpirer.
Ah, ça va bien ? Vous avez besoin de cheveler ?
Qu'est-ce qui vous arrive Madame ?
Bah écoutez, ça va très bien,
mais il est... Est-ce que vous pouvez me donner 5 minutes
et elle referme un petit peu la porte.
Ah, je mets le pied dans la porte, je commence à prendre de l'expérience.
Non mais...
Est-ce que... Juste, je vous regarde ce qui se passe...
à la pari.
Ah, pas d'un tourlop, il faut y aller.
Non, non, non, je vous accroche pas.
Vous êtes menacé ? Vous êtes sous-pressions ?
Non, non, je suis pas du tout sous-pressions.
Vous voulez être sous-pressions ?
Vous avez un problème ? Clinez deux fois de l'œil droit.
Ok, un problème, juste, je vais refermer cette porte,
je reviens dans 5 minutes, d'accord ? Il n'y a pas de problème.
Non, pas 5 minutes, on y va.
Non, mais, l'honneusement, il faut...
On est à Amanda...
Tu fais quoi ? Tu ouvres la porte ?
J'ai mon pied, là, je...
Donc, tu fais quoi ? Alors, il pousse la porte.
Ah, elle veut vraiment pas...
Ah, attendez, hein.
Alors, elle tombe en arrière,
dans la maison, elle pousse un cri,
et elle dit, enfuis-toi.
Enfuis-toi ? Allez, y'est-ce parti !
On courant, tout le monde dans la maison, on courant.
Tu vas tu courir, tu cours dans la maison ?
Je suis sûr que t'as un petit main, tu vas faire le tour par derrière.
Non, non, non, non, non, non, moi je...
Alors, t'es pas un spécialiste de la course, toi ?
Moi, je cours, je...
Moi, je suis courir, oui.
Mais toi, tu peux aller ?
On a des nouvelles cartes, magnifiques.
C'est que, dis-donc, ça subgrade à chaque fois.
Ça subgrade.
Ça subgrade.
Je vais prendre celle-ci.
C'est un échec.
Alors, y'a une silhouette
qui vient de passer par la fenêtre.
Elle est sortie par la fenêtre de derrière.
Et dans le jardin du voisin.
Je vais l'attraper.
Ah oui, je cours, saute.
T'as trois, tout à fait.
J'ai eu des claquettes, surtout.
Est-ce qu'on peut tirer sur les gens qui s'enfuient ?
Non, non, non, non, non, non, non.
Tu pourrais faire une daronade et lui envoyer la claquette.
C'est une réussite.
Tu commences à voir cette silhouette
et tu t'aperçois.
Il est à 20 mètres, il est en train de sauter par-dessus
une haie qui mène encore dans chez un autre voisin.
Il fait le yakitori, comme dans les films.
Et il est presque tout nu, il est en calçon.
Comment ça ?
Je sais qui, surtout, c'est qui.
Je sais pas.
Je vais l'attraper. Ah, mais ça se trouve si on a mort.
Là, tu l'as pêchée, là, ou pas ?
Il est à 20 mètres.
Il a réussi quoi ?
Il a rattrapé le retard.
Je vais essayer de le placer au sol.
Ah non, c'est une claquette, monsieur Xavier.
Je vais le placer au sol.
Je ne veux pas utiliser le pistolet.
Je ne veux pas utiliser le pistolet.
Et nous, en attendant, on interroge...
Oui, on interroge madame Ketuki, là.
C'est une réussite, et...
tu l'as plaqué à terre.
Alors, c'est qui ?
Euh... Attend, est-ce que...
Ah, parfait.
Ça remarche. J'ai enfin...
Voilà. C'est monsieur
Vava Lolo.
Monsieur Vava Lolo.
Qui a aussi 17 ans.
Et il dit que je suis désolé, monsieur, il est en train de pleurer.
Il a 17 ans ?
C'est quoi ? Tu fais des galipettes avec Ketuki, c'est ça ?
Et alors, je sais pas...
Écoutez, c'est pas de ma faute.
Je ne voulais pas surtout le dire pas à l'employeur de Ketuki,
parce que sinon, il va la virer,
c'est important. C'est l'employeur, c'est Durab ?
Oui, monsieur Durab.
Et elle, c'est la bébisciteur. Ah !
Tu me dis, tu aurais pas des infos,
et je te laisse tranquille.
Sur quoi ? Sur Ketuki ?
Il n'est pas un peu bizarre, il ne fait pas des magas.
Bon, non, c'est un mec super riche.
Il se sent, il n'est pas là. Il est au superconcert, au casino.
Il est au superconcert, le concert de qui ?
Concert de Earth, Wind & Fire.
Earth, Wind & Fire.
Qui est donnée au casino par la société Atlanta.
Ah !
Ah, oui.
Donc, Ketuki aussi, elle se met à pleurer, elle dit,
vous ne le direz pas.
C'est vraiment tout. Et toi, tu l'as déjà vu magouiller,
Durab ? Et on te laisse tranquille.
À Ketuki ? Ah, à Ketuki.
Tu fais quoi de Vavalolo ?
Tu le laisses partir, enquel sont dans la rue ?
Vavalo, je le ramène, et je dis à Ketuki, on va rien lui faire,
quand on a ton jus, là.
Oui.
Elle reprend, parce que, elle reprend, c'est vrai, elle dit,
attendez, vous êtes des policiers,
et vous avez le droit de défoncer la porte
des gens comme ça.
Attendez, on a défoncé aucune porte, vous nous avez empêché d'entrer.
Ecoutez, elle...
D'accord, mais parce que... Vous n'avez pas le droit de nous empêcher d'entrer.
Vous avez fait obstruction à la justice.
Monsieur Durab, est lié étroitement
avec une affaire de meurtres.
Vous avez essayé de temporiser, on a pris des dispositions.
D'accord.
On a détemporisé.
Attend, comment ça, une affaire de meurtres ?
Oui, il était avec le frère
de Gisabh Durachi.
On n'a pas dit qu'il était impliqué directement.
Ok.
Bon, on va au casino, du coup.
Mais du coup, Gisabi...
Ketuki, elle ne dit rien, elle a rien dit.
Gisabi, on a eu un oeil au photo, il n'y a pas une photo
avec lui et...
Vas-y.
Il fouille.
Il vit, fait, ouais.
C'est vrai qu'on n'a pas le tel aimé.
Il fricote avec des cadres d'entreprises,
des cadres aux dirigeants.
C'est une réussite.
Il y a plein de photos.
Il voulait ouvrir un flage.
Il voulait être restaurateur.
Il y a une photo notamment de la femme
de Durab qui a l'air plus riche que Durab lui-même.
Donc on va l'appeler
Madame... Madame Sorel, voilà.
Encore plus riche que Durab.
Et...
parce que elle-même,
elle a acheté un voilier.
Donc il est riche, mais elle est encore plus riche.
C'est comme vous, Monsieur Lester, vous lui avez acheté un voilier aussi.
Ouais, ouais, mais je pense pas que c'est la même taille.
Et tu trouves aussi, puisque c'est une réussite,
une photo d'enfance
où tu vois
celle-bon.
La juge Bernard.
Ah, oui, parce qu'ils étaient tous au même endroit.
Oui, c'est la même école.
Ah, c'est des amis d'enfance.
Il y avait déjà des histoires de photos,
d'autres personnes.
Voilà.
On reconnaît personne d'autres ?
Il y a d'autres personnes, mais...
Là, ça fait quand même 3 personnes dans la même classe,
ça commence à faire beaucoup.
Oui, c'est un serial killer qui...
Durab est en vie, hein, je suis sûr.
Oui, enfin en vie, c'est pas où il est.
Allons au casino.
Attends, juste, Atlanta Nord, ça fait quoi,
comme c'est une entreprise de quoi ?
C'est une entreprise d'agroalimentaire.
D'où le flèche.
Ah, il y a peut-être une histoire de...
Évaluée.
Il n'est jamais trop tard pour enquêter, Lester.
Oui, oui, oui, si on peut.
Alors, très, je pense que c'est le moment pour enquêter.
Alors, on fait la...
Donc, votre prochaine étape, c'est le casino ?
Oui. Vous arrivez au casino.
Une seconde, donnez-moi une seconde, voilà.
Alors, je vous fais un petit...
Comment ça s'appelle ?
Vous ne rentrez pas dans la voiture.
Vous reprenez votre voiture, vous y allez.
Donc, Casino du Phare, un majestueux bâtiment
situé sur la promenade la plus chic d'Arnais.
Alors, il y a Est, en face de la plage.
Tepi, moelleux, lustre, marbre,
parfum raffiné, tout transpire l'argent.
Et il y a
une personne
qui s'appelle Catherine.
C'est la...
responsable de la soirée. Elle est entailleur noire.
Elle dit, écoutez,
tous les invités sont là, sur une soirée privée.
C'est la police.
Vous ne l'avez pas rentrée.
Ah, si, si. C'est la société atlanor qui a...
Oui, justement, en charge, monsieur Dura, vous pouvez nous le...
Alors, je vous...
Je vous désoie, vous le faites venir.
Et on reste discret. Soit, on est malheureusement obligés
d'interrompre ce qu'on a...
Tu l'intimites, c'est ça ? Exactement.
Il faut mettre mon pied dans la porte.
Un mandit de ramener du rab, sinon, un mandat.
Alors...
Ah oui.
Un chiffre entre 1 et
5. 5.
Ok. Je prends la 3.
Et c'est la 4 en 6.
C'est un échec. Elle dit, écoutez,
elle te... déjà te le check de bas en haut.
Oui. Et elle dit, c'est bon,
j'ai pas peur de vous, déjà.
Je pense pas que vous soyez des policiers
derrière Est. Ils sont déjà amus et bixail.
Ils ont des plus belles voitures. Donc...
Ça permet d'une chasame.
Anderson.
Sortez de la procédure habituelle.
Non, non, de toute façon, on peut rentrer.
Pourquoi est-ce qu'on peut rentrer ?
Oui, mais on va rentrer quand même.
Je vous voulais que je demande un mandat, c'est ça que vous voulez ?
Il faut pouvoir rentrer ?
Oui, comme ça, si vous ne voulez pas rentrer.
Donc, tu l'intimides.
Tu as un intimidation, on est d'accord ?
Oui, bon bah écoute, c'est bien que je s'est.
Je vais m'en charger.
C'est une réussite.
Et c'est une grosse réussite.
Non, c'est une réussite normale.
Par contre, elle dit, écoutez,
vous avez des invitations,
vous pouvez consommer librement,
mais surtout, vous n'arrêtez personne,
vous ne faites pas de rafus.
Mais attendez madame, on est sur une...
On n'est pas là pour arrêter quelqu'un, madame.
On n'est pas là pour arrêter monsieur Durab.
Bah on va l'interroger.
Voilà, c'est tout.
Donc, en tout cas,
vous voici dans le casino
une grande salle de réception
avec des petits groupes de personnes richement vêtues
qui discutent en mangeant des petits fours
et il y a aussi
des jeux, un blackjack, une roulette, un pocah,
vous voulez tenter quelque chose ?
Ouais, moi le blackjack, c'est faux.
Je vais vérifier
si il respecte bien la réglementation
autour des jeux de rafes.
Il reste un peu d'argent que tu as récupéré ?
Bon, toute façon, nous,
dans la maison, quand j'ai regardé les photos,
j'ai vu à quoi il ressemblait.
On a tout son visage.
Nous, on se sépare pour trouver une feu durable.
L'Ester va jouer au blackjack, pour l'instant.
Tu joues petite mise, grosse mise, maximum mise.
C'est quoi la maximum mise ?
Tout ton argent.
Là, j'ai...
Vous prenez l'échec ou pas ?
Un échec de 1000 francs, c'est vrai ?
Oui, tout à fait, on peut encaisser l'échec.
En plus, il n'y a pas de non.
Tu joues les 1000 francs.
Tu peux gagner 2000 francs.
Vas-y.
T'as une chance sur deux.
Parce que là, ça a l'air de plus...
Non, mais les argent, c'est 50-50.
D'accord.
Si tu as une réussite critique, c'est 3000.
Vas-y.
C'est une réussite, tu as 2000 francs.
Tu veux continuer ou pas ?
Oui.
Je joue encore 1000 francs.
Je suis en train de m'aider.
C'est littéralement du blanchiment.
Je me paie, l'Ester !
C'est le tribunal.
C'est de là.
C'est un échec.
Tu as à nouveau 1000 francs.
Il a oublié.
Là, je joue 1000 francs.
Encore ?
Les mommes qui perdent tout.
Non, mais vous, vous êtes pas là.
On ne savait pas ce que vous faites.
On ne dit rien.
C'est parti.
Tu me remets 1000 balles.
On réplique.
Tu rejoues ma mêlone.
Le croupier s'appelle Gene.
Faites aux lignes, s'il vous plaît.
Faites aux lignes.
Mais moi bien, gamin.
Échec.
A nouveau 1000 francs.
J'ai l'impression que c'est rigue.
Mais au moins, tu as 1000 francs en liquide.
C'est le parti de ton chacune.
Vous trouvez Durab sans problème.
Et surtout, vous trouvez sa femme.
Sorelle.
Parce qu'elle te reconnaît.
Elle dit, je vous reconnais, la procureur.
Vous m'avez aidé dans le passé.
C'est une femme qui a beaucoup de bijoux.
Beaucoup de smic sur elle.
Et un grand manteau de fourrure.
Elle dit, mon mari est en train de jouer.
Est-ce que je peux vous demander un service ?
C'est-à-dire, moi je suis en service.
Dites-moi.
Dites-moi.
Est-ce que c'est confidentiel ?
Je ne voudrais pas que ça aille devant le juge.
Je voudrais juste que vous me rendiez un.
Comme la dernière fois.
Comme la dernière fois.
Je suis déjà rendu service.
Elle t'a demandé un peu d'aide.
Le commissaire t'a dit que c'est une personne bien placée.
Elle est là.
C'est moi qui est derrière.
Ils aiment bien rendre service à tout le monde.
Je suis très intègre.
Je n'ai pas pu rendre un service comme ça.
Ton superte l'a demandé.
Je lui demande.
Dites-moi.
C'est entre vous et moi.
Il y a un...
Quand j'étais plus jeune.
Aujourd'hui, j'étais 63 ans.
Quand j'étais plus jeune, j'étais folle.
J'ai une relation de touride.
Avec un homme qui s'appelle Montyroro.
Montyroro qui...
Je ne vois pas bien ce que vous m'avez mené.
Mais allez-y, continuez.
Je lui ai envoyé des lettres.
Plutôt au lait au lait.
Aujourd'hui, je suis la vice-présidente d'Atlanor.
Et il a ressorti ses lettres.
Il est près du chanteur.
Sinon, il enverra ses lettres au premier tableau.
Il est devenu.
Je lui ai envoyé dans une valise 250 000.
C'est les fameux.
Il m'a dit.
Pardon.
Pardon question.
Elle est rousse.
C'est la valise d'argent.
Ah, c'est ça ?
Il me dit qu'il les a jamais reçus.
J'ai déjà perdu 250 000 francs.
Moi, je vais vous donner
200 000 francs.
C'est tout ce que j'ai pu sortir.
Vous allez le voir au grand hôtel.
Ça m'a l'air chédi, Anderson.
Mais t'es pas là, toi.
Non, c'est en confession.
Vous allez le voir au grand hôtel.
Vous lui donnez l'argent.
Vous reprenez les lettres.
Et c'est terminé, on n'en parle plus.
Vous détruisez ses lettres.
Attendez, pourquoi ?
Vous n'allez pas lui donner cet argent ?
J'ai déjà essayé.
Il a embauché une mioche.
Il prétend qu'elle les a reçus.
Même si je lui avais donné cet argent,
il n'avait pas les lettres sur lui.
Il faut que vous trouviez les lettres.
Vous les arrachiez.
Et... On comprenait ?
Vous savez, j'ai une fille adorable.
Une Sofia.
Et si ces lettres sortaient, ça m'embarâterait.
Vous n'allez pas me dire qu'avec tout l'argent
dont vous disposez, vous ne pouvez pas faire appel à quelqu'un ?
Je n'ai pas le temps.
Je suis sur des affaires de meurtres.
Si vous voulez.
Elle s'approche de l'homme qui est en train de jouer au plan Jack.
Elle peut être partie de la police ?
Pardon ?
Elle n'est pas allée lui parler à lui.
Oui, tout à fait.
Est-ce que je peux vous faire confiance ?
Moi, je suis au courant de l'affaire.
Je vous ai vu parler avec Anderson.
Elle t'explique à nouveau l'affaire.
Est-ce que tu acceptes cette mission ?
Non, je vous laisse vous démerder avec Anderson.
Je ne suis pas corrompu.
Vous allez l'avoir en premier.
Vous connaissez bien cette personne.
Aucune personne va pouvoir m'aider.
C'est une affaire de chantage.
Je vous demande.
C'est un verre de chantage.
On peut vous aider à porter.
Je vous fais officiellement plainte.
Je vous donne toutes les affaires.
Nous pouvons inquiéter sur cette personne
qui vous fait du chantage.
Je pourrais faire une donation
à la retraite des policiers.
Ou à l'association des policiers.
Ou n'importe quoi.
Si personne n'entend parler de ces lettres.
Je ne veux pas qu'on aille devant un tribunal.
Vous portez plainte ces foutus.
Je ne veux pas qu'on aille devant un tribunal.
C'est ça ?
Il y a une entrevue avec votre mari.
Nous avons besoin de parler avec votre mari.
Vous ne voulez pas des lettres ?
Pas du tout.
Vous voulez savoir où est mon petit rôro ?
Oui, il est où.
Vous voudrez savoir où est votre amant.
Je n'ai pas d'amant.
Ça fait 20 ans que je ne gouche plus avec lui.
On peut savoir où est votre correspondant allemand.
Il y a 20 ans.
Il est au Grand Hotel.
Mon petit rôro au Grand Hotel.
Est-ce que vous voulez aussi les 200 000 francs ?
Non.
On dit non.
Mais je viens en scraide.
Quand les autres repartissent vers la voiture.
On n'est pas encore reparti.
On l'avalise.
On fera le flash pour moi tout à l'heure.
C'est quoi qu'il pense ?
Du râbe, elle le tire.
Des policiers qui veulent parler.
Du râbe, vous étiez pas dans la même classe d'acquée.
Il me dit qu'on était.
Et tu as un flash.
Et tu sais que c'était un peu un voyou du râbe à l'époque.
Toi, tu étais un mec sanguin.
Mais lui, c'était un peu un mec vénère.
Et il dit, il a l'air tout gentil.
Il dit, ça va.
La police et tout.
C'est incroyable cette proportion qu'on a de tomber
sur des camarades de classe.
Vivant, ça change.
Tu étais un peu un voyou à l'époque.
Je suis désolé pour ton frère.
Je suis affreux.
Tu n'avais rien à dire.
Quand ils t'avaient interrogé à l'époque.
Tu te souviens d'où Ayane ?
Rien.
On est allés au Lamanquin.
On a parlé du bon vieux temps.
Il voulait ouvrir un flash.
Il a déjà un flash à Aria.
Après, il a voulu rentrer seul.
Et voilà.
Alors, il y a comment ça s'appelle ?
Sorel.
Qui se permet d'intervenir.
Attendez, vous êtes allés dans un bar.
Sur les quais. Super dangereux.
C'est dangereux, ce bar.
Et du rabid.
On a pas peur.
Parce que vous étiez des voyous.
Elle forme un peu du passé.
Vous êtes en train de dire
Madame Sorel.
Peut-être que votre mari était
un bully.
C'est ça qui faisait un peu saloir.
Quand vous dites...
Moi, personnellement,
depuis, on est ensemble.
Mais à l'époque, je l'évité.
C'était un mec qui un peu...
Quand vous dites, vous étiez des voyous, qui doit quoi ?
Je pose une question à du rab.
Du rab est...
Celle-bon.
Vous connaissez bien la juge Celle-bon ?
La juge Celle-bon.
La juge Bernard, par contre.
Oui, elle était...
Est-ce que ça vous dit quelque chose ? Le mot nulos.
Non, ça me dit rien.
Est-ce que par hasard, cet au-juge,
je n'aurais pas utilisé ce mot contre quelqu'un ?
Écoutez, c'était...
Je ne l'avais plus depuis la cinquante.
C'est un mec qui prend sa revanche.
Du rab, c'est un camard de casque
qui en train de prendre sa revanche.
Je n'aurais pas un cutter sur vous régulièrement.
Un cutter ? Pour la protection.
En souvenir du bon vieux temps.
Je suis analysé financier au sein des entreprises d'attrères.
Quand vous étiez plus jeune, il y a du requiert.
Je peux pas aller au Yémen.
Je ne vais pas dire à la police que je me baladais avec un cutter.
Mais à l'époque, la vie était très différente.
On traînait dans les terrains vagues, on volait des magasins.
Vous aviez dit cutter ou pas ?
Oui, à l'époque.
Tout le monde avait des cuteurs.
Même Xavier Gavracci, je m'en souviens, il avait son cutter.
Vous n'avez pas hanté un ancien caméra de casque
que vous auriez peut-être un peu trop...
ou sculé ?
On les a tous chahutés.
Mais quelqu'un en particulier, vraiment,
une personne en particulier ?
Clément, c'est quelqu'un qui fait des tests.
Je vais savoir la photo de classe, peut-être qu'on a pris de chez...
Ah oui, la photo de classe, tiens.
Il dit, est-ce que je dois contacter un avocat ?
Pas du tout.
Vous êtes ici en discussion en tant qu'homme libre ?
C'est moi, je te sympathie.
Est-ce que vous êtes au courant ?
Je ne sais pas si c'est que...
Non, il ne sait pas que la juge allait meurtre.
Est-ce que je peux faire confiance, Guy ?
Bien sûr.
Pourquoi ?
Je suis québécois.
Vous êtes en train de me dire que vous posez question sur un passé
si j'ai un cutter ?
On est un peu dans un épisode de Colombo.
Très honnêtement, monsieur Dura,
déjà, on voudrait vous protéger.
Parce qu'il y a peut-être un danger qui pèse sur vous
et qui pèse sur d'autres personnes, en tout cas,
de cette classe.
5e A, 5e B.
5e B, moi, je suis en 5e A.
La sympathie n'a jamais les premiers.
Il dit, on en chahutait quelques ans.
Mais là, sur la photo, vous ne sentez pas qu'il y avait
des cibles récurrentes ?
Vous pouvez nous faire nous entourer ce que vous chahutiez
parce que là, ça nous aiderait beaucoup.
Encore une fois, il n'y a pas de crime à chahuter.
On n'est pas là pour vous accueillir.
Même si vous chahutiez quelqu'un au collège, il n'y a pas de crime.
Vous avez une chance sur d'eux,
pour que lui et sa femme, à vous,
qui veut tenter cette chance ?
Qui se change chanceuse ce soir ?
Allez, voire ça, je n'ai pas l'épée.
La fête des échecs !
Celle-là !
C'est un échec.
On ne peut pas nous prouvoir.
On ne peut pas tester nous aussi.
Il se ferme tous les deux
et il y a sa femme qui dit,
tu sais quoi, on ferait mieux d'en parler
avec un avocat.
Finalement, Anderson,
vous ne me mettez pas très sympathiques.
Vous ne voulez pas régler les problèmes.
C'est lui qui a parlé de cutter.
Je vais juste demander si vous avez un élève de classe.
Non, mais je vous parle de mon affaire urgente de chantage
et pas d'une affaire d'il y a 30 ans.
Est-ce que ce qui vous aide
sur cette affaire urgente de chantage,
vous nous aiderait sur cette affaire grave
de meurtres qui remontent à vos aînés collèges ?
Elle fait les yeux doux à son mari
et vous avez encore une chance sur d'eux
pour le faire.
Qu'est-ce que c'est que cet arrangement ?
Je suis trop peur, on va faire le carton.
Assez à l'instant.
Je pense que ce soir, toujours les premiers.
Et fuck it !
Et lui, il dit non, il ne veut pas en parler
et a priori, vous comprenez à son refus,
c'est quand même un indice,
c'est une affaire plutôt grave.
Comment on va faire cet énoçal ?
Ça a mal tourné au collège, à la MJC.
C'est simple, on va au collège
et on demande les archives
de la ZDKMB
On arrêt pour la nuit, là, non ?
Ce n'est pas écrit sur la photo de classe,
des fois, il y a les noms.
Non, mais il y a les noms, mais il n'y a pas les histoires.
Non, mais on va les appeler en part, sinon...
On peut demander à Ico
de check les noms
et de voir si quelqu'un a casier.
Est-ce que vous quittez le casino ?
Il nous dira rien de plus.
Sauf si tu poses une question particulière,
mais là, ils sont plutôt méfiants.
Écoutez, alors, je leur dis juste,
écoutez, je vais être honnête avec vous,
il en est peut-être de votre sécurité.
Vous devriez vraiment coopérer avec nous
pour faire avancer cette affaire.
Parce que là, il y a des gens
qui ont été retrouvés...
Ce argument a déjà été sorti par Guitsin.
Oui, mais alors là,
il ne savent pas pour Madame Bernard.
On peut leur dire que Madame Bernard
vient ici pour vous protéger.
Cet argument a déjà été dit,
l'argument de la protection.
Oui, mais que Madame Bernard ait décédé
qu'elle a été tuée, assassinée dans son bureau.
À coups de couteur.
Excusez-moi, est-ce qu'on n'est pas en train
de divulguer des informations confidentielles ?
Moi sinon je vais...
Tu veux le menacer ?
Tu dis quoi ?
Je dis, écoute-moi, du con.
Mon frère est mort, quelqu'un d'autre est mort.
Donc si tu nous caches quelque chose,
attention, je vais te rentrer à Caboche
dans un muet.
Tu dis ça, alors, il y a un petit silence
autour de toi. Vas-y.
C'est une réussite.
Alors, il dit,
il y a
un caméra de classe Walter Benjamin.
Walter Benjamin ?
Oui, Walter Benjamin.
On l'a un petit peu...
En fait, il a arrêté l'école
en 5e année.
Vous l'avez trop martyrisée, c'est ça ?
Oui, je dirais pas ça. C'était un mec fragile, c'est tout.
Ha là là.
Arcelle Monscoe.
Il fait quoi ce Walter Benjamin, vous savez ?
Il est à 2 scolarisés, après, je sais pas si c'est...
On n'a jamais entourné pas
dans la 2 voies de course.
Ok, on va regarder en épage...
l'épage jaune.
On appelle le poste, on ne s'y va pas.
Vas-y, appelle le poste.
Vas-y, j'appelle Icos.
Donc vous quittez le casino,
et vous retournez dans la voiture ?
Est-ce qu'il y a autre chose à faire au casino ?
Je crois pas.
Ben si, si, moi je peux...
Pas de la chatte.
Je vais voir madame Sorrel.
Mais nous on te voit forcément.
Tu vas arriver avec une grosse mallette,
tu crois qu'on va te...
Tu veux le voir ou pas ?
T'as combien d'observation ?
J'ai beaucoup.
Non, j'ai beaucoup.
T'es mauvaise, Anderson, t'es mauvaise.
Le plus gros procès, ça va être...
Tu regarderas ça tout à l'heure.
Perception, j'ai 3.
Alors on regardera ça dans 2 minutes.
Donc tu vas voir Sorrel, je suis Sorrel, vas-y.
Oui, ok.
Par rapport à ce que vous avez évoqué
avec ma collecte très peu coopérative, là.
Oui.
Le� chantage, vous voulez le régler ?
On peut s'arranger, oui.
Donc je vous donne l'argent, vous le payez, vous prenez les lettres,
vous les détruisez, vous les masturbation détruisez ?
Le plus simple, quand même,
au niveau de l'argent,
ça prend quel place à peu près ?
C'est dans la valise, là.
C'est dans la valise, c'est pas très discret.
Ça m'en met en bouche.
On va faire les magouilles.
On comptait le jouer ce soir, mais je vous le donne tout de suite.
Est-ce qu'il y aurait pas moyen
de faire un Pépal, là ?
Alors ça n'existe pas, on en rend pas plus.
Lidia, peut-être ? Non plus.
Ok.
Écoutez, 7 argent.
Regardez-moi plutôt comme ça.
Écoutez, 7 argent...
Bon, je vais le prendre.
Mais vraiment, ça me coûte.
Vas-y, Lidia.
On est d'accord qu'il y avait 250 000.
Là, je peux coller voir.
Un peu moins.
Tu as mis le 3, hein.
Franchement, Lester, le plus gros procès de l'épisode finale, ça va être toi.
Pour tout quoi.
En tout cas, l'agent Anderson a vu que tu prenais une valise
et vous pouvez rentrer dans la voiture.
Très bien.
Ça va, Lester, votre valise ?
Ouais, j'alouse.
Ce serait pas par hasard la valise de madame Sorrel.
J'alouse.
Mais je note dans mon carnet d'observation.
Ouais, ouais.
Je le disais.
Note bien, Anderson, quand même, que des fois, les balles n'ont pas de nom.
Pardon ?
Pardon, c'est une menace.
C'est une menace de mort, en fait.
C'est une menace de mort, en fait.
Vous voulez porter plainte à l'agent Anderson ?
Ah non, mais là, ça te fait hyper grave.
Moi, je vais porter plainte pour harcèlement moral, moi.
Parce qu'elle est sur mes côtes depuis le début de cette arrondissement.
Pourquoi la mienne s'est tenue comme ça ? Vous voulez qu'on aille boire un gin de tort ?
Ah, let's go.
Parce que, du coup, là, vous avez encore 2 autres témoins...
Je vais aimer la caisse.
Quoi ?
Moi, je note quand même, monsieur Lester, que vous êtes beaucoup trop...
Quoi ?
Beaucoup trop flexible avec la justice.
Bon, à tout cas...
Les armes et moi, tu sais c'est curieux.
Vous portez plainte, ou pas ?
Et si vous portez plainte, là, en les envers les autres,
voir si il y a lieu de faire un procès.
En tout cas, quelle est votre prochaine destination ?
Vous savez quoi ?
Alors, on va passer à la foire fouille.
Attends, mais non, il fallait que j'appelle...
Il cause.
Il cause, vas-y.
Dis-moi, est-ce que tu pourrais chercher un nom pour moi au fichier ?
Oui.
Un certain Walter Benjamin, je ne sais pas qui allait sur le prénom.
Je peux se soulever quoi ?
On peut savoir s'il y a un casier sur lui, s'il y a quelque chose,
ou est-ce qu'il habite.
D'accord. Je cherche, on se la met à bientôt.
Ouais, merci beaucoup.
C'est urgent ou pas ?
Ok, pendant que vous avez décidé de...
Quelle est la prochaine étape ?
On va à la foire fouille ou autre chose.
À la radio, on passe encore...
La prodigeuse Alba, qui va vous faire une petite chanson.
Ah !
Vous pouvez mettre le pouradio plus fort,
parce que, M. Xavier, montez l'autoradiol.
Je crois que c'est le bouton, là.
C'est pas clair.
Je ne marque pas les cassettes.
Ha !
On est bon ou pas ?
Ha, la station, la station est pas calée.
C'est un chopard !
Il faut trouver la fréquence.
C'est sur la bande AM, je crois.
Ah oui, parce qu'il ne faut pas être sur la bande AM.
C'est un chien.
Je ne veux plus de ma fio,
même si la paix est grande.
Je ne peux pas finir
cramer dans de l'essence.
Mais rien
n'a de sens
et rien ne vaut.
Tout est gaillant
je suis bouquée
je suis pas mal.
Tout court
mes idéaux
des mots
habillés
je cherche une dalle
sans
mais ce qu'elle te crevait
je suis une chanteuse
des enchantées
des gaous
des tournées
des tournées
mes idéaux
des mots habillés
je veux jouer
sans
ce qu'elle te crevait
je suis une chanteuse
des enchantées
des enchantées
La Superstar Alba finit sa chanson
et vous décidez d'aller
à la Farfouille
de la Farfouille
de la Star Farfouille
oui moi je suis le soir