Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Captencom, justicier des campagnes.
Les mains dans les poches, les yeux fixés sur le sol, les renfrognés, Combe marchait
dans la forêt située derrière son village.
Ou plutôt, Captencom, marchait dans la forêt située derrière son village.
A à peine onze ans, vêtue de son masque et de sa cap, le super-héro en herbe bougonnait
tout seul dans les bois.
La mèche blonde qui tombait le long de son front oscillait au rythme de ses pas.
« Pfff, c'est pas cool, je voulais juste aider moi, de façon, dès que j'essaie de
faire un truc, ça tourne mal. »
Au tour de lui, la forêt était magnifique.
Les arbres caressaient le ciel et les rayons du soleil perçaient à travers leur feuillage,
comme des projecteurs mettant en lumière des éléments du décor.
Au loin, on entendait gronder l'eau qui s'écoulait du barrage situé au-dessus
du village.
« Et puis pas, il est jamais content, mais c'est juste que je veux me rendre utile,
moi ! »
C'est vrai qu'en découvrant le champ inondé de M. Lapinze, son père n'avait pas été
tendre.
Mais l'agriculteur n'arrêtait pas de se plaindre.
« Il peut pas assez, mais récolte-t-on besoin d'eau, il y a plus de saison, et
patatis, et patata… »
Alors, avec ses super-pouvoirs, Captain Com avait voulu l'aider.
Mais bon, il fallait bien se rendre à l'évidence, il avait eu la main lourde, et lorsqu'il
fit apparaître des nuages pour que la pluie tombe, ça avait légèrement dérapé.
Une tonne d'eau s'était déversée dans le champ de M. Lapinze, provoquant à un
mini-tsunami.
Les vaches n'avaient jamais vu autant d'eau de leur vie.
En les voyant surfer comme elle l'avait fait, Com avait trouvé qu'elle se débrouillait
pas si mal.
Heureusement que son super-papa était intervenu pour limiter les dégâts.
En deux temps trois mouvements, il avait réussi à assécher le champ et à descendre
les bêtes qui s'étaient retrouvées sur le toit de la ferme.
« Qu'est-ce qui t'a pris ? Tu as failli noyer tout le village, même notre pire ennemi
n'aurait jamais fait ça.
»
Blessé par la remarque de son père, Com avait filé à la vitesse de l'éclair en direction
de la forêt.
Il l'émait tellement cette forêt, elle était si paisible.
Contrairement à son village, qui lui était trop paisible.
Il comprenait qu'après avoir sauvé le monde des centaines de fois, ses parents avaient
eu envie de se mettre au verre.
Mais pour lui qui rêvait d'aventure et de batailles épiques, celui-là était loin
d'être idéal.
À part le chat de Taty-Moisie, qui se perchait toujours en haut du mémarbre sans jamais
savoir comment redescendre, et le vieux Gustave, qui se débrouillait tout le temps pour coinser
son déambulateur dans la première grille des goûts qu'il croisait, il n'y avait
pas grand monde à sauver.
Malgré tout, Captain Com s'était mis en tête d'aider les habitants du village.
Et au début, tout le monde était ravi de voir un enfant si volontaire, surtout un
enfant avec de telles capacités.
Super force, super vitesse, super laser.
Captain Com pouvait souder un portail en acier tout en jonglant avec des poutres embêtons.
Mais ça, c'était en théorie.
Parce que dans la pratique, le jeune homme était particulièrement…
« Mal à droit ! J'en ai marre d'être mal à droit ! »
C'est vrai que, ces derniers temps, le garçon avait enchaîné les boulettes.
Lorsque le vieux filet m'ont lui avait demandé de l'aider à soulever sa voiture pour
la réparer, Com n'avait pas contrôlé sa force et l'avait envoyé en haut d'un
arbre.
La famille la joie lui avait proposé de repeindre leur maison et emporté par les lents de
sa super vitesse.
Il avait peint le toit, les fenêtres et puis tout le jardin.
Un chien féroce, c'était jeté sur Madame Piedure.
Captain Com s'était empressé de le congeler avec son super souffle, se rendant compte
après coup que la pauvre bête voulait juste jouer avec sa maîtresse.
Et puis, il y avait eu aussi l'épisode avec Madame Guiber, une dame de 93 ans qui
s'endormait toujours dans son fauteuil roulant.
Com lui avait proposé une balade.
Sauf qu'après avoir fait le tour du village, il s'était rendu compte qu'ils étaient
en retard pour le dîner.
Alors, tout en poussant la vieille dame, Com s'était mis à courir.
À courir de plus en plus vite, jusqu'à franchir le mur du son et faire exploser
toutes les fenêtres du village.
Le vacarme avait réveillé toute la commune, excepté Madame Guiber qui y ronflait encore.
Malheureusement, cette succession de maladrées s'avait valu à Com d'être aussi craint
qu'un super vilain.
Dès qu'il approchait, les habitants du village tournaient les talons ou s'enfermaient
à double tour.
En se remémorant ses tristes souvenirs, Com s'enfonça un peu plus dans la forêt.
« Si c'est comme ça, je ferai plus rien et puis c'est tout ! »
Soudain, grâce à sa super-ouï, il surprit deux voix qui semblaient comploté quelque
chose.
Intrigué, il se rapprocha discrètement.
Caché dans les fourrés, il découvrit deux hommes en lisière de forêt à côté d'un
gros pick-up rouge.
« Tu vois, le village est juste derrière.
Ce soir, à deux heures du matin, on fait tout péter pour se venger.
« Mais euh, c'est pas un peu dangereux ça ? »
« Mais c'est le but, Tripidio ! On explose le barrage, on inonde le village et on peut
enfin mettre la main sur le pétrole caché dans leur sol.
Le maire apprendra qu'il ne faut jamais refuser un marché avec les frères Trotinelli.
Rigolant grassement, les deux hommes remontèrent dans le pick-up avant de s'en aller.
Les yeux écartquillés, comme regardent à la voiture s'éloigner, puissent se ressaisir.
Il devait prévenir ses parents.
En un éclair, il arrive à chez lui et ouvrit la porte avec fracas.
« Pas, non, y a une urgence ! »
En avançant, il l'évite dans la cuisine.
Sa mère était effondrée et son père tentait de la réconforter.
« Qu'est-ce qui se passe ? »
Ses parents le vers la tête vers lui.
D'un envers de manche, sa mère essuia ses yeux humides.
« Viens terçoire, mon chéri.
Et écoute, M. Choumarron, le maire est venu nous voir.
Si un autre incident se produit à cause de tes super pouvoirs, nous serons obligés
de partir.
« Quoi ? Mais… »
« Il n'y a pas de « mais » comme.
« Les habitants ont peur, parce que tu ne contrôles pas tes pouvoirs.
« Je ferai plus attention.
Je promets.
Mais là, j'ai surpris deux hommes qui veulent faire exploser le barrage pour inonder le village.
Il faut les arrêter.
C'est toi qu'on doit arrêter, comme.
Et ce n'est pas le moment d'inventer des histoires pour jouer au super-héros.
File dans ta chambre et réfléchis à ce qu'on vient de dire.
Devant le ton autoritaire de son père, Com ne cherche à même pas à répondre et s'exécuta.
Il s'allongea sur son lit et fixe à le plafond, reminant tout ce qui s'était passé.
Exténué par toutes ses émotions, le jeune garçon sombra dans un cauchemar.
Il était emporté par un torrent surpuissant qui l'emmenait vers une cascade vertigineuse
qui se terminait dans un bouillon d'écume, comme se réveilla en sursaut.
Son réveil affichait une heure trente du matin.
Il devait sauver le village.
Le jeune super-héros se leva et sur la pointe des pieds se dirigea vers la fenêtre.
Il l'ouvrit le plus discrètement possible, bondi dans le jardin et s'élança vers le barrage.
Il y était presque lorsqu'il entendit une détonation.
Il accélérera et un battement de celles plus tard découvrit monsieur Chomarron,
le maire du village armé d'une carabine, face aux frères Trottinelli.
En restant cachés, Com observa la scène.
Tout tremble autant, le vieil homme pointait son arme vers les deux malfrats.
« Des guerres pissées d'ici, s'est compris ? »
Les frères Trottinelli firminent d'avoir peur et de remonter dans leur pick-up.
Mais dès que monsieur Chomarron baissa sa garde, le plus grand des deux se jeta sur lui
et l'assomad d'une énorme gifle.
Capten Com bondit de sa cachette et adressa un regard furieux aux deux criminels.
« Alors là, vous allez le regretter ? »
Les deux frères se figèrent en voyant un gamin déguisé en super-héros les menacés,
avant de se mettre à rigoler bêtement.
« Allez, frangin, attrape-moi ce morveux avant qu'il nous balance. »
Frère s'adique.
Sans se dégonfler, Com avança vers lui.
Mais Marcha sur son lacet est perdée d'équilibre.
Batons des bras pour se rattraper, il envoya s'en faire exprès son super-point dans la
figure du voyou qui fut projetée contre le premier arbre venu.
Assommé net.
« Saleté de mioche, tu vas le payer ! »
Ayant retrouvé l'équilibre, Com esquiva les coups que tenta de lui porter le malfrat.
Surpris par son habileté, il commence à affronter.
« Ah ah, je suis trop rapide, je suis trop fort, je suis trop… »
Et c'est à ce moment que le garçon se prit les pieds dans sa cap.
Il bascule en avant, assainant un super coup de bouleau voyou qui partit s'écraser
contre son pick-up.
Com n'en revint pas.
Autour de lui, les deux hommes étaient chaos.
Il avait réussi.
À côté de lui, Monsieur Chomarron reprit ses esprits.
« Alors ça, c'est pas croyable ! Comment t'as fait pour mettre ces voyous chaos ? »
« Euh ben euh… Avec mes pouvoirs ? »
« Vraiment ? Oh merveilleux, c'est merveilleux ! Oh je n'en reviens pas ! Tu maîtrises tes pouvoirs maintenant ! »
Tout content, le vieil homme serra le super garçon dans ses bras en lui promettant une chose,
le décorer de la médaille d'honneur du village.
C'était une histoire de Thomas le Pothicor, raconté par Arnaud Lyu.
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