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Conte-moi l'aventure.
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
Vies et aventures de Santa Claus, d'après le roman de Lyman Frank Baum.
Vous souvenez-vous de Lyman Frank Baum, l'auteur de Dorothe et le magicien Dose ?
Cet écrivain voulait enchanter les petits américains.
Et quoi de plus enchanteur que l'histoire du père Noël, qu'on appelle Santa Claus aux États-Unis ?
Après une longue enquête, il publia en 1902 la toute première biographie de Santa Claus.
Découvrons la vie et les aventures du père Noël.
Il y a fort longtemps, dans la merveilleuse forêt de Bursey, vivaient des êtres immortels.
Parmi ces créatures magiques, il y avait les nymphes des bois, les rils qui nourrissaient les fleurs,
les couxes qui régnaient sur les animaux et bien sûr les faits qui s'occupaient des humains sans jamais les rencontrer.
Car les immortels veillaient sur le monde depuis leur forêt, bien loin des humains.
Un jour, le maître de la forêt, Hacque Tout-Puissant, raconta qu'il avait vu un bébé abandonné dans les bois.
Intrigué, naissile, une nymphe décida d'aller le trouver.
Elle n'avait jamais vu de bébé.
Et quelle merveille que cet enfant potelé, qui gazouillait joyeusement, naissile était émerveillée.
Quand la nuit tomba, elle ne pu se résoudra le laisser.
Les immortels furent stupéfaits lorsqu'elle revinte avec l'enfant.
Non !
Impossible !
Il était formellement interdit d'amener des humains dans la forêt magique.
Le grand Hacque décida néanmoins de faire une exception.
La nymphe pourrait élever l'enfant.
Comment vais-je l'appeler ?
Close.
Close voulait dire petit dans la langue des nymphes. C'était parfait.
Close grandit dans la forêt magique au milieu des immortels.
Il apprit à vivre en harmonie avec tous les êtres.
Sauf les humains, dont il ne savait rien.
Lorsque Close fut devenu jeune homme, le maître de la forêt Hacque le prit à part.
Il est temps que tu découvres d'où tu viens.
Il l'emmena survoler le monde et Close découvrit avec supeur qu'il était peuplé du main.
Il y en avait des millions de tout genre, des riches, des pauvres, des gentils, d'autres désagréables.
Mais le plus étonnant, c'est qu'ils avaient tant de soucis.
Il n'y avait que quand les enfants riaient qu'on les oubliait.
Leurs éclats de rire si pures et merveillés Close.
Mais ces humains, Close en faisait donc partie ? Hacque lui confirma.
Tu as grandi parmi les immortels, mais tu es bien un homme.
Toi aussi, tu vieilliras et mourras.
La vie des hommes est courte, mais certains savent la rendre utile, en n'aidant les autres.
De retour dans la forêt, Close réunit les immortels.
Il les remercia de l'avoir accueilli, surtout sa chère mère naissile.
Mais il avait une annonce à faire.
Il est temps pour moi de vivre dans le monde des hommes.
Je voudrais ma vie à rendre les enfants heureux.
Aussi heureux que je l'ai été grâce à vous.
Close allait leur manquer.
Mais tous les immortels, nymphes, cooks, rils, fées et le grand Hacque lui-même, premier de l'aider.
Tu pourras compter sur nous ?
Oui.
Nous t'aiderons.
On va t'aider Close.
Compte sur nous.
Close sortit de la forêt, le cœur léger.
Il arrive à bientôt dans la vallée riyante de Hihoho.
Une vallée du monde des humains mais si charmante.
Les pâquerettes souriaient, la brise carressait ses boucles et le ruisseau riait.
Close était chez lui.
Les couques lui construisirent un chalet en bois.
Les fées remplirent ses placards de casserole et de draps.
Quant aux rils, ils le nourrissaient de fruits et de légumes.
Comme promis, les immortels s'occupaient de tout.
Que Close aille rendre les enfants heureux.
Alors, Close partit à leur rencontre.
Toute la journée, il allait au village jouer avec les enfants pauvres.
Il apprit à les consoler et à les faire rire aux éclats.
Mais qu'en 20 l'hiver,
tous ses petits amis restèrent cloîtrés chez eux.
Ils faisaient bien trop froid pour jouer dehors.
Close s'ennuiait.
Oh, je déteste l'hiver.
Un jour, alors que la nuit était tombée en pleine après-midi,
cette année hiver, Close, des œuvrés, s'hésite un bout de bois.
Il se mit à le tailler avec un couteau.
Et une forme de chat émergea.
Enthusiaste, il taille à la pointe des oreilles, les poils,
les moustaches, surtout lui donner du fil à retordre.
À la fin, on aurait dit, en vrai chat,
Close riait de joie.
Il venait de fabriquer le tout premier jouet.
Le lendemain, Close trouva un petit garçon qui s'était égaré dans la neige.
Le pauvre avait eu peur et s'y froid.
Pour le consoler, Close lui offrit le petit chat de bois.
À sa vue, le garçon s'illumina.
Quel objet merveilleux !
Il repartit en s'érant le jouet comme un trésor.
Ravi, Close fabriquait d'autres chasans bois.
Il apportait ses jouets au village
et les enfants oublié leur peine.
Fous de joie !
La maison de Close devint un véritable atelier.
Les Coox lui fournissait du bois.
Les Rills lui prêtait les couleurs qu'ils utilisaient pour peindre les fleurs.
Close fabriquait toujours plus d'animaux.
Des chats, mais aussi des agneaux, des lapins ou des oiseaux.
Bientôt, la nouvelle se répandit.
Le bon Close donnait des jouets dans la valériante.
Des enfants de tout le pays se présentaient chez lui.
Un matin, un carross s'arrêta devant la porte
et Bessie, la fille d'un riche seigneur, en descendit.
Si vous plaît, Monsieur Close,
si vous plaît, je voudrais un jouet moi aussi.
Close refusa.
Ses jouets étaient pour les enfants pauvres.
La petite fille avait déjà tout.
Bessie insista.
Mais je n'ai pas de jouets moi.
Il n'existe que les vôtres.
Des contes nancées, Close alla trouvée Nécile.
La nymphe avait la plus grande des sagesse,
celle de l'amour.
Elle saurait s'il devait offrir des jouets aux enfants riches.
Mon Close, les enfants, riches ou pauvres,
pleurs, théries de même,
ton devoir est de rendre tous les enfants heureux.
De retour chez lui,
Close saisit une poignée d'argile.
Entre ses doigts agiles,
la glaise prit la forme d'une nymphe.
Close la vêtille d'une robe de feuilles
et la noma, poupée.
Lorsqu'il offrit ce nouveau jouet à Bessie,
la riche petite fille saute à de joie.
La même joie que la pauvre petite Marie,
quand elle reçut à son tour une poupée.
Oh là là, merci, Close !
Désormais, tous les enfants de la terre,
riches, pauvres, malades, en bonne santé,
enfants uniques ou de familles nombreuses,
tous recevraient des jouets.
Close rendait tout le monde plus heureux.
Tout le monde soufflait au quoi.
Ces créatures maléfiques utilisaient leur pouvoir
pour faire faire des bêtises aux enfants.
Ils adoraient les voir taper du pied,
tirer la queue des chats,
ou jeter leurs assiettes par terre.
Mais quand les enfants étaient occupés
avec les jouets de Close, c'était bien plus difficile.
Alors les ogots à se mirent
à empêcher Close de livrer ces jouets.
Le chalet se remplissait de poupées,
d'éléphants, de chevaux de bois,
de tambours, tous les jouets dont on pouvait rêver.
Mais personne ne pouvait y jouer.
Désespéré, Close a la trouvé le grand Hac.
Celui-ci fut pris d'une immense colère.
Les ogots ont assez sévi.
Ça suffit.
Ils réunissent les immortels,
et ensemble, ils alertent d'étruire les démons.
Jamais plus les ogots n'embêteraient les enfants.
Quand à Close,
il allait enfin pouvoir livrer ces jouets.
Mais il en avait tant.
Sa maison était remplie à craquer.
Comment les distribuer aux enfants ?
D'autant que l'hiver était revenu.
Prêt à tout,
Close remplit un immense sac de jouets,
enfilassez grosse botte,
et partie péniblement dans la neige.
Le sac était si lourd qu'il se cambrait de toutes ses forces pour le traîner.
Soudain,
il glissa sur une plaque de glace,
et patatra.
Close tomba à la renverse,
le nez dans les jouets.
Lorsqu'il releva la tête,
deux rennes, glossy et flossie,
penchait leur grand bois sur lui un pied.
Ils avaient accouru en entendant leur ami crier.
Grâce à leur sabot, ils ne glissaient pas eux.
Laisse-nous te prêter pas de fortes, Close.
Oui, nous t'aiderons cette nuit.
Alors, Close fabriquait un trénoux,
et a-t-la les deux rennes.
Et la nuit tombait, ils partirent pour leur première tournée de cadeaux.
Close était si heureux qu'il inventa une chanson.
Hilo, ho, le cadeau,
Hilo, ho, dans mon prénom.
Mais arrivé devant la première maison,
catastrophe, la nuit, les gens dormaient,
et les portes d'entrée étaient fermées à clés,
qu'à cela ne tienne Close grimperait par la cheminée.
Il ressortit couvert dessus,
mais ravi, les enfants auraient leur jouet.
Allez, au trénoux, et cheminée suivante.
De village en village,
Close se faux fila dans toutes les cheminées pour déposer ses jouets.
Imaginez la surprise des enfants au matin,
leur joie.
Quant au parent, il n'en revenait pas.
Cet homme qui traversait les portes,
c'était donc un saint.
Il se mirent à l'appeler Santa Close.
Dans la forêt, Close était loin d'être au réolé de gloire.
Le prince des couques, maître des animaux, était furieux.
Glossy et Flossy devaient dormir la nuit,
et pas distribuer des jouets, non mais haut.
Ce n'était pas sérieux.
Devant l'air penot de Close, le prince sera douci.
Bon, nous allons t'aider à livrer tes jouets,
mais il faut des règles.
Tu pourras solliciter...
Direne, mais une nuit par an seulement,
la nuit de Noël.
Cette décision change à la vie de tous les enfants,
et de Santa Close.
Désormais, il passait l'année à fabriquer des jouets
pour les enfants du monde entier,
et chaque Noël, aidé de ses dix reines,
il les distribuait en une seule nuit,
la nuit du 24 décembre.
Et quelle nuit, les enfants allaient se coucher tout excité.
Santa Close remplissait son traîneau de milliers de jouets,
attelait les reines, et c'était parti.
Oh oh, me cadeau, oh oh, dans mon frein.
Au matin, le monde n'était qu'émerveillement, rire et joie.
Noël après Noël, Close, illuminait l'hiver,
et des traditions n'acquirent.
Un jour, par exemple,
il trouva des enfants pauvres endormis sous un arbre.
Alors, il couvrit l'arbre de jouets.
Depuis, on décore des sapins à Noël,
de boules et de guirlandes pour rappeler sa générosité.
Mais les années passaient, et Santa Close vieillissait.
Ses cheveux et sa barbe blanchissaient, et ils se fatiguaient.
Un Noël épuisé, il ne parvint même pas à se lever.
Au matin, les enfants pleuraient, déçus de ne pas trouver de jouets,
et inquiets pour leurs amis.
Un monde sans Noël, c'était vraiment trop triste.
Alors, les immortels prirent une décision inédite.
À la grande joie de Nécile, ils décidaient de conférer à Close l'immortalité.
Leur ami Close aussi vivrait pour toujours.
Et Noël avec lui.
Le lendemain matin, Santa Close se réveillait en pleine forme.
Il avait retrouvé toute sa souplesse, et était prêt à se faux filer
dans la plus étroite des cheminées.
Dans ses veines, coulait désormais une éternelle jeunesse.
Depuis, chaque Noël, même si les enfants sont toujours plus nombreux,
même si on construit des maisons sans cheminées,
il arrive toujours à livrer ses jouets.
Et cette année encore, c'est certain, il y arrivera.
Merci, père Noël.
Conte-moi, l'aventure est un podcast chéri FM,
réalisé par une équipe d'immortels.
A l'écriture, la neuf, Marion Lemoine.
A l'interprétation, l'esprit des forêts, Léa Dégaré.
A la rédaction en chef, La fée maude Ventura.
A la réalisation et au mix, notre père Noël, Cédric Le Doré,
assistait des deux créatures maléfiques, Lise Lovatti et Nina Minotto.
Un grand merci aussi à Marlène Boulère,
notre graphiste qui a réalisé la vignette de Conte-moi l'aventure.
Merci Marlène de mettre des images sur nos belles histoires.
Surtout, n'hésitez pas à nous laisser des étoiles et des commentaires,
On adore vous lire, c'est notre meilleur cadeau de Noël.
Et joyeux Noël à Noah, à sa petite soeur Alma,
mais aussi à Natanaël, à Léonard, à Ulysse, Simon et William,
et à tous les enfants qui nous écoutent.
A bientôt pour une nouvelle aventure.