Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Le roi, le marionnettiste et la rockstar.
À quelques étoiles d'ici, nichées dans un recoin de la voie lactée se trouve un petit
monde très similaire au nôtre.
Là-bas, on y trouve un soleil au rayon doré, une lune en forme de croissant argenté et
de jolis nuits étoilés.
Sans oublier bien sûr des papas, des mamans et leurs enfants.
Et de la couleur.
De la couleur partout, qui se mélange et s'associe, sa coquine et ce mari se brouillent
et se réconcilient.
Un carnaval sauvage et bariolé, sans règle ni interdit, qui ne prend fin qu'aux portes
des cités.
Au-delà, la couleur s'apaisent et ça s'agit.
Car sur cette petite planète pleine de vie, rien ennuie plus les gens de la ville que
le désordre et le fouillis.
C'est ainsi qu'il y a longtemps, si longtemps que personne ne se souvient exactement quand,
la nature fut priée de s'en tenir au vert, les nuages au blanc et le soleil au jaune.
C'est encore ainsi que les garçons furent habillés de roses et les filles de bleu.
Chaque chose à sa place est une place pour chaque chose.
La vie est beaucoup plus simple comme ça, explique un papa à son enfant devant l'enseigne
d'un magasin de jouets.
Du haut de ses sept ans, Abel n'est pas sûr de comprendre.
« Mais pourquoi ? » demandit la sonpère.
« Pourquoi ? Je viens de te le dire.
Dehors, c'est le chaos.
On ne peut se fier à rien.
Tu crois manger une orange et tu croques dans un citron ?
Tu veux que y aient des framboises et tu les confonds avec des murs ?
Non, non, non, crois-moi.
La vie est beaucoup plus simple qu'en chaque chose respecte la couleur qui lui est attribuée.
Abel décide de ne pas insister.
Attrapant la main de son papa, il franchit les portes du magasin et se dirige en traînant
des pieds vers les rayons roses destinées aux garçons.
« Qu'est-ce que tu voulais déjà ? » lui demande son père.
« Une poupée ! » lui répond Abel.
« Une poupée ? Tu veux dire ? Un petit soldat articulé comme celui-ci ? » répond son papa
en pointant du doigt une figurine toute rose armée d'un fusil.
« Non ! Une poupée ! Comme celle avec laquelle j'ai joué cet été, tu sais, avec la fille
des voisins ? »
« Mais Abel, c'est un jouet de fille ! Tu ne le trouveras pas aux rayons roses ! »
« Hein ? Pourquoi ne m'as-tu pas emmené aux rayons bleus alors ? »
« Mais… Mais… Parce que tu es un garçon ! »
Devant la mine déconfite de son papa, Abel sent la oncle envahir doucement et il déteste ça.
Fégnant de s'intéresser à la figurine rose qui se trouve devant lui, il décide de changer le sujet.
« Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? »
Ce soir, on mange des pizzas et ensuite, on regarde la retransmission du concert d'Edivador,
annonce son père en mimant une guitare invisible entre ses mains.
Edivador est selon le papa d'Abel la plus grande rockstar de tous les temps.
Si Abel aime bien écouter ses chansons, il aimait encore plus regarder son père se déancher en chantant faux.
Finalement, tout de sorte du magasin les mains vides mais en riant de bon cœur.
Le soir, Abel observe son père s'affaire dans la cuisine en chantonnant dans son tablier rose en nez de fleurs.
Sa maman, elle, est installée dans un fauteuil, le regard plongé dans les journaux.
Elle porte la robe bleue-azure qu'elle aime tant, celle avec un joli neu dans le dos.
Abel adore cette couleur.
Il l'aime dix fois, cent fois plus que le rose qu'il est obligé de porter.
Souvent, lorsque ses parents sont occupés dans le salon,
ils se fauffillent dans leur chambre et empruntent certaines affaires de sa mère pour se déguiser.
« Maman ? » demanda Abel.
« Oui, chérie. Pourquoi c'est toujours papa qui cuisine ?
Parce que maman travaille toute la journée, mon cœur.
C'est pour ça qu'il doit porter du rose ?
Non, papa porte du rose comme toi parce que vous êtes des garçons, dit sa mère enlevant les yeux.
Son regard se porte alors sur les doigts d'Abel qui s'empresse de les cacher derrière son dos.
« Attends une minute, c'est mon vernis bleu que tu as sur les oeufs ?
Quelle idiot ! Il a complètement oublié de retirer le vernis emprunté plus tôt.
Submergé par la honte, Abel tourne les talons sans répondre
et se précipite dans sa chambre en fermant la porte derrière lui.
Que vont penser ses parents ? Stupide règle !
Si seulement il existait du vernis et des poupées roses,
son père adore !
Toutes ces règles n'ont aucun sens et ne faut que lui compliquer la vie.
De fureur, Abel ouvre la fenêtre de sa chambre et se rend sur son petit balcon.
L'air frais de la nuit lui fait du bien.
Dans la clarté lunaire, il admire ses ongles et le joli reflet qui danse à leur surface.
C'est alors qu'une voix rocailleuse le fait sursauter.
Joli travail, petit ! Il est sacrément bien posé ce vernis.
Abel tourne la tête et perçoit alors sur le balcon voisin un vieil homme en peignoir bleu
en train de fumer la pipe.
« C'est juste une blague ! » répond Abel.
« Le vernis, c'est pour les filles.
Ah bon ? »
Après quelques secondes, le vieux ajoute.
« Moi, je n'ai jamais eu la patience.
Alors je peins un peu partout et ce qui n'est pas sur l'ongle part lorsqu'je me lave les mains.
Tu vois ? »
Le vieil homme lui montre alors ses doigts.
Sur ses ongles, le vieux monsieur a utilisé un vernis bleu.
Abel n'en revient pas.
Une grande personne, habillée de la mauvaise couleur, y avait que les ongles peints.
« Mais ! » dit l'enfant.
« Mais vous ne pouvez pas ! »
« Ah bon ? »
Le vernis bleu, c'est pour les filles.
« Ça, tu l'as déjà dit.
Mais je ne suis pas d'accord.
« Mais il n'y a pas être d'accord, c'est la règle, c'est tout ! »
« Ça n'est pas une règle, bonhomme.
C'est une idée reçue.
C'est très différent.
Tu peux me croire, je suis un expert. »
Abel se sent perdu.
Il s'approche du balcon et du vieux monsieur qui continue de fumer sa pipe tranquillement.
« Et personne ne vous dit rien ? »
« Mes amis, non, bien sûr.
Les autres, je les laisse penser ceux qu'ils veulent.
« Et à votre travail ? »
Le vieil homme éclate à l'ordre de rire, et le son de cette grosse voix qui te donne dans la nuit
fait à Abel le même effet qu'un bon bol de chocolat chaud les matins d'hiver.
« Je travaille pour mon compte.
Je suis chasseur.
Chasseur dit des reçus.
Et croit-moi, je ne manque pas de travail.
Ça t'intéresserait de faire un safari avec moi ? »
Après un instant d'hésitation, Abel hauche la tête.
« Il faut demander à tes parents alors.
On se connaît un peu, en tant que voisins.
Ça ne devrait pas poser de problème puisqu'on les samedis.
Je passerai demain à dix heures.
Qu'est-ce que je dois emmener ?
« Rien.
Ne change rien. »
Il lui dit le vieux monsieur en souriant avant de rentrer chez lui.
À table, Abel sent bien que sa maman et son papa ne sont pas comme d'habitude.
Ils ont dû se parler durant son absence, du vernis et de son souhait d'acheter une poupée.
Le silence gêné qui s'installe entre eux donne envie à Abel de crier et de renverser des choses.
« Pourquoi ne peuvent-ils pas rire comme le vieux voisin ?
Pourquoi ces idées reçues sont-elles si importantes ?
Il est toujours le même petit garçon, rien n'a changé.
Finalement, Abel prend son courage à demain
et demande à ses parents s'il peut se promener demain avec le voisin.
« Monsieur Bidul ? » s'étonne-t-il.
« Oui, monsieur Bidul, » confirme Abel.
« On échange de temps en temps.
Il est gentil et j'aimerais voir quelque chose dont il m'a parlé. »
Après s'être interrogé du regard, le papa et la maman d'Abel finissent par lui répondre que oui,
bien sûr s'ils le souhaitent.
Il ne voit aucun inconvénient à cela.
Le lendemain matin, le vieux monsieur atteint Abel devant sa porte comme promis.
Il est habillé d'un magnifique costume bleu et d'un long menthe au gris
qui n'appelle étrangement aucune remarque de la part de ses parents.
Abel jette un œil à sa maman qui lui sourit et lui fait signe d'y aller.
Il n'en revient pas.
Dans la rue, l'enfant ne tient plus.
« Mais comment vous faites ? Comment je fais quoi ?
Vous êtes habillé tout de travers et personne ne vous dit rien.
Ah, ça ! C'est parce que les idées reçues ont peur de moi.
Elles savent que si elles osent m'attaquer, je leur tendrais le coup.
Dis-le vieux monsieur en rigolant.
Mais qu'est-ce que c'est à la fin ces idées reçues ?
Et comment je fais moi aussi pour leur échapper ?
Une idée reçue, c'est une drôle de petite bestiole
qu'on peut apercevoir dans le regard des gens si on fait bien attention.
Dans le regard ? demanda Abel, incrédule.
Dans le regard, oui.
C'est là qu'elle naisse, lorsqu'un paquet de gens essaie d'imposer leurs opinions aux autres
sans leur demander leur avis.
C'est très contagieux, tu sais, et après quelque temps,
on ne parvient plus à les reconnaître.
Comment ça ? demanda Abel.
Parce qu'on ne les voit plus, lorsqu'on est petit,
on a l'esprit de toutes les couleurs, tu vois.
Mais si on nous apprend à ne penser qu'en bleu ou en rose,
alors notre esprit devient tout bleu ou tout rose.
Et on ne voit plus rien d'autre.
On ne se pose plus de questions.
Ton esprit à toi, il est encore multicolore, je peux le voir.
Mais, mais si tout est possible, pourquoi les gens se laissent-ils envahir par les idées reçues ?
Pourquoi décide-t-il de se limiter ?
Parce que, mon jeune ami, les idées reçues sont rassurantes.
Avoir trop de choix peut parfois être effrayant,
et les gens n'aiment pas l'inconnu.
Alors ils laissent entrer ces petites bestioles dans leur regard
et décident que le monde est moins complexe qu'ils n'y paraissent.
Mon papa dit que sans les règles sur les couleurs,
on risquerait de croquer dans un citrou en pensant que c'est une orange.
À ces mots, M. Bidul se mette à exploser de sang ircir et confortant.
« Et tu trouverais ça grave, toi ? »
« Non ! » répond à Belle.
« Et puis j'ai lu que certains citrons étaient moins acides que des oranges,
et qu'il y avait plein de variétés de chac, et des croisements entre les deux aussi.
Voilà ! On ne peut pas réduire la diversité à une couleur, mon garçon.
Cela n'a aucun sens. »
À Belle réprime une moue.
Il pensait que M. Bidul l'emmènerait faire un safari, pas une visite au musée.
« La musée n'est qu'une étape ! »
lui dit alors le vieux monsieur, comme s'il avait lu dans ses pensées.
« Je veux juste te montrer quelque chose.
Je vais t'aider à tordre le coup aux idées reçues qui enquiquaient de la vie.
»
À l'intérieur, l'enfant et le vieil homme se dirigent d'un pas rapide vers les peintures du Moyen-Âge,
croisant sans s'arrêter une foule bicolore de costumes bleues et de robes roses
qui s'écartent sur leur passage en leur jetant quelques regards sur le prix.
Arrivé devant une galerie de portraits, M. Bidul fait signe à à Belle de s'approcher.
« Regarde ! »
lui dit-il en pointant du doigt un tableau.
« C'est l'un de nos anciens rois.
Tu remarques quelque chose ? »
À Belle a déjà vu des portraits de ce genre, évidemment,
dans des livres d'histoire ou des films d'époque,
mais il ne comprend pas ce qu'il est supposé trouver,
jusqu'à ce qu'il réalise tout d'un coup.
Mais, mais il porte une robe.
Et il y a des bleus.
Exactement, une sorte de robe.
Et à l'époque, personne ne trouvait rien à y redire.
Maintenant, regarde à droite le cardinal.
Mais il y a aussi une robe toute bleue.
Les idées reçues à Belle sont toujours différentes selon les époques
ou les lieux n'oublient jamais ça.
À Belle n'en revient pas.
Ils regardent les autres portraits de la galerie
et se rendent compte qu'à cette époque,
beaucoup d'hommes portaient une robe
ou un vêtement de couleur bleue.
M. Bidul lui dit alors de le suivre.
« Dehors, l'enfant et le vieil homme parcourent les rues,
discutant de tout et de rien et laissant régulièrement
éclater des rires de toutes les couleurs
qui interpellent les passants et attirent les regards sur eux.
Des rires qui, en passant par les oreilles et les autres,
atterrissent sur leur lèvres pour y faire éclore de jolies sourires.
Dans une ruelle, M. Bidul attire l'attention d'Abel
sur un spectacle de marionnettes.
Plusieurs enfants accompagnés de leurs parents
se sont réunis autour de l'artiste
qui donne vie aux petits pantins articulés
reliés à des dizaines de fils.
« Ne regarde pas la scène !
lui suis chotte M. Bidul.
Regarde l'artiste et dis-moi ce que tu vois.
Abel détache alors son regard des petites marionnettes
et observe l'homme penché au-dessus
le sourire au lèvres tandis qu'il tire différentes ficelles
avec doigts et précisions.
« Un homme qui joue aux poupées ? »
Le regard complice.
M. Bidul mit ma morceau de bois qu'il casserait de ses mains.
« Crac ! » dit-il.
« Une autre idée reçue en moi.
L'enfant et le vieil homme reprennent leur chemin
et arrivent bientôt devant une immense salle de concert
à l'enseigne lumineuse rouge et bleue.
Sur la façade, en lettres de néons,
brille de mille feux le nom d'Edivador.
Contournant la longue file d'attente
des gens venus assister au concert,
ils se dirigent vers une petite porte excentrée
sur laquelle le vieil homme tape à plusieurs reprises.
« Je connais ce chanteur ! » s'écria Bèle
en tirant sur le manteau de M. Bidul.
« C'est Edivador, le rancœur préféré de mon papa !
« Ah oui ! » répond M. Bidul d'un air innocent.
Quelqu'un vient finalement leur ouvrir
et les laisse entrer
en leur tendant à un drôle de badge
qu'il doit va accrocher autour de leur cou.
A l'intérieur, plusieurs personnes s'affairent et coursent
dans tous les sens, se maquiller, s'habiller,
se préparent pour le concert du soir.
Tous saluent M. Bidul et échangent quelques mots avec lui.
A Bèle n'a jamais vu autant de costume,
de maquillage et de lumière de toute sa vie.
« A Bèle ! » lui dit alors M. Bidul.
« Je te présente mon vieil ami, Eddie ! »
Le petit garçon lève les yeux sur l'homme
qui occupe toutes les affiches collées en ville.
Un monsieur gigantesque, au bras couvert de tatouage
et à la moustache impressionnante.
« Bonjour ? » dit A Bèle d'une petite voix.
« Bonjour ! » lui répond Eddie de sa voix grave
en tendant une main tatouée dont les ongles sont peints en noir et bleu.
A Bèle n'en croit pas ses yeux.
Eddie va d'or, l'idol de son papa se peint les ongles.
« Ici ! » lui dit M. Bidul.
« Tu ne trouveras aucune idée reçue.
Elle n'oserait pas entrer ! » ajoute-t-il en rigolant.
Alors qu'Eddie saisit sa guitare et se prépare à entrer sur scène,
M. Bidul montre du doigt la foule des spectateurs qui a envahi la salle.
« Regarde-les, A Bèle ! Tous sont venus le voir,
tous sont venus l'écouter et assister à son spectacle,
tous sont venus regarder des oranges qui se prennent pour des citrons
et des citrons qui sont en réalité des oranges.
Derrière Eddie, c'est toute une troupe de danseurs et de danseuses
qui investit la salle.
Tous sont maquillés et vêtus de costumes magnifiques et multicolores,
quel que soit leur genre.
Hommes, femmes, bleus, roses, plus rien ne compte si ce n'est la beauté et le grandiose.
Lorsqu'Eddie joue ses premières notes et salue ses fans de sa voix grave,
la salle s'enflamme et explose.
C'est un océan de couleurs qui se déverse dans le lieu et embrase les coeurs.
Un carnaval sauvage et bariolet sans règle, ni interdit.
Le concert est fantastique et Abel assiste et merveilleux
aux chorégraphies des danseurs qui rivalisent de grâce et d'énergie.
L'émotion le submerge, tout va trop vite, tout est trop fort
et il est déjà bientôt l'heure de rentrer.
Lorsque tout est terminé, Abel se jette dans les bras dédiés de M. Bidule.
Il promet de revenir bientôt, accompagner de son papa.
Sur le chemin du retour, Abel se sent léger.
Il observe M. Bidule et ses ongles vernis ne seront même plus compte
des regards surpris que leur adresse certains passants.
Il se sent libre et fantastique.
Il se sent comme un roi, un marionnettiste et un rockstar.
Le soir à table, il pose ses deux mains autour de son assiette sans les cacher.
Il sent le regard de son papa et de sa maman se poser sur lui
et lorsqu'il lève la tête, il reconnaît, fuga ses fuyantes,
l'idée reçue tapis dans le fond de leurs yeux.
Mais aussi et surtout de l'amour, énormément d'amour.
« Tu t'es bien amusé aujourd'hui ? » lui demande sa maman.
« C'était génial ! Il faut absolument que vous venez avec nous le week-end prochain !
Je ne veux rien dire, mais je pense que papa va adorer !
« C'est une bonne idée, oui ! » répond sa mère.
« Tu as toujours ton vernis, je vois, » dit son papa.
« Oui, » répond Abel.
« J'aime bien. Pas toi ?
« Si, mon chéri, » répond son papa.
« C'est vrai que c'est joli ! »
C'était une petite histoire de telle nuit.
Écrite par Mathieu Sallia et raconté par Arnouguille.
N'hésitez pas à nous laisser un commentaire sur iTunes, ça nous fera vraiment plaisir.
Chaque je digne pour raconter une nouvelle histoire.
Alors pour ne pas la râquer, abonnez-vous au podcast.
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À la semaine prochaine !