Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petit histoire.
Le sauveteur de Pierre
Imaginez une immense plaine bordée par une forêt si dense qu'il est impossible d'y
pénétrer, à moins d'emprunter la seule route qui la traverse.
Au centre de cette plaine se trouve une montagne gigantesque si grande que le sommet se perd
dans les nuages.
Au pied de la montagne, d'innombrables rochers, de taille, de forme et de couleur variée,
autour de toutes ces pierres s'active une foule d'étranges personnages, l'éclipis.
L'éclipis nous ressemble à ceci près que leurs peaux se teintent de reflès orange
et marron.
Leur dos est recouvert d'une épaisse couche de pierres qui forment une carapace.
Ils sont tous éleveurs de pierres.
Ils leur parlent, les écoutent et leur donnent à manger pour qu'un jour elles puissent
installer part de la laplaine dans le grand monde et devenir un rocher, une montagne,
un volcan ou une colline.
Rock est un jeune clipis.
Il rêve de devenir le plus grand éleveur de pierres de la plaine.
Mais pour le moment, il n'a qu'un tout petit enclos avec seulement 20 pierres.
Ce matin, il va au pied de la grande montagne pour chercher des pierres, mais pas n'importe
lesquelles, les plus petites et les plus colorées.
Il réussit à en trouver six qu'il dépose dans une petite caisse en bois.
Il les ramène vers son enclos accompagné de Snort, un petit cochon qui ne le quitte
jamais.
« Vous êtes vraiment magnifique.
Je suis sûr que les autres vont vous adorer et qui sait, vous deviendrez peut-être des
montagnes.
» De pierres font une petite pierouette.
Arrivé à l'enclos, ces 20 pensionnaires roulent vers lui dans le fracas d'une mini
avalanche.
Elle s'écrit toutes en cœur.
« Bienvenue Rock ! »
Une petite voix s'élève du tas de cailloux.
« Tu nous as trouvé de nouveaux amis ? »
« Oui, Betty ! »
Rock soulève la caisse comme un trophée.
Il entre dans l'enclos.
Les pierres s'écartent sur son passage.
« Voici votre nouveau chez vous.
J'espère que vous vous y plairiez. »
Les nouvelles recrues bondissent hors de la boîte et les autres se pressent autour
d'elles.
Les questions fousent de toute part.
Rock sourit.
Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, Rock retourne vers son enclos à
la campagne de Snort.
Le jeune Clépis adore y passer ses matinées.
Les pierres ont toujours plein de questions à lui poser et plein de choses à lui raconter,
surtout leur rêve.
Chacune a le sien.
La première veut devenir un immense rocher, terrain de jeu pour les enfants.
La deuxième une grande montagne enneigée.
La troisième une colline verdoyante où les amoureux s'embrassent.
Une autre un volcan ou bien un récif carrécié par les vagues.
Ces rêves sont très importants pour Rock.
Ils lui permettent d'envoyer chaque pierre au bon endroit dans le grand monde au-delà
de la plaine.
Mais ce matin, Snort s'agit.
Il sortit et il grogne.
« Bizarre ! » se dit Rock.
Alors que les pierres les accueillent brouillamment, Rock se rend compte que Betty n'est pas là.
« Où est Betty ? »
Les pierres s'écartent et se regardent les unes les autres.
Si elles avaient pu oser les épaules, elles l'auraient fait.
Elles restent mouettes.
Carla, une toute petite pierre s'approche de Rock, Peunaud.
« Je l'ai vu.
Elle a quitté l'enclos.
J'ai essayé de la suivre, mais j'ai eu trop peur de sortir toute seule.
« On va la retrouver.
Il ne veut rien lui arriver ! » répond Rock avec assurance.
Il sort de l'enclos et se met à courir.
« Mais pour aller où ? »
Après quelques pas, il s'arrête.
Il n'a pas la moindre idée de ce qu'il doit faire.
Comment retrouver Betty dans une pleine si vaste ?
Il s'assoit par terre et se prend la tête dans les mains.
« Mon Dieu, Snort, qu'est-ce que je dois faire ?
Je ne sais pas par où commencer.
Si je dessins au grand, ils vont se moquer de moi. »
Snort grogne et lui donne quelques coups de groin dans la jambe.
Rock lève la tête.
« Qu'est-ce qui te prend ? »
Le cochon le fixe à l'instant.
Renifle par terre, puis se met en route.
Rock le regarde d'un herbet sans bouger.
« Ce pour est-il qu'il soit capable de retrouver la trace de Betty ? »
Rock se lève et suit son compagnon.
Par moment, Snort s'arrête.
Humlert, repose son groin au sol et se remet en marche.
La piste que suit le cochon les amène à la lisière de la forêt
qui borde la plaine.
Snort s'engouffe entre les arbres.
Le visage de Rock se crispe.
« Snort ! Reviens !
On n'a pas le droit d'entrer dans la forêt sans passer par la route ! »
Dans un bruit de feuillage et de branchage, Snort réapparaît.
Le petit cochon lui mordit la cheville et repart.
« Snort ! Reviens tout de suite ! »
Snort lui répond agroniemment sonore l'air de dire « Cosses toujours ! »
Rock hésite, se prend la tête dans les mains et à contre-coeur s'enfonce dans la forêt.
« Fichule cochon ! Snort, si je t'attrape, tu vas le regretter ! »
Il avance avec peine.
À chaque pas, des ronces avec de très grosses épines le griffent.
Des branches lui fouettent le visage.
Il ne voit rien.
Snort réapparaît de nulle part et le guide en grognant.
Tout à coup, le sol devient mou et froid.
Très vite, la végétation se fait moindre.
C'est bientôt la lumière devient si éblouissante
que Rock est obligé de fermer les yeux.
Quand il les rouvre, il a de la neige jusqu'au cheville.
Il regarde autour de lui.
Ils sont au bord d'une falaise.
Derrière eux se trouve un petit bosquet par lequel ils sont sortis.
Snort, lui, est frigorifié.
Il en est presque violet.
Rock le prend en ses bras pour le réchauffer.
« Snort, tu dois partir. Tu vas mourir de froid ici ! »
Rock le dépose devant le bosquet.
Le petit cochon grogne.
« Il n'est pas d'accord.
» Son ami lui fait les gros yeux.
Alors Snort abandonne et fait demi-tour tout peneau.
Rock a froid, lui aussi, mais il sait qu'il pourra tenir.
Il regarde de nouveau autour de lui.
Il remarque des empreintes dans la neige.
Ce sont celles de bêtis.
Il longe la falaise, mais le vent se lève et efface les traces.
Rock presse le pas, appelle bêtis.
Aucune réponse.
La piste s'arrête.
Rock regarde en bas.
Il y a plusieurs centaines de mètres de vide.
Sans aucune hésitation, Rock saute.
Se Rock roque vit sur lui-même et se transforme en rocher.
Sa chute est amortie par une épaisse couche de neige
qui explose en une pluie de flocons.
Il reprend sa forme, observe les alentours et soupire.
Il a de la neige jusqu'à la taille.
Retrouvez une si petite pierre, revient à chercher une aiguille dans une meule de foin.
Il creuse ici et là, il a mal aux doigts, mais n'abandonne pas.
Après des ordres de recherche, il retrouve bêtis.
Jeulie, mais intacte.
Je te ramène à la maison.
Il la dépose délicatement dans une de ses poches et s'approche de la falaise.
La sanction va être ruée de mes pas impossibles.
La paroi accidentée lui offre de nombreuses prises.
Il grimpe.
Le vent lui fouette le visage et la morsure du froid se fait de plus en plus pénible.
Épuisé et transi, il parvient au sommet.
Le bosquet n'est plus très loin.
Après quelque part, il trébuche.
Mais se relève.
Il avance, mais trébuchent de nouveau.
Cette fois-ci, c'est trop dur.
Il ferme les yeux et s'endort.
D'écoute l'angles et dégroniement le réveil.
Il ouvre les yeux.
Snort tourne sur les mêmes bondissants de joie.
Il reconnaît Raquel et Rocho, ses deux meilleurs amis.
« Tu devais une fier chandelle à ton cochon, mon copain ? »
C'est ce qu'l'a me racquel.
Roque est confus.
Rocho lui explique ce qu'il s'est passé.
Snort est venu nous chercher.
Il faisait tout un cinéma et t'étais pas avec lui.
On s'est dit que quelque chose était arrivé.
Il nous a amené vers la forêt.
Raquel poursuit ?
On t'a trouvé pas loin du bosquet.
T'étais tout recouvert de neige.
Pourquoi as-tu pris un tel risque ?
Tu sais bien que nous devons emprunter la route pour sortir.
Roque sort bêtis de sa poche.
Elle a presque retrouvé ses couleurs.
Cette aventure offrit à Roque et Snort
la reconnaissance des plus vieux clipis.
Ils travaillèrent durs et devinrent les meilleurs éleveurs de la plaine.
Et des années plus tard, grâce au bon soin des deux amis,
bêtis devin l'une des montagnes les plus majestueuses du grand monde.
C'était une petite histoire de Telmy.
Écrite par Mathieu Genel et raconté par Arnouguillou.
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Ça nous fera vraiment plaisir.
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