Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petit histoire.
La petite grenouille volante Dans une lointaine forêt, pas si lointaine,
se trouvait une petite mare, pas si petite.
C'est là que vivait Pigouille, la grenouille, une très jolie renette qui avait sa propre
fleur de nénuphare.
Pigouille avait tout pour être heureuse.
De très grands yeux sombres, une peau d'un verbe brillant, et elle savait gonfler son
jabot comme personne pour chanter et appeler la pluie.
Seulement voilà, un élément manquait à son bonheur, plus que tout autre chose, Pigouille
rêvait de voler.
Chaque jour, la petite renette contemplait les nuages au-dessus de sa tête.
Elle imaginait se promener parmi eux et ressentait un sentiment merveilleux.
Elle enviait les signes qui prenaient le renvol, et même les mouches qu'elle dégustait
pour le goûter lui paraissaient plus chanceuse qu'elle.
La nuit venue, elle chantait en regardant les étoiles tout là-haut et s'oupirait
sur le destin qu'il avait fait naître Grenouille et non Oiseau.
À mesure que de temps passait, Pigouille pensait de plus en plus à son rêve et de moins
en moins à vivre sa vie de Grenouille.
Elle désespérait tant et tant que son état finit par alerter les autres habitants de
la marre.
Un soir, où Pigouille s'oupirait encore plus que d'habitude, Diego, un vieux crapeau,
se résolute à prendre les choses en main.
« Allons, Pigouille, » dit-il.
« Ça ne peut pas continuer comme ça.
Fois de battre à sien.
Tous ces soupirs, ce n'est pas bon pour toi.
Tu vas finir par te dessécher, ma petite, à force de pleurnicher.
« Hélas, je ne peux pas être heureuse ici alors qu'existe le ciel si vaste, si beau,
si bleu.
»
« Le ciel n'est pas pour toi.
Tu n'as pas de plumes, mais une peau toute douce pour glisser dans l'eau.
Tu n'as pas d'aile, mais des pattes palmées et rugueuses pour accrocher les rochers et
la mousse.
Oublie tes rêves.
Ta vie est dans l'eau, pas dans le ciel qui est pour les oiseaux.
Pigouille ouvrit la bouche pour protester.
Mais soudain, son visage s'il l'humina.
Elle avait trouvé une solution.
« N'ont d'un nénufard, Diego, mais tu as raison, » dit-elle au comble de la joie.
« Ça ne sert à rien de pleurer sur soi.
Ce qu'il me faut, c'est demander à un expert.
Je vais prendre un déleçon.
« Déleçon, » s'étonna Diego.
« Mais déleçon de quoi ?
Déleçon de vol, ça va de soi.
»
Et Pigouille plongea dans la mar, abandonnant le vieux crapeau sur son nénufard.
Elle savait que pour apprendre à voler, elle devrait d'abord se trouver un bon professeur.
Sans perdre l'instant, elle se mit en quête du maître en la matière, elle alla tout
droit jusqu'au gros chaîne où dormait Cachou le hibou.
« Cachou, Cachou, j'ai besoin de ton aide.
»
Cachou ouvrit un œil, puis le second.
« Ouh, ouh, ouh.
Que puis-je pour toi, petite renette ?
Est-ce que tu peux m'apprendre à voler ? »
Cachou ouvrit tout grand ses immenses yeux jaunes.
« Mais voler, c'est facile, répondit-il.
Il suffit de battre des ailes.
»
Joignant le geste à la parole, Cachou déploya toutes ses plumes, bâti des ailes et s'envola.
« Très bien, » se dit Pigouille en le regardant s'éloigner.
« Ça n'a pas l'air très compliqué. »
Hélas, Pigouille retombe à dans la marre où elle s'enfonça avec un pouf sonore.
Mais quand elle remonta à la surface, elle n'était pas découragée du tout.
Si battre des ailes n'était pas suffisant, un autre oiseau pourrait sûrement lui expliquer
ce qu'elle devait faire d'autre.
Pigouille reprit sa route.
Au bout d'un certain temps, elle tomba sur Léon, le héron.
« Léon, Léon, j'ai besoin de ton aide. »
Léon étendit son long cou vers Pigouille.
« Qu'est-ce que tu peux m'apprendre à voler ? J'ai battu des ailes et ça n'a rien donné. »
Léon pencha la tête de côté.
« Hum, je vois où est le problème ? » déclara-t-il.
« Voler ? C'est facile. Mais pour décoller, il faut s'orienter correctement. »
Joignant le geste à la parole, Léon ouvrit ses grandes ailes grises face au vent et s'éleva dans
les airs en un instant. « Très bien, » se dit Pigouille. « Cette fois-ci, j'ai compris. »
Elle trouve un rocher encore plus gros que le premier.
Se t'inface au vent et cartaler palmes et bâti des pattes énergiquement.
« Hélas, rien de ce pas ça. »
Mais Pigouille était sûre qu'avec un peu d'obsignation, elle trouverait une solution.
Pigouille reprit sa route.
Au bout d'un certain temps, elle tomba sur Eugénie, la pille.
« Eugénie, Eugénie, j'ai besoin de ton aide. »
« Qu'est-ce que tu peux m'apprendre à voler ? »
J'ai battu des ailes énergiquement. Je me suis tenue face au vent et rien de tout ça n'a fonctionné.
« C'est évident, » dit Eugénie. « Il te faut des plumes pour prendre le vent. Impossible de faire autrement. »
« Ah, c'est donc ça le secret ! » s'exclame Pigouille.
« Mais des plumes, je n'en ai pas ou est-ce que je peux en trouver ? »
Ça va bien que Pigouille faisait tous ses efforts pour rien.
On n'a jamais vu de plumes pousser sur un battracien.
Mais les pires sont de sacrées farceuses.
Elles ne perdent jamais une occasion de se moquer des autres.
« Pour avoir des plumes, » dit Eugénie, « il faut se tenir sous la lune et chanter toute une nuit.
« Lune, lune, donne-moi des plumes et avec elles j'aurai des ailes. »
« Merveilleux ! » répondit Pigouille.
« Merci Eugénie, je m'en occupe cette nuit. »
La lune se levant.
Pigouille se choisit le plus énorme de tous les rochers.
Se mit face à la lune et commença à chanter.
« Lune, lune, donne-moi des plumes et avec elles j'aurai des ailes. »
Et elle chantait, chantait, chantait tant que les habitants de la mar n'arrivait pas à dormir.
Bientôt, se fut un vrai chahut.
« Tais-toi, Pigouille, tu nous casses les oreilles ! »
« Dehors, la grenouille, on s'entend plus dormir, va chercher tes plus mailleurs ! »
Mais Pigouille teint bon.
Et pourtant, à l'aube, quand la lune nous disparut, elle n'avait toujours pas de plumes.
Diego va la trouver.
Il avait de gros cerne sous les yeux parce que comme tous les autres habitants de la mar,
il n'avait pas passé une très bonne nuit.
« Qu'est-ce qui t'a pris, Pigouille, de chanter cette chanson idiote du crépuscule à l'aube ? »
Demanda-t-il un peu en colère.
« Séogénie, qui m'a dit que c'était comme ça que je pourrais avoir des plumes pour voler ? »
Répondit Pigouille tristement.
« Mais ça n'a pas marché. Je crois bien qu'elle s'est moquée de moi.
« C'est certain ! » dit Diego.
« Renonce, Pigouille, et fais-toi une raison.
Voler n'est pas pour toi. Tu es une grenouille. Les grenouilles ne volent pas. C'est comme ça ! »
C'était trop dur à entendre pour la petite renette qui s'enfuit dans la forêt pour cacher ses larmes.
Elle s'enfuit loin, loin, très loin de la mar et de tous ses habitants.
Et pendant qu'elles s'enfuiaient, elles songeaient qu'elles n'arriveraient jamais à voler par mille annuages.
« Il aurait mieux valu ne pas avoir de rêves du tout, être comme les autres grenouilles,
contentes d'avoir la pluie et son propre nénuphare. Rêver faisait bien trop mal.
Quand elle fut épuisée, Pigouille s'arrêta pour pleurer sur son rêve brisé.
C'est alors que vint à passer Edgar, le renard.
Edgar était de très bonne humeur. Il revenait de la foire où il avait réussi à voler un poulet entier
et rentrer par la forêt en rêvant à ses prochains repas.
« Pourquoi pleure-tu, petite grenouille ? demanda-t-il ?
« Parce que je n'ai pas de plume et que je ne peux pas voler, dit Pigouille, malheureuse.
« C'est étrange, dit Edgar. Je viens justement de croiser quelque chose qui vole et qui n'a pas la moindre plume.
« Vraiment ? » demanda Pigouille, un crédule.
« Vraiment. C'était tout vert.
« Comme moi ? » dit Pigouille surprise.
« Et ça avait le museau tourron.
« Comme moi ? » est la peau toute lisse.
« Comme moi ? »
« Je t'emmène voir si tu veux. Ce n'est pas loin. Il est accroché dans les branches du peuplier.
Pigouille accepta et monta sur le dos d'Edgar, le renard couru à travers la forêt jusque dans les champs de blé.
Quand Edgar s'arrêta, ils étaient arrivés au pied d'une rangée de peupliers qui longaient l'un à l'autre.
De l'autre côté, on entendait des rires, des chants et la musique d'une fête foraine.
Edgar dit alors à Pigouille de regarder en l'air dans le peuplier.
Pigouille ne va les yeux et découvrit la plus belle chose qu'elle ait jamais vue.
C'était tout rond, tout vert et tout lisse et sa flottée dans le ciel.
On sentait bien que ça pourrait voler haut, très haut.
Mais un ruban s'était emmêlé dans les branches et retenait la chose prisonnière.
« C'est un ballon ! » dit Edgar, qui savait beaucoup de choses.
Ça appartient aux petits humains. Quand il les lâche, les ballons s'envolent.
« Tu vois, on peut voler sans elle. »
« Mais celui-là est prisonnier. »
« Qu'est-ce que tu dirais de le libérer ? Veux-tu partir avec lui ? »
« Je peux ! » demanda Pigouille qui n'en croyait pas ses oreilles.
« Il te faudrait une peau toute lisse pour fendre l'air. »
« Mais j'ai la peau toute lisse ! »
« Et des pattes qui s'accrochent fort pour bien tenir le ruban. »
« J'ai des pattes qui s'accrochent à tout ! »
Et surtout, le plus important, l'envie d'aller là-haut.
« Alors j'ai tout ce qu'il faut ! »
Pigouille s'élança dans le peuplier. Elle monte à tout temps ou jusqu'au ballon.
Elle met du temps à défaire le fil qui était très emmêlé.
Le ballon tirait sur le ruban. Pigouille avait très peur de le laisser s'échapper.
Mais grâce à ses pattes de grenouille, elle teint fermement.
Un oiseau n'en aurait pas fait autant.
Bientôt tout fut démêlé. Pigouille sentit que le ballon l'emportait dans le ciel.
Elle regardant en arrière est déjà le peuplier s'éloigner et la foire et la forêt.
En bas, Edgar lui faisait au revoir.
« Regarde ! Je vole ! »
« Je te vois, petite grenouille, et n'oublie jamais. Ça vaut toujours la peine de rêver. »
C'est ainsi que Pigouille entrepris son long voyage dans les airs,
accroché au joli ballon vert. Si vous la voyez passer, faites-lui un signe de la main.
Et souvenez-vous que, quelle que soit vos qualités, vous pouvez devenir qui vous voulez.
C'était une petite histoire de telle mine.
Écrite par Andorris et raconté par Arnouguillou.
N'hésitez pas à nous laisser un commentaire sur iTunes. Ça nous fera vraiment plaisir.
Chaque jeunis nous vous racontant une nouvelle histoire.
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Et pour les 6-10 ans, plus d'histoire à lire sur telle mine.com.
À la semaine prochaine !