Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Quand le chat mène la danse.
Au fond d'une ruelle qui sent les pieds, dans le trou d'un vieux mur qui pelle, à travers
l'obscurité moite comme un dessous de bras, clignit une petite lumière jaune.
C'est l'ampoule d'une vieille guirlande lumineuse qui refuse de briller plus d'une
seconde.
Une petite pâte griffue tapote dessus d'un geste très professionnel mais…
Pas de changement.
Finalement, un bon coup de poing sur l'ampoule et hop, miracle, la lumière cesse de clignoter.
Elle dévoile alors un intérieur agréable où un petit canapé boîte d'allumettes
vous invite à la détente et une table basse bouton de culotte porte deux minuscules d'es à
coudre remplie d'un chocolat chaud, fumant et roidement impétissant.
Le mur est entièrement couvert d'une carte postale énumérant les fromages typiques
de chaque région de France et dans un coin trône un soldat en plastique vert couvert de
manteau.
Devant la table, trépigne une petite râte.
« Petite petite, on va être en retard ! » C'est Pidouse qui ne tient pas en place.
Elle se coûte tichouille mais tichouille n'est jamais réveillée.
Ses valises sous les yeux semblent avoir des bagages à main.
Sous le regard impatient de sa soeur, il se dirige péniblement vers la table en prenant
ses pantoufles aussi rapées qu'un vieux gruyère.
« Mais débaisse-toi ! Franchement, si tu allais moins vite, tu reculerais ! »
Tichouille s'assoit pour boire son chocolat.
Il se penche au-dessus pour ne rien gâcher de la bonne odeur qui s'adisperse en volu
de de fumée.
Après deux longues inspirations, il replonge dans son sommeil.
Exédé, Pidouse fronce le visage comme si elle avait croqué dans un citron.
Ses moustaches se frisent et ses yeux crépitent comme la vieille guirlande.
Arrive alors une rate toute ronde avec une queue raccourcie car elle ne se méfie pas
assez des portes qui claquent.
C'est l'aîné.
Coursie.
Elle est bourrif tendrement tigel entre les oreilles et s'assoit avec lui.
« Tichouille, attention ! Tu veux encore te noyer dans ton chocolat ? »
Il ouvre un œil, vide son bol d'intrait, fait une grimace parce qu'il est trop chaud
et regarde Pidouse qui l'observe du coin de l'œil.
« Reste pas planté là, Pidouse ! »
« On est pressés ! Prépare-toi ! »
Pidouse suffoque d'exaspération.
Elle n'en croit pas ses grandes oreilles.
Elle observe son frère mettre son dé à coudre dans les vieilles, pricolée à partir d'une
pièce de légo retournée.
Il prend alors une grosse goutte d'eau pendue à un bout de paille qui sort du mur et fait
sa vaisselle.
Il s'empare ensuite de son manteau et de son écharpe accrochée aux soldats de plastique.
Coursie suit le mouvement et les voilà tous les trois fins prêts pour une sortie en ville.
« J'ai le traque !
Mais non ! Tu verras être parfaite ! »
Pidouse claque la porte.
« Attention à ta queue, Coursie ! »
Coursie la retire une extrémis.
« Flamme ! »
Les voilà parties pour leur petite expédition nocturne.
Il fait un froid mordant.
Les raquites la ruelle sous un lent bombardement de petites perles blanches et froides.
Ils longent les murs de la ville en prenant soin de ne pas attirer l'attention sur eux.
Le trajet se déroule sans encombre de leur ruelle à la vieille boîte de pizza, de la
boîte à pizza à la canette de soda, de la canette au banc du monsieur qui ronfle et
du banc à la crote de chien.
Les choses se gâent à partir de la rivière de Mégaux.
Tchouilles sautent de Mégaux en Mégaux en tirant la langue parce qu'on est bien mieux
concentré avec la langue tirée.
Pidouse le suit en souffrant le luxe de faire des pirouettes entre chaque saut carpé.
Mais quand vient le tour de Coursis, cette dernière lacue entre les jambes se mélange
les pinceaux, prend l'eau et boit la tasse.
Et ce n'est pas du chocolat.
Elle se débâre, remplit son museau d'eau coupie, crache, panique avant de se rendre
compte qu'elle a pied.
Elle se relève, pneu nod.
Pidouse repêche le bonnet qui se prend pour une méduse et aide sa soeur à sortir de la
mare au tabac.
Elle est gelée et tremble si fort que son petit bout de que j'ouvre de la guimbarde.
Tchoui arrive alors avec une allumette encore rouge et fumante.
Il la coince entre deux pavés, coursitant les pattes pour se réchauffer.
On aurait dû passer par les égouts.
Pour finir, dans le ventre d'un alligator ?
Il n'y a pas d'alligator dans les égouts.
C'est une légende urbaine.
J'ai lu dans un livre.
Nya, nya, nya, monsieur le rat bibliothèque, il sait tout, surtout.
Le trio à que notre repart moustache au vent.
Il faut maintenant traverser le territoire du terrible chat.
Chacha.
Le félin cubain qui déteste ronronné car ça lui gratte la gorge.
Pidouse grimpe à un réverbère pour faire un tour d'horizon.
Ce n'est pas beau à voir.
Des troupeaux de déchets évadés des poubelles arpentent librement les plaines de bitume
battus par le vent.
La traversée va être difficile.
Un patin roulette, certainement abandonné là par un pirata jambe de bois, va gâter
grandement leur facilité la vie.
Un sac plastique accroché au lacet en guise de voile et hop, c'est un char à voile.
Tichouille se met au commande.
Le patin file sur le trottoir à toute vitesse.
Tichouille à des moustaches qui dansent comme des spaghettis dans le vent et des larmes
plein les yeux.
À l'intérieur, ça sent la peur et la vieille chaussette.
Coursis et pidose dans les bras l'une de l'autre, ferme les yeux et espère que Chacha
n'est pas de sortie.
Miao.
Un chat agri les prend en chasse.
Le patin accélère, prend un virage en épingle, rase les murs, slalom entre les piscendis
qui sortent du bitume.
Mais le félin est trop rapide.
Il saute par-dessus le roller-char à voile et arrache la voile.
C'est la stupeur.
Le patin patine, l'éra rate le virage et devant le chat, le char chavire.
Le gros matoupelé s'avance en roulant des épaules.
Il regarde les trois rongeurs avec gourmandise.
Pidose, coursis et tichouille tremble de peur.
Un coup de pâte envoie Valse et le patin à l'autre bout de la ruelle.
L'ombre de Chacha grignote les pavés comme une tâche d'encre vivante.
Elle couvre les trois silhouette.
Ses yeux verpent à l'bris comme de l'une moisie.
Son sourire matou est à la fois drôle et terrifiant.
Il lui manque des dents.
On jurerait qu'il a un clavier de piano coincé dans la bouche.
Mais un piano qui ne jurerait que des fausses notes crainsantes.
Alors, comme ça, vous voulez traverser mon territoire à s'en médimer de la permission ?
On peut ? S'il vous plaît ?
Monsieur le chat qui fait peur.
Bien sûr.
Mais avant, j'ai vous invité à ma table.
C'était poursuite ma ouverte lapétite.
Euh, il y a quoi, menu ?
Vos.
Ah non, c'est complètement nul.
On est toutes pourrides.
On s'est pas lavés depuis dix semaines.
Et on a pris des tas de bambou avec des cochons.
Qui sentaient pas la rose.
Pidose, courcie et tichouilles reprennent leur respiration.
Clac des dents et souris nerveusement en se tordant les pattes.
Silencieux !
Vous êtes mon très extrêmement malpoli.
Pourquoi n'étevez-vous pas, venu, me voir au lieu d'essayer d'épasser en douce par chez moi ?
Ben, avec tout le respect qu'on vous doit
et un poil d'une épouvantable frayeur de se faire bouleauter,
vous avez une sac à réputation de... comment dire ?
Monstres sanguinaires mangeurs de... de tout en fait ?
Moi ?
Mais pas de tout !
Vous seriez venu avec une boîte des chocolats,
un bon film ou encore une spectacle et des dince,
et j'ai vous escorte moi-même à votre destination.
Ah ! Vous aimez la danse ?
La salsa, la carrioc, elle aime, y a y a d'or !
Le cha-cha-cha ?
Soyons sérieux.
Les cha-cha-cha n'est pas une dince, on dirait, des gens qui ont des pouces.
Mais passons, vous m'avez manqué des respect,
j'ai fait donc dévoire vous manger.
Il se lèche les babines d'un ergourment,
ce qui a pour effet de coiser sa langue dans un trou entre deux dents
et de lui tirer une grimace.
Coursis s'interpose.
Attendez ! Vous pouvez pas faire ça à notre sœur.
C'est son grand soir.
Elle fait ses premiers pas comme petit ras de l'opéra.
Le visage de cha-cha se fente un grand sourire.
À l'opéra, j'adore les balais qui va tout danser.
La belle au bord d'or main, les lacs des signes,
cassanoisettes.
Diminement, Pido se répond.
Difflé d'or mouse, de Johan Strauss.
Difflé d'or mouse, la chauve sourie, mon préféré.
Non mais je comprends, on vous a manqué des respect
et le respect c'est important.
Vous êtes obligés de marquer le coup.
Allez-y, dévorez-nous.
Elle a le track.
Oh mais non, elle va être éparfait et...
J'y vous emmène, grimpez.
T'ichouine ne cligne plus des yeux depuis maintenant au moins 7 minutes.
Il ne comprend rien à ce revirement de situation.
Il se voyait déjà en ratatouille.
Cha-cha l'interpelle.
Restez pas plein de télapétit.
On est pressés et grimpe.
D'abord, d'ubidatif, le tri au fini part s'installer
sur le dos du matou-matois.
Il avale la distance jusqu'à l'opéra en un rire de temps.
Pido se s'engouffre par l'entrée des artistes
pendant que le chat et les doras font le tour.
Devant l'entrée principale se pressent les derniers chiens,
chats, souris, furais ou pigeons venus voir le spectacle.
Tichouille et sa soeur mettent pas de zataire
et se précipitent à l'intérieur.
Le portier referme derrière courget.
Oui !
Cha-cha s'apprête alors à faire demi-tour.
Pido se sort la tête par l'entrebaillement.
Bon alors Cha-cha, vous venez ou pas ?
C'était une petite histoire de Thémi.
Écrite par Frédéric Bagires et raconté par Arnouguillou.
N'hésitez pas à nous laisser un commentaire sur Aitios.
Ça nous fera vraiment plaisir.
Chaque je digne pour raconter une nouvelle histoire.
Alors, on ne va pas la râquer,
abonnez-vous au podcast et pour les 6 dix ans,
je te distroirai lire sur tmi.com
t-a-l-e-m-i-n-g
À la semaine prochaine !