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Conte-moi l'aventure.
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
Le Cantique de Noël.
D'après le compte de Charles Dickens.
Avec le fantôme de Canterville, nous avons appris que les Anglais du XIXe siècle, pourtant très austères,
aimaient les histoires de fantômes.
Mais ce n'était pas leur seule fantaisie.
Ils adoraient aussi fêter Noël.
Dans les rues grises de Londres, les vitrines se remplissaient de couleurs et de gourmandises,
et des petits groupes de carrollers chantaient de porte en porte les Cantiques de Noël.
Le grand écrivain anglais Charles Dickens n'était pas en reste.
Lui aussi voulait faire raisonner l'esprit de Noël.
Il ne savait pas chanter, mais il savait raconter des histoires.
Écoutez donc son Cantique.
Hébenéser Scrooge était un homme si solitaire, si froid,
que le froid de son cœur semblait geler son visage.
Son nez pointu était pincé, ses lèvres minces bleuillent,
ses sourcils froncés semblaient givrer.
Il répandait une température si glacial que dans la rue tous l'évitaient,
même les enfants, pas un mendiant nos élaborder,
étant mieux, car Scrooge était terriblement avare.
Son seul compagnon, son associé Jacob Marley, était mort depuis 7 ans.
Ensemble, il tenait une maison de commerce dans le quartier des affaires de la cité,
dans le sud de Londres.
Il gagnait de l'argent en prêtant de l'argent, leur seule passion.
Depuis la mort de Marley, Scrooge gérait seul la boutique avec l'aide de son commis,
Bob Cratchit, qu'il payait une misère.
En cette veille de Noël, Scrooge était particulièrement bougon.
Il détestait cette fête.
Scrooge.
Il m'augrait à son comptoir quand un jeune homme entra.
Good morning.
Joyeux Noël, oncle Scrooge.
C'était son neveu Fred.
Sautise que Noël, vous manquez d'argent et vous en dépensez pour Noël,
bande d'un pétile, je vous jeterai bien dans vos marmites de pudding.
Allons mon oncle, c'est un beau jour que Noël.
Venez donc le fêter chez nous.
Ah non, je ne fêterai pas cette sautise.
Au revoir, maintenant au revoir.
Allez, du balètre.
Toute la journée, Scrooge combat-t-il l'esprit de Noël ?
Si un carolleur passait sa tête dans la porte,
il recevait un coup de règle sur le nez.
Jingle bells, jingle bells, jingle road.
Au !
À la fin de la journée, le commis de Scrooge, Bob le salua.
Bye Mr Scrooge, et joyeux Noël.
Mme, mme, mme, mme, mme, mme, mme.
Un jour à te payer à rien faire, va, fêlion.
Sa mauvaise humeur n'atteint pas Bob, qui parti guillerait dans la neige.
C'était enfin Noël, la promesse d'un bon repas, et surtout d'une journée en famille.
Scrooge aussi était soulagé de rentrer.
Chez lui, il serait enfin seul.
Et personne ne lui parlerait plus de ce satané Noël.
Il mangeait tranquillement son gruot au salon,
quand la porte s'ouvrit avec fracas.
Devant lui se tenait Jacob Marley.
Oui, Jacob Marley, son défunt associé.
Ou plutôt, un Jacob Marley transparent,
qui portait à la taille une lourde chaîne faite de coffres forts et de livres de comptes,
en un mot, le fantôme de Jacob Marley.
Toute ma vie, j'ai été solitaire et méchant.
Avec mon avarice, j'ai construit cette horrible chaîne.
Comme je regrette, j'ai raté ma vie, et surtout la joie de Noël.
Et maintenant, je suis condamné à hérer sans repos.
Prenez garde, Scrooge.
C'est le sort qui vous attends, si vous continuez à n'aimer que l'argent.
Mais Scrooge lui expliqua le fantôme avait encore une chance.
Trois esprits viendraient le voir les trois prochaines nuits.
Le premier se présenterait à une heure.
Le second aussi, le troisième au douzième coup de minuit.
Si Scrooge les écoutait, peut-être serait-il sauvé ?
Le fantôme s'évapoura.
Scrooge ébaille ses croulas sur son lit.
Lorsqu'il rouvrit les yeux,
l'aiguille marquait presque une heure du matin.
Plus que cinq minutes,
plus que trois,
plus qu'une.
Dans une lumière éblouissante, un étrange spectre apparu.
C'était un enfant, mais ridé comme un vieillard.
La lumière jaillissait de son crâne comme une lampe-torche.
Je suis l'esprit de Noël,
mais l'esprit de Noël du passé.
Suivez-moi.
Scrooge aurait préféré rester dormir.
Mais il attrapa le bras du spectre et s'envola avec lui.
Lorsqu'ils atterrirent,
quelle surprise !
Oh, oh !
Le village de mon enfant !
Soudain joyeux,
Scrooge aurait voulu saluer tout le monde,
mais il était invisible.
Tout le village était en fête,
ou presque.
À l'école, au fond de la salle,
un enfant seul, oublié, lisait.
C'était le jeune et baisinaire Scrooge.
Le vieux Scrooge se mit à pleurer
en se rappelant cet enfant solitaire.
Les personnages des livres,
Ali Baba, Robinson Crusoe,
étaient ses seuls amis.
Soudain, l'enfant devient jeune homme,
et une fillette déboula dans la salle.
Mon frère, venez donc, allons fêter Noël !
Sa chère sœur Fanny,
si joyeuse, si tendre.
Elle était morte depuis,
en laissant un fils, son neveu, Fred.
À sa pensée, Scrooge sentit sa gorge se nouer.
Soudain, l'esprit de Noël et Scrooge
se retrouvèrent dans la maison de commerce.
A l'époque, Scrooge n'était que commis.
Et son patron, Mr. Fae Widzig,
organisait de grandes fêtes de Noël.
On mangeait et on dansait toute la nuit.
Quelle joie !
Scrooge pensait à son propre commis, Bob.
Il aurait quand même pu lui dire un mot gentil avant de partir.
Le décor changea à nouveau,
et Scrooge se trouva
dans le salon d'une femme qu'il connaissait bien.
C'était Bella, son amoureuse de jeunesse.
Son mari lui parlait.
Je suis passée devant la boutique de votre ancienne amie.
Scrooge, il était tout seul,
un soir de Noël, à compter son argent.
Ça ne m'étonne pas.
Son cœur était devenu un coffre fort.
Quand on aime que l'argent, on finit seul.
Assez, assez, je n'en puis plus !
Scrooge se jeta sur la tête de l'esprit
pour éteindre sa lumière et s'évanouit.
Il se réveilla dans son lit.
L'horloge montrait une heure moins cinq.
On était la deuxième nuit.
Déjà, le temps s'écoulait de manière bien étrange.
À une heure du matin,
pas d'esprit,
mais une étrange lumière rouge.
Scrooge la suivit jusqu'au salon.
La pièce était métamorphosée.
Elle était couverte de ou,
un immense feu flambait dans la cheminée
et un festin gargantuesque recouvrait la table.
Un géant à l'air jovial,
vêtue d'une tunique verte bordée de fourrure blanche,
tronné parmi les dentes et les pouding.
Hello, ho ho !
Je suis l'esprit de Noël du temps présent.
Prenez ma tunique,
accrochez votre ceinture et allons-y !
Il survolaire la ville.
Et partout, l'esprit de Noël se mêlait rire et la joie.
Ils atterrirent dans une pauvre maison.
C'était celle du commis de Scrooge, Bob Cratchit.
Toute la famille était prête pour le repas de Noël.
Lois étaient bien maigres et le pouding tout petit.
Mais les Cratchit et leurs enfants se régalaient à grand cri.
Ils étaient si heureux d'être ensemble.
La soirée se poursuit vite tard,
dans les rires, l'amour et les marons chauds.
Yes !
Merci papa !
J'adore ! Merci maman !
Christmas !
Il n'y a que quand Bob proposa de boire à la santé de son patron,
que la famille s'assombrit.
Ah non !
Pas pour ce vieil avard de Scrooge, répondit sa femme.
À ses mots, l'esprit de Noël et Scrooge s'envolèrent.
Direction chez Fred, son neveu.
Ce vieux grigou donc, Scrooge a traité Noël de sautise.
Enfin, je serai l'an prochain.
En attendant, la soirée battait son plein, entre rires et devinettes.
J'ai une devinette !
La dernière les Lessa Perplex.
Un animal qui gronde, sauvage, poilut et solitaire, mais qui habite l'ombre.
Ha ! Je l'ai !
C'est votre oncle Scrooge !
Oh elle est bonne celle-là !
Les rires s'évanouir.
L'esprit entraîna Scrooge à travers le pays.
Partout, jusque dans les mines désolées, les fards isolés, les bateaux agités,
Scrooge vit des hommes fêtés Noël.
Dans les hôpitaux, les prisons et les maisons des pauvres,
partout où il y avait de la douleur,
l'esprit de Noël, si généreux, offrait sa consolation.
Mais Noël ne dure qu'un jour.
Et l'esprit vieillissait à vue d'œil.
Au premier coup de minuit, il disparut.
Au douzième coup, un autre fantôme était déjà apparu.
C'était la troisième nuit et le troisième esprit.
Après l'esprit du passé et l'esprit du présent,
êtes-vous donc l'esprit de Noël à venir ?
L'esprit du futur ?
Demanda Scrooge.
L'esprit a quié ça ?
Ils allèrent dans la cité.
Des banquiers discutaient.
Va-t-il se faire enterrer avec son argent ?
Il les mettant cet avare !
En tout cas, l'enterrement ne coûtera pas cher.
Il n'y aura personne.
Il est mort tout seul, au Dieu, jusqu'au bout.
C'est bien vrai ça.
À présent, Scrooge et l'esprit se trouvaient dans un cimetière.
Sur une pierre tombale délaissée, un nom était fraîchement gravé.
Son nom.
Yébé nésère !
Scrooge !
Cette mort solitaire, cet avenir terrible, c'était donc les siens.
Scrooge supplia.
Esprit, dites-moi que je peux changer l'avenir.
Je n'aurai renoël, j'aimerais mes semblables esprits.
Bromi, bromi, bromi, I swear !
Le lendemain matin, Scrooge se réveilla un autre homme.
Il était si pressé de commencer sa nouvelle vie, qu'il enfila sa chemise à l'envers.
Oh ! Quel idiot !
Dehors, tous les merveilles à.
Le bleu du ciel, le crissement de la neige sous ses pas, et les décorations de Noël, que la vie était belle.
Et, magie des esprits, les trois nuits écoulènes en faisaient qu'une.
On était le matin de Noël.
Scrooge se précipita chez le boucher.
Prenis cette dame.
No, la, la, celle-là, la plus grosse, l'énorme, et livrez-la chez les crachites.
En imaginant la joie de Bob et sa famille, il rayait à gorge déployé.
Dans la rue, Scrooge était si souriant que tous le saluaient.
Joyeux Noël, Merry Christmas !
Il jouait avec les enfants.
Et faisait l'homone à tous les mendians.
Et voilà pour vous.
Oh ! Thank you ! Thank you so ! Merci monsieur !
À l'heure du dîner, il se présenta chez son neveu, et Fred l'accueillit à bras ouvert.
Hello ! Bonjour tout le monde, Merry Christmas !
La soirée fut aussi joyeuse que prévu, avec les mêmes rires, les mêmes jeux, mais pas tout à fait la même devinette.
Merry Christmas !
Joyeux Noël, Fred !
Joyeux Noël, oncle Scrooge !
Et lorsque Noël finit, Scrooge en garda l'esprit.
Dès le lendemain, il accueille Bob avec un grand sourire et une belle augmentation.
Il avait enfin compris que l'argent était fait pour être partagé.
Davar est solitaire, Scrooge devint le plus généreux et le mieux entouré des hommes.
Et à Noël, aucune maison n'était plus joyeuse que la sienne.
Mais tout le monde n'oublia pas son avarice.
Sans temps plus tard, aux États-Unis, un dessinateur donne à son nom un célèbre canard, Uncle Scrooge.
Tu le connais peut-être sous le nom de Picsou, en français.
Si notre bon Scrooge le savait, il en rirait désormais.
Conte-moi, l'aventure est un podcast chéri-femme réalisé dans la joie de Noël.
A l'écriture, l'esprit des histoires passées, marions le moine.
A l'interprétation, l'esprit qui les rend présentes, Léa dégarée.
A la rédaction en chef, l'esprit qui imagine l'avenir, Maud ventura.
A la réalisation et au mix, le petit caroleur, Cédric Le Dauré.
On espère que l'histoire de ce bon vieux Scrooge t'a plu.
Dans une semaine, on se retrouve avec un deuxième épisode spécial Noël.
A bientôt pour une nouvelle aventure.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org