Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petit histoire.
Le train fantôme.
Chez moi, on a des trains pleins la tête.
Papa est un grand champion du monde de modélisme.
Maman parcourt le monde pour faire des reportages sur les trains.
Moi, j'aime me plonger dans les archives de Mémé.
Ils ont écrit des tas de trucs sur les locomotives et leurs trajets.
On est tellement fou de trains que mes parents ont un projet génial, acheter la vieille gare
du village.
Elles tombent en ruine depuis que l'hyper-express est arrivé.
C'est le train le plus rapide du monde.
Et chaque jour, ils m'amènent à l'école en inclin d'oeil.
J'adore l'ambiance de ce train au petit matin.
Tout est calme.
Un peu comme si tout le monde était encore en pyjama.
Il y a ceux qui finissent leur nuit, la bouche ouverte, ceux qui plongent le nez dans
un écran ou dans un livre, et puis ceux comme moi qui rêvent sans contemplant le paysage
qui défilaient la vitesse de la lumière.
Mais ce matin-là, le train avait à peine démarré qu'il se mit à faire tellement
froid qu'on soufflait tous des petits nuages.
Les écrans des grands se rempliraient de neige.
Alors, pour la première fois, une vague de grognement s'éleva dans ce wagon si tranquille.
« Un enfant ! Un enfant ! Un fantôme ! »
Un monsieur, terrorisé, déboula et se jeta sur le contrôleur qui remonte à l'aller.
Il claquait tellement des dents que je ne comprenais pas ce qu'il disait.
Tout le monde se leva, se regarda et un brouhât inquiet envahit le wagon.
J'avais lu des tas de légendes sur les trains fantômes, mais aucune ne se passait dans
un train comme Libère Express.
Et si c'était vrai, j'aurais une histoire géniale à raconter.
Je laissais les grands s'inquiéter pour me faux filer jusqu'au toilette hanté.
Dès que je mis le nez dedans, le froid me mordit la main.
La stupeur et toutfois mon cri de douleur.
Devant moi, la silhouette d'une jeune fille apparue.
« Aidez-moi ! »
J'avais trop froid pour parler ou pour faire le moindre mouvement.
Tout ce que j'arrivais à faire, c'était bouger les yeux pour lui montrer sa main sur mon bras.
Le fantôme me lâcha aussitôt.
« Pardon ? »
« Pas grave.
Je comprends pourquoi le monsieur a eu peur.
« Tu ne vas pas t'enfuir.
« Bah t'as besoin d'aide, non ?
Et puis ce n'est pas tous les jours qu'on vit une histoire de trahenter.
« Je ne hante pas ce train.
« Je me suis perdu.
« Comment ça perdu ?
« J'ai pris le mauvais train.
« Les fantômes prennent des trains ?
« Il faut croire.
« Un grand monsieur en costume noire m'a dit de me rendre à la gare abandonnée
« pour prendre le premier train qui arriverait.
« Mais tu t'es trompé.
« La gare où tu es allée n'est pas du tout abandonnée.
« Oh ! Mais comment je vais faire ?
« Je ne veux pas rester coincée ici toute ma mort.
« Je crois savoir où se trouve ta gare.
« Somme, deux minutes d'arrêt.
Somme, deux minutes d'arrêt.
« C'est là que je descends.
« Viens avec moi, on va trouver une solution.
« C'était pas croyable.
« J'allais à l'école accompagnée d'un fantôme.
« Elle s'appelait Marie.
« Être à ses côtés, c'était comme être pieds nus dans la neige.
« Bizarrement, plus je restais avec elle, moins ça me dérangerait.
« Arrivé dans la cour, je m'assois dans un coin du préau
« et sorti l'Allemagne de Mémé, mon trésor.
« Il y avait noté toutes les informations sur les trains,
« les gares et des chemins de fer de la région.
« Alors ?
« Je suis presque sûr que tu aurais dû aller à la vieille gare de mon village.
« C'est vraiment trop super.
« Encore en train de parler tout seul, le fou ?
« Non, Virgile, je parle avec un fantôme qui a besoin de moi.
« La terreur s'avance à,
« fut saisie par le froid et recula aussi sec.
« Vous ne vous approchez pas, les gars,
« vous allez devenir aussi débile que lui.
« Heureusement, la cloche sonna.
« La terreur et son fan club s'en allaient.
« À la récré, je rejoignis Marie dans un coin de la cour.
« Mais alors que je lui montrais une carte dans l'Allemagne de Mémé,
« Virgile me l'arrache à des mains avec un sourire mauvais.
« Alors, l'idiot des trains, tu parles encore tout seul ?
« Laissez-le tranquille !
« Une bourrasque glacial souffle à Virgile qui tomba à la renverse.
« Tout le monde le regardait.
« Transit de froid, il se releva en essayant de faire
« comme si de rien n'était.
« Faut pas s'approcher de ce fou !
« Vous avez vu ce qu'il a fait ?
De petits rigolaires.
« Vexé, Virgile s'approche à deux, il époussa.
« Marie fonça sur lui.
« Un vent glacial balayait la cour.
« Elle l'agripa par la manche, il devint bleu de peur.
« Elle lui murmura quelque chose.
« Les yeux du caïd se remplir de l'âme,
« qu'il s'efforça de retenir en reniflant.
« Et puis, Virgile s'excusa,
sous le regard médusé de ses acolytes.
« Marie revint vers moi avec un sourire satisfait.
« Qu'est-ce que t'as fait ?
« Une dernière bonne action avant de prendre mon train.
« Pour la première fois de ma vie,
un trajet en hyper-express me parulant.
« Aussi toi quai, on a foncé en direction de la vieille gare.
« Mais en apercevant ses premières pierres,
« j'ai ralenti aussi sec.
« Et si Mémé avait oublié une gare dans son almanac,
« et si Marie restait coincée ici.
« Pour moi, c'était chouette d'avoir une amie fantôme.
« Mais pour elle…
« Moi, je ne pense pas que tu te sois trompée.
« Comment tu peux savoir ?
« Je ne sais pas l'instinct de Phantôme.
« Devant la gare, elle me prit la main.
« Sa froideur s'était changée en fraîcheur,
« et sous mes yeux ailleries,
« la gare délabrée retrouva sa splendeur d'antan.
« La fissure qui déchirait la façade avait disparu.
« Le toit effondré était comme neuf.
« Elle est tincellée,
« illuminée par des centaines de lompions colorées.
« Des tas de fantômes allaient et venaient,
« comme s'ils étaient de simples voyageurs.
« Des panages de fumée s'échappaient des locomotives
« au rythme des sifflets annonçant départs et arrivés.
« Marie m'entraîna à l'intérieur.
« Un panneau gigantesque annonçait les départs et les arrivait des trains.
« Il y en avait des tas.
« Un peu perdu,
« Marie interpella un fantôme habillé comme un agent des chemins de fer.
« Cascette vissait sur son crâne scolétique, armée d'un blocnotte.
« Il renseigna d'autres fantômes.
« Pardon, monsieur.
« Quel train dois-je prendre pour partir ?
« En nous voyant,
« il devint plus blanc qu'il ne l'était déjà et me dévisagea.
« C'est un ménage humain ?
« Il n'a rien à faire ici.
« Oh, je ne savais pas.
« Mais il m'a sauvé, vous savez.
« Merci, petit.
« Excuse-moi.
« Ce n'est pas tous les jours qu'on croise quelqu'un comme toi.
« Le Scolette considérait un instant, Marie,
« avant de consulter son précieux blocnotte.
« Quoi dans cinq minutes ?
« On pressa le pas pour ne pas rater le train.
« Même si j'étais soulagé qu'elle puisse partir,
« lorsque Marie monta dans son wagon, mon cœur se serra.
« Elle déposa alors sur ma joue un baiser plein de chaleur.
« Puis elle s'évanouit,
« me laissant seul sur le quai délabré de ma gare toute décrépie.
« Merci, Aliam, de nous avoir soufflé le thème de l'histoire.
« Vous aussi, vous avez une envie d'histoire ?
« Des tabaux parans de nous l'envoyer par Facebook ou par mail.
« À la semaine prochaine.