...
On va avoir un premier entretien.
Vous avez 2 minutes.
Vous pouvez prendre connaissance d'une affaire complexe.
Il y a 12 affaires dans l'affaire.
Vous avez pris la parole ?
La question, je ne sais pas trop...
Elle a sûreté, aujourd'hui, sur vos points de vue.
Tu n'as jamais dit oui à la corruption.
Tu as toujours été un étendu très intégrin.
Tu utilises parfois des méthodes que tu peux prendre là.
Tu n'as jamais dit oui ?
Voilà, pour le moment.
Le comportement permet de comprendre ce qui te poursuit.
Aujourd'hui, si au point...
Elle est larme, c'est celle-ci.
Toutes ces sommes-là, tu as affirmé qu'aujourd'hui elles sont...
Je n'ai pas touché.
Je n'ai pas touché.
Je n'ai pas encaissé.
On peut dire que le chèque...
C'est certain d'inhancer les informateurs.
Puisqu'ils n'ont pas d'existence propre et reconnue.
Exactement. On va faire de tickets de caisse.
Il y a malhonnêté.
Aujourd'hui, je pense qu'il faut y aller...
Il faut proposer ceci.
Non, non, non.
Il y a une promotion.
On pourrait demander une promotion, effectivement.
Avec service.
Je pense que c'est pour un vestissement ensemble.
Je l'introduis en deux mots.
Vous pouvez continuer à discuter.
Les stars Mac Reynolds, c'est quelqu'un qui a parti à la police d'Aria.
C'est quelqu'un qui a l'artrette aujourd'hui.
Lors des faits, c'était son dernier jour de travail.
On le soupçonne d'avoir saisi de l'argent qui était sous ses questres.
Dans les 200 000 francs qu'on a parlé de tout à l'heure,
ils étaient censés être repartirs au trésor public
parce qu'ils avaient été repris à des criminels.
Il y a plusieurs faits concordants montés dans des dossiers
qui suggèreraient que peut-être l'officier les stars
aurait détourné une partie de cet argent pour sa retraite
qui avait lieu le lendemain.
Est-ce que c'est avéré ou pas ?
Est-ce que tout ceci est vrai mais à une justification ?
Je vais le dire, je vous laisse avec les stars.
A Jean Mac Reynolds.
Les juges ?
Nous avons un dossier long comme le bras face à nous.
Nous n'allons pas énumérer les chefs d'accusation.
Parce qu'on n'a pas le temps.
C'est intéressant pour toi pour restituer le contexte.
Il nous intéresse, vous auriez prélevé 5000 francs sur un butin abandonné,
conservé un chèque sans ordre qui vous a été remis
par un certain Gérard Larcher manifestement.
Vous auriez à de multiples reprises entretenu l'ambiguïté
quand vous avez été soudoyés ou des tentatives de soudouement.
Dimitri Trern vous aurait proposé 100 000 francs.
Vous n'auriez ni accepté ni refusé.
Une juge, vous aurez une juge.
Un marchand de sommeil notoire, M. Poulpiquen,
vous aurez proposé un immeuble d'une valeur d'un million et demi de francs.
Vous n'auriez accepté ni refusé.
Vous avez des relations avec la mafia.
Un point sur lequel, que je mentionne au passage,
mais nous reviendrons peut-être plus intensément dessus,
vous auriez menacé à demi-maux la Jean Anderson de mort.
Alors, qui ne l'a pas fait ?
Vous avez un collègue, Icos, dont le sort nous intéresse.
Je regrette qu'il ne soit pas traduit à la barre,
même titre que M. MacReynold.
C'est ça qui a déclaré votre ancien collègue Icos.
La Jean MacReynold n'est pas un ripou,
mais plutôt, il arrondit les angles.
Belle métaphore.
Et nous reparlerons ensuite de ce million, 472 500,
d'y francs, que Icos, votre collègue,
aurait proposé de partager au commissariat,
plutôt que de le saisir au profit de notre noble et belle ville d'Aria,
dont on rappelle que la police, comme la justice,
ont créé le besoin de moyens.
Vous avez des choses à dire pour votre défense ?
Tout est faux.
Tout.
Tout n'est que Calomny.
En fait, moi, je suis dans la police depuis des décennies.
Mais ça ne nous intéresse pas.
Votre avocat l'attend, flora votre éloge.
Sachez simplement, M. le juge, que...
On peut reprendre l'effet.
Dans la rue, on est obligé parfois de se salir un petit peu
pour arrêter plus sale que soi-même.
Ah ben là, ça vous vous est trouvé dans la boue, littéralement.
Bah...
C'est malheureusement pas moi qui fait que la rue est la rue, M. le juge.
Je ne suis qu'un agent au service de la cité.
Vous nier à avoir prélevé 5000 francs sur le butin abandonné au crédit arrière ?
Absolument.
Vous nier à avoir menacé de mort votre collègue,
mais en fait, je ne vois pas trop le rapport avec...
C'est tout en même temps.
C'est tout en même temps. On fait un package.
Il n'est pas impossible que la collègue en question,
M. Anderson, soit de temps à autre, un petit peu outrancière,
notamment à l'égard de ces anciens collègues.
De là, menacé de la tuée ?
En tant que l'IGPN, pourquoi cette menace, elle est mise dans le dossier,
c'est que M. Anderson, on va dire choqué devant les détournements d'argent,
a menacé de monter un dossier, ce qu'elle a fait,
puisque vous l'avez entre les mains.
Qui menace qui ?
Et cette menace, effectivement, Adonis a une contremenace.
D'accord.
Qu'est-ce qu'une contremenace après tout ?
Elle a menacé de faire appliquer la loi et vous avez dit,
non, je vais tuer.
Elle a menacé de faire appliquer sa loi,
et moi, malheureusement, contrairement à mes deux autres collègues
qui ont tendance à se coucher assez facilement,
j'ai préféré garder l'indépendance qui me caractérise depuis le début de ma carrière.
Donc en fait, quand cette personne qui, d'ailleurs, je le précise,
brandit les commissions rogatoires et les mandats d'arrêt,
comme si c'était des paquets de bonbons,
j'étais un petit peu sceptique
quand à l'application, la concrète application de la loi,
faite par cette personne ici présente aujourd'hui,
que vous pourrez interroger, bien sûr, si vous le souhaitez,
bien sûr, parce qu'elle est à votre disposition.
L'agent McAnals est ennuyé,
la totalité des chefs d'accusation retenus contre lui.
Nous pouvons peut-être demander immédiatement à Mme Anderson,
qui va bien sûr faire ça de manière parfaitement...
Ce qu'elle pense de ce dossier.
Absolument.
Tu pouvais venir témoigner.
À venir témoigner, car elle m'a écouté.
Tu nommais comme témoin dans cette affaire.
Bien sûr, bien sûr.
Qui va faire le... le... le... le...
le Role de Broker, là ?
Ouais.
C'est beau ?
On nous a lancé avec M. Octavio de l'agorachie.
C'est une collaboration.
Mme Anderson, agent Anderson, quels sont les faits qu'elle preuve à vue ?
Elle vient écouter, du coup, le dossier vous l'avez entre les mains.
Moi, quand j'ai débarqué dans ce commissariat,
j'avais eu le vent d'un...
d'une attitude, effectivement, de cowboy,
comme vous l'avez dit tout à l'heure, d'un policier
qui aurait peut-être des relations approfondies avec la mafia.
Donc mon but, sous-jacent, était aussi d'enquêter sur cette personne.
Sous-jacent.
Bah...
Vous êtes très... Ne pas interrompre la témoin. Merci.
Pardon.
Du coup, vous avez le dossier entre les mains
de toutes les preuves que j'ai réussi à réunir,
de tous les moments où M. McReynolds a détourné de l'argent.
Donc vous avez tout.
Il y a les 450 000 francs d'Evalice de Mme Sorrell.
Il y a les 1 million de francs du coffre de Vachaya Gah.
Il y a 17 000 francs de la chemise de Dimitri à la foire fouille.
Il y a 100 000 francs du braquage au Crédit Arrial
qu'il a fait porter à M. Robin.
Alors que c'était lui, du coup,
puisqu'il était le seul à l'avoir fouillé.
Moi, je l'ai fouillé juste avant.
Je peux vous assurer que j'avais très bien fouillé Robin.
Oui, bien sûr.
L'Ester McReynolds l'a fouillé juste après moi
et a ajouté, du coup, les 5000 francs dans sa poste.
Vous ne viez pas trouver, effectivement.
Oui.
Vous n'avez pas interrompre la témoin.
Pardon.
Mes collègues ici présents ont été témoins également
des menaces de mort que M. Reynolds a proférés à mon encontre
pour la seule raison, pour la seule raison que je ne l'ai pas lâché
et qu'effectivement, j'ai relevé tous ces manquements à la loi
parce que la loi est la même pour tout le monde.
Sauf vous.
Bien sûr.
Et je pense que, du coup, mes collègues ici
peuvent aussi attester de son comportement
et de ses menaces de mort.
Je suis un peu sûre.
Je trouve que pour un officier bientôt à la retraite,
enfin, l'aube de sa retraite, ce n'est pas un comportement digne
par représentant de la loi.
Donc voilà, je le charge aujourd'hui.
Parole et télacrisation.
Alors, j'ai une question de précision avant pour vos agents
under-sum, parce que vous nous avez énuméré des sommes
dont les montants font tourner la tête,
450 000 francs des valises de Mme Sorrel,
1 million de francs du coffre de Machia Yagabre.
Dans le dossier que vous mentionnez à plusieurs reprises,
il est précisé que ces fortes sommes d'argent ont été mises
sur ces caisses et que c'est ensuite, non pas M. McReynolds,
mais un certain Icos, dont à nouveau je m'étonne
qu'il ne soit pas présent à là-bas, qui aurait proposé
que ces sommes soient partagées, je vois même que
le commissaire fibrotique dont je m'étonne qu'il ne soit pas non plus
à la barre, aurait approuvé ses pratiques atypiques.
Et donc je m'étonne, pourquoi menez-vous cette croisade personnelle,
semble-t-il, contre M. McReynolds, alors que bien d'autres
semblent m'y en cause dans cette affaire ?
Alors je suis étonnée, M. le juge, que vous parliez de croisade personnelle,
parce que ce n'est pas du tout une croisade personnelle,
c'est juste la loi que je veux faire respecter.
Effectivement, le commissaire fibrotique Icos,
j'ai été horrifiée d'apprendre qu'il nous proposait à la fin des missions
de partager entre nous toutes les sommes,
et je cite, ça se fait dans la police.
Donc je ne savais pas, dans le commissaire et à d'où je viens,
ce n'est pas des choses qui se font.
Ce n'est pas de l'argent qui appartient au policier,
et ce n'est pas eux de décider de le partager entre eux.
Je ne vois pas ce que je peux rajouter de plus.
Aux reiges, remarquez que si la cour était un peu malicieuse,
elle appellerait à la barre le commissaire fibrotigre.
C'est vrai.
Alors on pourrait, mais aujourd'hui c'est Reynolds.
Mais tout le monde devrait être jugé par un.
J'aimerais bien entendre la récréation des procureurs.
Alors en fait, on est encore aux questions.
J'aimerais bien entendre les procureurs, je veux dire.
Vous avez des questions ?
Je n'ai pas vraiment de questions, mais étant stagiaire.
Avec tout ça, vous n'avez pas de questions ?
Alors j'ai plutôt des confirmations,
puisque étant en stage d'observation pour quelques jours au commissariat
derrière West, et venant de ma chère province du Québec,
j'ai également pu constater tous les manquements qui m'ont énormément choqués
par rapport à la déontologie dont nous nous faisons preuve au Québec,
notamment de M. Reynolds, et j'appuie les propos de Mme Anderson,
dont les menaces et les manipulations.
Et effectivement, je suis assez horrifié de me rendre compte que,
finalement, est-ce qu'on accuse M. Reynolds,
parce qu'on accuse un système,
puisque ça ressemblait quand même plutôt à un système.
C'est pas le réquisitoire, c'est les questions.
C'est un témoignage.
Je n'ai pas de questions,
mais j'ai des confirmations, en tout cas, pour les témoignages de Mme Reynolds.
Est-ce qu'on peut entendre l'aviette, l'agent Xavier Laci ?
Est-ce que je peux ajouter une chose à propos de ce que juste M. de Saint-Lake a dit ?
Je m'interrogeais quand, à la sincérité du cadeau que M. de Saint-Lake m'a fait.
On va savoir une perruche qui m'a offert,
sans que je ne lui demande rien en guise de cadeau de départ à la retraite.
Je le vois maintenant parler de probité, je trouve ça cocasse, pour le moins.
Pour, trouve qu'une perruche, un cadeau tout à fait adapté,
pour un agent qui part à la retraite et qui va avoir besoin de compagnie.
C'est très mignon, une perruche.
C'est très sympathique.
M. Xavier Laci, est-ce qu'on peut avoir votre témoignage,
avant peut-être d'entendre des questions
sur tout ce qui a été dit jusqu'à présent ?
Je ne vois pas.
Est-ce que tu as des questions ?
Au niveau des questions, je crois qu'on a un petit peu énuméré
toutes les sordides affaires où les sters se trouvent.
Ensuite, je ne travaille pas à rien directement,
je viens de commencer à declatio, de commencer à beaucoup plus calme.
Mais oui, il devrait y avoir beaucoup plus de personnes présentes à la barre
que cet homme, vu qu'à priori, on allait avoir à faire une corruption, généralisée.
Je pense que c'est la question de la défense.
Est-ce que je peux juste rajouter un dernier point ?
Donc la défense, on me prête le terme de cowboy.
Je rappelle que je n'ai tiré absolument aucun coup de feu
contrairement à des pilotes émérites, tireurs d'élite,
n'est-ce pas ici présent ?
Qui ont été condamnés pour ces mêmes faits ?
Mettre l'attent, il me semble que...
Moi, j'ajouterais que les cowboys, en général,
ils font plutôt du bon côté de la loi.
Là, vous, visiblement...
Une bonne remarque.
Justement, je pense...
Vous avez du travail.
Je me permets de préciser ce point.
Aujourd'hui, nous sommes face à un dossier où le parquet a peu de questions.
Peu de questions, car finalement, est-ce vraiment un dossier.
Aujourd'hui, nous sommes sur des on-dis.
On-dis que l'Ester a déconné...
Des questions, pas des plaidoyés.
...sans les francs.
On-dis que l'Ester fricote avec la mafia.
Aujourd'hui, il n'y a aucune preuve là-dessus.
L'Ester est un agent chevronné, un vieux briscard
qui travaille probablement avec des méthodes d'un autre temps.
Il n'a jamais été... Avez-vous déjà été...
mis en examen, accusé...
Absolument pas.
...de quel concre que détournement d'Arson...
Avant la cabale de l'agent Anderson, ma carrière était...
Je vois, on va faire ça dans l'ordre,
parce que d'autres façons, il y aurait plein de choses.
Je vois que vous avez prélevé 5 000 francs sur un butin.
Sur un butin abandonné par les breakers du Crédia Riel
qu'on a déjà vu apparemment.
C'est faux.
Alors...
Les imprentes se trouvent sur les billets.
Oui, c'est normal.
Prélèvement, que mon client a utilisé dans la foulée
pour un interrogatoire, justement, pour...
...tenter de prouver la culpabilité des breakers.
Vous voulez dire...
...à un moment qu'il n'a absolument pas récupéré lui-même.
Utiliser cet argent pour planter des preuves dans la poche d'un suspect.
Cet argent était un levier de fuses.
Non, non, non, c'est pas exactement le levier de fuses.
Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
Est-ce que vous êtes sûrs que vous êtes avocat de la déforme de metteur ?
Non, non, non, non, non, non, non.
Faites un remarquable procureur.
Excusez-moi d'avoir mal interprété.
Non, non, il a utilisé cet argent de manière consciente
qu'il n'a pas, bien sûr, caché dans la poche
ou de manière totalement à leur insu.
Il a utilisé pourquoi, alors ?
C'était un levier psychologique.
C'était un levier psychologique.
Utiliser de quelle manière ?
Je pose la question directe.
Oui, c'est vous, un autre client.
Faites bien.
Il vous expliquera.
Oui, non, c'était un levier psychologique que j'ai utilisé de manière psychologique.
Tout à fait.
Afin de faire porter le poids de la culpabilité
sur M. Robin-Lafos, qui vous l'avez vu vous-même tout à l'heure,
ne semblez pas très conscient de la gravité de ces actes.
Vous sommes d'accord que votre phrase ne contenait aucun lien logique
contre ces différentes propositions ?
Alors je ne suis pas d'accord.
Malheureusement, je ne peux affirmer ou infirmer
le fait que vous êtes durs à la détente.
En vertu de...
En vertu, M. Reynolds, de quel article du Code de procédure pénale
avez-vous utilisé ces moyens de pression psychologique
mettant en scène de l'argent que vous avez utilisé à un précédent butin ?
Rappelons aussi, fait important, que ces 5000 francs ont été
le déclencheur de la révélation du nom du trafic en armes.
Sans ces 5000 francs, le trafic en armes
qui avait fourni les deux fusillables pompes du braquage de la banque d'arrière
n'aurait probablement jamais été identifié.
L'argent a été récupéré derrière.
Nous sommes face à une méthode, je le conçois, à la limite,
mais, encore une fois, est-elle condamnable ?
C'est une autre question.
Est-ce du détournement d'argent ?
L'argent était rendu.
Car, en termes de droits, la révélation que vous nous faites
qui est d'intérêt pour la Cour,
mais est un problème également pour l'ordre public,
parce que nous sommes dans une situation juridique de
Fritt of the Poisonous Street.
Et donc, les preuves obtenues ultérieurement
l'ont été, en se fondant sur une procédure qui, elle-même, était illégale.
Les preuves ne peuvent donc être retenues.
Je crois mettre l'attent que vous venez involontairement
de faire acquitter un trafic en darmes.
Poursuivons.
Vous vous avouez donc que ces 5000 francs ont été utilisés
de manière détournée, ont été prélevés sur un butin.
Il me semble que c'est une admission de culpabilité
pour l'un des chefs d'accusation.
Je fais ce métier depuis très longtemps.
Vous l'avez dit, vous l'avez entendu.
Je connais un peu tout le monde dans la ville d'Aria aussi bien du bon
que du mauvais côté de la loi.
Je sais pertinemment qu'un trafic d'armes a lieu
au dessus et au vu de pas mal de notables dans cette ville.
J'ai pris sur moi, j'ai pris sur moi,
j'ai pris sur ma probité légendaire
pour éventuellement réussir à faire avouer un malfra,
parce que c'était un malfra, je le rappelle,
où est-ce qu'il avait pu se procurer les fusillards pompes
qu'il a utilisés pour son braquage ?
Dans le but, effectivement, et là je vous demande de voir l'image
un peu plus grande que simplement des petites affaires isolées,
dans le but de confondre un trafic en darmes internationales
qui agissaient tranquillement dans la ville.
Au fond, personnellement, j'ai une...
Si vous me permettez, il pourra plus s'exprimer ensuite,
mais on peut aller au réquisitoire.
J'ai quand même une dernière question.
Une dernière question pour madame, parce que je vois que...
J'ai les sommes, par exemple, si je prends la somme de 5 000 francs
du braquage, du crédit aériel,
je vois que cette somme a ensuite été mise sous ses questres.
Et quand je regarde à peu près toutes les sommes,
toutes les sommes, il n'y a pas d'argent qui a l'air d'être perdu
en cours de route, donc finalement toutes les sommes
sont mises sous ses questres.
Toutes les sommes sont mises sous ses questres,
je me permets d'intervenir tout à fait,
sont gérées par le commissariat, et vous l'avez dit,
le commissaire Fibrotig aurait été d'une grande...
Pas toutes les sommes, si je puis me permettre.
On pourrait en parler, puisque c'est le moment,
si vous voulez, de faire votre réquisitoire, l'un d'entre vous prend la parole.
Pourquoi qu'il y a confin d'interdit du gréfi et slash commissaire
qui empêchait de...
Je suis... Le commissaire Fibrotig est solidaire de l'Estam-Macronaul,
si c'est des condamnés, il partira...
Alors, une fois de plus, les chers viewers,
vous allez pouvoir voter sur Twitter avec le lien qui est dans le chat.
Votre important, même si ce n'est pas la dernière à faire.
Donc, est-il coupable, coupable pour de peine ou innocent ?
On va avoir le réquisitoire et la peine que vous allez demander.
La défense est également, Lester, vous allez pouvoir avoir le dernier mot
si vous souhaitez dire quelque chose en soi.
À vous.
Très bien.
Enfin, de vous présenter ce personnage, ce collègue,
je vais vous raconter l'histoire d'un vieux monsieur qui s'appelle
Gère Allarcher et qui allait poser un pauvre chèque de 1000 francs à la banque.
Donc, ce vieil homme allait déposer ce chèque de 1000 francs à la banque
quand cet homme, Mester Macrenold, lui propose de l'aider
à faire cette démarche pénible.
Le chèque, en plus, avait l'avantage de ne pas avoir d'ordre.
Donc, c'était un chèque sans ordre.
Ce chèque n'a eu lieu pas par Lester qui, plus tard,
va lui utiliser sur un suspect pour essayer de lui soutirer des informations
ainsi qu'une grosse somme d'argent.
En sachant que ce suspect, en l'occurrence, avait donné les infos plus tard,
bien après cet épisode, une fois que son avocat a été parti
et nous avait justement vendu le nom de Dimitri, le dealer d'armes.
Ce chèque sera plus tard converti en argent liquide au casino
pour être récupéré par cet agent.
Donc, moi, je ne dis pas l'aria, mais je l'ai vu serrer les mains de toutes les mafieux,
rentrer dans toutes les bacs aux roues les plus bizarres.
Et voilà, enfin, je pense que...
Si, sans jamais renverser ou attendre à la vie de qui, ce qui se passe,
je tiens à le...
Je suis le premier des oeuvres de l'accident, mais je les ai reconnus.
Et on l'a vu.
Dès qu'il y avait une transaction bizarre effectuée
sur des sommes qui allaient de mille francs à un million,
il est toujours là, toujours présent.
Je dois avouer que c'est quand même assez étrange
et il ferme plus partie d'un système comme prouvé
par les interactions finales avec Icos et le commissaire Fibre Tigre,
ou visiblement, c'est un mal qui étrise le commissariat depuis des décennies,
où il est absolument monécohôme de partager l'argent
récupéré en sous-scellés.
Ah bon.
Vous avez des preuves de ça, cher...
Il y a des empreintes, les empreintes sur les billets,
les empreintes sur le chèque, le chèque a été encaissé.
Je peux noter que c'est que des mouvements de fonds
sur le compte de M. Reynolds.
Il n'a pas le temps, parce que nous l'en avons empêché.
Tout est en l'usule.
Vous avez tout mis sous-scellé.
Il y a des procédures sur la prise des empreintes,
qui, selon plusieurs déclarations, c'est très mal passé.
Mais, en votre temps ailleurs,
est-ce qu'on peut avoir ce que vous demandez comme peine pour l'Ester ?
Parce que c'est la peine maximale, enfin.
Enfin, pour le vol.
Ensuite, les vols, il y en a eu 40 000.
Donc...
40 000.
Vrai chiffre.
Je n'ai pas.
Moi, je n'ai eu 5 en 24 heures.
Alors, je vais même...
Vous demandez le nombre de jeans toniques que vous consommez en une demi-heure,
M. Goulach.
Je vais voir 4, 4 vols en 24 heures.
Je vais vous poser questions sur le reste de la carrière.
Nous, nous demandons la peine maximale pour un vol,
ce qui est plutôt un paquet de j'ai sympathique.
5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
5 ans d'emprisonnement, 75 000 euros d'amende.
Mettre à l'attent.
Une peine, ma foi, disproportionnée.
Nous demandons de notre côté un simple rappel à l'ordre pour notre client.
A sorti d'une médaille,
médaille d'honneur pour service rendu à Aria,
un homme qui a dédié sa vie, son existence, qui t'a parfois
utilisé des moyens dont il n'a jamais été mis en cause
pour arriver à ses fins.
Et nous demandons aussi de promotion rétrocedée
à un grade supérieur dont je laisserai les autorités définir le cas.
Mais il y a un argument derrière ça ou pas ?
Cet homme est un héros.
Cet homme a aidé la ville.
On l'accuse de fricota et que la mafia,
c'était pour mieux la détruire de l'intérieur.
Il n'a pas résolu une seule affaire de sa carrière,
comme réputé pour ça jusqu'au dernier jour.
Lester, est-ce que vous avez un dernier mot ?
Personne ne parlera après vous.
Vous n'avez rien à dire.
Exercer le métier de policier dans une ville aussi vaste et complexe
que celle d'Ariat demande parfois effectivement
de se retrouver les manches et d'aller au turbin.
Et de la même manière qu'on n'a jamais vu aucun technicien de surface
en voirie revenir propre après sa journée de travail,
je suis moi-même obligé de m'éclabousser de temps en temps
pour que mes concitoyens puissent dormir sur leurs deux oreilles.
Uniquement, évidemment, quand nous n'avons pas des cowboys
avec des voitures qui font des drifts et des armes qui tirent
dans les portes à Thambourg qui viennent...
Je me permets de dire que les techniciens en voirie, en l'occurrence,
ils se contentent de ramasser les poubelles.
Ils ne sautent pas dedans pour les chers parois.
Alors je ne l'ai pas dit non plus.
Je pense que là, c'est vous qui allez un petit peu vite en besogne,
monsieur le président.
Est-ce que c'est la fin de votre discours ?
Oui.
Merci Lester.
Merci beaucoup.
Donc les juges, vous allez délibérer.
Dès que j'ai la réponse du troisième juge, je vous entierai.
On se rend que j'ai totalement confiance en la justice.
Alors, de notre côté, la cour s'est entretenue...
On s'est entretenu un petit peu ensemble.
Nous partons sur un an.
Alors, absolument.
Déjà, on peut, je raccolle...
On peut résumer cette affaire.
Évidemment, la faire clé de ce soir,
et on voit que c'est tout un système qui est mis en cause.
Moi, assez étonné parce que ce que j'ai entendu des témoignages,
c'est un agent de police qui fait son travail.
Quand vous dites sur monsieur qu'il connaît toutes les bacs roues
et parle leur prénom, tous les membres de la mafia,
mais encore heureux, voilà, un homme qui connaît sa ville,
qui sait où chercher quand il s'agit d'aller trouver...
Bravo pour votre travail, vraiment.
Alors, oui, bon, y a ces menaces de mort.
Qui n'a pas menacé de mort sous l'effet d'un mauvais tempérament ?
On a de toute évidence face à nous.
Un homme qui est sûr de la bougonnerie,
sûr de la bougonnerie assumée, il est bougon.
Bon, qui ne le serait pas après une telle nuit ?
J'ai une nuit où je suis là.
Il est bougon.
Voilà.
On sort d'une nuit où une adolescente de 14 ans
est envoyée à l'hôpital.
Bon, voilà, c'est compliqué.
Un homme étrange avec une bosse sur la tête,
une plume, on ne comprend pas trop.
Voilà, qui ne serait pas un peu énervé ?
Donc, moi, ce que je retiens finalement, en effet,
c'est un homme qui fait son travail en franchissant quelques lignes,
qui ne le fait pas après tout,
que la personne parfaite vous jette la pierre.
Je pense que vous êtes assez tranquille là-dessus, M. MacReynolds.
Donc, voilà, je vous laisse...
Attendez, à la fin de cette discours, vous retenez quoi ?
La relaxe ?
Non, il y a des lignes qui ont été franchies.
Il y a quand même des lignes qui ont été franchies.
Là, j'ai le troisième juge qui a 45 % peines lourdes,
45 % innocents.
Donc, on ne sait pas encore, ils n'ont pas encore tranché.
Écoutez, comme il a été établi, ça n'est plus...
C'est plus la faute d'un système que d'un homme.
Donc, pour l'homme, la Cour propose un emprisonnement avec Cersei.
En revanche, la Cour demande également, la Cour ordonne,
une enquête approfondie du commissariat d'arrière-ouest
pour laver et pour voir tout ce qui se passe à l'intérieur,
histoire de nous voir, histoire de s'assurer
qu'il n'y ait pas plus de saleté qui traîne derrière MacReynolds.
Et nous aimerions avoir devant notre bar les dénommés icos et fibretigres
et qui semblent avoir dans cette affaire un rôle plus important
que ce pauvre MacReynolds qui, après tout, voulait faire son travail.
– Ça arrivera tout tard.
Comme vous êtes en parfaite harmonie,
le chat est complètement partagé, les viewers.
Donc, entre innocents, c'est peines lourdes.
46, 46 maintenant, donc vraiment, il n'a pas réussi à trancher.
Vous avez tranché et donc on retient une peine.
Vous avez demandé 5 ans, j'avais demandé la relax,
c'est une médaille, c'était un petit peu comme excessif.
On donne un point à mettre la temps pour simplement un an sur 6.
Donc c'est quand même très faible par rapport au fait retenu.
Félicitations. Il reste une dernière affaire.
– Ah si ? – Pas du tout.
– Oui, on va retrouver Jules de Kis dans quelques secondes.
Mais en attendant, est-ce que Maitre-Latin voulait vous entretenir
avec Jane Mangy pour une affaire d'agression ?
– Bien évidemment. – Donc Jane Mangy est appelée
pour s'entretenir avec Maitre-Latin.
Vous aurez la fin de l'entretien avec Maitre-Latin,
mais tout de suite je vais la passer la parole à Jules de Kis.
– Oui, c'est correct. – Voilà.
– Le commissariat d'Aria West est-il un tripot de ripous ?
C'est la question qui se posait avec cette affaire l'Ester MacReynolds,
un ensemble d'accusations de vol,
de détournements, de compromissions avec le milieux mafia d'Aria,
qui visait cet agent du commissariat de police.
Dans la rue, on doit parfois savoir se salir pour arrêter plus sale que soi.
Voilà ce qu'a fait Valois, Alabar, la Jean MacReynolds,
qui a néanmoins tournié en bloc face aux accusations,
mais c'est globalement tout un système qui était mis en cause,
pointé du droit, des liens d'intérêt,
donc avec le milieux mafieux des policiers qui se servent dans la caisse.
Et on parle là d'1,5 millions de francs qu'il s'agissait de répartir
entre les agents et surtout une loi du silence,
également celle qui devait baillonner une lumière dans ce commissariat bien sombre,
l'agent Sidney Anderson, une jeune officier tout à fait exemplaire,
celle par qui le scandale est arrivé.
Alors, le tribunal a jugé l'agent Lester MacReynolds coupable.
Il est condamné à un endomprisonnement avec sursis.
Il y a eu ce jugement clément,
mais qu'en est-il du système qui était pointé du droit ?
La justice a-t-elle vraiment fait son travail ?
Une enquête a été demandée également par le tribunal
sur ce commissariat d'Aria West.
Et le juge, Clemowicz, il faut le noter,
a noté que tout le monde n'avait peut-être pas été jugé.
Tous les prévenus n'étaient peut-être pas à la marre,
sont remontés jusqu'au sommet de l'Etat,
jusqu'au sommet de cette principauté.
Il a notamment...
Il a notamment, je veux dire que je suis un peu...
pressurisé, menacé.
Vous voulez vous exprimer à la barre ?
Alors que le juge, Clemowicz, je le disais,
a notamment souligné l'absence du commissaire Fibre Tigre,
qui, a semble-t-il, laissait beaucoup de choses passer
dans ce commissariat.
Merci beaucoup, Jules Dequis,
et merci d'avoir été présent lors de cette émission.
On approche.
Alors je suis désolé pour un petit message pour Xavier D,
qui s'occupe de nos sondages,
parce que c'était le prochain...
A chaque fois, je l'invite à devenir témoin.
A chaque fois, on n'a pas le temps pour lui,
parce que c'est la dernière affaire de ce soir.
C'est une affaire, alors qu'elle a été préparée
pendant le reportage de Jules Dequis
par Maître Lattin et le prévenu qui s'appelle Jane Mangy,
malgré son nom, c'est J-E-N, c'est un homme.
Et en fait, en deux mots, Jane Mangy a frappé
la Jean-Guy Saint-Lake.
Et c'est pour ça qu'il comparait devant vous aujourd'hui.
Frapper.
De grands mots.
Monsieur Mangy, je pense que c'est une affaire assez simple.
Vous reconnaissez l'effet ?
Je reconnais l'effet, mais il y a beaucoup de choses à dire.
Allez-y, dites l'effet.
Vous avez le dossier, vous savez dans quoi je travaille,
un docker toute la journée, tous les jours, des journées monotones.
Je n'ai pas un peu les soirées dans l'alcool avec mes amis au bar.
Il se trouve que...
C'est vraiment un tapin flic le soir.
Oui, alors on va revenir là-dessus,
mais je ne savais pas que c'était un policier.
Est-ce que vraiment ça change beaucoup de choses ?
Oh, ça change quelques petits détails, vous le verrez.
J'étais simplement en train de me soulager
après une petite soirée d'alcool avec des amis.
Dans l'impasse derrière le bar, en Russie-in-Claire...
Précisez, vous soulagez.
Je me soulageais la VSI pour être honnête avec vous.
N'y voyez pas de malice.
Et puis tout simplement, d'un coup, un pauvre type vient me voir
et commence à un peu m'invectiver sur ma façon de m'habiller, mon odeur.
Et puis avant, je suis docker, donc, sens un peu le poisson.
Je lui ai dit d'un peu se décaler,
parce que ça allait vite monter dans les tons,
étant donné que je passais une seule journée.
Puis le coup est parti, puisqu'il n'a pas voulu s'arrêter.
Je n'avais aucune raison de savoir que c'était un policier.
Il était habillé en civil.
Voilà.
C'est la scène.
Si vous l'avez des questions par rapport à ce qui est de me frapper,
c'est Guy St-Lake qui est ici.
Sinon, le parquet peut poser ses questions.
Est-ce qu'on peut appeler le pauvre type à la base ?
Oui, j'aimerais entendre le témoignage de la victime.
Guy de St-Lake.
Guy de St-Lake, il a été fait état d'un comportement agressif
de votre part, ce que vous confirmez.
Alors je réfute, évidemment, ses propos de la part de l'accuser.
Je suis la victime ici, appelée en tant que témoin.
Nous étions encore dans cette affaire à fleuve de ce braquage,
en train de courir après les suspects,
dans un état de stress énorme,
pour ma part également, comme mon collègue, M. Xavier, Xavier O'Hurachi,
moi, non chargé.
Voilà. Et évidemment, il fallait que nous agissions
pour arrêter les campagnes.
Et M. Mangy et ses camarades,
dans un état qu'ils vous aient même décrit,
ont commencé à faire obstruction de la justice
et après, ils ont fait obstruction à ma gueule,
dans l'état de les fonctions.
On peut écouter...
L'humain, ça, écouter les procureurs.
Des questions ?
C'est...
T'as demandé le tel, c'est ça ?
Des questions ?
Oui, excusez-moi.
Un joueur, enfin, une joueuse,
et un joueur à côté de Maître-Latan,
qui ont préparé les dossiers avec eux.
Tout à fait.
Oui, excusez-moi. M. Mangy,
il me semble que mon collègue,
nous sommes venus vous voir,
il vous a simplement demandé un téléphone
pour pouvoir appeler le central,
et vous avez bien vu que les prévenus,
justement, les braqueurs,
étaient sur le côté menottés.
Donc ça ne laissait pas grand doute sur le fait
qu'il était policier.
Je n'ai pas constaté de braqueurs menottés,
et je n'ai pas constaté que votre collègue
était un policier.
Il s'agit d'ailleurs d'un stagiaire policier,
et rien ne laissait présager
qu'il était dans l'exercice de ses fonctions.
Mon téléphone était à l'intérieur du bar,
je lui ai signalé,
et il a été très invectivant.
Vous veuillez laisser finir le procureur ?
C'est une question.
Oui, c'était une question, mais nous étions...
Il y avait le site de l'accident d'auto juste à côté,
et mon collègue a quand même terminé à l'hôpital.
Vous aurez quand même dû entendre un crash de voiture à côté.
Oui, mais le crash n'a pas dit police.
C'est vrai, ça.
Quand mon collègue vous a invectivé,
est-ce qu'il a dit qu'il était policier ?
Non, il va pas signaler,
il n'a sûrement une erreur de débutant.
Je ne vois pas, en personne, c'est marrant, ça.
Moi, j'étais là, je me rappelle très bien.
De toute façon, quand on est l'état de la police à arriya-ouest,
on n'est pas étonnés.
Je me souviens, je ne sais plus quand le to est monté,
on ne leur a pas dit ya, qu'on ne va pas faire sainte-t'à,
parce qu'on était flics.
Disons que vous avez d'un côté un homme qui vous explique
qu'il était ivre lors de l'intercation,
face à un homme qui n'était pas ivre et en plein mission.
J'étais dans la totale capacité mentale et physique.
Combien de verres vous aviez bu ?
Trois bières.
Des demi.
En combien de temps ?
Je faisais bien deux heures qu'on était au bar.
Moi, il me semble que les fesses sont de ça, Zadam.
C'est à Cahblanc, mais on peut peut-être entendre mettre la temps.
Vous avez une question ?
Il y a déjà des miracles.
Rappelez-nous, M. Djennemangy,
rappelez-nous les conditions de cette altercation
avec les forces de l'ordre dont vous ignorez
qu'ils faisaient partie des forces de l'ordre.
Il était 19h20, je précise.
Aviez-vous une visibilité suffisante pour estimer
et reconnaître des agents de police ?
Ou non ?
Pas du tout, c'était une impasse.
Je n'ai pas entendu le crash.
Je venais de sortir du bar
et j'étais simplement dans la passe à me soulager la vécie.
Et c'est à ce moment-là que la victime,
puisque je ne remets pas en cause mon coup de poing,
est venue m'a vectoré
et me demandait très exprès.
C'est vraiment mon téléphone,
comme si c'était finalement le sien
dans le raquette possible.
Toutes cette affaire, finalement,
se résout et se réduit à un point de détail
qui vous concerne, M. de Saint-Lake,
est-ce que vous vous êtes signalés comme un policier
au moment d'appréhender cette personne,
au moment de vous adresser à lui ?
Je n'ai pas eu le temps,
puisque les tons sont montés trop vite.
Je l'ai demandé au début et pas de manière agressive.
Je vous rappelle que je suis québécois.
Une caricature de québécois.
C'est-à-dire que je suis... C'est scientifique, je suis né sympa.
Je mourrai sympa.
Et deuxième point très important,
je n'étais pas seul puisque j'étais avec mon collègue,
Xavier Xavier Rarouachy, qui avait lui-même un brassard.
Qui avait l'air de lui-même sortir du bar.
Qui avait un brassard au orange fluot.
Et un brassard au orange fluot.
De la police.
Il aurait pu être un brasslet de soirée
mais son état des briétaires.
Est-ce que vous avez remarqué M. Xavier Rarouachy ?
Je l'avais remarqué, mais je l'avais pris pour un client du bar.
D'ailleurs on voit un brassard au orange fluot.
Avec un brassard police ?
Oui.
Vous venez de dire finalement que vous étiez en état des briétaires ?
Je n'étais pas en état des briétaires, j'avais vu trois bières.
Mais j'étais en parfaite maîtrise mentale.
Il fallait laisser beaucoup de testiels où les VIP ont des brassards là
ou les deux ont des brassards.
J'ai pas lu le police.
Moi, quand j'ai vu M. Xavier Rarouachy,
j'ai pensé un peu de marre.
C'est tout.
On vous propose de c'est à la réquisition.
Votre humain ?
C'est le parquet ?
Ce ne sera pas Guitsain avec Cessurant.
C'est sûr, c'est sûr.
Coutez, moi je peux...
Je suis heureux que tu me représentes.
Oui.
Les caramèbres iraient très bien.
On va faire...
Nous faisons tous des erreurs.
Stagiaire.
Mon collègue Stagiaire, donc non encore policier confirmé en a commis une,
patente celle de ne pas s'annoncer auprès d'un couidame qui couidamisait.
Tu dois le prendre pour moi là.
Oui.
Est-ce, néanmoins une raison pour faire le coup de poing ?
Je n'en suis pas sûr.
Je ne remets pas en cause le coup de poing,
mais quand je vois le nombre d'accusations sur le banc à ma gauche,
je me dis qu'il est pas mal tombé.
C'est une fédérité, c'est autre chose.
Vous feriez bien de pas en rajouter...
Donc voilà, moi ce que je propose en fait,
par rapport à cette triste affaire,
c'est simplement de ne pas accabler un pauvre travailleur pauvre des docks d'Aria.
Et de faire en sorte que l'on renvoie le plus rapidement possible,
monsieur de Saint-Lec, dans son Québec,
aussi rapidement que possible.
C'est pas possible, pourquoi il y a un parlage ?
En fait, on ne peut pas garder dans nos rangs des cowboys.
Obligez-vous contre nous-mêmes, obligez-vous contre nous-mêmes.
Non, on peut pas faire ça, mais par contre,
est-ce que vous avez un requisitoire ?
Bien sûr, moi ce que je propose, c'est un rappel à la loi,
ainsi qu'une petite félicitation,
parce que c'est quand même une belle droite,
qui est partie de manière totalement naturelle et déliée,
je veux dire, c'était très joli à regarder.
Ça part de là.
Et un rappel à la loi, aussi, que peut-être un conseil
d'arrêter d'amortir avec le menton, pour monsieur de Saint-Lec,
peut-être d'essayer de parer les coups,
mais ça, il l'apprendra à la Cadière.
Très bien, on pourrait peut-être entendre la défense,
même si je ne suis pas sûr qu'elle est beaucoup plus pas à l'auteure.
Nous pourrions nous accorder sur ce point, tout à fait.
Rappelons aujourd'hui que nous jugons des actes,
nous ne jugons pas cet individu et son passé, son métier.
Nous sommes en présence d'un malentendu.
Mon client a présenté ses excuses après cette agression,
suite à un vis de procédure de la part d'un agence stagiaire
qui n'a oublié de se présenter en tant que policier,
erreur de sa part aujourd'hui.
Nous demandons donc aussi une relax
et accompagner d'un stage de gestion de la violence
et une inscription à une association de personnes alcooliques.
Donc vous demandez plus que le parquet, c'est pas banal, mais bon.
Vous savez, parfois, il ne faut...
C'était pas une peine, nous aidons la personne.
Je vais laisser la parole à Gene Mangy dans une seconde,
mais je rappelle que vous pouvez voter via Twitter.
Est-ce que vous voulez vous exprimer ou tout a été dit ?
Je pense qu'au fil de la soirée,
on s'avait rendu compte que la police derrière West avait un grand problème.
La moitié d'entre eux vient d'inailler,
l'autre moitié vient verser des pots de vin.
Très bien.
C'est moins des journalistes, lui, ou comment ça se passe ?
Attends, tu trahis qui, là, toi ?
Je vous laisse délibérer de la...
Pour ça, il n'y aura pas d'expression,
parce qu'ils n'ont pas de rage, Xavier n'a pas envoyé le vote.
Exactement, il boude. Donc ce sera entre vous deux.
Bon, moi, je...
Écoutez, vous mettez incroyablement sympathique.
Vous faites un beau métier, vous êtes docaire,
on a besoin de vous, et c'est pas moi qui ne comprendrai pas
la détresse émotionnelle d'un homme après une dure journée de travail, vraiment.
Et donc, j'ai envie de vous croire.
J'ai envie de vous croire, d'autant qu'il y a quand même
un certain nombre de faits qui convergent pour, précisément,
donner foi à votre témoignage, M. de Saint-Lake,
qui, admet lui-même, ne passe être annoncé,
c'est ce qui me fait croire, que vous ne saviez pas
qu'il était policier quand M. Xavier Latifie,
qui l'accompagnait avec un brassard orange,
ça pouvait tout à fait être une collection capsule-balancier-gaard.
On ne sait pas, vous savez, toutes ces choses-là,
on ne comprend pas tout à la mode aujourd'hui.
Donc moi, j'ai vraiment envie de croire votre bonne foi.
Et donc, sur la base de votre bonne foi,
je constate qu'on est simplement dans le cas d'une agression simple, volontaire
et violente sur une personne que vous ne pensiez pas être un policier.
Donc je me prononce, ce qui me concerne,
c'est que vous avez, pour la peine maximale en cas de violence
sur individus, c'est-à-dire 3 ans d'emprisonnement
et 45 000 euros d'amende, pour la simple raison que vous l'avez avoué vous-même,
mais encore une fois, vous m'êtes extrêmement simple.
3 ans d'emprisonnement ?
Alors sachez que le chat s'est réveillé
et on est aussi entre peine lourde et innocence,
donc, et que...
Juste grenier, forcément.
Alors écoutez, moi, j'ai envie de vous dire,
j'adore votre métier également, j'adore les trains, je vis à Rennes,
grande ville portueur.
Donc, de mon côté, bon, j'ai envie de dire,
c'est plus la faute à l'alcool, en vrai,
parce que bon, c'est ce qu'il y a dans le verre.
L'alcool est toujours à la racine du mal.
C'est ce qu'il y a dans le verre, finalement, vous, vous y êtes pour rien,
le point est parti tout seul, en plus, on voit sa gueule,
bon, c'est difficile de pas taper dessus.
Qu'est-ce qu'on les connaît, c'est gentil par devant, mais derrière, voilà.
Il faut recommencer, on culpée la cour, pour autrage à la cour,
ça devient un peu compliqué.
Écoutez, moi, personnellement, de mon côté, je vais requir un bisou,
de la part de l'accuser envers la victime,
et on s'arrêtera là, je pense.
C'est quand même des peines très hétérogènes.
Alors, est-ce que la régie peut me dire,
c'est le chat qui va trancher, justement ?
Alors, à 62%, le bisou, vote pour le bisou.
La peine la plus légère.
Merci, monsieur les joueurs.
Et bien, merci beaucoup de m'en tirer.
La peine est applicable tout de suite en revanche.
Merci à tous ceux.
Ah là là, le bisou.
C'est bien, c'est un hug, c'est bien, ça se termine.
On ne va pas se quitter tout de suite,
même si c'est la fin de notre émission, et c'est notre dernière affaire.
Je vais d'abord revenir sur les affaires,
pour que vous sachiez quand même le fin mot de l'histoire,
et parce qu'on n'a pas creusé les affaires.
On vous me dirait un petit peu ce que vous avez apprécié l'expérience.
Si vous voulez poser des questions à des gens présents ici,
vous pouvez faire un tweet avec le hashtag
GORGORGESTIS.
C'est juste l'haghtag,
moi je vais chercher l'haghtag sur mon téléphone
et je poserai les questions.
Alors juste une chose,
donc le vol, le chantage, vous avez bien sarné.
Les violences conjugales étaient bien réelles,
vous avez bien sarné, même si vous n'avez pas vraiment creusé l'histoire,
mais il n'y avait pas trop de temps non plus.
Bon, les blessures par balles, etc.
Je voulais vous dire,
Johtoon était véritablement un voleur, bien entendu.
Bon, les stars McNald à votre voir.
Jane Manjeet, c'était assez intéressant.
C'est vraiment quelqu'un qui déteste les flics
et qui a pris la première occasion pour frapper.
Il fallait aussi un peu creuser l'histoire,
mais c'était comme ça.
Et puis, il y a eu d'autres affaires, malheureusement,
qu'on n'a pas eu le temps de traiter, peut-être une prochaine fois,
si on a l'occasion.
Est-ce que les juges ont apprécié l'expérience ?
C'était intéressant.
C'est génial. C'est trop drôle.
C'est bien de juger.
C'est vrai qu'on n'avait pas le temps, en vrai,
moi j'aurais posé plein de questions, on n'avait pas le temps.
Oui, en fait, c'est quelque chose que tous les citoyens peuvent faire.
C'est un jour, vous voulez voir un véritable...
Vous rentrez en comparution immédiate, c'est public.
C'est moins...
Par contre, on règle des petites affaires comme ça,
c'est-à-dire des agressions, des violences conjugales,
moins des affaires de corruption.
Donc ça vous a plu, je suis content.
Et vous, c'était intéressant.
C'est un peu intimidant, mais super.
C'est juste que ça fait son travail.
Franchement, ils auraient pu taper plus fort sur moi.
Franchement, c'était grotte.
C'était drôle, c'était des fois, on savait plus
entre le parquet, la défense et les juges qui étaient dans quel camp.
Et je pense que plus la soirée avancée, et puis c'était...
Moi, perso, mon but, c'était de systématiquement dédouonner la police.
Bah oui, mais...
Ah bon ?
Ah bon ?
C'est comme ça qu'on fonctionne.
Alors, il y a beaucoup de questions, d'incompréhension.
Pourquoi vous êtes tous associés pour être si léger
avec les stars MacRann Holtz ?
Et oui, il y a, on va dire, des juges très débonnaires,
un parquet inexistent.
Ah, c'est quand même MacRann Holtz ?
On l'a chargé à donf.
En fait, le truc, c'est que sur cette affaire-là,
en vrai, il n'y a pas eu de vol, réellement.
Merci.
Il y a juste la méthode et sale, mais il n'y a pas eu de...
Il n'y a pas eu vraiment de...
On a tout mis sous-cellé, mais il y a eu des vols.
Il n'y a pas eu de vol, puisqu'ils sont sous-cellés,
c'est qu'il n'y a pas de vol.
Dans cette affaire, ce qui est vraiment compliqué,
déjà, je ne sais pas, Frède, si c'est ton cas aussi,
mais moi, je n'ai pas regardé volontairement, je n'ai pas regardé l'émission.
Donc, je suis venu vraiment en mode roleplay, je ne connaissais pas les faits.
C'est pareil, mais c'est parce que je déteste.
Et en fait, quand tu ne connais pas les faits et que t'as le truc,
tu te dis, bon, on a clairement été trop gentils par...
Mais pas du tout, c'est la blague.
Mais on se dit vraiment que on a la pointe émergée de l'iceberg
et que, en fait, le vrai problème, c'est le commissaire.
Parce que celui qui propose de répartir un millier et demi d'euros dans la police,
c'est pas MacRann Holtz.
Donc, en vrai...
C'était Ecosse.
C'est le standardiste.
Oui, il me te demande maintenant que tout est fini, qu'on va t'amener pour ta retraite au final.
Je crois que j'avais pris 50 000, non ?
Voilà.
Mais le truc, c'est que, entre les sommes qui étaient découlées...
C'est pour un bateau.
...et celles qui sont mises sous ses castres, il n'y avait rien qui manquait.
Non, mais en plus, c'est même pas sûr.
Non, parce qu'en fait...
C'était sûr.
Il y avait du roleplay, je crois qu'il y a des fois où on n'était pas censé voir
quand il m'était parfois certain de sommes.
Donc, je pense qu'en roleplay, moi, je sais qu'il y en a eu plus,
mais qu'il y a des fois où on était censés être en apparté.
J'étais le lubrifiant dans les rois de la justice.
Question de Nanouchka pour Xavier.
Est-ce que tu as le remord ?
Bien sûr.
Tu as 0 remords.
Là, mais j'ai failli en veiller.
Bah c'est...
C'était des échecs critiques sur mes meilleures stats.
Ca n'aurait jamais dû arriver.
Tu loupes un des rapages, tu tues une maman.
Tu veux tirer sur Apneu, tu tues une adolescente.
C'est pas moi qui ai décidé.
Alors question de Martin Daramon qui est un peu pour moi.
Pourquoi écrire sur des petites affaires judiciaires ?
Éviter les crimes judiciaires d'une des grandes séries policières,
comme on a été les...
En fait, c'était assez intéressant.
C'est ça, en fait, la justice, enfin,
le quotidien justice, c'est aussi ça.
Et c'est aussi intéressant de savoir
quand quelqu'un donnait un coup de poing, qu'est-ce qu'on risque.
Sachant que les peines qui ont été prononcées,
enfin, les maximums de peines qui ont été évoqués ce soir,
ce sont des maximums réels.
Après...
Est-ce qu'on sait qui a pris la max au final de tous les prévenus ?
C'est Ken, non ?
Ken a pris... Non, Ken, il a été reculé, mais il a eu assez peu à la fin.
Ah, ça a dit vous, a dit bruit là-bas.
Ah, ça a dit bruit là-bas.
La max, oui.
Rourou, il a pris la max.
Aux juges, pourquoi vous avez condamné à 2 ans
sur si rime soupe ou une simple mallette
et avoir donné la même peine pour un braquage ?
Ouais, la néo-jeu.
Non, mais je pense...
Oui, déjà, d'une part, la néo-jeu, la circonstance,
à ténement, quand même, que tout le monde comprend.
Après, il faut aussi dire que pour nous,
ça va très vite, en fait, et donc on n'a pas le temps
de garder en tête un canton de la peine.
C'est-à-dire que dès lors qu'on ne prenait prononcer,
on passe à la faire d'après, on est en train de galérer,
en train de essayer de comprendre qui a fait quoi.
Mais alors, dans la vie réelle, on a aussi très peu de temps
et beaucoup d'affaires, donc...
Ouais, mais tu te prépares un peu quand même, dis-y.
Oui. Je peux que tu n'arrives pas à la racheter
sans avoir le truc.
Alors, question, est-ce que c'est impressionnant
de jouer dans un tribunal ? C'est une valeur ajoutée ?
C'était sympa.
Pourquoi, c'est super cool.
Merci d'améliorer cette tête.
J'ai hâte de voir les images, moi, en fait.
Ouais, elles sont plutôt belles.
Les plans de caméras, tout ce qu'on ne voit pas là, comme ça.
En fait, c'était beaucoup de pression avant,
mais une fois qu'on est là, nous, on regarde quasiment que devant,
donc on ne se rend pas compte.
On est un peu dans tunnel vision du truc.
C'est vrai que si on regardait plus l'ensemble de la salle,
serait encore plus stressant.
Il y a des fruits govisions.
L'endroit est fou, la fruit govisions.
Question de Walter Benjamin, qui était le cell killer de notre...
Oui.
...votre résisteur qu'on n'a pas pu juger ce soir.
Si on devait refaire ça,
est-ce que vous voyez des choses à améliorer ou à changer ?
Peut-être une ou deux grandes affaires,
plutôt que même petites.
Avec moi, j'aime les petites affaires, mais effectivement une grosse.
On était censés avoir une grosse affaire.
Oui, parce qu'on n'a pas fait les grosses affaires de faim, les meurtres.
Oui, mais en fait, les grosses affaires de faim, c'est un peu comme l'affaire de Gene Mangie.
Les dossiers sont bons, la personne est coupable.
Oui.
Quand une histoire d'ambiguïté, de violence conjugale, c'est plutôt intéressant pour les juges de dire
est-ce qu'ils sont coupables ou pas ?
En fait, si tu veux amener le truc à l'échelle encore supérieure,
ce qui pourrait être intéressant, c'est d'avoir plusieurs témoins sur les affaires,
que ce soit plus en bruit aminé.
Parce que là, typiquement, dans l'affaire de Gene Mangie,
c'est vrai qu'on n'a pas bien posé de questions,
mais je ne sais pas comment on aurait pu découvrir que c'était quelqu'un qui était le policier.
Malheureusement, j'avais qu'un quart d'heure parfaite,
et puis c'était la continuité aussi de trois autres émissions.
Donc si on regarde les quatre, on dit, ah, OK.
Et effectivement, demain, ce n'est pas que du policier, du policier.
Effectivement, ce qui serait possible, mais j'imagine, c'est tout un autre dispositif,
c'est de faire un peu moins d'affaires, mais avec plusieurs témoins pour recouper les trucs.
En fait, on va faire Phoenix Wright en vrai.
Il est presque là.
Toujours pas ce qu'arrive à mon frère.
Si tu fais gêner, je te vois si on peut résoudre des enquêtes,
littéralement, avec des retournements de situation dans le procès.
Mais là, on est dans une autre scénarie.
En fait, il y a quand même un gros risque, c'est qu'en fait,
on ne réussisse même pas à résoudre des enquêtes, parce qu'on est un peu cons.
Tu vois, donc avoir plein de petites enquêtes,
ça nous garantit quand même un seuil minimum de trucs résolus.
Si ça avait été des machins peut-être un peu plus ambitieux,
on serait peut-être passé à côté parce que franchement, on est des beurs.
Question pour Gozulting.
Alors tu peux me répondre dans la loriète si tu veux.
Les plans pour le live sont super, nous dit ICOs, justement.
Ça a pris combien de temps à Gozulting pour tout installer ?
6 heures.
Il est fait comme 2 minutes.
Alors ils sont arrivés à 15 heures.
Mais j'ai pas encore la réponse, parce qu'ils ne me parlent pas.
J'ai dit c'est beaucoup de taf avant.
C'est pour le coup, moi, j'ai une question.
Moi aussi.
Régalement, vu que dans...
Il y a eu une des enquêtes où on a demandé une enquête approfondie du commissariat de Haria.
Oui.
Est-ce que, Jean, je sais pas si tu es intéressant de faire une suite à ça,
mais est-ce que ça va influencer ce qui s'est passé aujourd'hui ?
Il n'y aura pas de suite, en fait.
C'est là, en fait, c'était un point, un 4 épisodes pour entre 2 campagnes fantasy, tu vois.
Un fourchotte.
Voilà, ça nous permettait de prendre un filaire.
C'était la conclusion de toutes les enquêtes qu'on m'avait ouvert dans les épisodes précédents.
Peut-être que dans le lore, le commissariat Fibre Tigre,
c'est fait mettre aux arrêts ou...
Oui, c'est possible.
Ou pas, c'est...
On a convu que t'as esquivé le passage à la barre.
En fait, le seul problème que j'avais, là, il est 23h,
c'est de faire passer toutes les affaires et aussi avoir un tutoriel...
Après, vous étiez quasiment autonome, j'avais pris un peu rien de dit.
Donc c'était cool, mais il fallait que ça avance bien.
Effectivement, les gens posent des questions, mais ça va être trop long.
En tout cas, les retours sont positifs.
Les gens sont très contents. Merci d'avoir été là.
Merci, GDG, d'être venu de rêve.
Merci à tous les invités.
Merci, Clément Viches.
Clément Viches qui a pris le taxi, qui est arrivé à 19h55,
qui a fait la dernière chronique radio, ta dernière chronique télé,
était venue en...
Voilà, heureusement, il était déjà maquillé.
Merci, Deryf, aussi, d'être venu pour la dernière...
Ah oui, la relaxation.
On a Clarron, qui était l'assistant de...
de Atlan et Eddy, qui était derrière notre...
qui était l'assistant.
Et nous a sauvés à peu près quatre fois par affaire.
Oui, oui, elle a pris beaucoup de notes.
Merci à Clément, ce qui a fait le scénario et qui est venu aussi.
Merci à tous les gens qui ont déplacé, Ken, Bella, le public.
Ah, c'est un public.
Alors, je suis désolé, on n'a pas dit publiquement qu'il y avait un public.
C'est les Watch Parties parisiennes qui ont été conviées.
Mais Yura, je crois, un game-offre-lan public.
C'est un engagement...
Bien, ou bien Nanna, qui a dit que c'était chelou, mais Nanna, oui, Derylara.
Bien, Nanna, y'a là.
Merci à Gozulting.
J'espère que Xavier D ne m'en voudra pas trop.
C'est la malédiction.
Un autre Xavier D.
Merci, Victor.
C'est bon, on peut se dire.
Il en a gros.
Merci à tous.
Merci à tous.
Attends, qui est-ce ?
Quoi ?
L'exemple de la Couson 7.
Ah oui, la Couson 7.
...
Gaww, injustice.
C'est super poli.
Gaww, injustice.
Ah...
Gaww, injustice.
C'est vraiment la justice.
Gaww, injustice.
C'est vraiment la justice.
Gaww, injustice.
C'est vraiment la justice.
Gaww, injustice.
...
Gaww, injustice.
C'est vraiment la justice.
Gaww, injustice.
C'est vraiment la justice.
Gaww, injustice.
Gaww, injustice.
Gaww, injustice.
...
...
...
...
...
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Allez, ce soir, c'est la dernière de Game of Thrones 10.
C'est enrere au prix de Nal.
Merci.
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En plus au plus original.
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Ah oui, et le propriétaire de la Renault Super Saint-Rouge
est garé en double fil et prié de la déplacer.
Parce que là, je peux pas sortir ma 205.
Merci beaucoup, bonne soirée.
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