...
Bonjour, bienvenue dans ce Game of Thrones Justice 4e épisode.
Nous sommes dans un tribunal, un ancien tribunal,
qui nous a été, on va dire, prêté très généreusement
par la mairie du 14e arrondissement de Paris.
Donc nous l'airmercions.
Et nous merci en particulier Grégory et Julien, qui se sont battus,
qui aiment bien Game of Thrones, qui nous ont contactés,
qui nous ont permis de faire des repérais et d'avoir cette salle,
on va dire, après, des négociations,
parce que ce n'est pas évident d'avoir une salle,
surtout pour faire ce type d'émission un peu baroque.
Merci beaucoup à la mairie du 14e arrondissement.
On est avec un public restreint et de nombreux invités
pour faire les procès des affaires qui ont été menées
pendant les 3 premiers épisodes de Game of Thrones Justice.
Donc, avant de parler un petit peu
de comment ça va se dérouler soir,
c'est une émission qui est un petit peu pédagogique.
On va dire que c'est une réelle TV
où il y aura des juges, des avocats,
mais ils ne sont pas du tout ni juges ni avocats dans la vie réelle.
Donc, ils vont faire comme si, du mieux possible,
on essaie de rendre la justice.
Par contre, il y a des éléments qui sont réels dans cette histoire.
C'est les amplitudes de peine, c'est la procédure, en gros,
et c'est ce qu'on appelle la qualification,
c'est-à-dire l'appréciation des faits et leur attribuer.
Est-ce que c'est bien un vol, est-ce que c'est bien un meurtre,
est-ce que c'est bien rien du tout, et du coup, la personne est libérée.
Et il y aura un système de points pour valoriser à la fois la défense
et à la fois le parquet, c'est-à-dire les gens qui vont accuser
ou la société qui accuse les criminels,
d'avoir, enfin, les présumer coupables, d'avoir fait quelque chose.
Je voudrais remercier Gozultine qui a mis des grands moyens
pour faire cette émission, en particulier Victor Jolédic,
c'est battu, on s'est bien battu,
et les invités qui sont nues parfois de loin, donc je les remercie.
Je vous réserve un petit peu la surprise,
mais vous allez découvrir rapidement.
C'est une émission dans laquelle vous serez...
Il y a deux juges que je vais vous présenter,
mais vous êtes le troisième juge.
C'est-à-dire que, pendant l'émission, on va vous soumettre,
on va vous dire, selon vous,
est-ce que la personne, vous avez entendu la personne qui était à la barre,
est-ce qu'elle est coupable,
et dans ce cas-là, est-ce qu'on doit lui donner, selon vous, une peine plutôt lourde,
est-ce qu'elle est coupable, une peine plutôt légère,
ou est-ce que, selon vous, elle est innocente ?
Donc, il va falloir voter, et vous êtes le troisième juge.
C'est-à-dire, si les deux autres juges ne sont pas d'accord avec vous, tant pis pour vous.
Mais, vous ferez, si les deux juges ne sont pas d'accord,
vous ferez basculer la balance.
Avant de parler et de faire une première affaire,
c'est un peu un tutoriel, une affaire très simple.
Je voulais vous parler aussi de Game of Roles,
qui est une émission qui va revenir fin d'été, dans ces saisons 7.
Et aussi, en ce moment, on a un ULUL,
ULUL.com slash game-off-roll-slash.
Et on vend deux campagnes qui sont Chasseur de monstres,
et 69, dans lequel il y a des personnes que vous retrouverez ici,
peut-être des invités de longue date qui ne sont pas vues dans Game of Roles,
qui seraient ravis de revoir.
Et si vous n'avez rien, tu peux envoyer le générique, et puis on passe au tutoriel.
Alors, nous sommes dans un tribunal.
Qui dit tribunal, dit juge, j'ai deux juges avec moi.
Clément Victorovich, merci d'être venu.
Fibre, tigre, bonjour.
Juge, Clément Vich.
Absolument.
Juge, grenier, on va dire, ça va ?
C'est ça.
Donc, les juges ont la lourde responsabilité de déclarer avec vous
si le présumé coupable est véritablement coupable ou innocent,
et aussi, ils font, ils évaluent la peine.
Vous pouvez aussi dire, vous êtes coupable,
mais je vous donne une peine de rien du tout.
C'est aussi d'amplitude possible.
Il y a un code pénal de 2018 qui est sur la table,
qui a permis d'aider à faire cette émission.
Alors, ça, c'est la barre.
Les accusés des affaires vont venir à la barre,
et ils vont parler, s'exprimer,
et raconter simplement leur affaire.
Les juges vont essayer de la comprendre,
et ensuite, mettre l'attent qui est ici,
qui est interprété par Deriv,
et son assistant qui a un viewer qui s'appelle Claremont,
qui a aidé à monter les dossiers,
et qui ont déjà, ils ont beaucoup bossé tous les deux.
Et bien, cet avocat va essayer de défendre et d'explicter pourquoi
il faut avoir la peine la plus petite,
et ou, voire même, inocente et relaxée,
la personne qui sera à la barre.
De l'autre côté, on a nos quatre policiers,
qui, cette fois-ci, représentent le parquet.
Donc Lydia, MV, merci de nous inviter encore sur ta chaîne.
L'âme est d'Aze.
A noter que Xavier et Daz vont interpréter aussi des personnages
qui sont amenés à être accusés ce soir.
Donc...
C'est un accident !
Lydia et l'âme vont être à la fois des accusateurs
des différentes affaires, mais à un moment,
vous allez vous retrouver contre vos partenaires.
Et évidemment, eux, ils marquent des points
quand les gens sont condamnés et que les juges
suivent plutôt leurs recommandations,
et en face, ça marque des points quand les gens sont libérés
et suivent plus ou moins leurs recommandations.
On va dire plutôt moins.
Pour cette première affaire, je vais appeler Rimsou à la barre,
qui est interprétée par Wish.
Donc c'est une affaire un petit peu particulière,
puisque Rimsou, c'est une jeune fille.
Nous sommes en 1991, j'ai oublié de préciser,
autre temps, autre heure.
On parle en franc, et Rimsou, c'est quelqu'un qui voit
une valise par terre, elle la ramasse, elle la ramène chez elle,
elle se fait interpréter par les flics.
C'était un vol de valise, pas grand-chose,
à part que dans la valise, il y avait 200 000 francs.
Voilà. Donc ça a donné lieu à une autre affaire.
Il y aura donc cette première affaire de vol,
puis une affaire plus complexe pour quoi il y avait 200 000 francs.
Donc ça reste toujours d'un à même affaire.
Mais Rimsou, et Rimsou, où est-elle ?
Ah bien, viens, Rimsou.
Et maintenant, cette première affaire, c'est une affaire tuto.
Donc après, ça va avoir, ça sera tout seul.
Rimsou, et je laisse la parole à aux juges
qui vont poser la question.
Selon vous, qu'est-ce qui s'est passé ?
Alors Rimsou, expliquez-nous,
on comprend que vous auriez aperçu une valise,
et vous vous en seriez emparé peut-être par curiosité.
Déjà, vous pourriez jeter votre ringo, mademoiselle.
Oh, oh.
Ça l'aide, la pauvre. Expliquez-nous.
Ben moi, j'étais juste en train de me promener.
Enfin, j'ai pas grand chose à faire de mes journées.
Et j'ai juste une valise.
Je me suis dit, ben elle a l'air, enfin personne ne s'en sert.
Ouais, elle a l'apprendre.
Et donc vous voyez une valise, elle est trop n'abandonnée,
et d'après vous, elle n'a partené à personne.
Ben je sais pas, j'ai vu personne autour.
Enfin, j'ai vu une valise, quoi.
Donc quand vous avez ouvert la valise,
et que vous avez vu une montagne de billets,
vous n'êtes pas dit que peut-être ça pourra partenir à quelqu'un ?
Ben si, de toute façon, une valise,
ça partait forcément à quelqu'un au départ,
après, à qui, ou comment je sais pas.
Si vous sentez que vous avez pas d'autres questions,
on peut laisser la parole d'abord à l'accusation,
et puis ensuite à la défense.
Ben faisons-le, écoutons les arguments.
Est-ce que le parquet a des choses à dire
par rapport à cette affaire de valise volée ?
Bien sûr.
Absolument.
Très bien, donc...
Est-ce qu'on doit poser des questions tout de suite ?
Tu peux poser des questions, si tu veux.
D'accord.
Alors moi, j'ai...
Enfin, si...
Je me permette.
J'ai une question à poser.
Vous avez peut-être accès au dossier,
au casier judiciaire de madame Reem...
de mademoiselle, pardon, Reem Sous.
Effectivement, je vois que mademoiselle a été condamnée,
déjà, pour cinq petits vols.
Enfin, elle a été accusée pour cinq petits vols,
mais n'a jamais été condamnée, c'est un beau palmarès.
Aucune condamnation, cher collègue.
On sent quand même une professionnelle
de l'accusation sans condamnation.
Y a un paterne qui se dessine, j'ai l'impression, pour la sixième fois.
On peut pas mettre l'étape sur la main,
une huit fois de suite, avant d'attendre avec Reem.
Alors, dans le dossier, il est fait mention
d'un comportement suspect.
Peut-être, le parquet peut-il nous éclairer
sur la nature de ce comportement.
Regardez-la.
Monsieur... Je n'ai pas ces votes, non.
Oui, Macron-Holt, monsieur le président.
C'est une remarque sur le physique, c'est ça, monsieur...
Absolument pas, c'est une remarque sur l'attitude.
Très bien, très bien.
Je pense que c'est assez flagrant.
Je ne suis pas sûr que ce soit fini.
C'est trop bon, en tout cas.
Écoutez, mademoiselle, ça fait cinq fois que vous venez ici
ou vous cherchez quoi ?
Avoir une sixième fois gratuite, c'est une carte de membre.
Au bout de neuf fois, peut-être, on vous a fait la dixième.
Non, mais vous savez, moi, je n'ai rien d'autre.
Dans la vie, je n'ai pas grand-chose.
J'ai grandi à la Gère de la Dacine.
Vous allez revenir au tribunal et faire accuser.
Alors, moi, ce qui m'étonne, mademoiselle Reemsou,
c'est que dans le dossier, que j'ai sous les yeux,
vous avez déclaré auparavant,
avoir vu deux personnes un peu louches, ce sont vos termes,
je crois, échanger cette valise.
Et il est dit que c'est à ce moment-là,
après avoir vu l'échange, que vous avez décidé de la voler,
alors que tout à l'heure, vous nous parliez d'une valise
qui tronnait abandonnée.
Bah, ils les ont échangés, puis ils les ont laissés,
et puis après, je ne sais pas, ils sont allés,
peut-être après, ils allaient revenir, je ne sais pas, mais en tout cas...
Voilà, donc vous voyez deux personnes échanger une valise, si amant.
Vous décidez de la récupérer, vous y trouvez une montagne de billets,
et vous n'avez pas d'autres réactions que de chercher
à peut-être la ramener aux autorités policières ?
Bah non.
Est-ce que la défense a quelque chose à dire ?
Non, bien évidemment.
Avant d'affirmer des choses, plutôt des questions à poser.
Bien évidemment, je pense déjà, mais messieurs les juges,
qu'il est important de dresser un portrait,
parce que vous avez, face à vous, une jeune fille de 17 ans seulement,
aujourd'hui.
Avant que vous affairez des choses,
est-ce que vous avez des questions à poser ?
Oui, alors une question très importante,
un point qui a probablement été mal compris,
avez-vous ouvert la valise où les policiers,
l'ont-elle ouvert pour vous ?
Bah c'est des policiers, ils l'ont ouvert pour moi.
Moi, je savais pas ce qu'il y avait dedans, quand je l'ai présent.
A quel moment les policiers ont ouvert la valise, mademoiselle ?
Bah quand ils m'ont vu l'apprendre.
Après, moi j'étais en train de partir,
et puis ils m'ont écouru après, je sais pas pourquoi,
et puis tout de suite, ils ont été agressifs.
Pour vous, pour vous.
C'est une question.
On n'est pas aux États-Unis.
Vous les posez une question ?
Mais cette jeune fille avait déjà la valise quand on est intervenu.
Qui sait ce qu'elle en avait fait ?
C'est pas une question, on pourra...
Après, une question d'ordre...
C'est une affirmation.
Moi, j'ai une question d'ordre temporel,
et j'ai l'impression que tout finalement revient à cette question,
à ce détail, presque.
Combien de temps s'est écoulée, mademoiselle,
entre le moment où vous avez vu cet échange de valise
et le moment où vous avez décidé de vous en emparer ?
Bah je sais pas, vous savez, tout est allé un peu vite.
J'ai pas compté les heures, déjà je me fais chier dans la journée.
Donc c'était des heures ?
Ah non, c'est pas des heures, je pense que c'était très court.
Donc vous savez combien de temps ça fait ?
Non.
Parce que, comprenez, madame,
si c'était, par exemple, un quart d'heure, une demi-heure,
peut-être deux heures, alors on peut entendre
que vous ayez récupéré un objet abandonné.
Si c'était douze secondes, on peut penser que vous avez profité
d'une inattention pour commettre un...
On peut lui dire, je crois, un larcin.
Peut-être.
Il va falloir vous défendre mademoiselle,
parce que non, on n'est pas là pour ça.
Un sixième larcin quand même.
Peut-être, le moment serait-il venu pour...
Alors oui, on va...
Donc, on vous propose, c'est qu'il va y avoir un sondage,
parce que c'est un peu l'affaire tutoriale,
on va avoir un sondage qui est fait auprès du juge,
pour qu'il commence à s'exprimer.
Les voix dans notre tête.
Et le chat.
Et on veut bien écouter le parquet, si quelqu'un se lève,
et s'exprime, et dit,
selon moi, voilà ce qu'il faut faire, pourquoi elle est coupable,
et je propose aux juges de la condamner à telle peine,
telle peine de prison ou d'amende, ou peut-être pas de peine,
je sais pas, si bon, votre...
Je vous ai... Qui veut s'exprimer ?
Tu veux...
Vous le fais, ou j'ai vu ?
Vas-y, vous le levez, du coup.
Vous le lève-toi, ou c'est plus spectaculaire ?
On n'attend pas d'abord...
Non, c'est... La défense, après.
Ok, ok, d'accord.
D'accord, d'accord.
Et à la toute fin, Rimsou, si tu veux t'exprimer,
en général, il vaut mieux pas le faire,
mais si tu veux t'exprimer, tu peux le faire.
Vas-y.
Vous diriez que c'est moi qui les mettre, aussi ?
Alors, nous sommes visiblement
avec une jeune fille de 17 ans,
que nous avons vue,
avec une valise qui nous a paru très étrange
et que nous avons voulu contrôler.
Elle a refusé de tempérer immédiatement,
donc nous avons dû insister pour pouvoir avoir accès à la valise.
Elle a pris la fuite, hein ?
Elle a pris la fuite également.
Délite fuite.
C'est ça, délite fuite.
Sachant qu'en plus, elle a déjà 5 affaires
sur son casier judiciaire qui n'a pas été...
Où elle n'a pas été...
Condamné.
Moi, je requiere avec le parquet
une peine de 1 an avec sursis,
parce que la jeune fille a quand même 17 ans.
Ne me regarde pas, c'est eux qui font convaincre.
Il faut marquer le couvre.
Il faut marquer le coure, exactement.
Il faut qu'elle comprenne que le vol
ne doit pas continuer à voler.
Mais sans non plus lui donner une peine trop lourde,
voilà.
Je pense que...
Merci beaucoup, Anderson.
Avant de laisser la parole à Maître Lattan,
je rappelle que le sondage se fait sur Twitter.
Je sais que vous n'êtes pas contents,
vous ne voulez pas voter sur Twitter, c'est comme ça.
Maître Lattan, levez-vous et parlez aux juges,
convainquez-les qu'il ne faut pas donner
un an de prison avec sursis.
Bien évidemment.
Messieurs les juges, nous avons en face de nous
une jeune fille de 17 ans, certes,
accusée 5 mineurs, apparemment,
inscription pour des délits mineurs aussi.
Ma cliente ici, aujourd'hui,
se présente en tant qu'enfant de la DAS.
Imaginez, mettez-vous à sa place.
Mettez-vous à sa place.
Mettez-vous à la place de cette jeune fille effrayée
qui a passé son enfance oppressée.
Nous avons eu beaucoup d'affaires.
On a beaucoup d'affaires, 2 000, évidemment.
Exactement.
Cette jeune fille, dès sa plus tendre enfance,
a toujours associé la police à une forme d'oppression.
Je veux dire, elle est une femme.
Mais ça, elle est une femme.
On parle pas de recherche.
Il n'y a qu'à l'interroger sur sa plus tendre enfance,
ou lorsque, elle me l'a confessée,
la moindre sirène l'a fait se recroguer.
Est-ce qu'on peut partir en dernier chapitre, s'il vous plaît ?
Bien évidemment.
Aujourd'hui, nous l'accusons d'avoir récupéré une mallette.
Chose ma foi banale, je dirais.
Une mallette qu'elle n'a pas ouverte.
Je le tiens le préciser, que la police a ouverte pour elle.
Une mallette qui a la récupérer dans une situation assez étrange,
puisque, rappelons les faits,
au moment de la récupération de l'objet,
vous assistiez à une embrouille, selon vos termes.
Vous assistiez à une dispute étrange entre 2 individus.
Et une fois cette dispute terminée,
une mallette au sol, au milieu d'une pâtie noire,
chose assez étrange pour vous,
comprenez-la, à son jeune âge,
elle ramasse la mallette et elle ne sait pas spécialement quoi en faire.
Et à ce moment-là, la police arrive.
Qu'est-ce que vous conseillez au juge ?
Moi, aujourd'hui, c'est très simple,
et je pense que vous allez me suivre, en tout cas, je l'espère.
Je demande une relaxation pour ma cliente, bien sûr.
Une relaxation ?
Une relaxation.
Une relaxation aussi.
Une relaxation.
A tellement...
Une relaxation dans la foulée.
Une relaxation, surtout.
Très bien.
On a un an exercié une relax.
Est-ce qu'on a déjà un pré-résultat sur Twitter
de la part du troisième jugeant ?
Je vais dessiner une petite tête de mort, monsieur.
Alors 67% des viewers disent coupables d'une peine légère.
Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
Ce qui me concerne de l'idée que j'ai pu me faire de l'affaire,
mademoiselle, est effectivement coupable.
Elle est coupable de curiosité.
Après tout, qui résisterait au plaisir de savoir
ce que contient une mystérieuse mallette
laissée au milieu d'une pâtie noire ?
Moi-même, qui suis pourtant un juge éminent,
je ne suis pas sûr que moi-même, j'y résisterai.
En ce qui me concerne, je pense, cher collègue,
qu'on peut se borner d'un rappel à la loi
pour cette jeune femme, pour qu'elle sache quand même
qu'elles sont les limites dans notre société.
Pour la 6e fois.
Moi, je serai plus partisan.
Je ne sais pas pourquoi j'ai pris les naixons de notre coure.
Je serai personnellement plus partisan, mademoiselle,
de vous coller une petite peine avec Fiercy
histoire de ne pas vous revoir pendant les prochains mois.
Mais de combien la peine ?
Parce que dans ce cas-là, le 3e juge est d'accord avec vous.
Donc on vous suit et ce serait une peine de combien de Fiercy ?
Je pense qu'on va commencer par un 6...
5 jours !
Alors, c'est bien suffisant.
Vous avez pris votre enquilisant, vous aujourd'hui ?
N'acquiablons pas, une pauvre enfant.
Vous avez entendu mettre la temps,
on nous expliquait son enfance, d'où l'aura été touchée par maître.
Écoutez, moi j'aime bien les chiffres ronds,
donc je vais dire 6 mois avec Fiercy,
histoire de ne pas vous revoir, mademoiselle, avec un suivi psychologique.
Alors j'ai besoin que tu t'aimes plus ou moins de 6 mois
parce que moins de 6 mois, c'est lui qui marque le point,
et plus de 6 mois, c'est lui qui marque le point.
Alors je vais donner 8 mois.
Ah !
Eh bien 8 mois de sourcil et vous partez libre, Rhymes,
donc tout va bien.
Donc je vous laisse partir, et merci d'avoir été avec nous.
Dans la foulée, on va accueillir, tout de suite, on va appeler Roro.
Donc Roro, c'est la personne qui recevait ses 200 000 francs,
qui après enquête, c'était une histoire d'échange de fonds,
sur fonds de chantage.
Donc en tout cas, je vous la mène.
Le chantage est quelque chose qui est très puni par le code pénal,
donc je le laisse exprimer, et je vous laisse fugir tout ça.
Alors Roro, je vois dans le dossier
que il s'agirait d'une affaire de chantage.
Oh ! Je me souviens de ce dossier, il m'avait fait sourire.
Il serait question de l'être Coquine, c'est ce que mentionne le dossier.
Tout à fait, messieurs les jurés, bonjour, mesdames et messieurs les juges,
pardon, mesdames et messieurs les jurés, bonjour.
Je me présente Roland Agraig, j'ai 48 ans,
j'ai travaillé 17 ans en mairie, et suite à une maladie de cœur,
et vous comprendrez l'ironie de cette maladie, j'ai dû arrêter,
je suis aujourd'hui sans emploi.
Aujourd'hui, on parlera de chantage,
alors que je parlerai plutôt d'innité bafouée,
on parlera de coupable.
Écoutez, les exposés, c'est nous qui les faisons, on en casille droite au but.
C'est très simple.
C'est quoi votre version ?
C'est très simple, je connais Madame Sorrell depuis 30 ans,
je fricote avec elle depuis 27,
ça fait 26 ans qu'elle m'a brisé le coeur,
et ça fait 25 ans que je ne connais pas ma fille.
Donc je ne pense pas qu'il aigine une histoire par jour.
Vous me dites qu'on fricotait, mais c'est dans un seul sens, en fait.
L'emporalité est un peu confuse.
Il vient de dire, donnez le nom, Madame Sorrell,
si ça vous intéresse, Madame Sorrell est dans le public,
vous pouvez la faire venir si vous voulez l'interroger.
Bien sûr.
Pour l'instant, il est là.
Si vous voulez,
sans emploi, sans revenu, et sachant que j'ai une fille
que je n'ai jamais vue depuis 25 ans,
je ne savais pas comment lui parler.
Mon cher Roro, vous mettez tout à fait sympathique.
C'est la première chose que je voulais préciser.
Malheureusement, je n'ai pas compris un très très mot
de ce que vous avez fait de l'exposer.
Est-ce que vous pourriez s'il vous plaît,
me donner simplement la description de ce qui s'est produit,
parce que moi, ce que je lis sur mon dossier,
quand même, des fois, c'est que vous avez utilisé des lettres coquines
qu'elles vous avaient écrites pour essayer de la faire chanter
en menaçant de donner ces lettres,
sinon au premier tableau Y devenue,
ce qui tout de même enfreint le code pénal
à plusieurs raisons.
Jamais, j'aurais fait ça.
C'était le seul moyen que j'ai de parler à Mme Sorrel, à Vivi.
Que vous puenez la loi, c'était le seul moyen que vous avez.
Elle ne répond à aucun de mes appels, à aucun de mes coutils.
Je ne connais pas ma propre fille depuis 25 ans.
Si vous trouvez ça normal, très bien, je dois me plier à la loi.
Mais quand on est sans emploi, sans revenu,
et qu'on a juste envie de voir sa fille,
on est prêt à tout faire.
Gréfiets tigres, sommes-nous en...
Je peux vous appeler comme ça ?
Oui, je vous propose de passer aux questions du parquet.
Et le parquet peut poser des questions soit à Roro,
soit à Mme Sorrel, si vous voulez.
N'hésitez pas à l'appeler.
On est au procureur de la République.
On va commencer par Rolo.
Du coup, vous expliquez que vous avez coeur brisé.
En gros, vous avez été avec une femme.
Elle vous a laissé en vue.
Et ne supportant pas de...
Vous êtes fédérés de ne pas avoir de nouvelles.
Vous avez lancé une opération avec du chantage
et 250 000 francs en jeu dans l'histoire.
Vous oubliez le plus important, qui est que je ne vois pas ma fille.
Tout le monde oublie ce que je fais.
C'est intéressant.
Vous avez nommé 250 000 francs.
Ca fait 10 000 francs par année d'absence de votre fille.
Il y avait un paterne, un calcul volontaire.
Je n'aurais jamais encaissé l'argent.
Le but, c'était juste de pouvoir avoir un contact.
C'est pour ça que je l'ai recontacté.
Il y a un test de paternité qui prouve sa paternité.
C'est ce que j'aimerais avoir et qu'on me refuse,
jour après jour, année après année.
Ca fait 25 ans.
Mais c'est hors de l'affaire.
Il y a une première affaire de chantage à juger.
Restons focus.
D'extorsion.
250 000 francs, ça tient le placage.
J'ai entendu, monsieur...
Vous prétendez que vous n'auriez jamais encaissé les fonds.
Vous voulez les faire remettre malgré tout dans une mallette en petite coupure.
Il me semble que les fonds, on peut dire,
a le cet égard qu'ils étaient déjà encaissés,
dès lors que la mallette était échangée.
Partage moment où je ne dépense aucun de ces données,
je ne vois pas en quoi je...
Vous voyez pas le problème ?
Il y a un problème.
Mais elle est...
Une mallette remplie d'argent que vous avez demandé à quelqu'un en échange,
en faisant du frontage.
C'était une façon de communiquer.
Ah, c'est une façon de communiquer ?
Avec madame Sorrel, oui.
Est-ce que vous êtes dans vos questions ?
Et quel y a-vous fait à la jeune, du coup ?
Si vous n'étiez pas fait voler l'argent par l'affaire numéro 1,
qu'est-ce que vous auriez fait de cet argent ?
Il serait resté chez moi ?
Bien sûr, bien sûr.
C'est vrai que c'était de l'argent.
Quoi, ça faisait avancer ?
C'est mon contact, madame Sorrel, si vous voulez.
J'allais pas la voir pour lui parler.
Donc, à chaque fois qu'il y avait au lieu d'envoyer un petit SMS,
on te demande de faire 50 piles par mois ?
Est-ce que vous voulez poser des questions à madame Sorrel,
ou ça n'a pas aucune question ?
J'ai une dernière question.
Vous faites ça tout de vos ex, ou...
À la seule qui m'empêche de voir ma fille.
Est-ce qu'on pourrait peut-être, oui, effectivement, entendre...
Est-ce que vous voulez des questions à madame Sorrel ?
Une dernière question pour...
Dernière chose, les steurs, peut-être, vous en souvenez ou pas ?
Oui.
À un moment de l'arrestation,
monsieur, vous avez quand même menacé d'envoyer les lettres.
Ah, c'est vrai ?
J'avais mis ce petit point de détail.
À la presse.
Très déterminé.
Très déterminé aussi, très musclé, si je veux dire.
Donc il faut aussi se défendre encore une fois avec ce que je peux.
Vous voyez, je ne suis pas massive, je n'ai pas d'emploi,
je n'ai pas de ressort, donc on fait littéralement avec ce qu'on peut.
Alors, on a...
Monsieur, dans le fort de l'ordre, il y a force.
En ressort, il y a...
Est-ce que vous avez des questions pour madame Sorrel ?
Oui.
Alors madame Sorrel, venez là-bas.
Alors, est-ce qu'on peut avoir aussi une geste barrière entre les...
Oui, et s'il vous plaît, allez-vous en s'en s'en sort s'il vous plaît, monsieur ?
Non, mais en fait, qu'il ne soit pas loin quand même,
vous avez entendu les paroles qui ont été échangées,
quelle est votre version de l'histoire ?
Au micro, s'il vous plaît.
Déjà, je...
Je ne sais pas pourquoi je suis là.
Je n'ai jamais été victime de chantage, de quoi que ce soit,
tout ce que j'ai entendu depuis le début de la soirée,
ne sont que des calomnis, je ne connais pas ce monsieur.
J'ai une fille, c'est vrai, c'est la fille de mon mari, voilà,
qui je me suis depuis 27 ans.
Et cette valise de 258 000 francs,
tout de même, c'est une somme que des policiers vous ont vus échanger,
ou plutôt qu'une témoin, vous avez échangé avec monsieur,
qu'est-ce que vous avez rendu ?
Ce n'était pas moi.
Ah !
Est-ce que l'accusation a quelque chose à dire devant ces...
Tendement, mon justiste, c'est que...
Non, est-ce que vous avez des questions ?
C'est à dire que...
Si vous n'avez pas de questions, alors...
Alors le problème, c'est que...
C'est bien que vous êtes gênés d'être là et que ça ne devait pas s'ébrouitter,
mais on avait peut-être oublié ce détail.
Mais le signalement de Rimsou et...
Enfin, Claire et Latte, vous avez été identifiés par la petite voleuse.
Ainsi que nous tous, qui y reconnaissent, qui est la soirée.
Tandis, on nous a rendu l'interagie.
Il est de toute responsabilité de rappeler au parquet que le signalement de Rimsou,
sur lequel vous fondez manifestement toute cette affaire,
c'est finalement le signalement d'une jeune femme qui vient d'être condamnée
à 8 mois de prison avec sursis...
Pour des faits avérés de malhonnêteté, je suis pas sûr que ça suffise,
comparé à la parole d'une dame qui défend son honneur.
Mais nous sommes aussi tous témoins de cette personne.
Je vous propose de passer...
Je vous propose de passer aux questions de la défense.
Est-ce que vous avez des questions pour Roland ou pour Mme Sorrel ?
Tout à fait, Mme Sorrel.
J'aurais une question concernant Mme Moiselle Sorrel, votre fille.
Sophia.
Sophia Sorrel, vous affirmez devant la cour aujourd'hui que Sophia,
eh bien la fille que vous avez eue avec votre mari actuelle.
Absolument.
Mon client, vous a-t-il proposé un test de paternité pour le prouver ?
Je ne connais pas cette personne.
Je marche sur la tête.
Mme Sorrel, connaissez-vous ?
Vous connaissez pas la personne.
Vous pouvez vous l'affirmer ?
J'affirme que je connais Victoria et j'affirme également que je lui ai demandé
de très nombreuses reprises de faire des tests de paternité
auxquels, bien, elle n'a, littéralement, jamais répondu.
Avez-vous d'autres questions ?
Mais c'est loin de l'affaire, je tiens à vous dire.
Bien évidemment.
Nous avons ici un autre fait à porter devant M. Les Juges.
Avez-vous porté plainte suite à cette affaire de chantage ?
Non.
Il n'y a pas eu de plainte déposée vis-à-vis de mon client.
La plainte revient de nos camarades du commissariat qui prient dans cette affaire.
On s'en doute fait preuve d'un petit peu trop de zèle.
C'est une affirmation qu'on gardera pour votre opérance ?
Oui, en tout cas.
Si je peux me permettre une question pour le parquet,
il me semble que finalement toute cette affaire se résume un détail au fond.
Ces deux personnes se connaissent-elles ?
Mme Sorrel, est-elle effectivement l'émétrice de cette mallette de billets ?
Je vais vous dire que ma question est à la suivante.
Attends des preuves matérielles que ces deux personnes se connaissent ou se sont connues.
On a trouvé les lettres de Mme Sorrel dans une deuxième valise.
Ensuite, au domicile, je suis le nabuse de...
Les lettres sont très signées.
La main, c'est plus simple.
Elle nous a confié directement une deuxième mallette à remettre à échanger avec le Lutus Sperre.
Donc là, quand même.
Et j'ajoute aussi que Mme Sorrel a une position très haute dans la société qui fait qu'elle n'a peut-être pas envie que cette affaire s'ébrouille.
Et c'était le mallette de 250 000 francs.
Et l'agent Macron-Renold n'a même pas volé l'argent.
C'est-à-dire à quel point cette affaire n'a qu'un coeur.
C'est à dire que nous allons choisir pour le moment d'ignorer cette remarquement.
Oui, ma question.
Et le fait qu'il n'y ait pas...
Mme, une question simple.
Et est-ce que, au fond, vous niez avoir remis une mallette en vos mains au policier pour qu'elle soit remise à ce jeune homme ?
Je souhaite que toute cette affaire s'arrête là et qu'on aille pas plus loin.
Alors c'est plus compliqué que ça, la justice, madame.
Ah oui, alors on va arrêter pour le moment l'interrogatoire.
Et on veut bien écouter l'un d'entre vous, peut-être quelqu'un d'autre que la gendarme d'Herson, qui est prêt à faire un réquisitoire contre Roro.
Et demander une peine correspondante à la gravité des faits, selon vous.
C'est le nom des quoi ?
Ah oui, oui.
Ah oui, oui.
L'officier Xavier Xaviracci.
On vous écoute.
On vous écoute.
Tout à fait.
Bon, écoutez, messieurs les juge, je vois que vous avez un bon coeur à mon cher juge Klemowicz, mais tout de même.
Nous avons à faire un escrore notoire.
Père de qui ? On ne sait pas.
Deux fois 250 000 euros exigés sous chantage pour des tabloïdes.
Une femme traumatisée qui, évidemment, vu sa haute position dans la société,
n'ose même pas avouer ce qu'il s'est passé alors que vous avez quatre témoignages de l'Officier Xavier.
Et puis, vous avez pu le policier à disposition où nous avons été chargés de faire un échange justement avec,
eh bien tout simplement, avec un malphra pour l'appréhender par la suite.
Pas trop de détails là-dessus.
Eh ben si, c'est bon, ça fonctionne comme ça.
Et oui, et le fait que cette bonne dame n'ait pas porté plainte ne minimise pas le crime qui a été commis et constaté par le policier.
Alors qu'est-ce que vous demandez contre lui ?
Nous sommes quand même sur des crimes qui ont impliqué un chantage moral.
De l'extorsion de fonds, 200 000 francs dans un premier temps et 250 000 francs par la suite.
Ce sont des faits gravissimes.
Nous demandons cinq ans de prison avec trois ans de sursis.
Et pas d'amende ?
Ah, l'amende, voilà.
Je crois qu'il est pas solvable, le gars.
Donc trois ans de sursis demandés par 50 prisons, dont trois ans de sursis, c'est ça ?
Oui, c'est ça.
Très bien.
Oui, trois ans de ferme.
Non, deux ans de ferme.
Dans deux ans de ferme.
Cinq ans, dans deux ans de ferme.
Mme Sorrel, vous pouvez vous rasseoir.
Roro, je vous laisse revenir à ici.
Mettre l'attent, un pré-doyer aussi consique, impactant.
Qu'impactant, tout à fait.
Comment, comment, messieurs les juges, accuser un homme dont la victime elle-même ni le connaître aujourd'hui ?
On n'a pas porté plainte, je vous le rappelle.
Mon client prévoyait de rendre l'argent un point important, et vous le savez aussi bien que moi.
Aujourd'hui, je pense que c'est face à un homme brisé que vous allez devoir statucier.
C'est un homme qui a passé de nombreuses années dans l'attente d'une fille qui l'estime au fond de son être, être la sienne.
Aujourd'hui, face à une mère qui lui refusait toute parole, tout contact,
un homme qui est peut-être arrivé et il l'a déclaré aujourd'hui à un extrême qui finalement s'est terminé de la façon la plus simple possible,
sans aucun dommage collatéraux.
Aujourd'hui, mon client n'est pas responsable, il est victime.
Il est victime et donc vous demandez quoi face aux 50 prisons ?
Je demande encore une fois la relaxe de mon client.
La relaxe, la libération.
Le troisième juge s'est déjà exprimé à 56%, il demande une condamnation peine-lourde.
Je vous laisse, il démarre en dessous.
Le tribunal de Twitter.
Il me concerne, M. Rouraud, déjà laissez-moi vous répéter que vous m'êtes très sympathique.
Et Dieu sait que je peux comprendre la douleur d'une peine de cœur et vous m'avez tout l'air d'être un homme plongé dans la souffrance.
Maintenant, moi je les...
Je les collègue, peut-être partagerais-vous mon avis, mais j'ai juste un problème, c'est que les faits sont avérés.
Même si Mme, elle a tout l'air de vouloir cacher toute cette affaire.
Nous avons effectivement quatre policiers qui témoignent qu'il y a un lien que vous avez demandé à vous faire remettre cette malette,
que vous étiez en possession des lettres dites compromettantes.
Donc les faits sont avérés.
Il me semble que leurs qualifications étaient élémentaires.
Ce sont effectivement des faits de chantage en dépit de toute la sympathique que j'ai pour vous.
Je vois difficilement comment pas prononcer votre culpabilité.
Mon cher confrère, je ne sais pas ce que vous en pensez.
Moi, ça serait plus compliqué parce que je me...
Je souhaiterais...
La cour, je souhaiterais demander une évaluation psychologique du client.
Alors, c'est pas possible, il faudrait que vous prononciez une peine, mais vous pouvez dire,
pour moi, il...
Je sais pas, peut-être un intermévan ?
Oui.
Vous pensez qu'il est fou ?
Oui.
Alors, est-ce que vous voyez peut-être rejoindre la vie du 3ème juge qui dit une peine lourde dans l'attente ?
Moi, je... peut-être, ce jeune homme est-il fou, je pense surtout qu'il est malhonnête.
Donc je...
Non, je pense que les réquisitions du parquet sont assez équilibrées,
deux ans de prison ferme, a sorti de 75 000 euros d'amende, apparemment...
Donc plus lourds que...
Est-ce que ils ne sont pas demandés d'amende ?
Je sais pas si on peut demander de la prison ferme sans demander d'amende qui va avec.
C'est une vraie question, je lui ai dit que je pose mes joues.
Je ne sais pas.
On a juste 75 000 euros.
Non, mais donc...
Il faudrait nous le toit.
Est-ce que... mais, juge Grenier, est-ce que vous suivez, donc...
Suivez la vie du juge Clémoy, c'est-à-dire, encore plus loin que le réquisitoire du parquet, vous rajoutez 75 000 euros ?
Je mettrais... alors non, moi je mettrais deux ans d'emprisonnement avec obligation de suivi psychologique.
Ça vous va ?
Soit. Ça va de soi.
Donc deux ans d'emprison... deux ans ferme, pas de sursis ?
Avec un an de sursis.
Avec un an de sursis ?
C'est pas d'amende ? Une amende ou pas ?
C'est pour papa. Non, ça.
Vous suivez ou pas ?
Oh, bon, non, c'est trop léger.
Non, je pense que la société a besoin d'être compensé pour les torques que Monsieur a créé.
Je pense, par contre, le suivi psychologique est un assortiment de peine tout à fait à propos.
Monsieur souffre, magnifique.
Est-ce que vous êtes d'accord pour suivre le juge Clémoy VIII ?
Oui.
Donc... ce sera...
Roro, je suis désolé de vous dire ça.
50 prisons, dont deux fermes plus suivi psychologique et 75 000 euros.
Bonne chance pour les 75 000 euros.
A bientôt.
En très plein décès.
C'est le début de notre deuxième véritable affaire.
Là, quand vous commencez à être odé, ça va être bon.
Donc nous sommes en 1991 et c'est une affaire particulière puisqu'on va parler violence conjuïale.
Et on appelle à la barre un patinéra artistique du nom de Georges Edgar.
Sa femme Estrella peut rester encore, donc sachant que les policiers...
Bon, comme vous vous disiez, les violences conjugales...
On n'est pas encore.
J'expose juste l'affaire en deux mots.
Les policiers ont pris sur le fait Georges Edgar en train de faire un acte de violence envers quelqu'un qui s'est trouvé être sa partenaire de patin à glace, mais aussi sa femme.
Je vous laisse ouvrir d'affaires.
Déjà, j'aimerais commencer par une question, une interrogation que je soumets à mon collègue.
Ne souris-nous pas en position légitime d'un culpé d'or et déjà monsieur en vertu de son matout, comment pour le trajet de la cour ?
Ah, pour juste sur l'apparence, c'est pas ça.
Comme vous l'avez dit vous-même, c'est une question d'attitude.
Moi, ça me va.
Moi, ça me va.
Je crois que la loi a été aveugle.
Nous en parlerons tout à l'heure.
C'est pour ça que je suis venu habiller comme ça.
Non mais c'est mon costume, je sors de répétition.
Très bien monsieur, donc vous avez jeté violemment votre femme sur la glace.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Écoutez, effectivement, il y a eu un accident avec Estrella et j'en suis fort en mari.
On allait jio d'Albert Ville en vue et nous étions...
Alors attendez, de moi, de ce que je vois, c'est que vous vous êtes jeté violemment sur votre femme en public.
Donc c'est quoi ? Vous avez tribuché, puis vous vous aurez relevé, puis vous avez retribuché, puis vous vous aurez... comme ça, c'est...
Alors, ça n'est pas passé comme ça.
Nous étions dans une pleine combinaison.
On avait d'abord un porte épiqué et on devait ensuite enchaîner avec une double pierre ouette.
Et effectivement, on est sur de la glace et le stress et l'accident bête.
Donc on se relève et on n'est plus dans le moment, vous voyez ?
Pardonnez-moi.
On retombe.
J'entends vraiment cette description très précise.
Moi, j'ai juste un petit problème parce que le réflexe naturel d'un être humain a fortiori d'un partenaire en vis-à-vis de sa compagne.
Quand il voit celle-ci se blesser des suites d'un accident, c'est manifester une émotion telle que la surprise, la peine, la douleur, à son rencontre.
Oui, voilà. C'est pas... on en m'appire ouette.
Je lis dans le dossier que vous l'auriez invectivé.
Je pense que c'était plutôt des invectives envers moi-même d'avoir raté mon mouvement.
Ah bon ?
Oui, effectivement, on partage notre vie est questionnée là, nous sommes en couple.
Et vous l'avez invectivé tellement fort que vous l'avez avassé, Yon.
J'ai glissé. Je me permets de vous interrompre.
Est-ce que le parquet a des questions ? Et si le parquet a des questions, ils peuvent également interroger Estrella, la femme qui est présente aujourd'hui, ce soir.
Donc je laisse les questions au parquet.
Si vous en avez, si vous n'avez pas, on passe.
Déjà, une question, monsieur.
Est-ce que vous prenez de la drogue ? Car.
Les jeux d'Alberville avaient lieu l'année dernière et les prochains sur le feu de Lille-L'Hammer.
Je croyais que l'Alberville était en 92.
Non, il a raison.
Il a raison.
Lille-L'Hammer est 90.
C'est vous qui prenez de la drogue ?
Non, Marcelin est en 92, Alberville est 90.
Il est en 90, oui.
Et Lille-L'Hammer, 94. Il faut connaître ses classiques.
Il a raison.
Les proclamations, ils ont pris de la drogue.
J'ai perdu mes moyens, je me retrouve en accusation. Je suis vilipendais, traîné en labo.
Bon, monsieur.
Est-ce que les proclamations ont des choses à dire ?
Bien sûr.
Quelqu'un ? Moi, je vais y aller.
Ben oui, avez-vous l'habitude d'invectiver comme ça votre compagne lors des répétitions ?
Écoutez, nous avons une relation passionnelle.
Voilà, le feu nous anime.
Et puis, effectivement, le sport a hôté compétition.
Il y a de la pression, tout ça.
Oui, il y a des mots qui sont échangés, parfois un peu durs.
Mais excusez-moi parce que j'ai bien compris que vous êtes, soi-disant, loupé un triple-loute.
Mais d'après ce qu'on a constaté, on était plutôt sur du German Suplex.
Piqué.
Écoutez, j'ai perdu l'équilibre, effectivement, les matins sont à la grâce.
Il y a deux cas, ça a été projeté.
Si vous voulez, sa femme est présente.
Oui, oui, nous n'avons rien à faire.
En plus, on a un témoin.
Vous l'avez donc ?
Est-ce que la aide-garde, sa femme peut arriver ?
Simplement, le temps que la victime arrive, j'ai simplement une question.
Parce que, monsieur, et tu sais que vous m'êtes sympathique,
et Dieu sait que j'aime les métaphores.
Vous avez fait une belle métaphore, vous nous avez dit, le feu nous anime.
On va demander peut-être à madame, le feu qui anime monsieur,
est-ce que c'est une flamme de l'amour,
ou est-ce que ça se traduit par des coups et des chutes fréquentes sur la déplace ?
C'est plutôt Jean-Fautre Cheminié.
Écoutez, j'ai connu jeune Georges, et ça a toujours été comme ça.
D'un micro, s'il vous plaît.
J'ai connu jeune Georges, et ça a toujours été comme ça.
C'est-à-dire, jetez sur la glace.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Dites-nous ce qui s'est passé.
Écoutez, j'ai pris un coup, ça arrive beaucoup dans notre métier.
Voilà, il y a des risques, c'est de glisser, de tomber.
Ou de se faire projeter par un partenaire,
peu de l'amont sur la glace.
Je crois que le parquet n'a pas...
Si, on a une question.
Déjà, on a une témoin, qu'on a condamné récemment,
qui a constaté que c'était une agression.
Et en plus, on est bien d'accord qu'il y a eu beaucoup de non-doiseaux,
en même temps que cette projection par terre.
Et ces non-doiseaux étaient clairement enlantés vers vous,
Estrelia, pas lui-même, comme il laissait de le prétendre au jus ?
Oui.
Dans l'intimité, il arrive qu'on se parle comme ça.
Vous ne connaissez pas, ça s'appelle le dortitole, que là, c'est un kink.
Oui, écoutez, vous ne vous abandera pas votre vie.
C'est privé, c'est privé, on n'est pas obligé d'étaler ça dans la cour.
Vous avez entendu ça sans patinoire ?
J'ai entendu que vous aviez dit qu'il y avait un témoin ?
Oui, bien sûr.
Oui, mais avant ça, avant ça,
Estrelia, vous nous avez dit sur place que c'était déjà arrivé 2-3 fois par le passé.
Est-ce que vous maintenez cette affirmation ?
Oui, ça arrive régulièrement sur la glace,
surtout là avec le stress des géos d'Albertville.
C'est un bairville, c'est un bairville.
Ecoutez, est-ce que c'est un bairville ?
Vous prenez de la drogue également, maman ?
Je ne sais pas de quoi vous parlez.
D'accord.
Est-ce que vous n'avez pas l'impression de défendre votre mari,
comme une femme battue, défend fonds mariagresseurs,
et qu'à la base de la chute dans l'escalier, vous avez la chute du triple-outre ?
C'est ça.
Les mêmes éléments de langage que vous retrouvez dans des cas que messieurs les juges,
vous avez déjà dû croiser un peu trop souvent malheureusement.
Je ne sais pas de quel cas on parle exactement.
Je vous parle de ce que je vis au quotidien et de ma relation avec George.
Est-ce que mettre l'attente de la défense à des questions
pour soit Georges Edgard, le patineur, soit Estrella, sa femme ?
Bien évidemment, oui.
J'aurai une question concernant les témoins aujourd'hui.
Vous a-t-on vu objectivement porter un coup,
lever la main sur votre épouse,
où ne sont-ce que des allégations d'une personne qui tombe sur la glace,
comme il se passe, je pense très régulièrement,
dans le milieu du patinage artistique professionnel.
Une chute est très vite arrivée.
Nous sommes sur un terrain glissant, sans mauvais jeu de mots,
sur cette affaire, bien sûr.
Aujourd'hui, je pense que la justice...
Alors, il faut... T'as posé une question pour l'interrogation ? Réponse ?
Ecoutez, comme je vous ai dit, on est sur une surface glissante.
Voilà, et puis, effectivement...
Vous savez combien de temps vous faites du patinage ?
Je dirais que ça fait huit ans.
D'accord, et vous vous tombez encore comme si ça fait trop mal que vous commenciez ?
Eh bien, c'est justement pour ça, voilà, plus durer la chute,
ce qu'on dit.
Mais tu es nerveux, Georges, je n'ai plus nerveux que les autres patineurs.
Georges, je... Faut le dire, tu es nerveux.
Je suis sanguin, vous savez, je viens du Sud-Ouest,
j'ai un petit tempérament, oui, c'est vrai.
C'est pas pas été rugbyman, Georges, je n'ai pas...
Dans le Sud-Ouest, la tradition, c'est la tauromachie,
c'est pas ta laissée sa femme.
Le rugby, le rugby, je suis contre la tauromachie moi,
mais oui, comme le dit, j'ai été rugbyman.
Il me semble que cette affaire se résume finalement,
pour un détail, c'est simple.
Est-ce que Mme est tombée,
ou est-ce qu'elle a été proche-lée sur la glace ?
Donc ma question, parce que j'ai toujours un peu du mal à me saisir du dossier,
est assez simple.
Attends, un témoin de la scène,
ou une témoin, quel qu'elle soit, ou quel qu'il soit,
qui pourrait témoigner, quant à, au caractère intentionnel ou non...
Nous sommes témoins, l'intégrité des parquets est témoin.
Les policiers qui ont mené l'enquête ont fait un constat.
Je garde jeté, estrélien, il n'y a pas eu de chute,
il a jeté tout seul.
Il y a d'autres témoins.
Toutes la patinoire,
et Rimsou,
et toute la patinoire qui était...
Et toute la patinoire.
Il me semble que les fesses, c'est caractérisé là.
Est-ce que, maître Latan, vous avez une question ?
Une question ou pas ?
Alors, il faudrait des précisions apporter, les témoins.
Non, est-ce que c'est une question ?
Ça peut devenir une question.
Vous vous inquiétez pas ?
Vous pourrez vous exprimer,
mais est-ce que vous avez des questions ?
Oui, bien sûr.
Je vais demander à mes collègues,
juste à côté,
avez-vous véritablement vu mon client,
violoncté,
estrélien ?
Ou l'avez-vous vu simplement tomber face à vous ?
Non, il l'a jeté, voulamment à faire.
Je t'ai de manière artistique,
genre,
qui rouette.
Il l'a jeté comme un jet à sac poubelle,
dans une ouane poubelle,
puis par la traite d'un tonroniasse.
Très bien, ma diagne.
Donc, en notre technique et notre artistique,
c'est pas ça ou quoi ?
À cette distance,
à ce moment-là, vous n'étiez pas sur la glace vous-même.
Monsieur les juge,
la défense essaie de minimiser la merde.
Vous répondez quand même,
parce que la droite vous pose cette question.
C'est une question légitime.
Nous étions assez loin pour le voir,
et nous avons bien vu l'épreuve.
Nous étions assez prêts pour le voir.
Nous ne parlais pas longtemps.
Vas-y.
Nous étions en tout cas assez prêts pour voir la scène,
et ne pas avoir de doute,
quant à la violence de monsieur.
Très bien.
Ma dernière question sera,
quelle légitimité,
monsieur les juge,
accordez-vous à la parole de policier,
qui ne sont pas experts aujourd'hui
en patinage artistique.
C'est un fait
face
à des preuves
et des témoignages
très flous
d'un comportement
habituel de ce secteur.
Pas de plaidoirie encore.
Toute la plâtiante, t'es d'accord ?
Alors,
plusieurs choses,
je vais demander aussi à Rimsou ou Wich,
de ne pas oublier de maquiller les gens
qui vont venir ensuite.
Voilà.
Je te laisse gérer, tout va bien.
Et je vais demander au parquet
de s'adresser aux juges
et de faire
ce guide Saint-Laïc, peut-être,
cette fois-ci, qui va être procureur,
qui va faire le réquisitoire,
selon vous.
C'est très calme.
Est-ce que Jean-Jacques Gare est coupable ?
Et si oui,
quelle peine requirez-vous auprès des juges ?
Alors, messieurs les juges,
encore une fois, il n'y a pas d'affaires.
Ce sont des discours
que vous avez déjà retournus trop souvent.
Nous avons été
plusieurs témoins
à voir, très nettement,
Jean-Jacques Gare jeter
cinq compagnons seuls,
ensuite, l'invectiver violemment
et avec assez de confiance
d'un homme violent pour le faire en public
devant des gens.
Nous ne m'aimons pas sur rendre compte
de la réalité de la chose.
Donc, nous requérons
une peine de deux enfermes
pour messieurs Jean-Jacques Gare
et puis évidemment, aussi après,
des très bons intergénéraux,
un suivi psychologique,
la totale, s'il vous plaît.
Deux enfermes.
De dommagement, non ?
Et de dommagement, effectivement,
de 45 000 euros d'amende pour...
Deux enfermes, 45 000 euros d'amende.
Qu'en vous voulons que ce soit une peine exemplaire ?
Soit une peine exemplaire.
Ce sont en plus des patineurs professionnels,
ce sont un exemple pour notre...
Des agressions répétées.
Voilà. On ne peut pas laisser passer ça.
Mettre l'attent.
Deux enfermes des...
Une demande...
Je vais se soulever
et défendre Jean-Jacques Gare
si on mérite, si on mérite.
Une demande très lourde,
trop lourde, face à des preuves aussi ténues aujourd'hui.
Rappelons les faits.
Une chute professionnelle
entre deux adultes,
dont c'est le métier.
Un accès derrière de colère
de la part de mon client,
justifié par une pression olympique.
Aujourd'hui, il faut quand même le dire.
Et une affaire très floue.
Jugeons-nous aujourd'hui sur des faits avérés
ou sur la parole de policier
prétendument expert empathe inage artistique
situé au moment de l'affaire à, je le rappelle,
une bonne trentaine de mètres, si on en croit là.
Ceux d'acteurs sont d'experts en violence domestique.
Je pense que c'est suffisant.
Plaisoyer, on ne l'interrompt pas.
Donc c'est tout ?
Je demande donc une nouvelle fois une parole la.
Alors, deux enfermes,
60,
45 euros d'avondes,
deux enfermes,
suivi psychologique,
versus, rien du tout.
Et qu'est-ce qu'on me dit sur le troisième juge ?
81% du jury,
le troisième juge, demande une condamnation avec une peine lourde.
Ce qui est en juin serne,
les faits semblent établis et caractérisés.
J'ai bien entendu l'argument de mettre la temps
pour lequel je serais quand même
assez porté à le condamner lui-même
pour rouges-trages à la cour,
parce qu'enfin, faire croire à la cour
que les policiers ne seraient pas experts
en patinais d'artistique,
alors qu'il est clairement question d'une affaire de violence conjugale,
ça me semble quand même à la limite de prendre les gens pour des cidiaux.
Donc, ceci étant établi,
je pense moi que nous sommes face, évidemment,
évidemment, à des cas de violence conjugale,
avec violence physique aggravée,
manifestement un motif qui s'est répété à travers les années,
d'après ce que j'entends et d'après le témoignage de madame.
On peut y ajouter sans doute un phénomène d'emprise,
je serais pour allourdir,
malgré toute la sympathique j'ai pour votre accoutrement,
monsieur, qui finalement, auquel je me suis habitué,
j'aurais tendance à allourdir la peine proposée par le parquet.
Je pense que les trois ans ferment
et le suivi, je ne sais pas ce qu'il y a...
– Ça ne peut pas le dire. – Non.
– Mais je vous fais confiance, cher confrère,
qu'est-ce que vous en pensez ?
– Je suis...
La même chose.
La même chose, les violences aux femmes
sont quelque chose de trop grave.
Madame, je vois bien que vous essayez de défendre votre mari,
mais visiblement vous êtes complètement sous son emprise.
Donc, de mon avis, je serai pour une peine encore plus lourde
que celle que réclame le procureur,
avec 30 mois fermes, 45 000 euros d'amende,
un suivi psychologique obligatoire que vous ferez en prison.
J'aurais tout le temps pour ça.
Et...
– Est-ce que vous suivez Gilles Clamowicz ? – Oui, bien sûr.
Et je pense même qu'on peut ajouter pour madame
un accompagnement psychologique si elle le désire bien évidemment
pour faire face à l'épreuve qu'elle traverse de toute évidence.
– Et donc, finalement, on a un tribunal qui est plutôt sévère aujourd'hui.
C'est le troisième point que vous menez,
malgré des défenses avec ces exemples-là.
Je suis désolé, Georges Edgard, pour cette peine.
– Eh bien, ce n'est pas encore cette fois
qu'on remportera alors au patinage artistique en duo, voilà.
Vous faites une terrible erreur. Je suis vilipendée,
traîné en labo.
– On va bien travailler pour Albert Ville, hein.
– Eh bien, voilà, notre carrière est foutue.
– Et dernière, hein, Albert Ville, du coup.
– Merci. La prochaine...
Est-ce que vous avez besoin de vous entretenir
avec l'accusé de la prochaine enquête
qui est nul autre que l'officier Xavier Xavier Hachih ?
– Ah !
– Non, ça va. Mettre l'attend ?
– Euh... Accordez-nous...
– Une balle perdue. Est-ce que vous voulez mieux en parler ?
– Accordez-nous deux minutes.
– Eh bien, Xavier Xavier Hachih, vous êtes désormais le prévenu.
– D'accord. – Vous pouvez vous entretenir.
Alors, normalement, on n'est pas censés les écouter,
mais on va pouvoir écouter cet entretien merveilleux.