Le Tour du monde en 80 jours - d’après le roman de Jules Verne

Durée: 16m52s

Date de sortie: 17/08/2022

Au XIXe siècle avec le développement des chemins de fer, et des bateaux à vapeur, les moyens de transports se multipliaient : on traversait des continents, des océans entiers en quelques jours ! Et pour faire le tour du monde, combien de temps faudrait-il ? 80 jours, selon le romancier Jules Verne ! Voici comment…

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Le tour du monde en 80 jours.
D'après le roman de Jules Verne.
Au 19e siècle, avec le développement des chemins de fer et des bateaux à vapeur,
les moyens de transport se multipliaient.
On traversait des continents, des océans entiers en quelques jours.
Et pour faire le tour du monde, combien de temps faudrait-il ?
80 jours selon le romancier Jules Verne.
Voici comment.
Le 2 octobre 1872, à Londres, un jeune français du nom de Jean Passepartout se présenta chez Phileas Fogg pour devenir son domestique.
Passepartout était un ancien gymnaste qui avait fait du cirque et beaucoup boulanguer.
A présent, il rêvait d'un peu de repos.
Il le trouverait certainement chez ce Phileas Fogg.
C'était un gentleman anglais impeccable à la vie parfaitement rythmée.
Sa journée était réglée à la minute près.
Il la passait au Reforms Club, le repère des gentlemen londoniens, à lire les journaux et à jouer au cartes.
D'ailleurs, Phileas Fogg s'y rendait de ce pas.
Au club, tout le monde parlait de l'affaire du jour.
La banque d'Angleterre avait été volée, pas moins de 50 000 livres.
Le coquin avait filé, il pouvait être n'importe où.
La terre était grande.
Elle l'était.
Désormais, on peut en faire le tour en 80 jours, corrigea Phileas Fogg.
Les gentlemen se récrièrent.
80 jours !
Pure théorie, voyons !
Il faudrait avoir toutes les correspondances.
Jamais le moindre retard.
Non, c'est impossible !
Impossible !
No way !
Mais Phileas Fogg était sûr de lui.
80 jours pour faire le tour de la terre.
Et je vais vous le prouver.
Je pars ce soir et je serai de retour, ici même,
dans 80 jours, le 21 décembre à 20h45.
Et je vous le parie, 20 000 livres.
Passepartout, tomba dénu lorsque Phileas Fogg lui annonce à qui l'emmenait,
faire le tour du monde.
Départ immédiat !
Il lui tapait le temps de comprendre
qu'il débarquait déjà en Égypte.
À Suèze.
Ayant enchaîné Pac-Bose et Trin, sans disque continuer.
Sur le port de Suèze,
un inspecteur anglais du nom de Fix,
guettait l'arrivée du bateau.
La police anglaise était déployée dans le monde entier
pour retrouver le voleur de la banque d'Angleterre.
Et Fix était déterminé à lui mettre la main dessus.
Lorsqu'il vivit Phileas Fogg,
Fix retint son souffle.
C'était le portrait craché du voleur.
Pour en avoir le coeur net,
l'inspecteur à l'a interrogé Passepartout, l'air de rien.
Alors comme ça, il connaissait à peine Mr Fogg.
Et celui-ci avait quitté Londres dans la plus grande précipitation ?
Tiens donc !
Pour Fix, c'était certain.
Il tenait son homme.
Mais le bateau de Phileas Fogg repartait déjà,
direction Bombay, en Inde.
Et l'inspecteur Fix n'avait pas demandé à darrer.
Il n'avait pas le choix,
il fallait le suivre.
Lorsqu'ils arrivent à Bombay,
Phileas Fogg et Passepartout embarquèrent
dans le fameux nouveau chemin de fer
qui traversait toute l'Inde.
Il les emmènerait jusqu'à Calcutta,
où il prendrait le bateau pour Hong Kong.
Ce serait l'affaire de quelques jours.
Mais soudain, le train s'arrêta.
Le chemin de fer, annoncé partout,
n'était pas fini.
Il y avait un trou,
impossible de continuer sans rail.
Face à l'adversité,
Phileas Fogg réagit avec phlegme
et efficacité.
Il lui fallut quelques minutes
pour acheter, à prix d'or,
un éléphant
et trouver un cornac pour le conduire.
En route !
L'éléphant trottait doucement,
ballotant ses passagers de droite à gauche.
Phileas Fogg demeurait aussi impassible
que s'il avait été dans un fiacrelon de nuit.
Passepartout, lui, s'amusait comme un fou.
Il glissait sur la trompe
et nourrissait l'éléphant qui unit de morceaux de sucre.
Soudain, il croisèrent une procession
des plus inquiétantes.
Des prêtres portaient un vieux rajah,
un seigneur, mort sur un tas de bois,
et tirait derrière eux une jeune femme,
abattue.
C'était la femme du mort,
Madame Aouda.
La tradition exigeait qu'elle soit brûlée
à l'aube avec le corps de son mari.
Ils avaient douze heures de marche pour arriver à Calcutta.
Elle servirait à sauver la jeune femme.
Le matin venu, Madame Aouda,
l'ivide, fut traînée au bûcher
devant une foule rassemblée.
Regardant les prêtres allumer le bois,
Phileas Fogg serra son couteau
et s'apprêtait à s'élancer.
Quand, entre les flammes,
le rajah, mort, se dressa,
saisit la jeune femme évanouie
et sauta du bûcher.
La foule saisit des froids, s'enfuit de tout côté.
En trois bons, le revenant rejoignit Phileas.
C'était passe-partout.
Il avait pris la place et le costume du rajah
pour sauver Madame Aouda.
À présent, vite, à l'éléphant.
Les secousses de Kyuni rani-mer la jeune femme.
Elle remercia de tout son cœur les deux hommes.
Que faire désormais ?
Madame Aouda ne pouvait rester en Inde.
Elle serait recherchée partout.
Et bien, elle ferait une charmante compagne de voyage.
Grâce à l'éléphant,
ils attrapèrent le train pour Calcutta,
puis le bateau pour Hong Kong.
L'inspecteur Ficks continuait tant bien que mal de les suivre,
et tentait de les retarder.
À Hong Kong, l'inspecteur Ficks parvint à retenir Phileas Fogg et Madame Aouda.
Passe-partout, embarqua seul sur le Carnatic,
direction Yokohama, au Japon.
Mais Phileas Fogg ne se démonte à pas
et trouve à une goélette pour l'emmener à Shanghai.
Ils y rejoindraient un autre bateau pour le Japon.
Le plan de Ficks avait échoué.
Mais il était désormais convaincu que Mr Fogg voulait rentrer en Angleterre.
Très bien.
Il l'arrêterait une fois arrivé.
A bord de la Henrietta,
Mr Fogg, Madame Aouda, est Ficks,
qui s'était fait embarquer,
et su hier les pires tempêtes.
Phileas Fogg admirait en son fort intérieur
le courage, la résistance de Madame Aouda.
C'était une femme d'une sacrée trempe.
Lorsqu'enfin le vent retomba,
il voyait le port de Shanghai au loin.
Et les fumés du bateau, ils allaient le rater.
Mais non, Phileas Fogg toujours vif,
tira le canon de dédresse.
Le bateau s'arrêterait pour les aider.
A Yokohama, Phileas Fogg se mit en quête de Passepartout.
Il était fort mari d'avoir perdu son compagnon,
et espérait qu'il avait pris le Carnatic.
Il entra dans tous les cafés, dans tous les bars,
et même dans un cirque,
où il tomba sur une pyramide humaine remarquant...
Patatra !
La pyramide s'effondra,
et Passepartout sauta au coup de son maître.
L'ingénieu garçon seul, sans le sous, au Japon,
avait repris son ancien métier,
mais qu'il était heureux de retrouver son maître.
Les quatre compères,
puisque Phicks les suivait toujours,
traversèrent le Pacifique,
et arrivent à San Francisco le 2 décembre,
juste à temps pour sauter dans le train.
D'océan en océan,
il parcourait l'immensité du pays
au fil des plaines enneigées.
Il serait le 11 décembre à New York,
juste à temps pour le Pac-Bot qui les mènerait le 20 à Londres.
Phileas Fogg aurait même le temps de se changer
avant de se rendre au club.
Harry Racy !
Soudain, ils entendirent une cavalcade.
Des Indiens ?
Les Sioux les attaquaient !
Leur seule chance, c'était de stopper le train.
On était à côté de Fort Nyd,
les soldats leur viendraient en aide.
Mais comment atteindre le frein ?
Passepartout, l'acrobatte ne se le fit pas dire de foi.
Il s'élança, sautant de wagons en wagons.
Phileas Fogg, Phicks et Madame Aouda
repoussaient les Sioux de leur révoltaire.
Dans un long crissement,
le train s'arrêta,
et les Sioux, sans attendre les soldats, s'enfuira.
Oura ! Passepartout avait réussi !
Mais...
Où était-il ?
Les Sioux l'avaient fait prisonner.
Phileas Fogg n'hésita pas une seconde.
Il perdrait son pari, sa fortune peu importe.
Le train repartirait sans lui.
Il devait retrouver son brave domestique.
Il convainquait les soldats de l'accompagner,
et, ensemble, ils arrachèrent Passepartout au main des Sioux.
Quel soulagement !
Mais ils durent beau sauter dans un tréneau à neige,
et filer comme le vent.
Ils arrivent à New York, après le départ du Pagbo.
Phileas Fogg trouva bien un autre bateau,
mais le capitaine Speedy ne voulait les emmener qu'en France.
Très bien.
Il accepta.
Et une fois l'ancre levée, on ferma le capitaine dans la cale.
Capsule Angleterre, à toute vapeur.
Et, s'il n'y avait plus de charbon,
qu'on brûle le pont du bateau.
Le capitaine serait dédommagé,
mais jamais il n'abandonnerait.
Avec ce pari, Phileas Fogg jouait son avenir,
et celui de Madame Ahouda, car comment l'aider sans argent ?
Le 21 décembre matin, le dernier jour du pari,
ils arrivent à Liverpool.
Londres n'était plus qu'à quelques heures de train.
C'était gueul !
Mr Fogg, au nom de sa majesté,
je vous arrête pour le vol de la banque d'Angleterre.
L'inspecteur Fix avait arrêté Phileas Fogg.
Dans sa cellule, le gentleman regardait fixement
les aiguilles de sa montre avancée,
se rapprochant toujours plus de l'heure fatidique.
À 20h45, tout se aurait perdu.
Mais à 14h30, Fix vint le libérer tout penot.
Le voleur avait été arrêté trois jours plus tôt.
Il s'était trompé. Il était désolé.
Phileas Fogg prit le temps de lui assainer ses deux points dans la figure.
Puis, passepartout et Madame Ahouda, sur les talons,
se précipita à la gare.
Qu'on affraie d'un train spécial.
Arrivé enfin en garde l'onde,
Phileas Fogg sauta du train.
Leva les yeux sur leur loge.
20h50, après toutes ses aventures,
Phileas Fogg arrivait cinq minutes trop tard.
Il avait perdu son pari.
Il rentra chez lui sans même passer au club.
Le lendemain soir, après une journée sinistre à faire ses comptes,
il appela Madame Ahouda.
Madame, je suis renais.
Mais sachez que le peu qu'il me reste est à vous.
« Chers Phileas », lui répondit-elle,
« je ne veux pas de votre argent.
Mais je vous aime. Vous voudriez vous m'épouser ? »
Le regard de Phileas Fogg s'illumina de tendresse et de joie.
Cette fois, pas de doute, il était ému.
Bien sûr qu'il l'épouserait, il l'aimait tant.
« Mister Fogg, Mister Fogg, vite, allez, club, pas lundi, dimanche,
paris gagné ! »
Passpartout avait déboulé, alentant dans la pièce.
Il s'était rendu compte,
qu'en faisant le tour du monde vers l'est,
avec le décalage horaire, ils avaient remonté 24 heures,
c'est-à-dire une journée.
On était en fait le 21 décembre.
Il était 20h30, il pouvait encore gagner.
À 20h44, 59 secondes,
Phileas Fogg fit son entrée au réforme club.
Les djanclemen n'en revenaient pas.
Il avait gagné son pari.
Il avait fait le tour du monde en 80 jours.
Et le moins qu'on puisse dire,
c'est qu'il n'avait pas manqué d'incidents,
ni de correspondances ratées.
Mais plus que son pari,
Phileas Fogg avait gagné la femme de sa vie.
Madame Ahouda venait chambouler toutes ses habitudes,
mais il n'y trouvait rien à redire, bien au contraire.
Quand il a passé tout, il allait enfin pouvoir se reposer.
Et quand les journaux ventaient une nouvelle ligne de chemin de fer,
il s'assurait que Phileas ne tombe pas dessus.
Il n'était pas prêt à tenter le tour du monde en 75 jours.
Conte-moi l'aventure est un podcast chez IFM,
réalisé en 80 jours par une équipe soudée.
Au train express de la production et de l'écriture,
Marion Le Moine.
Au traineau à voix, Léa Dégaré.
A la réalisation et au mix, la machine à vapeur, Cédric Le Doré.
A la rédaction en chef, le capitaine du Pac-Bot, Maud Ventura.
Toujours prêts à t'emmener faire le tour du monde avec nos histoires.
Si tu as aimé celle-ci, n'hésite pas à en parler autour de toi,
et à nous laisser des étoiles.
Mais aussi un gentil commentaire, on adore les lire.
A bientôt pour une nouvelle aventure.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Le podcast d'histoires pour les enfants de Chérie FM. Mondes merveilleux et émotions fortes : bienvenue dans l’univers de Conte-moi l’aventure ! Catalogue musical : Extrême Musique. Un podcast écrit par Marion Lemoine, interprété par Léa des Garets Production : Anne-Cécile Kirry Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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