Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Encore des bêtises.
C'est le soir chez la famille Erison.
Leur maison se trouve en lisière de forêt.
Sous un chêne vieux comme le monde, une porte en bois dévoile un long couloir qui
s'enfonce doucement sous la terre.
La nuit est tombée, c'est l'heure de manger.
La soupe de l'imace fait des petites bulles qui sentent bon la limace.
Sur le mur du salon se trouve un joli portrait de la famille Erison.
Papa George Erison, maman Lili Erison, bulle Erison et petit Jean Erison qui était encore
tout bébé sur le portrait.
Depuis, il est un peu grandit, mais pas trop quand même.
Papa Erison met la table en dansant.
Il fait à peu près toujours tout en dansant.
En enlevant la poussière des meubles, en aidant au devoir, en lisant le journal, en
mettant son pyjama et même en allant faire les courses.
C'est très enthousiasmant et ça fait beaucoup rire maman Erison.
Elle rit, même quand il prend sa douche, en faisant sa chorégraphie préférée et que
toute la maison se remplit de mousse de savon.
Maman rit encore, mais tout de même ajoute.
George, fais bien attention au bol.
Tu vas finir partout renverser.
Mais non, ma Lili chérie, tu sais bien que je ne casse jamais rien.
Pas comme certains, répondait l'en soupirant.
D'ailleurs, qu'est-ce qu'il fabrique tous les deux ?
Papa Erison tout en dansouillant appelle Bule et petit Jean pour dîner.
Bule, Jean, à table !
Bule descente en premier, en s'iflottant l'air de rien et petit Jean la suit dans les escaliers,
une chaussette plantée sur les piquons de sa petite tête.
Ça sent bon, on mange quoi ?
Demande Bule en faisant ses yeux mignons.
Maman Erison fronce un peu les sourcils.
Ça se voit que d'un coup, elle est un peu fâchée, prête à gronder.
Oh, vous avez joué avec mon linge que je venais de plier.
Effectivement, Bule et petit Jean ont passé la fin d'après-midi
à se fabriquer une forteresse avec des drâches géants.
Ils ont joué aux chevaliers qui se font attaquer par des dragons très forts.
Ils ont enfié des tas de bonnets pour faire des casques d'hiver,
secouer des torchons pour faire des drapeaux très beaux.
Et se sont jetés des chaussettes pour faire des boules de feu et gagner la bagarre.
C'était génial !
Bule est bien endrapée.
Petit Jean est tout épaté.
Comment maman a-t-elle pu deviner ?
Elle est super forte en bêtises.
Alors Bule demande.
Mais, mais, comment tu sais ?
Bule n'a pas du tout fait attention à la chaussette accrochée sur son petit frère.
Papa se penche doucement vers Bule et lui muit en mur.
Elle sait toujours tout.
Maman lève les yeux au ciel,
sert à tout le monde un bon gros bol de soupe de limace et ajoute.
Je sais surtout quand dans l'envoi couché,
vous rangerait tout le panier de linge propre que vous avez déranger.
Non mais !
Une fois le diner terminé, la table débarrassée, les dents brossées,
Bule et petit Jean sont dans leur chambre
et terminent de plier ce qu'ils ont déranger.
Bule n'est pas très concentrée.
Elle réfléchit en pliant le linge n'importe comment.
Petit Jean de son côté essaye de refaire des paires de chaussettes,
mais il trouve ça beaucoup plus difficile que de les défaire.
D'un coup, Bule ouvre grand les yeux et arrête tout net de plier quoi que ce soit.
Elle attrape petit Jean par les épaules et lui dit d'un air grave.
Je crois que Maman a vraiment des pouvoirs magiques.
Alors là, petit Jean n'en revient pas.
Bule dit souvent des bêtises, mais si elle avait raison.
Tu crois ? Comme les faits ?
Pourtant, ces verminoïs sont toujours trop cuits.
Si elle avait des pouvoirs magiques,
elle ferait de super verminoïs, pas trop cuits.
Bule se gratouille la tête parce qu'elle a vu des adultes se gratter la tête
pour réfléchir mieux.
Hum, tu as raison.
Elles sont toujours trop cuits de ces verminoïs.
Mais alors, comment tu expliques qu'elles sachent toujours tout ?
Par exemple, l'autre jour,
elle a deviné que j'avais laissé mon sandwich au brocoli
pendant deux semaines au fond de mon sac d'école.
Jean fait un peu la grimace parce qu'il se souvient très, très bien.
Bah oui, elle a dû le laver dix fois, elle n'était pas contente.
Bule réfléchit encore un petit peu et ouvre de grands yeux.
Petit Jean, Maman devine toujours tout
et fait des sandwichs au brocoli.
Je crois que j'ai trouvé l'explication.
Tu crois pas que c'est parce que ton sac sentait un peu le proute ?
Mais non, réfléchis, je crois que Maman, c'est une sorcière.
Alors là, Petit Jean trouve ça trop génial.
Parce que ça veut dire qu'il sera sorcié quand il sera grand,
qu'il pourra faire des blagues avec des araignées
et fabriquer des potions qui font sentir mauvais sous les pieds.
Super content de leur travail de détective, ils vont se coucher.
Le long de main matin, c'est bientôt l'heure d'aller à l'école.
Mais au lieu de se préparer,
Bule et Petit Jean examinent attentivement le ballet qui traîne dans la cuisine.
Petit Jean parle tout bas à Bule.
Tu crois que c'est son ballet magique et qu'il peut voler ?
C'est sûr, c'est certain.
Quand on va s'en aller, elle va grimper dessus
et elle est retrouvée ses amis sorcières
pour faire des potions et dresser des gros chats.
Maman et Risson les trouvent bien étranges ce matin.
Papa et Risson dancent en jonglant avec ses croissants aux escargots.
Dépêchez-vous, ça va être une heure de partir à l'école.
Bule et Petit Jean attrapent leurs cartables et leurs bonnets.
Au cas où ils croiseraient des dragons divers.
Mais avant de partir, Petit Jean doit savoir.
Papa ?
Maman ?
Est-ce que c'est embêtant que Maman soit une sorcière ?
Est-ce que c'est pour nous transformer en crapeau un jour ?
Petit Jean guette la réponse de ses parents avec beaucoup, beaucoup d'attention.
Papa répond avec un air très sérieux.
C'est vrai que Maman rate beaucoup ses verminous, il met quand même.
Ce n'est pas une raison pour la traité de sorcière, voyons !
Enfin, allons !
Et... oh, qu'est-ce qu'elles ont mes verminous ?
Petit Jean et Bule répondent en même temps, en mélangeant leur phrase.
Mais on a tout découvert hier, parce que tu sais toujours quand on fait des bêtises.
Et tu fais cuire des tas de brocolis que tu mets dans des sandwichs,
avec ton baie qui vole.
Papa et Maman et Risson éclatent de rire en même temps.
Papa n'arrive même plus à danser tellement hélerie fort.
Vous êtes mignons, mais Maman n'est pas du tout une sorcière !
Elle devine tout parce que vous êtes super nus, l'ombétise !
Alors là, Bule et Petit Jean sont un peu vexés, mais Papa explique.
Hier soir, quand vous êtes descendus, Petit Jean avait une chaussette jaune en plein sur la tête.
Ce n'est pas très discret, vous en conviendrez.
Et tout ça, c'est à cause de vos picots, tout s'accroche dedans.
Papa a continué ses explications.
Il leur a rappelé la foi où ils se sont roulés par terre pour jouer au gros chenille,
et qu'ils avaient des feuilles d'arbre plein la tête.
Et la foi où ils ont joué dans le bain avec tous les champs points,
et qu'ils avaient de la mousse de toutes les couleurs jusque dans les oreilles.
Et aussi, la foi où ils avaient rempli des ballons d'eau pour faire une bataille qui mouille,
et qu'ils avaient tous les deux des bouts de beaux-de-ruche partout.
Mais rassurez-vous, ajoutez Papa.
Quand j'étais petit, je n'étais pas très doué en bêtises non plus.
Je me souviens du jour où j'ai joué avec les pelottes de laine du tricot de mamie.
Il m'a fallu des heures pour tout démêler.
Vous comprenez ?
Bue, les petits gens sont épatés par leurs parents.
Ils sont drôlement intelligents.
Même s'ils ont encore un peu de mal à croire qu'il n'y a pas un tout petit peu de sorcellerie dans tout ça.
Maman érissant les regards en soupirant doucement.
En plus, j'aurais préféré être une magicienne.
Elles ont des drôles de tête, les sorcières.
Bue, les petits gens le nébaissaient, disent.
Oh, pardon maman.
Tu sais, on trouvait ça super que tu souhaites sorcière.
Allez, zoos, zoos, dit Papa.
Maintenant que le mystère mystérieux est levé, il est temps de s'en aller.
Vous allez finir par être en retard à l'école.
Il faut qu'on se mette en route.
Maman fait un bisous sur les deux petits fronts et leur souhaite à tous une bonne journée.
Sur le chemin, Bue, les petits gens regardent leur chaussure en marchant mollement devant Papa.
Ils ont peur de voir vexer leur maman pour de vrai.
Mes petits érissons mignons, ne faites pas cette tête.
Ce soir, tout sera oublié.
C'est le soir de la même journée et quand arrive l'heure de dîner, Papa et Maman érissons appellent Bue les petits gens pour manger.
Ils descendent les escaliers en trombes, ils ont des tas de petits bouts de papier plantés partout sur la tête.
Oh non, vous exagérez, encore des bêtises.
Vous avez joué avec les papiers de mon bureau et vous avez utilisé mon beau papier à l'être.
Oh, je regrette presque de ne pas être une sorcière.
Vous feriez moins de bêtises une fois changé en crapeau rose.
Papa retire les bouts de papier, les déplis et les tend en faisant un clin d'œil à Maman.
Regarde, Lili.
Maman érissons les prangs et commencent à lire les mots écrits dessus.
Au début, elle a encore l'air fâché.
Mes petits papiers, après petits papiers, son sourire devient de plus en plus grand.
Car sur chaque bout de papier, Bue les petits gens se sont bien appliqués à écrire des mots d'amour avec des petits coeurs autour.
Tu es la meilleure des mamans, tes bisous sentent bons.
C'est toi qui fais le mieux les verminoïtes recuites.
On t'aime tous les jours encore plus fort.
Je promets de ne plus cacher mes brocolis.
Et surtout, pour nous, tu es magique comme une fée.
C'était une petite histoire de Thémy.
Écrite par Sibili et raconté par Arnouguio.
N'hésitez pas à nous laisser un commentaire sur iTunes, ça nous fera vraiment plaisir.
Chaque je digne pour raconter une nouvelle histoire.
Alors, pour ne pas la râquer, abonnez-vous au podcast.
Et pour les citizens, vous pouvez juste y histoire à lire sur Thémy.com
T-A-L-E-M-I-N-G.com
À la semaine prochaine !