La légende de Noël - 2ème partie (chap 5 à 10)

Durée: 13m58s

Date de sortie: 24/12/2019

Pour découvrir plus simplement notre grande saga de Noël, nous vous proposons d'écouter la seconde partie de l'histoire ! Vous ferez la connaissance de Naura, une vieille chamane qui va aider Noël.


Crédits

Ecriture : Mathieu Genelle - Voix : Karine Texier et Arnaud Guillou - Mix : Abel Chéret - Habillage sonore : Eléonore Mallo - Illustration : Olivier Danchin


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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
La légende de Noël
Après 189 ans à arpenter les terres du royaume de neige éternelle, j'avais senti les choses
venir.
Cette fichure humeur sur le danger à nos frontières, elle rendait les gens anxieux,
mais c'était pas bon.
Avec ça, le mal avait ce qu'il faut pour prendre racine.
Les fils du destin étaient si emmêlés que je pouvais plus voir ce qui allait se passer.
Alors j'ai fait comme avec une pelote pleine de nœuds, j'ai tiré un fil et je l'ai
suivi, espérant trouver une solution.
Suici m'amena tout au nord du royaume, dans un village loin de tout.
Un garde royal barré l'entrée.
Face à cette montagne de muscles à l'armure impeccable, j'avais l'air d'une vieille
chouette fléterie mal fagotée.
Altula, laissez-moi entrer s'il vous plaît.
Personne n'entre ni ne sort sont l'autorisation du maître instructeur.
Oh j'ai si froid au zoo.
C'est pas mon problème.
Je vais ici vous savez, je suis la chamanne du village.
Je vous ai jamais vu.
C'est que je reviens d'une longue retraite dans la vallée.
Je ne peux pas vous laisser.
Mais que faites-vous ?
Ce qu'il est...
Mouah !
Donnez.
Du pain d'épices ?
Pour qui me prenez-vous ?
Pour un garde qui mérite une récompense.
Vous êtes seul à braver le froid et protéger les miens.
Oui, mais euh...
Vous méritez ce gâteau.
Et en plus, ça ferait plaisir à une vieille dame
qu'a fait non-groutes pour revenir au bercail.
Bien, oh quel délice !
Je ne l'ai jamais mangé ruyant le doux fluo bon !
Tant mieux.
Dites, je peux entrer maintenant ?
J'ai si froid.
Mais bien sûr, je vous accompagne.
Non, non, merci mon petit Saïra.
Je n'avais jamais vu un village aussi désert.
L'ambiance de mort, il donnait l'impression
que d'horrible monstre se cachait dans l'ombre,
prêt à bandir.
Mais j'étais trop vieille pour avoir peur.
Et surtout trop concentré à suivre ce fichu fil du destin.
Il m'amena à une petite maison avec une porte défoncée.
J'ai passé la tête dans l'encadrement
et j'ai découvert un jeune garçon étalé par terre,
une flacque de sang autour de la tête.
Je me suis précipité,
aussi vite que mes vieux muscles me le permettaient.
Mon ongande flordoïto referma sa plaie,
mais il demeurait inconscient.
Et j'avais Paul luxe d'attendre qui recouvre ses esprits.
Alors j'ai sorti à un remède de choc de mon sac à malice,
une fiol remplie de bousses de yétis mélangée à de l'urine de troll,
et je l'ai ouvert sous son nez.
Les Elas tranquilles !
Calme, mon garçon, tu as reçu un vin à coup.
Maman, ils l'ont mis, elles ne avaient rien fait.
Le pauvre petit qui s'appelait Noël me raconta ce qui s'était passé.
Aucun mot de l'amour.






Je ne le consolais.
Alors je lui offris un morceau de pain d'épices qu'il dévorera en une bouchée.
Le torrent de pleurs se tarit.
Noël retrouve à quelques couleurs, me sourit, et s'écroule à de fatigues.
Je somme Noël au chevet de Noël,
quand des enfants déboulèrent comme un troupeau de gnous.
Ils me dévisagèrent dans un concerto de cris,
puis fixèrent en silence leur amialité.
Avec tout ce ramdame, Noël ouvrit un œil.
Noël va bien, ne vous inquiétez pas les enfants.
Pourquoi t'es là, Occhio ?
Un silence glassa l'atmosphère.
Ben, comme les autres, je m'inquiétais.
Vraiment ? Dis plutôt que tu voulais voir si tu avais réussi ton coup.
Mais non, je te jure, quand j'ai ouvert le paquet, l'oiseau s'est mis à chanter.
Papa a débarqué comme une furie, il l'a mis en pièce,
et puis il a claqué la porte si fort que toute ma chambre a tremblé.
Et depuis, il ne va pas adresser un mot.
Désolé.
C'est vrai que c'est un moment qu'il a fabriqué nos jouets ?
Mais non, comment l'aurait pu ?
Ah, ma tête !
Faut que Noël se repose.
Filet déjeuner, je m'occupe de lui.
Vous êtes qui, d'ailleurs ?
Une personne qui est arrivée au bon moment.
Maintenant, Oost !
La tornade d'enfants repartit.
Noël s'assit sur son lit et me fixa un sourcil levé.
C'est vrai, ça ? Vous êtes qui ?
Je suis Nora, une chamanne qui parcourt nos terres depuis fort longtemps.
Comment ils devaient arriver ici ?
Grâce au destin, il m'a amené à toi parce que t'as un truc...
Pour causer les soucis ?
Pour créer de l'espoir.
Et croit-moi, on va en avoir besoin.
Pourquoi ça ?
Parce que le mal prend racine dans le cœur des gens.
Mais il est pas trop tard.
Et c'est peut-être bien toi qui va nous sauver.
Moi ? Avec des jouets ?
Avec des jouets.
T'as vu les faits qu'ils ont eu sur tes amis ?
Faut pas abandonner, tu verras.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Les souhaits des copains ? Je ne m'en souviens plus.
Cette perte de mémoire était fâcheuse.
Je suis allée me faire une tisane.
Je réfléchis mieux avec une tisane.
Je me force toujours à boire lentement,
comme sa mon esprit vague abonde et trouve des idées.
Comment récupérer les souhaits sans attirer l'attention
de cette infame paue et de ses boricots de soldats ?
Pas à l'école ou dans la rue ?
Peut-être que...
Léna !
Elle a dit que c'est en dessinant
qu'elle a reçu son cadeau.
Ça me rappelle quand j'étais ptiote.
Pour envoyer nos prières aux esprits,
on les écrivait sur un papier et on les envoyait vers les cieux.
Par notre cheminée.
L'idée redonna toute son énergie à Noël
qui se ruit à dehors pour rejoindre ses camarades.
Après l'école, il rentra fier d'avoir rempli sa mission.
Il les avait convaincus que sa mère n'y était pour rien
et que l'esprit d'Iule veillait sur leurs souhaits.
Et il leur a suggéré de les envoyer par écrit.
Cette nuit-là, des dizaines de papiers selvers décheminés.
A l'aide d'une légère brise nocturne,
je peux les récolter sans effort.
En contemplant notre moisson, un problème surgit immédiatement.
Il y avait trop de souhaits à satisfaire.
Noël n'y arriverait jamais seul.
Sauf si les esprits des glaces voulaient l'aider,
mais il n'y avait pas plus bruit que eux.
Ils en faisaient qu'à leur tête.
Heureusement, j'avais ce qu'il fallait pour attirer leur attention.
Du bois zu mala.
Quand il brûle, il dégage un halo de chaleur
qui forme une porte vers le monde des esprits.
La chaleur monta très, très vite.
Le passage s'ouvrit,
proche dans le lumière multicolore dans toute la maison.
Noël reste à bouche-bê.
Des ombres pas à la barure.
Elles murmurèrent des paroles inaudibles
avant de se pencher sur le petit gars.
Deux signes se dessinèrent dans l'air.
Bonjo et Jebo.
Les runes de la joie et du don.
Elles irradièrent la pièce.
D'un coup, nous étions à nouveau dans le vrai monde.
Noël était au réolé de lumière.
Ses yeux étanselaient comme des diamants.
Sans un mot,
il se leva et se dirigea vers son atelier.
Je voulais le suivre,
mais une enclume de fatigue me tomba dessus.
Peut-être valait-il mieux que je me repose
juste un instant.
Noël ?
Il y a l'air...
Vous devez voir ça.
Par les esprits.
Il faisait grand jour.
La pièce était remplie d'une dizaine de jouets colorés.
Je crois qu'on va offrir
à ton village la plus fabuleuse des livraisons.
Pendant que Noël était à l'école,
je me suis claque-murée toute la journée
pour emballer ses créations
et les ranger dans deux gros sacs en toile.
Lorsqu'il est rentré,
je lui proposais mon aide.
Je n'étais plus de première fraîcheur,
ni très veloce, mais...
je savais me faire plus discrète qu'un murmure.
Noël accepta avec joie
ne nous répartime les livraisons
et puis...
nous vous la partie.
Ma distribution touchée à sa fin
lorsqu'un garde donna l'alerte.
Dans la grande rue,
j'aperçus Noël en train de distancer un colosse armé.
Je m'en pressais de tracer un symbole au sol
en récitant une courte prière.
Un arbre sortit une racine
qui fit trébucher le soldat.
On s'est faux filé à la maison.
Mais à peine on s'était glissé dans nos lits
que des soldats, férirruption,
nous saumant de nous rendre sur la place du village.
Les habitants étaient saisis par la peur
et par le froid.
Paus tenait devant un bûcher,
chargé de jouets,
une torche enflammée à la main,
une veine de colère palpité sur son front.
Qui a distribué ces horreurs ?
Un souffle glacial lui répondit.
Qui ? Pas maman en tout cas, libérez-la !
Ta mère a trahi les ordres du Seigneur Régent.
Mais maître Paï, c'est l'esprit de Yul.
Petit filiote !
Tu crois que c'est Faribol ?
Et que fera-t-il si je fais ça ?
Il a bâti sa torche.
Le bûcher s'embrasa.
Les pauvres enfants essayèrent en bien que mal
de retenir leurs larmes.
Et pour la première fois,
dans le regard des adultes,
la peur lessa de la place pour la colère.
Arrivé à la maison,
le pauvre Noël enfonce ça à les mains dans ses poches
et regarde à loin par la fenêtre.
On doit continuer.
Ça risque d'être compliqué avec les patrouilles nocturnes.
Parlez-toi !
On va livrer les jouets et parler cheminés.
Et t'as déjà sauté de toi en toi ?
Non, mais j'étais le champion de l'air de jeu.
Et puis, vous pouvez m'aider, non ?
Je dois pouvoir faire quelque chose.
Des nuits durant,
aidés de la bénédiction des esprits,
Noël fabrique des jouets.
Tellement que j'ai bien du mal à trouver ou les cacher.
Tout ce temps, les souhaits affluèrent,
demandant le plus souvent le retour au calme d'antan.
Quand Noël voulu passer à l'action,
sortie de mon vieux sac magique
a un charme de chance pour qu'il ne trébuche jamais.
Puis je récité une prière
afin qu'une brise glacial lui donne plus d'élan.
Il s'éclipse à dans la nuit,
portant un sac deux fois plus gros que lui.
Et lorsque la lumière s'étira apparaisseusement dans le ciel,
décrit de joie éclatère.
En ouvrant la porte,
je suis tombée sur Noël et merveillée.
Les rues étaient inondées de joie et d'enfants joyeux.
Leurs parents, déboussolés,
les regardaient avec un léger sourire timide.
Païs débarqua, ulcéré, entouré de ses gardes.
Vous connaissez la règle.
Mais maître Païs, on ne peut pas faire ça.
C'est un miracle de l'esprit de Yule.
Il n'existe pas.
Et ceux qui ne suivent pas mes ordres seront chatiés.
Païs, Fendi, la marée d'enfants, arrachant leurs jouets.
Il était aidé par une poignée de soldats.
Les autres les regardaient désemparés.
Vous devriez arrêter ça.
Je suis maître de ce village.
Vous êtes le maître de rien du tout, mon petit.
Vous avez défié l'esprit de Yule et vous l'avez sa réponse.
Tout le village s'était regroupé autour de nous.
La garde rapprochée du maître instructeur n'emmenait pas large.
Mais t'as vu que vous serez toujours perdant.
Espèce de vieille corneille.
Gardes, saisissez-la.
Les soldats ne bougèrent pas d'un cil.
Le pauvre Kyo s'approcha, l'air triste.
Il prit la main de son père pour l'entraîner loin de nous.
Ces gardes les plus fidèles de suivre.
Vous le regretterez.
Quand le Seigneur Régent l'apprendra,
il déchinera sa colère sur votre village ridicule.
Les autres soldats restèrent là les bras ballants.
La maître de Noël apparue au loin.
Le visage ravagé par la fatigue et la faim.
Sa tunique était dans un triste état.
Noël se précipita vers elle en pleurs.
Le reste de la journée fut d'une incroyable légèreté.
La nuit venu, des centaines de mots s'élvèrent dans le ciel,
comme autant de remerciements adressés à l'esprit d'Iule.
Noël raconte à tout à sa mère qui rayonnait de fierté.
Ils continuèrent à fabriquer des jouets ensemble.
Et lorsque l'aurâtelier déborda,
les soldats qui étaient restés
proposèrent de les acheminer dans les villages à l'entour.
Ils disaient qu'avec leurs uniformes, ils passeraient inaperçus.
Quand ils partirent, le village entier les acclama.
Si les fils du destin étaient toujours emmêlés,
celui que j'avais tiré avait dénoué un premier nœud.
Bientôt, les vents nous apportèrent des souhaits provenant d'autres villages,
mais l'un d'eux venait d'encore bien plus loin.
On tenait notre nouveau fil attiré.
Chers esprits de Iule, je m'appelle Immy,
et je suis un membre du petit peuple de la forêt de Yuli.
J'espère que vous lirez mon souhait très particulier.
Toute ma tribu a été kidnappée par des humains, et je suis tout seul maintenant.
Je souhaiterais simplement qu'on soit à nouveau tous réunis.
Aidez-moi, je vous en supplie.
...
Comment nos amis vont-ils venir en aide au Pauvrimi ?
Vous le saurez au prochain épisode.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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