Game of Rôles - Justice - Episode Final (Partie 2)

Durée: 64m9s

Date de sortie: 24/07/2022

Dans "Justice", la table de jeu est remplacée par un décor de commissariat des années 90, et la fine équipe composée de Lydia, Daz, Lam Hua & MisterMV devront résoudre moult enquêtes policères, tout en étant guidé par FibreTigre et quelques invités surprises !


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...
Et bien, Isabelle, vous êtes désormais le prévenu.
Vous pouvez vous entretenir.
Normalement, on n'est pas censés les écouter,
mais on va pouvoir écouter cet entretien merveilleux.
Et vous pouvez prendre connaissance du dossier.
On a déjà un peu pas...
Il laisse entre...
...deux minutes.
Je vous rappelle, les faits pour lesquels vous êtes zèques.
Vous avez en tout cas prévenu.
Une balle perdue.
Mal au contraire, ce balle perdue.
Pour pitié, on en a.
Pour pauvres enfants, effectivement,
dans le cas de votre service et d'une intervention,
ma foi, assez musclée.
Un braquage.
Un braquage avec...
... énormément de stress.
Un trompe.
Extrême, minstressant, tout à fait.
Bien sûr.
Effectivement, il y a eu des victimes collatérales,
mais aujourd'hui, vous n'êtes pas...
En tout cas, c'est ce que nous avons fait.
Vous n'êtes pas du tout...
A plus que votre collègue avait dit quelque chose d'intéressant.
Quand c'était un arreversat,
bien sûr.
Vous avez été très clairement objectivé
par votre collègue de faire feu.
Et en se faisant, précieux...
Allez, on est bons.
Xavier, je vous laisse venir là-bas.
En deux mots, une intervention policière,
une balle perdue, une victime,
qui s'appelle Hororpin, qui est actuellement à l'hôpital
et qui ne peut pas venir.
Voici l'officier.
C'est été instruit par l'IGPN.
L'officier se présente aujourd'hui.
C'est l'auteur du coup de feu qui a blessé Hororpin.
Voilà.
Chers officiers, Xavier Rachi.
Vous avez donc fait usage de votre arme
et vous avez blessé une passante.
C'est bien ce que je comprends.
C'est une jeune collégienne de 14 ans qui...
C'est par là.
Tout à fait, c'était bien entendu involontaire
dans une situation de stress intense.
Et moi, qui suis réputé, excellent tireur,
et on en parlera plus tard, excellent conducteur,
je dois avouer que j'ai du mal à comprendre
comment cela a pu arriver.
Concoré, circonstance, c'est déplorable.
Est-ce qu'on peut en savoir un peu plus
sur le contexte de ce tir ?
Oui, bien sûr.
Nous étions en intervention au Crédit Arial,
banque à arrière Est, me semble-t-il.
Et bon, on reparlera plus tard de...
On parlera plus tard de notre arrivée à la banque.
Mais en tout cas, une fois l'intérieur...
Oui, donc nous, ça m'a intervenu, il y avait un braquage en cours.
Nous avons... Il y a eu un échange musclé
avec des armes à feu pointées de toute part
avec les deux braqueurs.
On a un vieux monsieur qui a fait un malaise,
qui a été pris en charge par Anderson.
Et donc on a réussi un peu à les faire flipper.
Ils ont pris la fuite.
Moi, j'ai voulu les suivre.
Bien entendu, car je voulais m'assurer d'arrêter les malfrats.
C'est ma patience, c'est mon devoir.
Et là, je me retrouve dans un touriquet à la grande porte.
Et le commissaire entre au même moment.
Je suis coincé alors que je les ai là à porter le bras,
les malfrats.
Et donc on est là comme des idiots avec le commissaire.
Je ne sais pas ce qu'il faisait là, des bouffes en riz.
Et bon, je décide.
On en parlera.
J'entends une voix divine.
On en parlera qui me dit de viser les pneus.
Tout simplement.
Je crois que c'était Anderson, mais c'est lui qui me l'a dit.
Et donc je veux tirer sur les pneus.
Et là, je ne sais pas ce qui se passe alors que je suis tiers professionnel.
Mon poignivrie ricochère, enfin, un truc de dessin animé.
Et un pauvre p'tchoune se prend la balle.
Et donc on me partait, heureusement, Anderson, après avoir déjà aidé un vieux monsieur,
et t'allais prodiguer les premiers secours.
C'est un très bon résumé si vous me permettez.
Oui, allez-y.
J'ai une question quand vous avez sorti votre arme à feu et que vous avez visé.
Vous avez visé, donc vous étiez dans le tourniquet ?
Oui, tout à fait.
C'était un petit peu chevaleresque, mais je suis, enfin, j'ai mon diplôme à deux tiers d'élite.
Vous avez visé côté rue ou côté bâtiment ?
À côté où, car leurs véhicules étaient juste garés sur le trottoir,
j'avais juste à viser un pleineux.
C'est aussi simple que de viser une carnetse dans un jardin.
Le tourniquet était transparent, il était en vitre ?
Oui, c'était un plexiglas de mauvaise qualité, bien sûr.
Donc vous avez vu qu'il y avait des gens de l'autre côté ?
Ah non, même pas.
Si j'avais vu qu'il y avait des gens, j'aurais jamais tiré.
Donc ce n'était pas de la vitre ?
Je ne sais pas, la balle a ricoché.
Ça, c'est tous experts, c'est tous experts d'expertiser.
Vous avez la capacité de boire à travers les vitres, monsieur ?
Oui, mais tout à fait, oui, je voyais.
Vous avez bien vu qu'il y avait des gens de l'autre côté ?
Non, il n'y avait pas de gens.
Je vous dis, j'ai envie de dire, si on joue un jeu,
j'aurais envie de dire que c'est presque un échec critique.
Je tire, je tire, et là, là-bas, il le fait ricocher.
On aurait dit en historique, je vidéo.
Moi, j'ai une question toute simple pour vous, Jean-Xavier Letchik.
Quand vous tirez, vous tirez pour arrêter ces malfraques...
Juste, tirez le pneu, monsieur.
Vous fût dans le voiture, voilà, c'est ça.
Est-ce que vous êtes sous la menace physique grave ?
Est-ce que votre vie est en danger au moment où vous tirez ?
Je ne sais pas si on peut parler légitime d'efforts,
mais il est vrai qu'on sortait d'un échange musclé
avec les armes pointées, les uns sur les autres.
On me dit, vas-y, tirez dans les pneus,
il y a le commissaire qui est là en train de faire ses bouts pour la rive.
Qu'est-ce qu'il fait là ?
Je vois qu'ils vont s'enfuir sans être punis.
Évidemment, je tente une action héorique.
Dieu sait que vous êtes un bon narrateur.
Mais quand même, je ne vous parle pas des 5 minutes qui précèdent,
mais quand même, des 30 secondes, au moment où vous sortez votre armes
pour tirer, est-ce que votre vie est en danger ?
Parce que ma vie est en danger, non.
Ou est-ce que vous êtes confortablement installé dans un tourniquet ?
Confortablement installé, je vais venir me faire pointer avec un choteau gueule
deux minutes avant, non.
Si vous me permettez, vos questions sont un petit peu orientées,
et j'aimerais bien plutôt laisser ce type de questions au parquet,
qui, même si c'est votre collègue, vous êtes censé être le plus dur
avec lui possible.
Est-ce que vous avez des questions envers l'agent ?
Monsieur Exablulati, j'étais à côté de vous,
et je m'en ai confirmé votre état mental à ce moment-là.
Vous suivez une grosse charge de stress après avoir été braquée au visage
par des armes à feu de malfaiteur ?
J'étais très chargé, pas seulement de stress.
Oui, bien sûr.
Tout stressé.
Agent Guits, un mec, vous ne êtes pas censé le défendre.
Vous êtes censé le charger.
Je vais plutôt le profond que vous êtes en train de le défendre.
Je vous pose juste des questions de
est-ce qu'il avait un état de stress,
puisque, effectivement, Monsieur Exablulati a un diplôme de tirant d'élite,
et pour qu'une balle arrive sur un angle hors de sa vision,
sur une personne qui n'était même pas dans sa vision,
il a fait le comique que ça serait quelque chose d'assez extraordinaire,
avec peut-être aussi un stress énorme,
dû encore une fois à la charge émotionnelle infligée.
M'attendez, on a inversé les rôles, là, au cœur.
Monsieur le Pactanal.
Je souhaite juste préciser, quand même,
que la personne qui a été touchée malencontreusement
par ce ricochet Ronega était donc une collégienne, certes,
mais il était quelle heure, 19h30, un samedi.
Qu'est-ce que c'est ?
Voilà.
Je vous dis, c'est la première chose qui m'a choqué.
C'était même 20h.
20h.
Le greffier peut noter que les questions de la cour sont un peu orientées,
celle du parquel de son tête passé.
Oui, c'est étrange. Vous devriez être plus dure avec lui.
Oui, en fait, je veux bien être dure,
messieurs les juges, mais en fait,
comment être dure avec le destin, finalement.
Oui, non, mais je...
D'accord, très bien.
Je sais que c'est votre collègue, mais vous devez faire votre métier.
Vous n'avez pas d'autre question.
Mon métier, moi, c'est effectivement d'arrêter les malfaiteurs,
et j'étais là, donc j'ai vu, effectivement,
les fusils à pompe pointés sur nous.
Pas de questions dans un moment.
La parole est très simple, quand même.
Il y a évidemment que rajouter, je remercie en tout cas le parquet,
d'avoir soulevé ce point très important,
qu'on prenait malgré son professionnalisme.
Nous avons à faire à ce moment précis
un homme en situation de stress absolu, braqué,
menacé par des armes à feu, quelques secondes auparavant,
pris dans un enchaînement, un déroulement,
voulant protéger avant tout, et qu'il se retrouve à blesser.
Et aujourd'hui, il en est très affecté.
Je...
Là, vous reposez une question.

Je repose la question, car il y a un deuxième point très important
qui a été mentionné.
Avez-vous reçu une quelconque demande
de la part d'un de vos collègues ou d'une de vos collègues
de faire feu à ce moment-là ?
Alors je ne sais pas si c'était...
C'était un regard, une voix dans ma tête,
parce que Anderson était en train de prodiller
soit un vieux monsieur qui allait faire un AVC.
Et en effet, il y a eu un échange.
J'ai cru entendre, oui, tu peux tirer dans les roues.
De toute façon, j'allais le faire.
Moi, j'ai deux questions factuelles pour vous,
à Jean, Xavier Latuy.
Deux questions factuelles, j'aimerais que vous me répondiez
simplement par qui, ou non.
Ça va aller très vite, la première et la suivante.
Au moment où vous sortez votre arme pour faire feu,
est-ce que votre vie est directement en danger ?
Non.
Au moment où vous sortez votre arme pour faire feu,
est-ce que les malfrats que vous souhaitez arrêter
menacent directement à la vie d'un autre individu ?
Potentiellement.
De quelle manière ?
Potentiellement.
Potentiellement, ils sont en train de fuir.
Ils ont des armes à feu, ils l'ont tenté à véhiculer.
Il y a une question, il y a une question.
Qu'est-ce qu'il pourrait...
Ça se trouve, il pourrait écraser quelqu'un,
ce qui serait terrible.
Bon, ça, on en parlera plus tard, mais...
Ça peut arriver, ça peut arriver.
Alors, après ces questions un petit peu orientées,
on va proposer au parquet de faire un réquisitoire
et de proposer aux juges de donner une peine.
Si à vous, M. Reynolds, qui vous y collez...
Oui.
Écoutez...
Alors, à titre exceptionnel, vous pouvez dire...
Le parquet ne demande rien.
Le parquet a des demandes certes,
le parquet a des demandes de reconnaissance
pour le devoir...
à couplir de manière relativement exemplaire.
C'est un peu semblable quand même.
Putain !
En fait, comme le dit l'Adage, on ne fait pas d'hommes-lettes
sans casser des œufs.
Il se trouve que les œufs, aujourd'hui, avec 14 ans...
Pas grand but de choses, là.
Ce sont, malheureusement, des choses qui arrivent,
mais encore une fois, je pense qu'il sera intéressant
de pencher toute l'attention de la Cour
et de la justice dans son ensemble
sur le fabricant de la porte tambour,
qui a apparemment des propriétés de ricochage intempestif
qui peuvent porter préjudice au passant qui passe.
C'est une grande morale de l'histoire, c'est-à-dire.
Alors, attendez !
Donc, à titre, quand même, exemplaire,
parce que nul n'est censé ignorer la loi, n'est-ce pas ?
Bien sûr.
Le parquet se prononce donc pour une peine de 2 ans avec sursis,
à sortie de dommages à intérêt pour la jeune victime.
Voilà.
Qui se monte à ?
Qui se monte à sans France, c'est de l'argent de poche.
Non, mais voilà, c'est dur, mais il serait de trouver l'argent.
2 ans avec sursis, c'est ça ?
2 ans avec sursis et sans fonds d'amende.
Mettre l'accent, j'attends votre plaid, Marie.
Alors, pendant ce temps, le public, vous pouvez voter sur Twitter.
Il y a un sondage qui est lancé,
condamnation, innocence et condamnation lourde.
Allez-y, mais pas ça.
Bien évidemment, bien évidemment.
N'oublions pas le stress, une nouvelle fois absolue
qui a subi mon client lors de cette affaire.
Une victime malheureuse, mon client en a tout à fait conscience.
Il s'en repend aujourd'hui.
Nous proposons, nous demandons, la relaxe, une nouvelle fois,
pour le client, à sortie d'un stage de gestion de stress
qui lui ferait probablement le plus grand bien aujourd'hui
pour le recadrer et lui faire aussi prendre peut-être conscience
qu'en situation de danger, ses actes devraient être à l'avenir,
peut-être plus mesurés.
Et donc que demandez-vous ?
Une relaxe.
Une relaxe, très bien.
Alors, vous avez eu sans fonds et deux ans de sursis.
J'attends les résultats des juges de Twitter.
C'est à vous de délibérer.
Juge Grenier, comment c'est vrai ?
Écoutez, moi, j'ai envie de vous dire que les Français attendent
une justice exemplaire et encore plus pour les représentants de la loi.
Parce que s'ils les représentant de la loi, eux-mêmes,
bafouent la justice, dans ce cas-là, c'est qu'il n'y a plus de justice.
Je demandons que la relaxe.
Et également une enquête sur la présence de cet adolescent dans la rue
un samedi à 20h.
C'est vrai que c'est un point qui m'arrêterait, Clair Cisman.
Alors, le troisième juge, c'est prononcé pour l'innocence.
Pas de plus.
Je dois te rendre désaccord avec mes deux zéminen confrères.
Il me semble.
Ce qui me concerne que le tir ne se fait ni sous l'effet d'une menace directe
ni sous l'effet d'une menace directe pour autrui.
Il me paraît illégitime.
Donc la relaxe me paraît.
Ce qui me concerne totalement impossible.
Je serai poursuivre le parcaire, en l'occurrence.
Je pense que les deux ans avec sursis,
parce que malgré tout, c'est une situation stressante,
c'est la confusion qui règne à ce moment-là.
Je pense que ça mérite la clémanse du jury.
Et donc, deux ans de prison avec sursis a sorti de peut-être,
non pas 200, mais 20 000 francs d'hommages à intérêt
pour cette pauvre au-re-pain dont nous n'avons pas assez parlé.
Ça me semble être un bon minimum.
Et peut-être une cure de désintoxication pour monsieur
qui a admis à la barre où il est chargé de dire toute la vérité,
qu'il était chargé pas seulement de dire...
Elle n'a pas été chargée.
J'étais chargé de stress.
Je suis chargé de matériel policier.
Gégognie, est-ce que vous suivez la vie
ou est-ce que vous maintenez l'innocence ?
Non, je vais maintenir la relax.
Et je vais également demander un suivi psychologique
pour cette porte tourniquée dont on n'a pas assez parlé,
mais qui est quand même la première...
Et bien, félicitations, maître Latam,
par qui votre point de point, et aussi Xavier Xavieracci,
et relax pour vous avec un parquet particulièrement clément.
Merci pour votre clément.
Je m'engage tout de même à verser les Saint-François à la victime
sur 10 ans.
Et bien, un acte de générosité.
Avant de laisser la parole à la presse,
parce que Jules de Kis vous reste exprimé sur la question,
notre reporter, est-ce que je voulais savoir si maître Latam
veut s'entretenir avec le prévenu de la prochaine affaire
à une affaire de braquage qui est Roba Lafausse et...
Angéline, est-ce que vous voulez parler avec eux ?
Oui.
Non, c'est bon.
Donc, en tout cas, Roba Lafausse et Angéline Marre
peuvent venir à la barre, tandis que nous laissons la parole
à la presse, c'est-à-dire Jules de Kis,
qui va faire un petit réaction sur cette affaire.
Oui, oui. Bonsoir.
Bonsoir, monsieur Fibre.
Je voulais d'abord rappeler que la presse devait être présente
ici ce soir, parce que c'est un moment important
pour la vie de la principauté d'Area.
Le rapport des citoyens à l'or, police,
est un sujet majeur.
Il demande une justice exemplaire pour les policiers
qui ne le seraient pas.
Et donc, dans cette première affaire, juger ce soir,
alors que la justice s'écrit en direct,
je vous rappelle que ce n'en est qu'une première,
parmi d'autres qui vont être jugés ce soir.
Il y en a en tout six qui impliquent directement
ou indirectement le commissariat ouest d'Area,
avec des soupçons de bavures policières,
en l'occurrence, de violences,
parfois de malversation, de corruption, etc.
Vous aurez l'occasion de le voir.
Donc, on devait être là pour ce moment important.
En l'occurrence, quelle a été la première réponse
de ce tribunal ce soir, dans cette première affaire
qui implique la police,
les juges ont déclaré non coupable
l'officier Xavier Xavieracci.
Il est relaxé et il n'a pas suivi en cela
les réquisitions du parquet,
qui demandaient deux ans de prison avec Fursi
et 100 euros de dommages et intérêts pour la jeune passante.
On rappelle rapidement les fins.
Il lui était reproché d'avoir ouvert le feu
sur des breakers en fuite, une balle qui ricoche,
qui atteint une jeune collégienne,
Madame Hororpin, actuellement à l'hôpital,
usage proportionné de la force pour le tribunal
et l'officier Xavier Xavieracci, qui est donc blanchi.
Il faut vous rappeler tout de même,
parce que c'est important,
alors que la prochaine fois, je tournerai mes plages
avec un peu plus de précision, je suis désolé,
que d'autres infères impliquent ce commissaire,
notamment pour d'autres affaires de blessures involontaires,
pour avoir percuté une sombre affaire,
une jeune femme lors d'une manœuvre avec une voiture de service,
il est aussi accusé d'avoir volé une voiture
et de perruches dans le cas d'une réquisition
dans une autre course poursuite.
Bref, parce que c'est important, la presse est là
et on continuera à suivre ce soir toutes ces affaires.
Merci beaucoup, Jules de Kis.
Prochaine affaire, une première affaire de braquage,
un casse de banque qui a des particularités.
On va appeler Robin Lafousse à la barre,
sachant qu'il y avait trois braqueurs,
tout ce temps qui est actuellement à l'hôpital,
qui était le conducteur, que vous pourrez condamner si vous le souhaitez.
Robin Lafousse est également une braqueuse,
Angeline Mar, qu'on peut aussi demander de venir à la barre,
mais d'abord, on se concentrera sur Robin
et puis ensuite sur Angeline,
et peut-être vous leur donnerait la même peine ou pas.
Donc Angeline, vous pouvez aussi venir si vous...
Donc je vous laisse...
Monsieur Lafousse, mademoiselle Mar, qu'est-ce qui s'est passé ?
À propos de quoi, monsieur le juge ?
Une version d'effet, pourquoi vous êtes là ?
Nous avons malencontreusement raté un braquage de banque.
Ah, c'est dommage !
Si vous aviez réussi, vous n'aurez pas là.
Je pense qu'on aurait pu être là plus tard,
mais j'aurais préféré que tout ceci se passe dans d'autres circonstances.
Très bien, monsieur, mais donc vous admettez le braquage ?
Malheureusement, étant donné que nous avions été pris sur l'effet,
et que nous avons été menés en salle d'interrogatoire
par nos bien-aimés policiers,
il me voit très difficile de ne pas avouer l'effet.
Mademoiselle Mar, vous confirmez ?
Effectivement, c'est ce qui s'est passé,
mais à la base, on devait partir en voyage,
ça, c'est un peu compliqué.
Exactement, dans le micro, s'il vous plaît.
Pardon.
A la base, on devait partir en voyage au Japon.
Exactement.
On a sorti de la néogéo de ce que j'en ai compris.
Tout à fait.
Et du coup, on a fait ça avant, mais on avait...
C'est vrai que c'est très cher, la néogéo.
Je comprends que vous ayez besoin de la question.
Vous avez besoin d'un peu d'argent.
Peut-être, c'était pas la solution la plus simple, mais bon.
Les armes n'étaient pas chargées, c'était du paraître.
C'était pour faire semblant.
Tout à fait.
Tout va bien, alors.
Peut-être donner la parole au parquet.
Oui, parfait.
Ils en pensent.
En fait, arme factice ou pas,
à partir du moment où vous en faites usage,
donnant l'impression qu'elle est réelle,
elle est de fait réelle, c'est la loi.
Alors, nous n'avons pas fait usage de nos armes,
évidemment, c'est une merde.
Vous avez menacé.
Tout à fait, c'est bien entendu.
Qu'a des questions, monsieur ?
Partez sur une pacifiste run du braquage.
L'idée était de tuer absolument aucun notage.
Évidemment, on n'y...
Aucun policier.
Et on s'est retrouvé à la fin dans un airzase de ProboTector.
Alors, tout ceci...
S'il y a arrêté les références, s'il vous plaît, procureur.
Oui, non, j'avais juste une question simple.
La néogéo fore bien, mais avec quel jeu ?
Oui, alors justement,
justement, le motif de ce braquage,
le dernier numéro de console plus venait sortir
avec le test de fatal fury 2,
ça donnait très envie, malheureusement.
Voilà, je suis fils d'enfant,
je suis de pas endivorcer,
j'ai arrêté mon bac, mon job de surveillant.
Ne me permets pas d'obtenir...
Oui, mais alors, dans ce cas-là, pourquoi pas Street Fighter plutôt ?
Disons que j'ai déjà dépensé toutes mes pièces de 10 francs
dans la borne à côté de chez moi,
dans le bar à côté de chez moi.
Je voulais posséder la machine à la maison, d'ailleurs,
Angers, que je connais depuis très, très longtemps,
qui est une gameuse,
eh bien, on aurait bien voulu comme ça, vivre
le rêve de la Rolls-Roll des consoles.
Une question d'Hornderson.
Oui, j'ai deux questions, même.
Première question, si votre braquage était si pacifiste
avec des fausses armes, pourquoi avez-vous pris la fuite ?
Et pourquoi avez-vous échangé...
Non, mais même, on a échangé des coups de feu, hein.
Course pour suite en voiture avec des coups de feu.
C'est pas nous qui avons tiré.
Voilà, alors, soyons très, très clairs.
Nous, on a pris la fuite parce qu'on se faisait tirer dessus.
Il arrive un moment, quand on commence à entendre des coups de feu réels,
il faut un moment savoir se mettre à l'abri.
Nous avons lâché nos armes, lâché même notre butin
sur le parvis de la banque.
Vous n'êtes pas dit que vous alliez juste sortir de la voiture
en levant les mains ?
Il va falloir l'atteindre, la voiture se faisait canarder !
Ça me sentait hantéré, mais on a évité un tourniquet chelou,
en faisant le meilleur saut que jamais récite dans Barion.
On peut demander au parquet,
d'où venaient les coups de feu, sinon des braqueurs ?
Les coups de feu venaient de plusieurs directions.
Difficile à dire d'un confusion.
Oui, c'est un bâtour.
La cour n'est pas éclairée encore.
En tout cas, ils n'étaient pas dans la banque, les coups de feu.
Nous avons lâché nos armes, on a lâché nos armes.
C'était l'heure de la course poursuite.
Oui, parce qu'il y a quand même un délit de fuite
en plus du cambriolage.
On peut demander au parquet,
pourquoi nous nous retrouvons à juger une affaire
ou à manifestement une play-at de coups de feu
où on était tirés, et les tireurs ne sont pas présents ?
Oui, alors moi, j'ai une autre question.
C'est pourquoi...
Attendez, moi, j'ai une autre question.
C'est pourquoi vous avez tiré, en général, pour se défendre,
alors que les armes des accusés qui sont présents
n'étaient même pas chargées.
Vous avez tiré pour vous défendre contre quoi ?
On devait les arrêter parce qu'ils étaient en train de prendre la fuite.
Et nous ne savions pas que les armes n'étaient pas chargées ?
Et déjà, nous savions pas que les armes n'étaient pas chargées.
Mais eux disent qu'ils ont pris la fuite parce que vous leur avez tiré.
Ah non, non, ça c'est faux.
C'est faux parce qu'ils ont pris la fuite de la banque.
Il n'y a pas, nous n'avons pas tiré dans la banque.
Dans la porte.
Voilà, on a tiré à l'extérieur de la banque,
et ensuite, il y a une course poursuite pour les arrêter.
Mais alors, il y a un collègue.
Je ne suis pas familier avec les procédures d'emploi d'armes à feu
chez la police, mais il me semble qu'avant de tirer sur les gens,
on vous essayait peut-être de leur demander d'abord de sang de gentiment, non ?
Ah bah c'est ce qu'on a fait.
Il y a eu désomation.
Il y a eu désomation, mais...
Il y a un salaire dans la ville, là.
Mais la course poursuite était déjà un cours.
Dans ses interdites précédentes, on a cru comprendre
que ce qui avait provoqué la course poursuite,
c'était précisément un échange de coups de feu nourri.
Et maintenant, c'est...
Non, pas de plus feux.
Des monats, ça tire pointé, mais pas de plus feux.
C'est quoi, le nom de votre comité, Saria ?
Haria West.
Oui, j'ai l'impression qu'à Haria West, on a un peu des cowboys, quand même, non ?
Ah moi, je n'ai du super...
Il y a un esprit d'initiative.
Alors non, pas du tout.
Nous les avons arrêtés, nous leur avons demandé de déposer les armes,
et je se sens enfui.
Et dehors, une fois qu'on était en voiture,
là, on commençait les coups de feu pour les arrêter.
Donc, c'est un travail en voiture avec salac ?
Je tiens à préciser d'ailleurs que l'officier
Exigibolachi, ici présent, n'appartient pas réellement
au personnel du commissariat d'Hharia West.
C'est un détachement...
C'est un détail. Est-ce que vous avez des questions concernant
soit Robin, soit Angeline ?
Pourquoi ?
Ah non. Il y avait aussi une question.
Il a dit Blanéo Geo.
Non, mais j'ai l'impression.
Je me permets, j'ai quand même une autre question.
Ces coups de feu ont été changés en pleine ville ?
Oui.
Donc, typiquement, là, ou comme dans l'affaire précédente,
où on avait perdu une...
C'est la suite de ce match-là.
C'est la suite de ce match-là.
Mais, j'ai l'impression qu'on a eu très peur pour nos vies.
Non, mais j'ai l'impression que là,
ça emporte un plastique défectueuse.
Pardonnez-moi.
D'accord. À la cour, les témoins...
Où les prévenus, d'ailleurs, disent,
toute la vérité, rien que la vérité, comme il convient.
Et, monsieur Exigibolachi, vous avez eu Horaci,
je ne sais pas trop, vous nous avez dit,
il y a maintenant quelques secondes, à peine,
que vous aviez fais usage de votre âme,
parce qu'il y avait un feu nourri
et que vous étiez dans une situation de stress intense.
Non, je pense qu'il n'a pas parlé de feu nourri.
Oui, c'est pareil.
Non.
Il a parlé de feu nourri.
Tout le monde était à les armes,
pointe-t-es, les insurés.
On s'est dit de pointer des armes,
qui nous pensions vrais, au visage, littéralement,
par ses bras qui arrivaient.
Et c'est avec un coup de précieux psychologique,
donc j'ai fait fuir ces malfrains.
Vous êtes en train de me dire que là,
on est sur une affaire
où vous avez abattu une adolescente
pour attraper des gens qui voulaient se porter mieux.
Je m'engage à lui verser les cinq francs.
Est-ce qu'on veut laisser la parole à la défense ?
La défense, est-ce que vous avez des questions ?
Bien évidemment, deux questions.
Deux questions aujourd'hui.
Les faits sont avérés.
Le braquage est reconnu par mes clients.
Aujourd'hui, nous nous interrogeons,
excusez-moi, sur leur motivation.
Je m'interroge notamment sur les motivations
de Mme Marre.
Mme Marre, quelle relation entretenez-vous
avec Monsieur Robin Lafauce ?
Je suis éperdument amoureuse de lui.
Et regardez ses yeux,
comment on pourrait faire autrement.
Compétences.
Tout au long de cette affaire,
Mme Marre fait preuve d'une passion brûlante
pour M. Robin Lafauce.
Passion qu'il a conduit, malheureusement aujourd'hui,
à commettre cet acte,
à le suivre dans cette...
Pour lui plutôt des questions.
Bien sûr, bien sûr.
Justement, une autre question
que j'adresserai cette fois à M. Lafauce.
M. Lafauce, vos armes étaient-elles chargées ?
Non, non.
On rappelle qu'il s'agit de deux fusillapompes
et qu'aucune douille de gros calibres,
de fusillapompes, n'ont été retrouvés.
Nos armes n'étaient absolument pas chargées.
Nous voulions blesser personne,
mais il fallait avoir l'air menaçant.
J'ai 19 ans et plein de boutons.
Pour avoir l'air menaçant,
une arme à feu était nécessaire.
Une question pour l'accusation.
Etaise une vraie arme ou était-ce une arme factice ?
C'était une vraie arme non chargée.
Des vraies armes en charge.
Des vraies armes en charge.
Et qui ont été fournies par un baron,
de trafic d'armes.
On en parle un putain.
Mme Lafauce, vous l'avez dit.
M. Lafauce, vous l'avez dit.
Vous avez dit que vous avez fourni cette arme ?
Je suis allé au Bervilier
et j'ai juste demandé.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Donc on peut ajouter aussi...
Vous êtes arrivés, vous êtes sortis du bus et...
C'est au Bervilier et dans les années 90.
Une vie de vie de vie de prive.
Dans le présent.
Rappelons que mon client, M. Lafauce,
a collaboré avec les forces de police et avec la justice
en donnant, en communiquant, le nom et l'adresse du trafic en arme.
Nous avons aujourd'hui les informations.
Nous devons aussi dire que M. Lafauce a fait une tentative
de corruption active sur nous.
En proposant de prendre à charge la balle perdue
sur la jeune adolescente en échange du fait que nous ne l'arrêtions pas.
J'ajoute...
Mais la pression psychologique était énorme.
J'ajoute également que M. Lafauce a, lors de son interrogatoire,
révélé qu'il avait subtilisé de l'argent.
Mais c'est n'importe quoi ! C'est une affaire !
Mais c'est le parler, s'il vous plaît.
Voilà, qu'il avait, évidemment, camouflé dans ses vêtements.
M. Lafauce a été fouillé, pourtant, par l'officier Anderson
qui a dû passer à côté de ces trucs-là.
Moi, j'ai trouvé ça pendant l'interrogatoire.
M. le juge, j'ai été fouillé durant mon arrestation.
Ils n'ont rien trouvé sur moi !
Ils ont mal fouillé.
Et dès qu'il y a un interrogatoire !
Voilà.
Donc tous ces éléments tentent quand même à prouver
que M. Lafauce, ici, présent, n'est pas exactement
le perdreau de trois jours qu'il prétend être.
Moi, il semble que...
Ce que je vous propose, Anderson, c'est de passer à moi
que vous ayez une question ?
Non, mais moi, ce qui me...
Les femmes paraissent assez établis.
Nous avons l'essentiel des faits qui sont tout à fait admis
par les deux prévus.
Je pense qu'on peut passer immédiatement aux requisitoires.
Merci beaucoup, Anderson. Je vous laisse faire un requisitoire.
Je rappelle qu'il y a un sondage encore pour le troisième juge
qui est sur Twitter.
C'est condamnation, innocence, condamnation pelle lourde.
Anderson, on vous écoute.
Alors, l'interrogation...
Ecoutez...
Quoi, vous levez ?
...contre ces deux personnes.
Est-ce qu'on juge aussi le dernier qui est à l'hôpital ?
Ah oui, il faut que je me laisse faire.
Oui, alors tu peux faire une requisition.
Tu peux établir les faits.
Tu peux dire...
Attends.
Je propose telle peine pour telle personne,
et telle peine pour telle personne, etc.
Oui, on met des...
Écoutez, étant donné qu'on a pris sur le fait
ces personnes en train de braquer une banque,
qu'on a réussi à les arrêter,
qu'elles nous ont pointées avec des armes certes non chargées,
mais comment étions-nous censées les savoir ?
Puisque c'était de vraies armes.
Et qu'ensuite, ils ont pris la fuite,
malgré l'arrestation qu'on a voulu faire.
Nous demandons...
La max ?
Oui, le maximum de la peine.
Nous demandons...
Je sais pas...
Pour les trois personnes.
Pour tous les trois personnes ?
Non, pas pour les trois.
Pas pour les trois.
Nous demandons pour Robin,
sachant qu'il nous a quand même communiqué
qu'il a quand même donné l'adresse du trafiquant d'armes
qu'il lui a donné les armes,
nous demandons 8 ans d'emprisonnement.
8 ans fermes ?
Quelle est vous ?
8 ans fermes ?
Oui, 8 ans fermes.
8 ans fermes.
8 ans fermes.
Pour Angeline, combien ?
Et pour Angeline, qui...
manifestement s'est faite,
embrigadée dans cette affaire,
nous demandons 2 ans d'emprisonnement.
2 ans fermes ?
Avec un suivi psychologique.
2 ans fermes ?
2 ans fermes.
Et pour Tustan, qui est le conducteur
et qui était actuellement à l'hôpital ?
Et pour Tustan, nous demandons 5 ans
puisqu'il a manifestement aidé à organiser ce braquage.
8 ans, 2 ans, 5 ans.
Mais...
Mettre l'attend.
Mesdames, messieurs,
Tustan n'étant pas présent aujourd'hui,
je pense qu'il serait bon peut-être de remettre son jugement
sur un procès ultérieur.
Aujourd'hui, intéressons-nous à Angeline et à Robin.
Angeline, comme vous l'avez très fortement constaté,
était sous une emprise amoureuse assez forte.
Une personne jeune, nous demandons aujourd'hui
effectivement un suivi psychologique,
mais la relaxe de ma cliente.
Quant à Robin Lafauce, pour avoir coopéré,
rappelons qu'il n'y a finalement pas eu de vol d'argent,
il n'y a pas eu de coup de feu tiré de leur côté,
il a admis avoir dérapé lors de ce braquage.
Nous estimons la peine demandée par le parquet trop lourde,
et nous nous demandons 5 ans à sortie de 3 ans de sursis.
D'accord. Et pour le conducteur ?
Pour le conducteur, nous demandons un procès équitable.
Aujourd'hui, il n'est pas là, il n'a pas pu se défendre.
Très bien. Robin est à titre exceptionnel.
Le temps que les gens votent, on peut, si vous le souhaitez,
Robin et Angeline, c'est un mot à dire pour votre défense.
Vous pouvez aussi décider de ne rien dire ce qui est souvent...
Je reconnais évidemment avoir fait une tentative de braquage,
mais nous ne voulions blesser personne.
Nous sommes retrouvés sous des coups de feu menaçants,
courants pour notre vie, et évitant les balles.
C'est surréaliste qu'on est en train de vivre.
Je suis une victime.
Je me suis fait limiter à baser par les policiers,
et l'argent que l'on m'accuse d'avoir volé
a été vraisemblablement un mis de façon totalement...
Je ne sais pas, à l'insul de mon plein gré.
C'est un scandale.
Angeline, vous avez quelque chose ?
J'aurais une question pour l'accusation.
Comment s'est déroulé le braquage ?
Est-ce que c'était avec violence ?
Est-ce qu'il y a eu des menaces ?
Est-ce qu'il y a des gens qui ont été couchés au sol ?
Il y a un homme qui a fait un AVC.
Un infarctus.
Un infarctus.
Je parle des prévenus.
Les prévenus sont venus, et on déclarait que c'était un braquage,
et on demandait à tout le monde de s'allonger,
et on menaçait les gens avec leur arme.
Et ils étaient cagoulés, et Armin, du coup,
ils ont demandé de nous allonger.
Enjolines.
Il y a eu des menaces de mort, proférées, par la cuisaine.
Angeline, un dernier mot ?
Oui.
Si on peut être enfermés ensemble, ce serait cool.
Je ne sais pas si c'est possible.
Le troisième juge s'est prononcé à 59 % pour une condamnation légère.
Quelle est votre avis ?
Après avoir entendu cette affaire, je pense qu'il faut la décomposer.
La culpabilité ne fait aucun doute.
Les prévenus l'ont admis eux-mêmes.
La peine devra être prononcée.
J'aimerais que vous m'attirez l'attention de la Cour
sur une circonstance tout à fait atteignante,
dont il faut prendre compte.
L'état de dépendance de ces deux prévenus a eu une drogue dure,
une substance terriblement addictive, qui est là.
Néo Géau.
Excellent confort.
Il me semble...
Voilà que dans ces conditions, on peut en conclure à l'altération partielle du jugement.
En ce qui me concerne, je serai donc pour une peine beaucoup plus légère
que de le mettre à l'attent, qui semble être un avocat un peu étonnant sur ce coup-ci.
Donc je plaiderai pour...
Voilà, six mois fermes et deux ans d'emprisonnement pour monsieur,
un suivi psychologique pour le désintoxiquer de cette drogue.
Bien sûr.
Je grenierais vous êtes d'accord.
Et j'aimerais ajouter tout de même, quand même,
une enquête approfondie de l'IGPN pour ce braquage,
dont j'ai l'impression que tout n'a pas été totalement débrouillé
et le mot de Koba y a été prononcé, il me semble, en tout cas,
être une question qui se pose.
Alors, j'ai entendu la...
Mais pour Robin, six mois fermes, pour Angeline, pareil ?
Oui, comme ça, il pourrait être emprisonné tous les deux,
quand ce sera très sympathique.
Juge Grenier.
Alors, moi, je vais avoir une dernière question,
avant de rendre mon jugement, c'est NeoGeo Cartouche ?
C'est une excellente question.
C'est une NeoGeo Cartouche.
Une NeoGeo Cartouche, bien sûr. D'où le braquage ?
Un confrègle, des mens et demi.
D'où le braquage ? Non, non, je comprends.
La meilleure personne fatal fur et de, je veux l'arcade.
Oui, non, mais vous avez raison, je l'ai vu à Thélèse Etordée aussi.
Bon, écoutez, je pense que je vais suivre mon collègue là-dessus, effectivement.
Vous étiez clairement clairement sous l'influence de substances obtassées.
Et puis, finalement, j'ai l'impression que le danger réel dans cette affaire,
ce n'était pas vraiment vous.
Donc, écoutez, je vais outre un suivi psychologique évident pour tous les deux.
Mademoiselle Marre, donc je vais me prononcer pour une peine de deux ans avec Sursi,
avec un suivi psychologique à 50 000 euros d'amende.
Et monsieur Lafos, avec un enferme avec 3 ans et Sursi, et 100 000 euros d'amende.
Est-ce que vous êtes d'accord avec ça, juge Clémorid?
Oui, je peux suivre. Je trouve que c'est un peu cruel de les séparer.
Je pense que ce serait presque plus clément.
Ils seront séparés.
Ils seront séparés, ça existe pas les raisons mixtes.
Non, mais on peut peut-être négocier ça, on peut faire une exception.
C'est une peine très légère pour un braquage, je trouve, personnellement.
Merci, monsieur juge. On n'a rien braqué.
Oui, ouf, si vous avez pu.
On n'a rien braqué.
Merci beaucoup, Robin, et Angeline d'avoir été présents.
Merci, Ken et Bella.
Merci.
Alors, Maitre-Latin, comptez votre deuxième point.
C'est intéressant que vous vous les creusez l'affaire,
parce que sans transition, notre cinquième affaire rappel la gêne Xavier Xavierachi à la barre.
Est-ce que Maitre-Latin, vous voulez vous entretenir à nouveau?
C'est une histoire, malheureusement, d'accident de voiture.
Est-ce que Maitre-Latin, vous voulez vous entretenir à Xavier,
ou on peut y aller direct?
On peut y aller, bien sûr.
On peut y aller, bien sûr.
Un créneau un peu compliqué, c'est ça. Je vous laisse vous expliquer.
Et la personne qui, malheureusement, était touchée, Nanouchka,
une grand-mère, est actuellement à l'hôpital.

Monsieur et juge.
Bonjour.
Bonne journée.
Avant de prendre la parole.
Bonne journée.
Oui, c'est compliqué, cette affaire.
Mais avant de prendre la parole, je tiens à signaler que le premier versement de 5 francs
a été effectué envers la première victime.
Oui, donc nous sommes toujours dans le cadre de ce maudit braquage,
je pense, qui est décidément, qui est sa femme.
C'est mal passé, je viens de me rassurer.
Oui, alors c'était...
En fait, c'est notre arrivée.
C'est notre arrivée sur le lieu du crime, donc nous sommes sur la...
J'ai une question. C'était avant ou après avoir buté l'adolescente?
Alors, elle est vivante.
Et c'était avant.
C'était le braquage, en fait, dont nous a signalé sur la radio,
la radio du véhicule, que le braquage avait lieu.
Donc, est-ce un pilote chevronné?
Voilà, j'ai tous mes badges, les chamois, tout ça.
Donc, je suis intervenu, je suis arrivé très, très vite,
sur la Grande-Avenue, Giro, Farafon, etc., etc.
Enfin, normalement, on nous entendait venir à 300 mètres à la Ronde.
Et afin de nous placer pile-poil devant la banque,
que j'ai effectué à ce qu'on appelle évidemment un drift,
que je maîtrise à perfection.
J'ai tous les chamois, la ceinture jaune, etc.
Et, à ça, dans cette manœuvre,
je tiens à signer que les véhicules dont dispose la police d'arrière,
ce sont un peu des fouegots, des Renault-Fouegots-Tunet,
ce sont des véhicules très peu révisés et c'est fort dommageable.
Bref, en effectuant le drift,
vous ne l'attipez pas que dans l'angle mort,
il y avait une mère de famille qui passait par là.
Et donc, l'accident de l'angle mort, dans l'urgence,
pourtant, je ne comprends pas comment on pourrait se trouver à cet endroit-là,
vu qu'on nous entendait venir à 1000 km.
Bref, percuté, percuté, bien entendu.
Et heureusement, une fois de plus, la jeune d'Arson était là
pour prodiguer les premiers swings
et à ce moment tirer cette personne d'affaire.
– J'ai une première question.
Quel âge avait la victime ?
– Je crois que c'est 57 ans.
– Elle était bien majeure cette fois-ci, nous voilà rassurés.
– Moi, j'ai plusieurs questions.
Déjà, la première, est-ce que vous diriez si exavioratif
que c'est dans votre carrière un nouvel échec critique ?
– Alors, une fois de plus, je ne saurais l'expliquer,
car je suis réputé comme excellent conducteur
et dans tout le temps les autres affaires qu'on a résolu.
Il n'y a pas eu d'accident. – On peut peut-être résoudre
cette affaire ensemble.
Ma deuxième question est la suivante.
Est-ce que vous étiez au moment d'effet,
comme vous l'avez déjà dit tout à l'heure, chargé ?
– Écoutez, moi, je connais très bien la législation d'Aria.
Je mets un point d'honneur à ne jamais être sous au service.
Peut-être un ou deux gynôtos qui sont passés par là.
Il n'y en a jamais eu mordom, c'est un ou deux gynôtos.
Je passe tous les al-Quottest à chaque fois.
– Je me propose d'écouter l'accusation.
– Enfin, l'accusation avec des guillemets.
– Oui, l'accusation.
– Avez-vous des vraies questions pertinentes fortes ?
– Oui, j'ai une question en vrai.
Avez-vous l'habitude de faire des babures comme celle-ci
avec un trop grand stress ?
Parce que vous étiez chargé ?
– Pas du tout, pas du tout.
Moi, je vous dis, c'est une...
Il faut parler de cette soirée, cette nuit folle,
où toute la ville a été affaie à ça.
Nous avons bossé, je ne sais pas,
à dix-vingt heures d'affilée, à être sur des interventions musclées
et autres situations délirantes.
Donc je m'en excuse, mais non, normalement, ça n'arrive pas.
– Je tiens à préciser, quand même,
moi-même, dans le véhicule avec mes deux autres collègues,
qu'effectivement, Mme Nanushka arrivait par un angle qui n'était pas évident.
– Un angle plus que...
– Mais attendez, vous êtes le parquet, vous le devez le charger !
– Je l'ai fait tout à l'heure.
– D'ailleurs, j'ai une question.
Elle a été percutée par l'avant ou par l'arrière du véhicule ?
– Oui.
– C'était un petit peu le craisir à clètes,
ça tournait dans tous les sens.
L'avant et l'arrière, je ne sais plus, les images sont floues.
– C'était l'arrière. – Elle a été percutée par l'avant.
– C'est ce qui me suit aussi. – Non, mais c'est pas que...
– La Renault-Chazam, on ne sait pas trop où est l'avant ou l'arrière.
Il faut rappeler.
– Et comme ça nous a arrivé en drift, la trajectoire, c'est de mulser vite.
– C'était la question que je gardais, vous êtes arrivés en drift.
– D'accord ? – C'est sûr.
– Pourquoi ?
– Eh bien, tout simplement, dans l'école de pilotage, je nous apprends que...
Voilà, si en effet, il n'y a pas de véhicule en face et qu'on est en situation d'intervention d'urgence,
il est prouvé que le drift fait gagner au moins 8, 8e de seconde,
ce qui, pour l'intervention, était capital.
– Un créneau, c'est long, les véhicules sont grands.
Ça fait beaucoup de mal à vous.
– Alors, moi, ce que je ne comprends pas, c'est que vous nous expliquez que la voiture arrive à toute allure,
que vous êtes pressés, qu'il y a un braquage en cours,
que pour gagner 8, 10e de seconde, vous faites un drift,
et l'accusation nous explique qu'elle n'a pas qu'au vu comment était arrivée la victime.
Donc comment est-ce que cette victime a fait pour arriver plus vite
qu'une voiture qui déboulait en drift sur les lieux d'un tel appareil ?
– Non, parce que la victime, la paix soit surelle, bien sûr.
– Elle est encore en vie, ne l'enterrait pas toute toute.
– Elle est encore en vie, bah parfait, c'est encore mieux.
Non, mais la victime, en fait, je pense, se trouvait à peu près au milieu de la route,
dans une zone sans aucun passage couleté,
et t'as arrivé ce qui est arrivé, et peut-être que la victime ne nous a pas entendu arriver.
– Vous pouvez dire au milieu de la route, là où elle est la plus visible, donc.
– Oui, mais alors, en fait, elle est visible quand on suit une trajectoire rectiligne,
mais quand vous êtes déjà en drift... – Au milieu du bicoriel.
– En fait, et qu'on était tous pointés sur la porte de la banque.
– Non, mais forcément, je vais permettre d'intervenir.
– C'est une ville ou un circuit de Mario Kart ?
– Je vais permettre d'intervenir.
On arrive par la rue centrale, je vois tout,
il n'y a personne sur la route à ce moment-là, et au moment où je me plâche le drift,
et tout d'un coup, il y a assez... voilà, je ne sais pas ce qu'elle a fait,
peut-être qu'elle s'est jetée, rételle un pingouin sur la banquise, je ne comprends pas comment.
Comment j'ai pu la percuter, mais...
– La cuspure, c'est pas pourquoi vous ne vous êtes pas arrêtés,
tout simplement, normalement, plutôt que de faire un drift.
– Mais parce qu'on nous parle de coup de feu, de malasse, de braquage en cours,
écoutez, nous, nous sommes pilotes, il était déjà très fort.
– On parle de l'8e de seconde. – Les J.O.F.A étaient afforts.
– On parle de 8e de seconde, c'est ça ?
De gagner, vous avez dit ? – Non mais pas que ça.
– Avec mon talent pour le drift, probablement un peu plus.
– En fait, attendez, je décède une incohérence.
Nous sommes toujours dans l'affaire précédente, vous parlez de coup de feu,
sauf que l'arme des prévenus n'était pas chargée,
parce que c'était... il n'avait pas de munitions.
– Moi, je vous parle du truc de la radio, c'est les mecs au comico.
– C'est ce que le dispatch a dit, oui, effectivement.
– Alors, moi, j'ai une question, oui, adressée au ministère public,
qui est assez floue dans cette affaire,
puisque on parle d'une femme qui, l'instant d'avant, n'était pas présente,
l'instant d'après, était présente, elle se serait donc jetée.
Alors, a-t-on retrouvé une lettre ?
Avez-elle des tendances suicidaires ?
Est-ce qu'elle laissait une note de suicide quelque part ?
Qui pourrait expliquer les faits ? – Non, on n'a retrouvé aucun...
– Non, non, non, non, non, non, non, je dis. – Non, non, c'est une pièce.
– Est-ce que c'est pas elle, finalement, qu'on devrait plutôt interroger ? Je me demande.
– Peut-être que c'était pour faire jouer l'assurance.
– Voilà. C'est un draconien. – Je sais pas que...
– C'est pas un draconien aussi. – C'est pas exclu.
– En Russie, ils font que ça, en Russie, je veux dire.
– Et pour les steers, vous serez quand même plus durs, parce que...
– Non, mais je souhaite quand même rajouter juste un truc,
c'est que le mouvement de drift permet, en fait,
avec l'application de la Force Centrifuge, d'ouvrir les portières.
Ce qui fait que ça nous permet à nous, policiers en intervention,
de sortir beaucoup plus rapidement du véhicule et d'être compéretation...
– Vous gagnez deux dixièmes de secondes supplémentaires.
– Ça, c'est bien. – C'est parfois la défense entre la vie, là-bas.
– C'est sûr. – Oui.
– Est-ce que l'avocat de la défense, je suis pas sûr que vous ayez beaucoup de travail, mais...
– Je remercie encore une fois mes très fers collègues
pour leur excellente exposée des faits.
Aujourd'hui, je mettrai sur le devant de la scène plusieurs points
le premier quatre agents de la paix professionnel
dans la même voiture qui ne voit pas cette pauvre dame sur la route,
preuve que la situation, nous ne serons jamais...
Elle était là, ils ne l'ont pas vue, plusieurs pères dieux qui regardent.
Il y a doute.
Le stress, une nouvelle fois, on arrive sur un braquage.
Rappelons d'ailleurs que le drift permet en situation de braquage
de faire barrage avec le véhicule. – Les questions en pas des pédoires.
– Je rappelle quand même ce point très important, de faire barrage avec le véhicule
en cas d'éventuels coups de feu pour se protéger derrière le véhicule.
Certes, on gagne aussi un petit peu de temps, mais on protège aussi notre vie.
– La question. – Autre question.
Avez-vous eu vent de révision effectuée sur les Renault...
Les chasames de modèle 3, qui sont en réalité des voitures assez peu fiables
réputées dans le secteur, sont-elles révisées
et vous garantissez-elles une totale sécurité pour vous et pour les autres ?
– Moi, je viens d'un petit commissaire à la province, à Clatiot.
Je connais pas trop les protocoles de la Grande-Ville,
mais il est vrai que je n'ai pas vu de vignettes de contrôle technique.
Donc je ne saurais assurer la pleine autonomie du véhicule.
– Très bien.
Et bien, on peut entendre le réquisitoire cruel de Parquet.
– Avec usage. – Et qu'est-ce qui demande comme peine ?
– Je veux le faire.
– Le Parquet réclame pour cet accident de voiture.
Un retrait de permis... – Ah non, pas un permis.
– ...provisoire avec sur-sie.
– C'est honteux, moi, je m'invère.
Qu'est-ce que je fais sur la voiture ?
– Et le Parquet aimerait bien pouvoir interroger la victime Nanouchka
et savoir ce que cette femme faisait
et comment la fait pour surgir de manière aussi presse que prémidité, j'aurais dire.
– Voilà. Il y a en ce moment un sondage qui a été lancé sur Twitter,
si vous voulez participer au jugement de cet accident.
Le maître Lattan, je vous ai dit.
– Oui, il fasse à l'absence de preuve un discours qui va dans le sens de mon client,
de la part du Parquet également.
Nous demandons la relaxe de Monsieur Xavier aujourd'hui,
qui, dans un déroulement malheureux de fait,
a vécu une soirée, à fois force, stressante
et n'a fait, au final, que faire son devoir d'agent défense de l'ordre.
– Fred, est-ce que nous avons l'avis du troisième juge ?
– Je l'entends.
Alors, à 46%, faible majorité, parce qu'ils se sont déchirés,
il est innocent selon le troisième juge.
– Vous avez le droit à vie ?
– Moi, pour mettre très sympathique, je vais...
– Ah, merci. – Ah, merci.
– Vraiment, je vois que vous avez passé ce jour-là une mauvaise journée.
Je considère qu'il y a un doute, effectivement,
sur les intentions de la victime qui semblent être jetées.
Les tests pour l'assurance, les tests par pensée suicidaire
sur une voiture qui arrive à un drivain.
Je ne peux pas m'empêcher d'avoir entendu malgré tout,
et j'aurais souhaité ne pas l'entendre.
Cette histoire, quand même, d'un agent chargé,
un lieu d'intervention... – C'est chargé de la sécurité, bien sûr.
– Bien, tout à fait.
Et de gin tonique, vous l'avez évoqué vous-même, donc...
Je pense qu'on peut retenir... – Du liptonique, du liptonique.
– On peut retenir une culpabilité pour blessure involontaire.
Après, nous parlons d'un officier de police qui faisait son devoir courageusement,
qui possède tous les chamois.
Il semble qu'une condamnation a sorti d'une faible peine.
On pourrait dire, si moi, de prison avec Sursi
et peut-être 100 euros d'amende pour la pauvre victime.
– Très bien. Et vous, monsieur Grenier ? – Comment ça fait à beaucoup ?
– Ecoutez, les Français doivent pouvoir faire confiance en la justice.
Parce que s'il n'y a pas de justice de la part de ses représentants de l'ordre,
dans ce cas-là, il n'y a de la justice pour personne.
– C'est pas la main. – C'est pour ça que, moi, de mon côté,
je vais demander 2 ans avec Sursi et 10 000 euros d'amende
envers Mme Nanushka, qui est traversant en dehors des clous,
de ce que j'ai compris, et pour vous, un retrait de permis.
– Vous l'avez bien mérité. – Pas la voiture.
– On verra pour Nanushka, nous en première temps.
On est pour un retrait de permis, et pour 6 mois, il faut que vous soyez d'accord.
– 6 mois, c'est long. – C'est du Sursi.
– C'est du Sursi. – C'est pour...
– Ouais, mais ça se fait des papiers. – C'est pour le symbole.
– Le criminal et tout. – C'est pour le symbole.
– Regardez cet homme, il n'enfreindra plus la loi.
– Je suis peu peur. – Il va se donner la voiture pour travailler.
– Couple la poire en deux. – Je habite en province.
– Allez, 300 euros d'amende. – Allez, 3 et 200 mals.
– Et un retrait de permis. – Un retrait de permis, quand même, oui.
– Mais il n'a pas eu du Sursi tout à l'heure. Il n'a pas eu du Sursi ?
– Non. – Ok, c'est dommage, je saurais que tu lui fermes tout le temps.
– En tout cas, vous Xavier, vous avez beaucoup de chance.
La clémanse du parquet, vous partez avec...
– Clémane, voiture. – Merci.
– Et c'est un pro supplémentaire pour la défense latan. – Merci.
– Notre prochain... Alors, il va y avoir une réaction de la presse, quand même,
suite à cette affaire tout à fait particulière et traité de façon particulière.
– Mais juste avant, vous voulez savoir si dans l'affaire un petit peu nébuleuse,
mettre latan, l'affaire de vol.interrogation, mettre latan,
est-ce que vous voulez vous entretenir avec votre prévenu, Jotun ?
– Nous sommes prêts. – D'accord. Vous êtes prêts déjà ?
– Parfait. Avant d'appeler Jotun, on va laisser la parole à Jules de Kis.
– Et oui, on se devait d'être présents et de réagir, la précise ici,
puisque revoilà, Monsieur Xavier Xavier Racci devant la barre de ce tribunal d'Aria,
première fois relaxé, vous l'avez suivi dans une autre affaire de blessures involontaires.
C'était une balle perdue, là, l'affaire était différente,
puisqu'il s'agissait d'un dérapage incontrôlé,
une passante encore une percutée par une voiture
dans le cadre d'une intervention de police, bien sûr, elle se trouvait sur le trottoir.
Alors s'agissait-il d'un simple accident ou d'une faute commise par l'agent de police ?
C'était toute la question.
Le tribunal et les jurés ont quelque sorte coupé la poire en deux,
puisque Monsieur Xavier Xavier Racci vous l'avez suivi
avec au pair d'une suspension de permis de 3 mois avec sursis,
mais tout de même à retenir cette phrase prononcée par le juge Grenier.
Il s'est interrogé à voix haute tout à l'heure à faire à une bande de cowboys
au commissariat d'arriaway, c'était à cet égard.
Nous avons avec nous un témoignage, un témoin et un témoignage exclusif.
Je vais vous demander de me rejoindre Pauletto, bonsoir.
Rapprochez-vous, rapprochez-vous, regardez qu'on soit bien sur la caméra, bonsoir.
Bonsoir.
Vous avez 28 ans, vous êtes professeur de yoga
et vous avez déjà eu affaire à Xavier Xavier Racci.
Oui, je l'ai vu sortir de la banque.
J'ai vu quelqu'un tomber.
Tomber, j'ai pas compris.
Après, je l'ai vu, il s'est avancé vers moi.
C'était un argument, il s'est arrêté.
Il a pointé une arme vers moi.
Pourquoi ?
Il m'a volé ma voiture.
Il m'a volé ma voiture, c'est incroyable.
Quelques mois après, vous avez l'air encore atteint par cet épisode.
J'ai encore des bouffes, j'ai du mal à respirer, je viens de le voir.
Je n'en peux plus.
Alors voler votre voiture, c'était dans le cas d'une réquisition
pour poursuivre des breakers, mais le problème, c'est que vous ne l'avez
jamais retrouvé votre véhicule.
Où est ma voiture ? Où sont mes perruches ?
Je veux voir mes perruches.
Il y avait deux perruches à bord.
Elles étaient dans la boîte à gants.
Je vous réquisitionnais dans le cas d'une opération de police.
Je ne les ai plus vues. Où sont-elles ?
Merci beaucoup pour votre témoignage.
C'est une réaction à ce que vous avez pu entendre,
bande de cow-boys, vous vous sentez vous protéger par votre police.
Quand vous voyez un ennemi humaine se pointer vers vous
et pointer une arme directement vers vous,
franchement, on ne peut pas penser autre chose qu'à des cow-boys.
Et cette sanction, prononcée par le tribunal,
trois mois avec sursis de suspension de permis de conduire ?
Je ne sais pas quoi dire.
Comment peut-on les laisser encore en liberté ces gens-là ?
C'est incroyable.
Vos mots sont durs, bien plus durs, en tout cas que la décision des jurés
et du tribunal d'autres affaires concernent ce commissariat d'Aria West.
Vous verrez ce qu'il en est et si le jugement va vous satisfaire.
On attend notamment après cette condamnation,
une première relaxe puis cette petite condamnation pour Xavier Xavier Hachi,
un de ses collègues, l'Ester MacRennols, qui est attendu à la barre
dans diverses affaires.
Cet officier est notamment accusé de vol et de corruption
sur fond de relations sulfureuses,
dirons-nous, avec le milieu mafieux d'Aria.
On aura l'occasion d'y revenir plus tard dans la soirée.
Merci, Jules de Quiz, effectivement.
Cette affaire sera peut-être le point d'orgue de la soirée.
En attendant, pour une fois, une affaire nébuleuse,
vol.interrogation, on va appeler Jotoon à la barre,
s'il veut bien venir.
Et donc vous allez voir le prévenu est particulier.
On ne sait pas si le vol a eu lieu.
L'affaire est compliquée, mais l'agent Anderson,
persuadé de la culpabilité de Jotoon,
a fait un mandat d'arrêt, le voici devant la barre
pour vous expliquer sa situation.
Jotoon, nous avons pris connaissance d'effets qui sont en effet nébuleux,
puisque il y a, dans la déclaration des faits,
des substances illicites,
un document retrouvé, une bosse sur le crâne,
une plume noire et un mystérieux aigle noir.
Est-ce que vous pourriez nous raconter ?
Moi, je n'ai pas du tout tout ça.
J'étais simplement en train de me balader.
Je vous explique rapidement, je travaille sur les docks,
je travaille au 3-5e,
déjà parce que je ne crois pas trop que le travail,
ça apporte vraiment le bonheur, donc voilà, je suis au 3-5e, tout ça.
Je fais des petites balades.
Vous pouvez faire du micro, si vous voulez.
Je fais des petites balades à l'occasion, voilà.
Et simplement, j'ai juste croisé quelqu'un dans la rue,
j'ai à peine eu le temps de voir son visage ou quoi que ce soit,
je n'ai pas vraiment mémorisé, et tout ce que je me souviens,
enfin tout ce dont je me souviens, c'est que je me suis réveillé.
J'ai manifestement été assommé, j'avais une blessure,
et c'est vraiment tout ce dont je me souviens.
Ensuite, on m'a simplement retrouvé,
on m'a demandé si le portefeuille qui était au sol était le mien.
J'ai dit que c'était le mien, parce que c'était le mien,
et à partir de là, eh bien écoutez, c'est très simple,
les policiers ont repris le portefeuille,
ils m'ont laissé partir,
parce que, évidemment, je venais de me faire agresser.
Simplement, deux jours plus tard, voilà, ils sont revenus me chercher
à mon domicile, comme quoi le système vous rattrape toujours.
J'ai deux questions factuelles assez simples,
cher monsieur, est-ce que vous pourriez me rappeler votre nom ?
Alors, il y en a qui disent Jotun, moi je dis Jotun, c'est comme jar, en fait.
Ok.
Est-ce que vous pourriez me rappeler le nom des documents
qui étaient dans le portefeuille ?
Plutôt, à quel nom les documents dans le portefeuille étaient-ils ?
Ben du coup Jotun.
Parce que moi j'ai sur le dossier que les documents dans le portefeuille
étaient au nom de Jean Bregmontain.
C'est pas moi.
Mais c'est votre portefeuille.
Alors, en fait, on m'a expliqué un petit peu plus tard,
que bon, vous comprenez bien que j'avais pris un coup sur la tête,
les portefeuilles se ressemblaient énormément,
et quand on m'a interrogé, j'étais encore très choqué,
j'ai simplement dit que c'était le mien,
on m'a expliqué plus tard,
ben manifestement, voilà, quand on est venu me chercher,
que ce n'était pas le mien.
Donc ce que vous dites, c'est que les portefeuilles ont été échangées
pendant que vous étiez assommé,
et que vous étiez réveillé avec un portefeuille
qui était exactement comme le vote,
mais qui finalement n'était pas le mien.
Non, il était à côté de moi, il était à côté de moi.
Moi, j'avais pas un portefeuille sur moi,
mais il y avait un portefeuille à côté de moi
qui ressemblait énormément au mien,
et quand on m'a demandé de manière réflexe,
j'ai simplement dit, oui, c'est le mien.
D'accord, mais vous...
Mais j'ai pas récupéré le portefeuille.
Quand vous êtes...
Vous sont passés, votre aide de Rastablan,
est-ce que vous les auriez coupés
pour pas être plus respectable ?
Déjà, ça, c'est une bonne question type Babylon,
j'aime beaucoup.
Bah écoutez, je pense que c'est pas vraiment des...
Voilà, mes croyances ne sont pas vraiment les sujets de cette...
de cette audience.
Je rappelle que 92% des Rastablan
sont toujours accusés de taux hauteurs d'activité licites.
C'est...
Après, voilà.
J'ai ça, je dis rien.
Revenez au sujet, s'il vous plaît.
Merci.
Nous avons quand même discuté avec Mr Jotoun,
qui nous a voulu avoir volé le portefeuille.
Ah !
Je n'ai absolument jamais avoué avoir volé un portefeuille.
C'est dans le rapport de la police.
Dans le rapport, oui.
Est-ce que vous allez signer ce rapport ?
Ah oui, oui.
Est-ce que ce rapport a été signé par le prévu ?
Non, mais ça, encore une fois, on le sent bien.
C'est le système, vous le sentez bien venir là, quand même.
Parce que moi, je suis pas dans votre système du tout,
ça peut être un peu votre délire, etc.
Mais moi, Babylon, c'est pas mon délire du tout.
Non, mais par contre, voler les portefeuilles de Babylon, ça l'est, magnifiquement.
Je n'ai absolument pas volé, mais simplement, ce que j'ai accepté,
effectivement, j'ai signé le fait que, quand on m'a posé la question,
j'ai dit que c'était mon...
Vous, on vous montre un papier, vous signez.
Remarquez, c'est très Babylon comme...
On est quand même bien d'accord que je n'ai pas pris ce portefeuille.
Je l'ai rendu.
On n'est pas d'accord ?
Enfin, c'est ce que j'ai dans le dossier, moi aussi.
Et pourtant, Dieu sait que vous m'êtes très sympathique,
mais l'individu a voulu avoir volé le portefeuille de Jean Breckmontaine.
Je me semble, après, justement, après avoir confronté le fait que...
que M. Breckmontaine était beaucoup plus âgé que vous,
que le visage ne correspondait pas, au bout d'un moment,
vous avez confié avoir volé le portefeuille.
Pour le ministère public, a-t-on retrouvé M. Breckmontaine
pour lui demander ce qui s'était passé ?
Non, l'affaire est en cours.
L'affaire est en cours, mais vous allez voir qu'on a eu beaucoup d'affaires à traiter d'un amendement,
et nous sommes en sous-effectif et...
Vous voulez dire que la police de cette belle ville carrière
n'est pas capable de retrouver un vieux monsieur de 85 ans ?
Et l'encerie est capable...
40 ans, 41.
Plus de moyens. Et nous manquons de moyens.
Vous avez 15 à faire à faire ce soir.
Ca, c'est bien vrai.
Excusez-moi, est-ce que je peux me permettre une question ?
Ben, c'est pas vraiment votre rôle, non ?
Non, oui.
Vous n'êtes pas là pour ça, en fait.
D'accord. Donc, le monsieur, là, qui...
Non, c'est à la défense de faire ça pour vous.
D'accord, très bien.
Est-ce que le parquet a d'autres questions ?
Oui, que faisiez-vous dans cette ruelle avant d'être inconscient ?
Comme je le disais, je fais des promenades tout simplement,
quand je suis pas chez moi, je travaille pas tout le temps,
je travaille sur les docks, mais voilà,
en tant que temps, j'aime bien mailler la tête,
j'ai pas beaucoup de loisirs, j'ai pas beaucoup d'argent,
et du coup, voilà, je profite de la ville tout simplement.
Les parcs...
Dans les impasses, vous baladé dans les impasses ?
Vous prenez des impasses et des portefeuilles par terre,
c'est au parcours, quoi.
Je me souviens pas que cette truie était une impasse,
du coup, j'imagine que j'allais me découvrir
dans quelques mètres que j'en étais une.
Moi, si je puis vous permettre,
bon, vous nous avez avoué être consommateur de substances illicites,
ce qui ne surprendra personne ici,
mais vous avez déclaré avoir perdu connaissance,
juste après avoir vu un aigle noir qui a poussé un grand cri.
Donc j'aimerais savoir si on est plutôt
sur du cannabis ou de la métamphétamine.
Écoutez, je pense que vous avez constaté ma blessure.
J'imagine qu'à partir du moment où on prend un grand coup
sur la tête, on peut voir beaucoup de choses différentes.
Je pense pas que c'est vraiment de lien direct.
Donc oui, j'ai vu un aigle noir avant de perdre connaissance.
De là, je ne suis pas médecin.
On peut peut-être écouter la défense.
Moi, j'aimerais que la défense pose la question
parce que je suis curieux de ce jeu.
J'aimerais entendre votre question.
Est-ce que vous pourriez donner votre question à la défense
que la défense pose la question au parquet,
que le parquet répond, je crois que ça éclairerait tout le monde.
J'aimerais savoir si la deuxième personne qui est à gauche,
là, c'est bien la personne qui envoie toujours
à la télévision des affaires de manueil.
Voilà, la parole est à la défense.
Ça ne me posera pas cette question aujourd'hui.
Toutes l'utinité des autres.
Voilà, bien sûr.
Et pourtant, ce n'était pas vulgaire.
J'aimerais apporter un point de précision.
Cette histoire de substance aujourd'hui n'est pas l'objet de ce procès.
Nous ne faisons pas le procès d'intention de mon client.
Au sujet de l'aigle, rappelons qu'une preuve officielle
a été retrouvée sur les lieux de l'affaire,
une plume noire de très grande taille,
juste à côté de monsieur Jaudre.
Des questions et pas de déplaidoyer.
Il me semble important de le préciser.
Aujourd'hui, je vous pose une question.
Lorsque vous avez avoué avoir volé le portefeuille de monsieur Jean-Bretten,
étiez-vous dans un état de stress et de confusion
suite à votre blessure avérée à la tête ?
Et bien suite à ma blessure avérée à la tête,
mais également suite à...
Je vous avoue que je ne suis pas extrêmement à l'aise
en présence d'agents de...
de Babylone, on peut le dire.
Voilà, de Babylone.
On est dans le Temple de Babylone ici, il a complété.
Voilà, c'est le genre de chose qui peut arriver
pour les gens comme moi qui sont en dehors du système.
D'autres questions ?
Nous avons donc un individu qui se réveille
dans un état de confusion totale,
interrogé probablement...
Forcé, peut-être, par la police à avouer...
Voilà, vous avez eu des objections.
Je pose une question.
Vous êtes-vous senti, justement, oppressé par la police
lors de leur interrogatoire ?
Vous êtes-vous senti coupable ?
Vous êtes plus que prévenu ?
Absolument.
Absolument comme toute personne absolument pacifique
en présence de...
Certaines des positaires de l'autorité,
mais tout de même armées et tout de même avec une ligne
de questions assez vehémantes qui avaient l'air aussi...
Voilà, de partir sur des interprétations liées à mon physique,
à mes croyances, à beaucoup de choses.
Nous tenons à rappeler aux juges que nous sommes venus
dans une optique de secourir une personne
puisque c'est une témoin qui s'appelle Janne,
une SDF qui était non moins de M. Jotoun,
qui nous expliquait qu'un homme était inconsant
dans une impasse glauque, donc nous avons évidemment accouru
à son secours à la base avant de voir les draides.
Mais quand même...
Merci pour cette précision,
dont nous ne voyons pas trop le lien avec le sujet,
parce que nous sommes accusés de malveillance un peu à peine de nouveau.
Vous n'êtes pas accusés, donc vous allez conférer votre acquisition
et je rappelle encore une fois que le troisième juge
peut voter sur Twitter.
C'est vous les viewers.
C'est...
Il faut mieux ne pas dire que la sensabrie a été mise en garde à vue.
Quoi ?
Non.
Alors, qui va s'exprimer pour le parquet ?
Ah oui, très bien.
Bon, écoutez...
Je crois que la faculaire, on va faire à quelqu'un,
bon, visiblement, qui utilise...
qui est consommateur de moultes, substances illicites,
qui a des choix évidemment capillaires et musicaux discutables.
Mais ce n'est pas pour ça qu'il se trouve ici.
Écoutez, il est difficile à dire, en effet,
ce portefeuille n'était pas à lui, mais il a été victime d'agression.
Il est possible que cette aigle noire
qui l'agressait soit en relation avec une affaire
dont on parlera plus tard, bien entendu, le zoo.
Le zoo, plein d'animaux sauvages, se sont échappés dans la ville,
donc c'est probable.
Après tout, moi je pense que...
pour cette affaire de vol dont on n'a pas encore retrouvé la victime,
est-ce qu'on peut croire son histoire ?
Je ne sais pas.
Moi, je serais plutôt d'avis...
Qu'est-ce que tu m'en penses ?
Juste un rappel à l'ordre ou du sursis ?
Un rappel à la loi, oui.
Une fois des entoques, c'est un peu comme...
Un rappel à la loi, bien sûr,
et une cure de sensibilisation,
parce que le mec a l'air chargé comme jamais.
Peut-être l'interdiction formelle
d'écouter du ragamuffine ?
Je vois là, ça va nous retomber dessus.
La défense ?
La paroie est à la défense.
De notre côté, nous demandons une relaxe
pour notre client qui aujourd'hui est une victime
dans cette affaire, vraiment.
Il n'a apparemment rien à se reprocher.
Nous assortirons même des dommages et intérêts
pour pression psychologique subie au commissariat
d'un montant de 3000 francs.
3000 francs.
Alors pendant que le troisième juge réagit,
est-ce que vous avez un avis sur...
Déjà, le Parquet est plutôt clément,
mais en plus, la défense va plus loin,
puisqu'elle demande à la société de rembourser,
donner 3000 francs, c'est personne malmené.
Qu'en pensez-vous ?
La course consulte depuis tout à l'heure.
Je crois qu'on est assez proche d'un accord tous les deux.
C'est-à-dire que, effectivement,
faire tel qu'elle nous est parvenue,
M. Jotoun semble être coupable,
en effet, de choix musicaux discutables
et de consommation de drogue.
En ce qui concerne l'affaire,
nous avons une victime qui n'a pas été retrouvée,
alors qu'à 40 ans, elle est censée être regardée.
Une émission de télé-réalité chez elle,
et la police n'a toujours pas trouvé,
c'est un peu curieux.
C'est une victime, quoi.
Il nous manque des informations,
il nous manque le témoignage de ce M. Jean-Bright-Montaine.
L'occurrence, la course ne peut que prononcer la relax.
Est-ce que vous suivez l'avis de M. Lattin
pour 3000 euros de dommages et intérêts ?
3000 francs.
Il va tout claquer un cannabis.
Le troisième juge, il s'est prononcé à 80 %
pour l'innocence du prévu.
Oui, nous suivons.
Quand tout dommages intérêts versés par la police,
qui effectivement semble avoir dans cette affaire
fait preuve de pression psychologique,
il faut le dire, je trouve que les doigts-rides M. Lattin
étaient convaincants,
je serais d'avis de prononcer cette peine
à hauteur de 100 francs.
C'est pas moi qui suis faciel.
100 francs, vous avez gagné 100 francs aujourd'hui, Jotoun.
Belle journée.
Merci, et c'est un point supplémentaire
pour M. Lattin.
On est à 4 points.
Pour 6 affaires, on va dire,
7, puisqu'il y a eu plusieurs condamnés,
c'est un peu l'affaire de la soirée.
Puisqu'on va appeler l'Estar MacReynolds à la barre.
Est-ce que M. Lattin veut s'introtonir
avec l'Estar MacReynolds ?
Très bien, donc on va avoir un premier entretien.

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