Décider. Voilà ce qui définit le métier de magistrat. Décider pour garantir le respect
des droits et des libertés fondamentales. Au civil comme au pénal, le magistrat traite
chaque jour des dossiers déterminants pour l'avenir. Affaire familiale, cybercriminalité,
justice environnementale. Décider pour faire une différence. Une carrière riche et diversifiée,
une formation continue et des opportunités de poste à haute responsabilité. Décider
de construire une carrière qui a du sens. Inscrivez-vous au concours de la magistrature
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L'intelligence fille du paysan. D'après Jacob et Will Elm Grimm.
Il était une fois un pauvre paysan qui n'avait pas de terre. Seulement une petite
chômière et une fille, enfant unique, qui lui dit un jour. Nous devrions bien demander un bout de
terre à cultiver dans ses essars à notre Seigneur le Roi. Sa Majesté ayant appris qu'elle était
leur pauvreté, leur fidon d'un coin de près plutôt que d'une terre de friche. Et tout d'eux,
le père et sa fille, se mirent à l'abourrer cette terre afin d'y semer un peu de blé
et d'autre chose. Ils allaient terminer ce labour quand ils tombèrent sur un superbe
mortier d'or pur qui était enfoui dans la terre.
Écoute, dit le père à sa fille, puisque sa Majesté le Roi dans sa grâce nous a fait don de ce bout de
terre, nous devrions lui porter le mortier. La fille s'y opposa et lui dit, « Père, nous avons le
mortier, c'est vrai, mais nous n'avons pas le pilon et, comme on nous réclamera forcément le pilon
avec le mortier, nous ferions beaucoup mieux de ne rien dire. » Le père ne voulait rien entendre.
Prit le mortier et le porta à sa Majesté le Roi en lui disant qu'il avait trouvé cet objet dans son
bout de près en le labourant et qu'il voulait lui offrir comme un respectueux témoignage de
sa reconnaissance. Le Roi prit le mortier, l'examine avec satisfaction, puis demande au paysan s'il
n'avait rien trouvé d'autre. « Non, » dit le paysan. Le Roi lui dit qu'il lui fallait aussi apporter
le pilon. Mais le paysan eut beau affirmer et soutenir qu'il n'avait pas trouvé,
cela ne servit pas plus que s'il lui jetait ses paroles au vent. Et il fut arrêté et
jeté en prison où il devait rester tant que le pilon n'aurait pas été retrouvé. Il était
au pain sec et à l'eau comme le sont les gens qu'on met au cachot, et les serviteurs qui apportaient
chaque jour sa nourriture au prisonnier l'entendir qui répétait sans cesse. « Ah, si j'avais écouté
ma fille, si seulement j'avais écouté ma fille ! » Il s'en est honnêtres et allait rapporter au Roi
que le prisonnier n'arrêtait pas de se plaindre en disant « Ah, si j'avais écouté ma fille ! » Alors
qu'il refusait de manger et même de boire. Les serviteurs reçurent l'ordre d'amener le
prisonnier devant le Roi, et sa Majesté lui demanda pourquoi il cria sans cesse « Ah, si seulement
j'avais écouté ma fille ! » « Ta fille ? Qu'est-ce qu'elle t'avait dit ? » voulu savoir le Roi.
« Eh bien oui, » dit le paysan. « Ma fille me l'avait bien dit. N'apporte pas le mortier,
sinon on va te réclamer le pilon. « Quelle fille intelligente tu as ? Il faut que je la vois
une fois, » dit le Roi. Elle du don comparait devant sa Majesté, qui lui demanda si elle était aussi
intelligente que cela et qui lui dit qu'il avait une énigme à lui proposer. Si elle savait y
répondre, il serait prêt à l'épouser. Elle répondit aussitôt que « Oui, qu'elle voulait deviner.
« Bien, » dit le Roi. « Je t'épouserai si tu peux venir vers moi, ni habiller,
ni nu, ni un cheval, ni en voiture, ni par la route, ni hors de la route. »
Elle s'en alla et une fois chez elle, elle se mit nu comme un verre. Ainsi, elle n'était donc pas
habillée. Elle prie alors un filet de pêche dans lequel elle se mit et s'enroula. Et ainsi,
elle n'était pas nu. Elle loi un âne pour un peu d'argent, puis suspendit son filet à la
queue de l'âne pour se faire tirer ainsi. Donc, elle n'était pas un cheval, ni non plus en voiture.
Ensuite, elle fit cheminer l'âne dans l'ornière de telle manière qu'elle ne touchait le sol que
du bout de l'ortail. Et ainsi, elle n'allait ni par la route, ni hors de la route. Lorsqu'elle
fut arrivée, de cette manière, le Roi déclara qu'elle avait résolu l'énigme et qu'il n'avait
qu'une parole. Il libère à son père de la prison et fidèle la reine en l'épousant. Et il
s'entraie entre ses mains tout le bien du royaume. Des années plus tard, un jour que le Roi allait
passer ses troupes en revue, il se trouva que des paysans, en revenant devant de leurs bois,
s'arrêtèrent avec leurs chariots et leurs charrettes devant l'entrée du château sur la place.
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rendez-vous sur je me lance en franchise.fr. Les uns avaient des atelages de beaux, les autres
et l'un d'eux avait atelé trois chevaux dont une jument qui mi bat à ce moment-là et le petit
poulain en se débattant finit par aller tomber sous le ventre de deux beaux atelés à la charrette
qui stationnait devant. Ce fut l'origine d'une querelle entre les deux paysans lorsqu'ils revainrent
à leur voiture. Celui des beaux, prétendant garder le poulain qui était sous le ventre de ses bêtes
et celui des chevaux, le réclamant comme mi bat par sa jument. Décrit aux invectives, des invectives
au coup, la dispute sans Venima effit un tel tapage que le roi du Tintère Venir et déclara
« Qu'où était le poulain ? » Là, il devait rester, décident ainsi que le paysan au beu aurait
à lui ce poulain, qui pourtant n'était pas à lui. L'autre paysan, celui aux chevaux, s'en a là
en pleurant et en se lamentant de la perte de son poulain. Et comme il avait entendu dire que la reine
avait le cœur charitable, elle qui était d'origine paysane au surplus, il allait la trouver
pour lui demander son aide et la prier de faire qu'il pu rentrer en possession de son poulain.
« C'est possible, lui dit-elle, à la condition que tu ne me traînes point. Et je vais te dire
comment il faut faire. Demain matin de bonheur, quand le roi sortira pour aller passer sa garde
en revue, tu te tiendras sur son passage, en travers du chemin qu'il doit emprunter, et tu auras un
grand filet de pêche que tu jeteras et retiras comme si tu pêchais dans l'eau, faisant comme s'il
était plein de poissons. Elle lui dit également ce qu'il faudrait répondre aux questions que le
roi ne manquerait pas de lui faire poser. L'an demain donc, quand passa le roi, le paysan était en
train de pécher sur le sec, lançant son filet et le ramassant pour secouer, avec tous les gestes du
pêcheur heureux. Un messager fut des péchés vers ce fou pour lui demander de la part du roi qu'elle
était son idée. « Je pêche » fut sa réponse. Le messager ne manquait pas de lui demander comment
il pouvait pécher puisqu'il n'y avait pas d'eau. « Aussi bien que de beux peuvent avoir un poulin,
répondit le paysan. « Aussi bien peut-on pécher où il n'y a pas d'eau et c'est ce que je fais.
Le messager apporta ses paroles au roi, kiffy venir le paysan lui disant que cette réponse ne venait
pas de lui et qu'il voulait savoir de qui il l'avait apprise. Le paysan ne voulait rien reconnaître et
ce borne a répété « Que Dieu vous garde ! La réponse vient de moi. » On le coucha sur une
botte de paille et on le batona si longtemps et si durement qu'il finit par admettre et
pas reconnaître que c'était sa majesté la reine qu'il avait conseillée. Le roi,
dès qu'il fure de retour au château, a la trouvé la reine et lui dit « Pourquoi cette conduite ?
D'une duplicité impardonable ? Je ne veux plus de toi comme épouse. Tu as fini ton temps ici et tu
vas retourner d'où tu viens dans ta chômière paysanne. Mais à titre de cadeau d'adieu,
il lui permit d'emporter avec elle ce qu'elle choisirait comme la chose la plus précieuse et
qu'elle aimait le mieux. « Très bien, mon cher mari, lui dit-elle, puisque telle sont tes ordres,
j'obéirai et je ferai ce que tu dis. Elle se jeta dans ses bras et l'embrassa en lui disant
qu'avant de partir, elle viendrait encore prendre congé de lui. Elle prépare bien vite une boisson
fortement narcotique et la lui présenta comme le verre de la Dieu. Le roi en but une bonne dose.
Cependant qu'elle faisait mine d'y tremper ses lèvres et, quand elle le vit succombé au sommeil,
elle appela ses serviteurs et se fit apporter une belle et blanche toile de l'un dans laquelle
elle l'enveloppât complètement. Puis elle leur fit porter ce lourd paquet jusqu'à sa voiture,
devant la porte extérieure du palais. Elle emporta le dormeur jusque dans sa chômière,
où elle le coucha sur son petit lit de jeunes filles pour les laisser dormir jour et nuit aussi
longtemps que se prolonga l'effet d'une narcotique. Lorsqu'il se réveilla, il regarda avec stupéfaction
autour de lui, ne comprenant ni où il se trouvait ni ce qui lui arrivait. Il appela ses serviteurs
après diverses exclamations de surprise, mais personne ne vint et nul ne répondit.
Ce fut sa femme pour finir qui arriva devant son lit et qui lui dit.
« Mon cher Seigneur, vous m'avez commandé et permis d'emporter du château ce que j'aimais le
plus et ce que je tenais comme le bien le plus précieux et, comme je n'aime au monde, rien de plus
que vous, comme je n'ai aucun bien qui me soit plus précieux, je vous ai pris avec moi pour vous
garder dans ma chômière. Le roi ennue les larmes aux yeux. Ma chère femme lui dit-il, tu es mienne
comme je suis tiens. Il la ramena dans le château royal pour y célébrer de nouvelles noces avec elle,
et sans doute ils vivent-ils encore à l'heure qu'il est. »