La légende de Noël - 4ème partie (chap 16 à 20)

Durée: 14m2s

Date de sortie: 24/12/2019

Pour découvrir plus simplement notre grande saga de Noël, nous vous proposons d'écouter la quatrième partie de l'histoire ! Vous ferez la connaissance de Meiri, la princesse du Royaume, qui rejoindra Noël, Naura et Hymy pour déjouer les plans de son oncle, le Seigeur-Régent.


Crédits

Ecriture : Mathieu Genelle - Voix : Karine Texier et Arnaud Guillou - Mix : Abel Chéret - Habillage sonore : Eléonore Mallo - Illustration : Olivier Danchin


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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Oncle X est le plus grand terru d'idi-royalme.
Il avait pour réputation d'être aussi chaleureux qu'un pain de glace.
Et sa dégaine d'asperges rigide pour vue de cerne plus noir que du charbon n'arrange
rien.
Mais il conseillait mer avec intelligence.
C'est donc tout naturellement qu'il fut nommé Réjant en son absence.
Dès qu'il fut assis sur le trône, il changea.
Il s'empresse à de répandre une drôle de rumeur.
Nous devions nous préparer au pire à cause des nations qui se trouvaient de l'autre
côté des montagnes.
Comment quelqu'un d'aussi savant pouvait penser cela ?
Personne ne pouvait savoir ce qui se tramait hors de notre royaume.
Mère était la première et la seule à pouvoir explorer l'inconnu.
Un soir, Jéhose le lui dire.
Il entra dans une colère noire si soudaine que j'ai eu l'impression de voir son
ombre s'étendre dans toute la pièce.
Je fus tellement stupéfette que j'ai oublié tout ce qu'il m'a dit.
En revanche, le lendemain, pour moi et les enfants du royaume, tout fut différent.
Nos leçons avaient pour seul sujet la guerre.
Les divertissements furent proscrits, les jouets confisqués.
Ils finirent entassés dans la salle du trône comme le trésor d'un dragon s'empitier.
La peur de la guerre était sur toutes les lèvres.
Les gens étaient terrorisés.
Oncle X, lui, rayonnait de noirceur.
En un rien de temps, le royaume devint plus sinistre qu'un cimetière par une nuit de
décembre sans lune.
Un matin, je surpris une discussion dans la salle du trône.
Sire, paû, expliquez-moi comment un petit village, perdu à l'extrême nord du royaume,
échappe à notre contrôle.
Il est protégé par un puissant esprit.
Un esprit ?
C'est l'esprit d'Yule, Signeur Réjean.
Son brideo.
Yule n'est qu'une fête.
Je vous garantis que c'est aussi un esprit qui apporte des jouets aux enfants.
Arrêtez de vous moquer de moi.
Jamais je n'oserais, Signeur Réjean, mais plus on en brûlait, plus il y en avait.
Et vous allez me faire croire que c'est avec ces jouets qu'il vous a chassé.
Non, bien sûr.
Mais ça a donné du courage et de la force au vide la joie, et il fait déserté certains
de nos hommes.
On a dû battre en retraite.
Mais je leur ai dit de craindre votre courrou.
Oh, vous avez bien fait.
Je vais écraser cette rebellion, pendant que vous moisirez au cachot.
Le cerveau de mon oncle ne tournait vraiment plus rond.
Ça ne servait à rien de lui parler.
Je devais passer à l'action.
L'avantage d'un château à Britann à Tyran, c'est que les gens sont tellement occupés
à guetter son arrivée qu'ils ne font pas attention au reste.
Je n'eus donc aucun mal à descendre en cachette aux écuries chargées de mon sac de voyage.
Je sifflais mon reine, Niout-Niout arriva en brahmant de plaisir.
Il frétilla alors que je grimpais sur son dos.
L'instant d'après, on filait comme les clairs vers le Grand Nord.
Après deux heures de course, la route s'effaçait.
La végétation disparue pour ne laisser place qu'à des dunes de neige qui se répétaient à l'infini.
J'appris à mes dépens que dans un désert, tous les pas se confondent.
Résultat, plus on avance, plus la notion de temps vous échappe.
On progresse silenciement que son est désespérant.
Un homme croisa notre chemin.
Il montait un ours blanc chargé de sacs qui lui battait les flancs.
Il portait un lourd manteau en peau,
le visage dissimulé par un masque et d'énormes lunettes au verre bleuté.
Il me salua d'un hauchement de tête.
Je me suis empressé de savoir s'il allait au Nord,
mais le froid me brûla la gorge.
L'homme le vint un pouce en l'air.
J'allais lui demander si je pouvais venir avec lui,
mais il me sauma de me taire un index devant la bouche.
Puis il m'invita le suivre.
Jamais il ne dit un mot, même lors de nos pauses sous la tente.
Pire, il restait impassible, même à mes meilleures blagues.
On navigua pendant ce qui me semble à être une éternité.
Finalement, mon ami, silencieux, pointe à l'horizon.
Une forêt s'y dressait et j'aperçus de minuscules maisons
dont on devinait les fenêtres éclairées.
Je voulais partager ma surprise et ma joie avec mon sauveur,
mais une bourrasque de neige l'enveloppa
et il s'évapora dans un souffle.
Le village ne comptait que quelques maisons.
Il n'y avait que des personnes âgées.
J'étais si heureuse de parler à nouveau qu'un flot de questions déferlât.
Malheureusement, ce n'était pas le village que je cherchais.
Pour m'y rendre, je devais passer par la forêt enchantée de Yuli.
Le moyen le plus sûr était d'emprunter la route toute proche qu'il a traversée.
Un léger tremblement de terre, comme un grondement sourd, me fit sursauter.
Tous les habitants, ça m'assèrent à l'entrée du village.
Au loin, une vingtaine de reines royaux s'approchaient.
Les soldats m'avaient rattrapées.
Je n'eus pas d'autre choix que de prendre la voie la plus rapide
et la moins sûre en coupant droit à travers la forêt.
Malgré ces imposants sapins, la forêt n'avait rien défrayant.
Le sous-bois était baigné d'une douce lumière habité par le champ des oiseaux.
Newt Newt fonçait, mais s'arrêta brusquement lorsqu'il découvrit une clairière improbable.
Un champ de terre labouré, parsemé de jeunes arbustes,
au milieu duquel tronnait une drôle de bâtisse,
s'y imposant qu'on aurait dit une immense grange biscornu.
Des rires mêlés à des bruits de labeur,
je mis un pied à terre.
Un rô signaule va se poser sur les bois de Newt Newt.
En regardant son merveilleux plumage, je fus soufflé.
Ces plumes étaient en bois.
Cette oiseau était un jouet animé plus vrai que nature.
Il s'envola et elle a se posé sur le toit de l'étrange bâtiment.
J'avançais jusqu'à la porte d'entrée, pris une grande inspiration et toquait.
Le tumulte à l'intérieur s'arrêta.
Je frappais à nouveau, rien.
J'ouvris quand même la porte.
Devant moi, des dizaines de soldats,
des petits êtres, à peine plus grands que des brins d'herbes,
me fixaient aussi médusés que moi.
Des centaines de jouets gambadés,
pendant que d'autres attendaient d'être assemblés ou emballés.
Au centre, un petit garçon rondouillard s'affairait à fabriquer des jouets.
Une vieille dame aux allures de chouette,
plus frippée qu'un vieux parchemin, lui donna un coup de coude.
Il s'arrêta, leva la tête, et s'avance à vers moi,
un soleil accroché au visage.
Bienvenue chez nous. Je m'appelle Noël, et toi ?
Mérie.
Princesse Mérie, oh, qu'a fait-t-vous ici ?
Je l'aurais tout expliqué.
Les soldats étaient subitement mal à l'aise,
et le petit peuple totalement effrayé.
La vieille femme ne bronchât pas, tandis que Noël bouillait.
Il faut partir, tout de suite.
Sauf qu'on est à plusieurs jours de marche de ton village.
Si on avait un traîneau, Newt Newt pourrait nous y amener.
Malheure bien, jeune Votrene.
Il m'a aidé à traverser le désert de glace. Rien ne lui résiste.
Mais vous avez un plan ?
On n'arrête pas une horde de soldats comme ça.
Je suis la princesse. Ils seront obligés de m'écouter.
Et s'ils ne vous écoutent pas ?
L'esprit de Yule leur fichera la frousse de leur vie.
Avec des jouets ?
Non, mais je pense qu'ils vont attaquer de nuit,
et ça pourrait bien jouer en notre faveur.
Suffit juste d'être préparé.
Pour la première fois, je vis Noël à l'œuvre.
Au réholé de lumière,
les yeux brillent comme des diamants.
Ces doigts dansaient sur le bois au rythme de coup précis et délicat.
On n'a rien de temps. Il donna vie à un traîneau.
Si léger qu'il avait l'air de flotter.
Noël bricola également des sortes de fer-ache-fall en bois enchanté,
qui permis Yurtanyout Newt de voler.
Yurtanyout Newt
Newt Newt galopait à travers les cieux,
aussi naturellement que s'il était sur la terre ferme.
Le traîneau ne semblait pas lui peser.
Son premier atterrissage fut, en revanche, quelque peu chaotique.
Emporté par les lents, on manquait de s'encastrer dans l'atelier de la mer de Noël.
Notre arrivée fut un véritable rodéo d'émotion pour les habitants du village.
Les merveillements devant le traîneau enchanté, tirés par un reine volant.
La peur panique, à l'annonce de l'arrivée d'une orde de soldats,
l'espoir quand ils apprirent que j'étais la princesse
et que Noël avait été béni par les esprits des glaces.
À la nuit tombée, nous étions prêts à accueillir nos assaillants.
Des dizaines de torches ne tardèrent pas à flotter au loin.
Lorsqu'elles furent assez proches, j'allais alors rencontre un chevauchant Newt Newt.
Je vous ordonne de laisser ces gens tranquilles.
Ah oui ? Et tes qui ?
Marie, la princesse du royaume, fille de roi, grande souveraine de neige éternelle,
fille de tulis, le vénérable, le vôtre...
Ah blabla, ça vaut, m'incompris.
Pour la peine de nous casser les pieds.
Vous devez donc m'écouter.
Vous avez entendu, les gars ?
La mioche dit que je dois l'écouter.
Vous êtes tenus de m'obéir.
On est des mercenaires, ma petite.
On obéit qu'à celui qui paie.
Et notre patron, en ce moment, c'est le Seigneur Réngent.
Je vous paierai plus.
Avec quel argent, ma jolie ?
Quand mère rentrera, elle sera se montrer généreuse.
Et tu crois qu'on a le temps d'attendre ?
L'espoir, paye pas.
Et en plus, je suis sûr que si on pramait nos Seigneurs Réngents,
il nous filera une prime.
Il s'élança vers moi, tandis l'une de ses grosses mains pour me saisir,
mais je réussis à esquiver de justesse.
Newt Newt fit vault face et fonça vers le village.
Mais qu'est-ce que vous fichez, Banda Brutti ?
Attrapez-moi cette princesse !
Une nuée de mercenaires beuglant me poursuivit.
Mais juste avant qu'ils n'attaignent l'entrée du village,
un éclair claqua dans le ciel nocturne.
Le vent se leva, porteur de mûres-mûres inquiétants.
Les reines se cabraient, projetant au sol leur cavalier affolé.
Enlevez-vous, gants de gnous.
Tranchez-moi le premier truc qui se pointe !
Et là, une silhouette gigantesque s'éleva derrière le village.
On aurait dit un géant des temps anciens,
les mercenaires détalèrent, abandonnant leur chef.
Si seulement ils avaient su que ce n'était qu'un pantin recouvert de neige,
leur escapé de la peur fulmina, déterminé à mener à bien sa mission.
Devant lui, le village se dressa comme un seul homme.
Et face à cet ultime défi,
le courageux chef des mercenaires dégarpit,
sans demander son reste.
Tout le monde explosa de joie.
Mais la triste réalité ne me fera pas.
On venait de repousser une attaque,
mais mon oncle n'en resterait pas là.
On doit stopper cette folie !
Et je crois bien qu'on peut y arriver, Altès.
Si toute la capitale reprend espoir d'un coup,
votre oncle pourrait bien se retrouver affaibli,
et on a tous les cadeaux qu'il faut à l'atelier.
Vous croyez qu'on peut vraiment en livrer autant à nous quatre ?
Non, mais avec l'aide de tous ceux qui nous ont rejoint,
ça me semble possible.
Surtout s'il n'aura les aides comme elle l'a fait avec moi lors de la première livraison.
Pas de problème, mon petit,
mais je suis pas sûre que ce soit suffisant.
Comment ça ?
Il y a toujours des têtes de bûche dans le lot.
Faudrait utiliser un autre truc,
un symbole qui rappellerait à tout le monde ce qu'est Yule.
Un truc qui leur montrerait à quel point ce qui vive n'a pas de sens.
Le grand sapin de la grand place !
Tout le monde s'y pressait les soirs de fête,
mais depuis que mon oncle est au pouvoir, il dépérit.
Vous pouvez le compter sur moi.
Le petit peuple va le soigner en n'acclin d'oeil.
Et on pourrait utiliser les feux d'artifices du château
pour montrer au royaume tout entier que la capitale reprend espoir.
Porté par notre enthousiasme,
on retourna à l'atelier de la forêt de Yuli.
Noël y fabrique d'autres traîneaux
pour amener notre équipe au grand complet.
Bientôt, un escadron fendit le ciel étoilé
avant de se poser silencieusement dans la capitale endormie.
Sans perdre une minute,
Yumi et sa tribu font serre vers le grand sapin.
Chaque soldat passa devant Nora
pour recevoir prière et protection
avant de saisir un sac rempli de cadeaux
et de s'éclipser par les toits.
Avec Noël, on se faux-filait dans la cour du château
pour nous glisser jusqu'à l'entrepôt
où étaient rangés les feux d'artifices.
Seul et drapé de silence,
on a pris tout ce qui nous passait sous la main.
C'était presque trop facile.
On a rejoint Nora et Yumi sur la grand place.
Le petit peuple avait redonné toute sa splandeur au sapin.
Il me semblait encore plus majestueux que dans mes souvenirs.
Lorsque les soldats revinrent de leur tournée,
le grand conifère s'illumina et le feu d'artifice démarra.
Partout dans la cité des sourires fleurir.
Les portes et les fenêtres s'ouvrir sur des visages est merveillé.
La joie submergea toute la capitale.
Soudain, un hurlement de douleur déchira l'atmosphère.
Et maintenant, que va-t-il se passer ?
Vous le saurez au prochain épisode.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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