Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petit histoire.
Les bulles de souhait.
Bonelan est une petite ville nichée en haut d'une colline.
Chaque mois de novembre, enveloppée d'un manteau de feuilles flamboyantes, elle reste
plendie.
Chaque rue se part de décorations aussi délicates qu'en chanteresse.
Chaque porte se coiffe d'une couronne finement ouvragée.
Chaque chômière dégage une agréable odeur de peint d'épices à laquelle se met l'une
odeur poivrée.
C'est celle du Grand Chêne qui veille depuis des milles lénaires sur les habitants
de la ville.
Bonelan est connu à travers tous les royaumes pour sa nuit des bulles de souhait.
Elles sont l'œuvre d'Alogar, l'enchanteur.
Chaque année, à l'abri de son atelier, il façonne des milliers de globes cristallins
qu'il distribue aux habitants de Bonelan.
Chacun y murmure son souhait le plus cher et le garde précieusement jusqu'au festival.
Cette nuit-là, alors que toute la ville se réunit sous le Grand Chêne, chaque bulle
s'illumine du souhait qu'elle contient.
Et lentement, une myriade d'étoiles de verre vient torner l'arbre protecteur qui
se met alors à briller de mille et un désir.
Fleurs et roses, deux jeunes sorcières en formation, ont été envoyés à Bonelan pour
étudier la magie d'Alogar.
Elles étaient toutes excitées à l'idée de leur rencontrer, d'autant que ce soir-là,
le festival devait avoir lieu.
En passant les portes de la ville, elles furent surprises par l'atmosphère qui se
dégagait.
Alors que ça devait être un jour de fête, les rues étaient désertes et tout était
silencieux.
Elles pressèrent le pas vers l'atelier d'Alogar.
Elles trouvaient porte-close.
En insistant un peu, la porte s'entrouvrit pour laisser apparaître la tête d'un petit
garçon, les urougis par les larmes.
« Nous sommes venus voir mettre Alogar ? »
« Papa est parti.
« Comment ça, parti ? »
« Il y a trois jours.
Toutes les bulles de souhait ont disparu sans que personne sache comment.
Mais papa avait sa petite idée alors il les partit seul.
Mais il ne l'est jamais revenu.
La garde a envoyé des hommes le lendemain, mais eux aussi, ils sont disparus.
« Tu sais, mon ami Fleur est une apprentie traqueuse.
Elle peut retrouver n'importe qui.
« Oui, j'aurais juste besoin d'entrer dans l'atelier.
Tu crois que c'est possible ?
« Oui.
» L'atelier était plongé dans l'obscurité.
Sans un mot, Fleur se dirigea au centre de la pièce pour dessiner des tranges monnaies.
Il a un motif sur le sol.
D'un coup de baguette, les marques s'illuminaient avant qu'un imposant ours blanc
n'enjaïisse dans un groulement sonore.
Le fils d'Alogar pousse un cri des froids.
L'ours se jeta sur Fleur et la couvrie de l'échouille.
« Il n'y a pas meilleur l'aimier que Philippebert.
Avec lui, on est sûrs de trouver ton père.
» L'ours renifle la l'air un moment,
colle à sa truffe au sol et se mit en chasse.
Les deux sorcières traversèrent des champs boueux,
un bosquet d'arbres morts, une rivière à sécher.
Alors que la nuit pointait le bout de son nez,
elles arrivaient au pied d'un vieux château.
Le mur d'enceinte craquelée était recouvert des pès toiles d'araignées.
Le portail ressemblait à une bouche urlante.
L'immense cours intérieur était peuplé d'arbres
et de buissons parfaitement taillés.
Tous étaient habillés de fils de soie finement tissés.
Des milliers d'araignées les décoraient de fines bulles de verres scintillantes.
Les soies des habitants de Bonne-Land ?
Et si on allait chercher des renforts ?
On a plus le temps et on a fait une promesse.
Philippebert remonte à la piste,
arriva jusqu'au Péron du Château.
Sa mission a chefé, il s'évapora.
Rose et Fleur se trouvaient au pied d'une porte si imposante
qu'elle se sentia plus minuscule que des brindères.
La porte s'ouvrit dans un grincement démoniaque.
Fleur eut un mouvement de recul, Rose lui prit la main.
L'immense haute d'entrée
était éclairée par des milliers de bulles de soie scintillantes.
Au centre de la pièce,
la statue d'un imposant sorcier était entourée d'une dizaine de statues de pierre,
l'air terrorisé, arme au point.
Elle protégeait une énorme sphère de verre
flottant à quelques centimètres du sol.
La curiosité pousse à Rose et Fleur à s'en approcher.
Sous la rondeur du verre, elle découvrit
une immense pleine verdoyante
ou galopée des chevaux sauvages montés par des enfants.
Ce soir, elle me fascine.
Il est vraiment magnifique. Vous ne trouvez pas ?
Sous leurs yeux terrifiés,
une femme émergea des ombres.
Très grande, habillée d'une robe finement brodée
de soie rouge au motif doré.
Malgré le masque de porcelaine qui couvrait son visage,
Rose et Fleur se sentaient dévisagés.
Vous... Vous vous êtes...
La tissus ?
Vous avez bien appris vos leçons, petite sorcière.
La tissus était une sorcière de légende,
presque aussi vieille que le temps.
Elle avait créé l'attrape rêve,
un sort qui permettait de piéger des cauchemars
qu'elle se faisait une joie de déguster
pour renforcer ses pouvoirs.
Rose regarda les bulles de soie,
puis lance à la tissus un regard noir.
Vous devriez avoir honte !
De quoi ?
Détudier les soies des humains ?
De leur voler !
Ce ne sont que de petits soies pour une fête de rien...
Vous avez rendu tout le monde malheureux !
Vous êtes... un monstre !
Comment oser-vous ?
Le masque de la tissuse noir, si.
Autour d'elle, l'air crépita,
des centaines d'araignées surgir de tous les côtés.
Vous croyez que vous pourrez vous nourrir de leurs cauchemars,
si les humains ne souhaitent plus rien ?
D'un coup, le calme revint.
Les araignées s'éloignèrent.
Je n'y avais pas pensé.
Il voudrait mieux que vous leur rendiez leur bulle.
En plus, le festival va bientôt commencer.
Mais leurs soins m'intéressent...
Peut-être que...
Vous pourriez vous associer avec Alogar ?
Quelle brillante idée !
La tissuse touche à une à une les statues.
Alors qu'elle retrouvait formes humaines,
la sorcière se fondit dans les ombres.
Une mélopée raisonna dans le château.
Les bulles de rêve disparurent.
Bientôt, dans tout bonnelan,
des cris de joie retentir.
Et ce soir-là,
tous les habitants assistèrent à la plus belle fête
des bulles de soie de tous les temps.
C'était une petite histoire de Mathieu Genel.
Vous avez une envie d'histoire ?
Demandez à vos parents de nous leur raconter sur Facebook
ou par mail.
À la semaine prochaine !