Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
La légende de Noël
On nous appelle le petit peuple de Yulie, la forêt sacrée du Nord.
On est à peine plus grand qu'un brin d'herbe.
Enfin, moi je suis encore plus minus, parce que je suis un enfant.
Le seul de ma tribu.
On vit caché au cœur de la forêt, niché au sommet des plus hauts arbres.
Nos maisons y sont accrochés comme des décorations.
Des tas de passerelles les relient et pour descendre, on emprunte des escaliers qui
courent le long des troncs.
Personne ne peut nous voir, sauf si on est d'accord.
Mais ceux qui savaient coûter peuvent entendre nos chants, déserts magiques capables de
soigner et d'apaiser toute la flore de la forêt.
Cette nuit-là, une mélodie lugubre me réveilla en sursaut.
Je vis mes parents sortir de la maison.
Je me suis levée pour leur demander ce qui se passait.
Ils ne répondirent pas.
J'ai saisi la main de papa.
Ils continuent à avancer sans réagir.
J'ai suppli ma main de s'arrêter.
Elle m'ignora.
Et puis j'ai croisé leur regard.
Il n'était pas les sans-âmes.
J'ai regardé autour de moi et je fus foudroyé des froids.
Tout le village était dehors.
Tout le monde descendait, calmement, pour rejoindre un joueur de flûte en capuchonnée.
Il se tenait immobile, au pied de nos arbres.
Des fumaroles verdâtre s'échappaient en rythme de son instrument.
Impuissant, je vis ma tribu, quitter le village suivant bien docilement l'horrible musicien.
Je me retrouvais seul, entouré d'arbres tristes, me demandant pourquoi moi j'avais été épargné.
Le vendement, alors que je se mets des larmes sur les passerelles du village, la vue des
traces laissées par le flutiste démoniaque chassa mon chagrin.
J'avais une chance de les retrouver.
Je suivais la piste prudemment, quand un champ lointain résonna.
C'était ma tribu qui chantait à l'unition.
Conflé l'espoir, je me suis précipité.
Devant moi, cinq arbres mille énergies étaient au sol, acheuvés à coups de hache.
La forêt pleurait, mais ne pouvait rien faire.
Notre champ l'entravait.
Mais pourquoi les miens chantaient-ils ?
Je me réponds sans les apercevant enchaîner à un impose en piquet.
Trois molosses leur tournaient autour.
Pâpas s'arrêtent à te chanter, épuisés.
Les chiens aboyèrent, les babines retroussées, j'ai hurlé de terreur.
Les chiens s'arrêtèrent.
Leurs petites oreilles pointues, frémissées.
Ils ne m'en fallaient pas plus pour détaler.
Porté par la peur, je me suis retrouvé au bord du chemin qui permettait de traverser la forêt sans se perdre.
Une carriole passât.
Un père et son fils se chamaillaient.
À propos d'un esprit qui offrait des cadeaux aux enfants,
d'après le garçon, il suffisait de lui écrire.
Sauf que son père le lui interdisait formellement.
Envoyer une lettre à un esprit ?
Quel idée bizarre.
Mais après tout, ça valait peut-être le coup d'essayer ?
Ma lettre partie, j'attendis dans le froid de mon village désert.
Chaque nuit, je me réveillais en sueur, me croyant pour chasser par d'horribles bêtes tout droit sortis de l'enfer.
J'étais plus perdu qu'un bébé reine sur un lac gelé.
Mon dernier flocon d'espoir allait s'évaporer lorsque j'entendis des pas.
Deux voix m'appelaient.
Cette fois, je ne me suis pas précipité.
J'ai regardé discrètement par la fenêtre.
Un petit garçon rondouillard, enmitouflé dans une écharpe et une femme,
plus ridée que l'écorce d'un arbre, me cherchait, le nélevé.
Yémy, on a reçu ta lettre.
On est là pour t'aider.
Il agitait ma lettre.
Jamais je n'avais descendu les escaliers aussi vite.
Dès que j'eus posé le pied à terre, les mots et les larmes j'alliairent en cascades.
Ils écoutèrent mon histoire sans dire un mot.
Je fus un peu déçu d'apprendre que l'esprit de Yule n'existait pas.
Mais quand ils m'expliquèrent ce qu'ils avaient fait, mon cœur s'apaisa un peu.
Avec vos jouets, on pourrait faire fuir les soldats ?
Non, ils ne servent pas à faire la guerre, mais à l'empêcher.
Et puis la violence, c'est ainsi que le sang fin, mon garçon.
Mieux vous le briser.
Alors peut-être qu'on pourrait le refrir des cadeaux ?
En voulant, une bonne idée.
Comment ça ?
Allez voir les gardes et leur apporter du pain d'épices.
Du pain d'épices ?
Oui, le mien adoucit les gens, juste le temps qu'il faut pour libérer tes amis.
Vraiment ?
Vraiment.
Elfa fouillade dans son sac et sortit tout un tas de petits flacons d'épices,
ainsi que deux énormes pots de farine et de sucre.
Elle y replonge à la main, fouillant un moment l'air contrarié.
Sa perlotte, j'ai plus de miel.
Hum, vous en auriez pas ici ?
Si, on adore ça, mais ce sont des petits pots, enfin pour des humains.
Et tu saurais où en trouver ?
Non, mais Pépévania a écrit des tas de choses sur la forêt.
En poussant la porte de sa maison, je fus accueilli par des piles de livres.
Une agréable odeur de café et de noisette s'en dégagait.
Par chance, le premier livre que j'ouvris me donnait la réponse.
Ne vous frottez jamais aux rues de Yulis.
Les abeilles attaquent à vue.
Leur d'art vous transpercera et leur poison vous achèvera.
Si vous voulez du miel, il vaut mieux vous tourner vers la grotte du Jala,
un terrible troll des forêts.
Ils collectionnent le miel comme les humains amassent de l'or.
Le danger sera grand, mais vous aurez une chance d'en échapper.
...
Ça va pas être de la tarte, histoire.
Pourquoi ça ?
Un troll des forêts, ça a de l'âge lait dans le cibouleau.
Il n'y voit rien et son odorant ne lui permet pas de faire la différence entre un gnou et une patate.
Le seul truc qui marche chez lui, c'est son ouï.
Il passe son temps à guetter le moindre bruit et pour lui, bruit et galviendre.
Or, ces montagnes sur patates se déplacent sans qu'on les entende.
À leurs yeux, on est des proies.
Si tu te fous pas dans le décor, t'es mort.
C'est pour ça que Noël ne pourra pas venir.
On ira tous les deux, pendant que lui, il ira chercher des oeufs dans le village voisin.
Je lui ai un peu de mal à croire que Nora puisse être furtive
avec ses airs de vieilles chouettes et bourrifiées.
Et quand on est sortis du village, je me suis senti bien bête.
Elle était vraiment plus discrète qu'un mur en mur.
Si bien que parfois, j'avais l'impression qu'elle disparaissait.
On arriva dans un sous-bois vrombissant.
Perchait très haut, les abeilles œuvraient dans leur ruche.
On croisât des tas d'arbres en souffrance.
Leurs troncs semblaient avoir été défoncés par des coups de poing géant.
Ça me fendait le coeur de ne pas pouvoir les soigner.
À leurs pieds, des traces de pages gigantesques m'a fière frissonner.
À mesure qu'on les suivait, l'obscurité grandissait,
accompagnée d'une légère odeur de miel.
On ne voyait plus grand chose.
Je sentis Nora se figer, je limiterai.
Un faible rayon de lumière traversa les hautes branches.
Juste devant nous, Ujala se tenait assis.
Une montagne de pierres recouverte de mousse, de fleurs et de lierres.
J'étais glacé jusqu'à la moelle.
Le troll était immobile,
hormis son énorme tête qui l'inclinait légèrement.
Il tendait l'oreille.
Elle a fut du moindre bruit.
Il semblait si attentif que j'eus peur qu'il n'entende mon coeur qui s'affolait.
Le temps passât.
Impossible à mesurer.
Nora a été comme une statue de pierre.
Un moment, je fus pris d'un soubrosseau.
Le troll se levaille se mit en mouvement.
Est-ce qu'il m'a fait entendue ?
Non, je ne voulais pas finir déchiqueter.
Par bonheur, il s'éloigna.
En suivant l'odeur de miel,
la caverne nous a paru.
C'est gigantesque que j'avais l'impression d'être une vulgaire poussière.
Sur les parois, de gros champignons luminescents nous permit un divour un peu.
On ne tarda pas à déboucher dans une salle gigantesque,
une montagne de ruches cassées saufrées à nous.
Sans perdre un instant, Nora a sorti un sac en toile qu'on se dépêchait de remplir.
Alors qu'on rentrait au village,
un hurlement épouvantable fit trembler la forêt.
Ça ressemblait à une plainte furieuse.
Ujala n'avait pas dû apprécier notre visite.
Nora déposa le sac et vacilla.
Elle s'appuya contre un arbre essoufflé.
Fais pas cette tête, mon petit.
C'est juste un problème de vieillerie.
C'est plus de mon âge de gambes à décombrasser.
Comme ça dans la forêt.
Je dois juste faire un petit somme.
Qui dura plus d'une journée.
Quand elle fut réveillée,
on pressa les rayons des ruches pour en extraire le miel.
On terminait notre récolte lorsque Noël revint avec les oeufs.
Nora sortit de son incroyable sac,
tous les ustensiles et les ingrédients nécessaires à la préparation des pindépices.
Il ne nous manquait que de quoi les faire cuire.
Alors Nora trace à au sol un grand cercle par semée de motifs.
Elle récita une prière,
le cercle s'illumina et sous nos yeux ébaillit,
la terre se modela en un four.
Bientôt, 20 pindépices fumants luisaient comme des lingots.
Nora et Noël les emballèrent avec soin.
Avant de partir sauver ma tribu,
on prit le temps de réviser notre stratégie.
Un spectacle de désolations sauf Réano.
La forêt donnait l'impression d'avoir été arrachée par un géant.
La nature bouillonnette colère,
mais le champ de ma tribu l'empêchait toujours d'exploser.
Nous voyons approcher un homme mince,
le visage usé, les cheveux en bataille,
trottinant jusqu'à nous.
Un lourd trousseau de clefs à sa ceinture bataient la mesure.
Vous n'avez rien à faire ici, dégagez.
Le Seigneur Réjant nous a envoyé pour vous offrir ses gâteaux.
Bolivern.
Et pourquoi ça ?
Notre Seigneur Réjant n'est pas du genre à faire des cadeaux.
Alors que vous fournissez un bois aussi précieux,
alors que sans vous nous perdrions un précieux avantage,
notre Seigneur Réjant est dur, mais juste.
Ce petit, c'est l'espoir d'un grand pâtissier du château.
Il a travaillé dur pour vous offrir son meilleur pain d'épices.
Qui me dit qu'ils ne sont pas empoisonnés ?
Comment osez-vous ?
Si vous le souhaitez, je peux l'égoutter.
Faites.
Voilà.
Bien. Donnez-moi un morceau.
Quel délice.
J'ai jamais rien mangé d'aussi bon.
Les gars, faites donc une pause.
Venez déguster ce que notre Seigneur Réjant nous a fait
pour nous récompenser de nos efforts.
Nora subtilisa la plus petite clé du trousseau du chef
et me la passa discrètement.
Tous les gardes se pressaient autour de mes compagnons,
impatients de goûter le pain d'épices.
J'étais à deux mètres du pic retenant ma tribu.
Lorsque l'un des moloss arrête à sa ronde,
Renif l'alert et tourna son horrible gueule vers moi.
Ils bondissent sur moi sans que je puisse réagir.
Je me retrouvais né à truffe avec le serbert.
Ils bavaient tellement qu'ils me couvraient d'icumes.
Mon corps était aux abonnés absents.
J'allais finir dévoré.
Et puis je viv mes parents, pleurant toutes les larmes de leur corps,
tout en continuant à chanter.
Une décharge de colère me permit de saisir
un minuscule flacon que Nora m'avait donné avant de partir.
Je le jeteais.
Il se brisa sur le museau du dogle
qui respirait un petit nuage de fumée blanche.
Il s'effondra, endormi.
Je paralysais les deux autres moloss de la même façon.
Le champ s'arrêta.
Des dizaines de perdues étaient braquées sur moi et merveillées.
Je me suis précipité pour les libérer.
La terre frémie, la forêt gronda,
un râle de colère tonna,
les humains paniquaires,
et là, le plus imposant des sapins s'anima lentement.
Un ancien s'éveillait,
les yeux brillants de fureur.
Des racines et des ronces jaillir,
entre avant les humains en un rien de temps,
Nora et Noël compris.
Alors que ma tribu fuyait,
je me mis à chanter.
Mais ma voix était trop faible pour arrêter l'ancien.
Le géant des corces,
arma son point,
prêt à aplatir les humains qui avaient massacré ses enfants.
Mes parents se joigniraient à moi,
le point s'abattit.
Tous les autres nous rejoignir,
et notre chant touche à l'ancien.
Son point s'arrêta à quelques centimètres des humains.
Pourquoi m'empêchez-vous de les punir ?
Vous alliez écraser mes amis,
alors qu'ils vous ont sauvés.
Et les autres ?
Ils ne méritent pas ça.
Les racines et les ronces,
relâchèrent leurs étrintes.
Les humains s'effondraient.
Vous nous avez sauvés.
On est désolé, on n'avait pas le choix.
On a toujours le choix, mon petit.
Suffit juste d'ouvrir les yeux.
Le chef et ses hommes échangèrent des regards de poulet
auxquels on aurait demandé de faire une addition.
Et puis comme un seul homme,
ils décidèrent de rester.
Mon peuple et les humains travaillèrent main dans la main.
En quelques jours,
à la place de la trosse chantier,
de jeunes arbres poussèrent ainsi qu'un atelier fabuleux
dans lequel Noël pouvait créer des tas de jouets magiques.
Nous étions à pied d'œuvre,
à assembler et en pactez des cadeaux,
lorsqu'on frappa à la porte de l'atelier.
Tout le monde se fija,
la poignée tourna.
Qui se trouve derrière la porte ?
Vous le serez en écoutant les prochains épisodes.