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des droits et des libertés fondamentales. Au civil comme au pénal, le magistrat traite
chaque jour des dossiers déterminants pour l'avenir. Affaire familiale, cybercriminalité,
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LinkedIn.com.slash Recrutez-mieux. La bergère et le rame honneur. D'après Hans Christian Andersen,
Interprétation, Chloéorie.
As-tu jamais vu une très vieille armoire de bois noirci par le temps et sculpté de
fioreture et de feuillage? Dans un salon il y en avait une de cette espèce, héritée du
naïel, orné de haut en bas de rose, de tulipe et des plus étranges volutes entremêlées de
têtes de serre au grand bois. Au beau milieu de l'armoire se découpait un homme entier,
tout à fait grotesque. On ne pouvait pas vraiment dire qu'il riait, il grimassait. Il avait des pattes
de bouc, des cornes sur le front et une longue barbe. Les enfants de la maison l'appelaient le
sergent-major général commandant en chef au pied de bouc. Évidemment peu de gens portent un tel
titre et il est assez long à prononcer, mais il est rare aussi d'être sculpté sur une armoire.
Quoi qu'il en soit, il était là. Il regardait constamment la table placée sous la glace,
car sur cette table se tenait une ravissante petite bergerre en porcelaine, portant des
souliers d'or, une robe coquettement retrussée par une rose rouge, un chapeau doré et sa houlette
de bergerre. Elle était délicieuse. Tout près d'elle se tenait un petit rameau-neur, noir comme
du charbon, lui aussi en porcelaine. Il était aussi propre et soigné que quiconque. Il reprit
un rameau-neur, voilà tout. Mais le fabriquant de porcelaine aurait aussi bien pu faire de lui
un prince. C'était tout comme. Il portait tout gentiment son échelle, son visage était rose et
blanc, comme celui d'une petite fille, ce qui était une erreur car pour la vraie semblance,
il aurait pu être un peu noir aussi de visage. On l'avait posé à côté de la bergerre et
il se convenait jeune tous les deux de même porcelaine et également fragile. Tout près d'eux et
bien plus grand était ainsi un vieux chinois en porcelaine et qui pouvait haucher de la tête. Il
disait qu'il était le grand-père de la petite bergerre. Il prétendait même avoir autorité sur
elle. C'est pourquoi il inclinait la tête vers le sergent-major général commandant-chef au pied
de bouc qui avait demandé la main de la bergerre. « Tu auras là, dit le vieux chinois, un mari qu'on
croirait presque fait de bois d'acajou, qui peut te donner un titre ronflant, qui possède toute
l'argenterie de l'armoire, sans compter ce qu'il garde dans des cachettes mystérieuses. »
« Ah ! je ne veux pas du tout aller dans la sombre armoire, protesta la petite bergerre. Je me suis
laissé dire qu'il y avait là-dedans 11 femmes en porcelaine. « Eh bien tu seras la douzième ! Cette
nuit, quand la vieille armoire se mettra à craquer, vous vous marirez, aussi vrai que je suis chinois. »
La petite bergerre pleurait. Elle regardait le rame honneur de porcelaine, le chéri de son coeur.
« Ah ! je crois, dit-elle, que je vais te demander de partir avec moi, dans le vaste monde. Nous ne
pouvons plus rester ici. « Je veux tout ce que tu veux, répondit-il. Partons immédiatement,
je pense que mon métier me permettra de te nourrir. « Je voudrais déjà que nous soyons
sains et saufs au bas de la table, dit-elle. Je ne serai heureuse que quand nous serons partis.
Il la consola de son mieux et lui montra où elle devait poser son petit pied sur les feuillages
sculptés, longant les pieds de la table. Son échelle les aidera du reste beaucoup. Mais quand
ils furent sur le parquet et qu'ils le versent les yeux vers l'armoire, ils y virent une terrible
agitation. Les serres avançaient la tête, dressaient leurs bois et tournaient le cou. Le sergent
majeur général commandant en chef au pied de bouc bon dit, écria « Il se sauve, il se sauve ».
Effrayait les jeunes gens sautèrent rapidement dans le tiroir du bas de l'armoire. Il y avait
là quatre jeux de cartes incomplés et un petit théâtre de poupées montaient tant bien que mal.
On y jouait la comédie, les dames de carreau et de cœur, de trèfle et de pique assises au premier
rang s'éventer avec leur tulipe, les vallées se tenaient debout derrière elles et montraient qu'ils
avaient une tête en haut et une en bas, comme il siait quand on est une carte à jouer. La comédie
racontait l'histoire de deux amoureux qui ne pouvaient pas être là à l'autre. La bergerre,
empleurée, c'était un peu sa propre histoire. « Je ne peux pas le supporter, dit-elle, sortons de ce
tiroir. » Décider. Voilà ce qui définit le métier de magistrat. Décider pour garantir le respect des
droits et des libertés fondamentales. Au civil comme au pénal, le magistrat traite chaque jour des
dossiers déterminants pour l'avenir. Affaire familiale, cybercriminalité, justice environnementale,
décider pour faire une différence. Une carrière riche et diversifiée, une formation continue et des
opportunités de poste à haute responsabilité. Décider de construire une carrière qui a du sens.
Inscrivez-vous au concours de la magistrature sur enm.justice.fr. Ceci était message du ministère de la
Justice. Mais dès qu'ils furent à nouveau sur le parquet, levant les yeux vers la table, ils
apperturent le vieux chinois, réveillé, qui vacillait de tout son corps. Il s'effondra comme une masse
sur le parquet. « Voilà le vieux chinois qui arrive ! » cria la petite bergère, et elle était si
contrariée qu'elle tomba sur ses jolis genoux de porcelaine. « Une idée me vient, dit le ramaner,
si nous grimpions dans cette grande potiche qui est là dans le coin, nous serions couchés sur
les roses et la lavande et pourrions-le jeter du sel dans les yeux quand il approcherait.
« Cela ne va pas, dit la petite. Je sais que le vieux chinois et la potiche ont été fiancés,
il en reste toujours un peu de sympathie. Non, il n'y a rien d'autre à faire pour nous que de
nous sauver dans le vaste monde. Mais as-tu vraiment le courage de partir avec moi ? As-tu
réfléchi combien le monde est grand et que nous ne pourrons jamais revenir ? « J'y ai pensé,
répondit-elle. » Alors le ramaner la regarda droit dans les yeux et dit « Mon chemin passe par la
cheminée. As-tu le courage de grimper avec moi à travers le poil d'abord, le foyer, puis le
tuyau où il fait nuit noire ? Après le poil, nous devons passer dans la cheminée elle-même.
À partir de là, je mis en temps, nous montrons si haut qu'ils ne pourront pas nous atteindre. Et tout
en haut, il y a un trou qui ouvre sur le monde. Il l'a conduisit à la porte du poil. « Que c'est
noir ! » dit-elle. Mais elle le suivit à travers le foyer et le tuyau noir comme la nuit.
« Nous voici dans la cheminée ! » cria le garçon. « Voie, voie, la obrie, la plus belle étoile ! »
Et c'était vrai, cette étoile semblait leur indiquer le chemin. Il grimpait et rampait qu'elle a
frais de route. Mais il l'a soutenée et l'a aidée. Il lui montrait les bons endroits où appuyer ses
fins petits pieds. Et ils arrivaient tout en haut de la cheminée où ils s'assirent, épuisés. Il y
avait de quoi ? Au-dessus d'eux, le ciel et toutes ses étoiles en dessous, les toits de la ville,
ils regardaient au loin, apercevant le monde. Jamais la bergère ne l'aurait imaginée ainsi.
Elle appuia sa petite tête sur la poitrine du raminheur et se mit à s'englotter si fort que l'or
qui garnissait sa ceinture craquée et tombait en morceaux. « C'est trop ! » j'émite-elle.
« Je ne peux pas le supporter. Le monde est trop grand. Que ne suis-je encore sur la petite table
devant la glace ? Je ne serai heureuse que lorsque j'y serai retourné. Tu peux bien me ramener à la
maison si tu m'aimes un peu. » Raminheur lui parle à raison, lui fit souvenir du vieux chinois,
du sergent-major général commandant au chef au pied de bouc, mais elle pleurait de plus en plus fort.
Elle embrassait son petit raminheur chéri de sorte qu'il n'y avait rien d'autre à faire que de lui
obéir, bien qu'elle eut grand tort. Alors il rempère de nouveau, avec beaucoup de peine, pour
descendre à travers la cheminée, le tuyau et le foyer. Ce n'était pas du tout agréable.
Arrivé dans le poil sombre, il prétère l'oreille à ce qui se passait dans le salon. Tout y était
silencieux. Alors il passèrent la tête et… horreur. Au milieu du parquet, jisez le vieux chinois,
tombé en voulant les poursuivre et cassé en trois morceaux. Il n'avait plus de dos et sa tête
avait roulé dans un coin. Le sergent-major général se tenait là où il avait toujours été,
méditative. « C'est affreux, murmura la petite berger. Le vieux grand-père est cassé et c'est de
notre faute. Je n'y survivrai pas ! » Et d'éspoir, elle tordait ses jolies petites mains.
« On peut très bien le requinquer, affirme alors à mon heure. Il n'y a qu'à le recoler,
ne soit pas si désolé. Si on lui colle le dos et si on lui met une pâte de soutien dans la nuque,
il sera comme neuf et est tout prêt à nous dire de nouveau des choses désagréables.
« Tu crois vraiment ? » Il regrette sur la table où ils étaient primitivement.
« Oh, nous voilà bien avancés, dit le rame-heure. Nous aurions pu nous éviter le dérangement.
« Pourvu qu'on puisse recoler le grand-père.
« Crois-tu que cela coûte très très cher ? » dit-elle.
La famille fit mettre de la colle sur le dos du chinois et un lien à son cou et il fut comme neuf.
Mais il ne pouvait plus eucher la tête.
« Que vous êtes devenu autant depuis que vous avez été cassé ! »
dit le sergent-major général commandant en chef au pied de bouc.
« Il n'y a pas là de quoi être fier. Orège, ou n'aurai-je pas ma bergerre ? »
Le rame-heure et la petite berger jetaient un regard si émouvant vers le vieux chinois.
Ils avaient six peurs qu'ils disent oui de la tête.
Mais ils ne pouvaient plus la remuer.
Et comme il lui était très désagréable de raconter à un étranger qu'il était obligé de porter un lien à son cou,
les amoureux de Porcelaine restèrent l'un près de l'autre, bénissant le pensement du grand-père,
et cela, jusqu'au jour où eux-mêmes, furent cassés.
« T'as vu ? Il nous dit même plus bonjour. Ah, mais ça, c'est depuis que monsieur a un petit placement. »
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