Jorinde et Jorinjel d'après Jacob et Vileil Mgrim
Il était une fois un vieux château au coeur d'une grande forêt épaisse où vivait toute seule une vieille femme qui était une très grande magicienne
Le jour elle se transformait en châte ou en chouette mais le soir elle reprenait ordinairement forme humaine
Elle avait le pouvoir d'attirer les oiseaux et le gibier et elle les tuait ensuite pour les faire cuire et retirer
Si quelqu'un approchait du château à plus de 100 pas il était forcé de s'arrêter et ne pouvait plus bouger de là tant qu'elle ne l'avait pas délivré d'une formule magique
Mais si une pure jeune fille entrait dans ce cercle de 100 pas
elle la métamorphosait en oiseaux puis elle l'enfermait dans une corbeille qu'elle portait dans une chambre du château
Elle avait bien 7000 corbeilles de cette sorte dans le château avec un oiseau aussi rare dans chacune d'elle
Or il était une fois une jeune fille qui s'appelait Jorinde
Elle était plus belle que toutes les autres filles et puis il y avait un très beau jeune homme nommé Joringele
Il s'était promis l'un à l'autre
Ils étaient autant de leur fiançaille et leur plus grand plaisir était d'être ensemble
Un jour ils allaient se promener dans la forêt afin de pouvoir parler en toute intimité
« Gardes-toi ! » dit Joringele, « Elle est aussi près du château
C'était une belle soirée, le soleil brillait entre les troncs d'arbres
clair sur le verre sombre de la forêt et la tourterèle chantait plaintivement sur les vieux êtres
Jorinde pleurait par moment, elle s'asseillait au soleil et j'émissait
Joringele j'émissait lui aussi. Ils étaient aussi
concernés que s'ils allaient mourir
Ils regardaient autour d'eux, ils étaient perdus et ne savaient pas quelle direction ils devaient prendre pour rentrer chez eux
Il y avait encore une moitié de soleil au-dessus de la montagne, l'autre était déjà derrière
Joringele regardait à travers les tailles et vit la vieille muraille du château tout près de lui
Il fut pris des pouvantes et envahis par une angoisse mortelle
Jorinde s'émitait chanté
« Mon petit oiseau,
baguée du rouge à noeuf, chante douleur,
douleur, devoie la chantante, sa mort autour de roue,
chante douleur, doudou, tatouté tout »
Joringele se tourna vers Jorinde, elle était transformée en rossignol qui chantait
Une chouette aux yeux de Bres, voilà trois fois autour d'elle et par trois fois cria
Joringele ne pouvait plus bouger, il restait là comme une pierre, il ne pouvait ni pleurer,
ni parler, ni remuer la main ou le pied
À présent le soleil s'était couché, la chouette vola dans le buisson et aussitôt après une vieille femme en sorti
Jaune, maigre, évoûtée avec des grands yeux rouges et un écrochu dont le boue lui atteignait le monton
Elle marmona, attrapa le rossignol et l'emporta sur son point
Genre Joringele ne put rien dire, ne put pas avancer, le rossignol était parti
Enfin la femme revint et dit d'une voix sourde
« Je te salue, Zachiel, si la lune brille sur la corbeille, détache-le, Zachiel, au bon moment »
Alors Joringele fut délivré, il tomba à genoux devant la femme et la suppliate de lui rendre sa Jorinde
Mais elle déclara qu'il ne l'aurait plus jamais et s'en a là
Il appela, pleura et se lamenta, mais se fut en vain
Joringele s'en fut et est fini par arriver dans un village inconnu où il resta longtemps à garder les moutons
Il alla souvent tourner autour du château, mais pas trop près
Enfin, une nuit, il rêva qu'il trouvait une fleur rouge sans avec une belle et grosse perle en son cœur
Il cueillait cette fleur et l'emportait pour aller au château
Tout ce qu'il touchait avec la fleur était délivré de l'enchantement et il rêva aussi qu'il avait trouvé Jorinde de cette manière
En se réveillant le matin, il se mit en quête par monze et parvaud d'une fleur semblable
Il chercha jusqu'au neufième jour et voilà qu'à l'aube il trouva la fleur rouge sans
En son cœur, il y avait une grosse goutte de rosé aussi grosse que la perle la plus belle
Il porta cette fleur jour et nuit jusqu'à ce qu'il arriva au château
Quand il s'approcha à sans pas du château, il ne fut point cloué sur place mais il continua à marcher jusqu'à la porte
Joringele s'en réjouit fort, il toucha la porte de sa fleur et elle s'ouvrit d'un coup
Il entra, traversa la cour, prétend l'oreille pour savoir s'il n'entendrait pas les nombreux oiseaux
Enfin, il les entendit
Il alla dans cette direction et trouva la salle où la magicienne était en train de donner à manger aux oiseaux dans leurs 7000 corbeilles
Quand elle aperçut Joringele, elle se fâcha
prise d'une grande fureur, elle l'inguria et vomi tout son fiel contre lui mais elle ne put pas l'approcher à plus de deux pas
Il ne t'aim pas compte de la magicienne et alla examiner les corbeilles aux oiseaux
Mais c'est qu'il y avait là des centaines de rossignoles, comment allait-il retrouver sa Jorinde maintenant ?
Pendant qu'il regardait ainsi, il s'aperçut que la sorcière s'emparait à la dérobée d'une petite corbeille
contenant un oiseau et gagnait la porte avec elle
Sur le champ, il bondit sur elle, toucha la petite corbeille avec sa fleur et la vieille femme aussi
Maintenant elle ne pouvait plus renansorceler et Jorinde était là, le tenant embrassé aussi belle qu'elle était auparavant
Alors Joringele refit aussi de tous les autres oiseaux des jeunes filles
Puis il rentra avec sa Jorinde et il vécure longtemps
heureux