[Rediff] Un été incroyable - S01E02 - La nuit des campeurs

Durée: 12m39s

Date de sortie: 30/06/2021

Passer sa toute première nuit de camping entre amis, c’est très excitant. Mais dès que la nuit tombe, c’est aussi très inquiétant…


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix : Celsian Langlois. Générique : Benoît Nass. Illustration : Olivier Danchin.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming !
Coucou les enfants ! Dès le 1er juillet, vous pourrez écouter la saison 2 d'un été incroyable,
notre saga estivale.
La première saison a été diffusée l'été dernier.
Aujourd'hui, je vous propose de la découvrir ou de la redécouvrir.
Elle se compose de 9 épisodes qui vous permettront de suivre les incroyables aventures de Lana,
Ilies et Arthur.
Voici l'épisode 2, la nuit des campeurs.
Il n'y a qu'une seule règle pendant les vacances.
Tout le monde doit participer aux tâches ménagères.
Ce matin, on devait aider à nettoyer la maison.
Mais il faisait tellement beau dehors qu'avec Ilies, mon cousin, on a essayé de négocier.
Si les parents acceptaient qu'on passe notre tour, on leur promettait de débarrasser la
table deux jours de suite.
Au lieu d'accepter, ils nous ont lancé un défi.
C'est comme ça qu'on s'est retrouvés dans le jardin pour une compète de tir au but,
ou plutôt, un concours de tir de précision.
Maman avait ramené une mini cage de foot recouverte d'une bâche disposant de trois
trous, un gros, un moyen et un minuscule.
La première équipe qui marquait 10 buts gagnait.
Si c'était Ilies et moi, on avait le droit de faire absolument tout ce qu'on voulait
jusqu'au lendemain matin.
Si on perdait, on était bons pour passer le balai et faire la poussière toute la journée,
pendant que les parents broussaient.
Pendant que Mami s'installait à la table de jardin pour suivre les scores, les parents
désignèrent leur champion, Maman et le papa d'Ilies.
On avait de grandes chances de se faire rattatiner.
Et puis, Arthur a déboulé à vélo dans le jardin.
Vous faites quoi ?
On joue nos vies.
Je peux vous aider ?
Euh, il faut voir avec Mami.
Mami nous observa, puis, féminine de consulter un livre de règles imaginaires.
Hum, aucune règle ne semble l'interdire.
Les parents crièrent à l'injustice.
Mais attention les petits eaux, si vous perdez, Arthur sera aussi de corvée.
Tu devras nettoyer toute la maison avec nous.
Fait perdre.
Avec Arthur dans notre équipe, on avait une chance de gagner.
C'était un moulin à parole un peu tout fou, mais quand il s'agissait de jouer au foot,
il était ultra concentré et surtout capable de marquer des cargaisons de but depuis
n'importe quelle distance.
Malheureusement, les parents n'ont pas flanché.
On est arrivés à 10 partout.
En cas d'égalité, on jouait pour le but en or.
La première équipe qui craquait perdait.
Personne ne voulait lâcher.
Arrivé à 25 partout, l'atmosphère était plus tendue qu'à la dernière minute d'un
match de coupe du monde.
C'était autour de maman de tirer.
Elle souriait sur d'elle.
En même temps, elle était capitaine de l'équipe de foot de son travail.
Elle déposa tranquillement le ballon, inspira profondément, puis tira.
Mais juste avant de toucher le ballon, elle glissa et l'envoyait à voler CEO qu'on
eût l'impression qu'elle visait le soleil.
Elle alla s'asseoir furieuse.
Tout reposait sur Arthur.
Le monde entier ralentit.
Il prit le ballon et l'embrassa avant de le poser délicatement à ses pieds.
Pour narguer les parents, il pointe à sa cible, celle en haut à gauche, la plus petite et
la plus dur à atteindre.
Avec Ilyes, on ne nous ai plus respiré.
Les parents se rongaient les ongles.
Arthur reste à immobile de longues secondes, puis il s'élança, tira un boulet de canon
qui fit là comme une comète dans le trou qu'il avait désigné.
Arthur courut sur le terrain en faisant l'avion.
Trop fier de notre copain, on lui saute à au cou.
L'Anna, Ilyes et Arthur ont gagné.
Maintenant, les grands, au boulot, il y a du ménage qui vous attend.
Et vous les p'tits eaux, qu'est-ce que vous allez faire de votre journée de liberté ?
On pourrait faire une grande balade à vélo ou construire une nouvelle base secrète.
On peut faire ce que l'on veut.
Il faut qu'on fasse un truc qu'on n'a jamais fait ensemble comme…
Du camping !
Je dois toujours avoir la tente qu'on utilisait avec papy.
Tu sais où elle est ?
J'en ai pas la moindre idée.
Ça fait des siècles que j'ai pas campé.
Essayez donc le garage.
Le garage de Mamie était une caverne pleine de boîtes avec une vieille deux chevaux qui dormaient au milieu.
Tout en bas d'une étagère, Ilyes dénicha un gros sac marron.
Deçus, on pouvait lire écrit au marqueur noir, tente.
L'intérieur sentait le chou fleur trop cuit.
Dedans, il y avait un tapis de sol, une grande toile en forme de chapiteau, des potos, des piquets, un maillet et…
aucun plan.
Papa pointa le bout de son nez et nous demanda avec sa tête de panda si on avait besoin d'aide.
On compris tout de suite que c'était pour échapper à la corvée de ménage.
Alors on lui a dit non !
On emporte à tout le matériel au fond du jardin.
Les garçons voulaient dresser le chapiteau en plantant deux potos à l'intérieur.
Lorsqu'il soule vers la toile, une vieille odeur de proutes sans tenaires s'en échappe.
Il se bougeait le nez et y pénétraient.
Ils essayèrent de faire tenir les potos mais dès qu'il les lâchère, tout s'effondra et il s'en trouve vers pris au piège de la toile puante.
Alors que je les aidais à s'extirper, j'eus une idée de génie.
Il suffisait de regarder un guide sur internet.
Une simple recherche vidéo montage tente nous offrit une montagne de tutos.
Après une bonne dose de fourrires et de coups de maillet sur les doigts, notre tente se dressait fièrement et aussi un peu de travers entre le cerisier et le noisotier.
Nos ventres gargouillaient plus fort que ceux d'une horde d'ogre.
Wouah, il est 15h40, pas étonnant que nos vestes m'auraient, on a sauté le désolé.
Comme si elle l'avait attendue, Mami sortit de la cuisine pour nous proposer de goûter.
Elle avait cuisiné une super tarte au pomme et préparé de la limonade.
Bon, maintenant, faut s'occuper de l'apéro et du dîner.
Pourquoi on ferait pas un apéro dîner inversé ? On prend le dessert en apéro et l'apéro en dessert ?
Oui, vous cuisinez mes fameux spaghetti à la sauce tomate de la mort qui tue,
c'tient de trop être secrète de papa, qu'il a tient de Mami, qu'il a tient de sa maman, qu'il a tient de...
Moi, je vais faire mon milkshake pommes fraises.
Et moi, mais roulez la saucisse, je m'occupe aussi des chips.
On a invité tout le monde à notre apéro dîner inversé.
Le soir venu, on allume un feu de camp.
Pendant que la sauce mijotait et que les pattes cuisaient,
tout le monde dégusta le milkshake d'Ilyes saupoudré de mini-chamalot.
Un vrai délice.
Le plat d'artur était plus que merveilleux.
La sauce des pattes était si exceptionnelle que tout le monde en a repris deux fois.
Après ça, j'ai cru que personne ne toucherait à m'érouler, mais ils ont disparu en deux coups de cuillère à peau.
Le feu s'est agné doucement.
Mami s'endormait, alors les grands nous souhaitèrent bonne nuit et on allait se coucher.
Après avoir été à hérée toute la journée, l'intérieur de notre tente sentait bien meilleur,
même s'il y avait toujours une arrière odeur de choufleur.
Bien à l'abri dans la tente, on entendait tous les bruits de la nuit.
Au loin, une chouette eululait.
L'herbe et les arbres brussaient.
D'un coup, Arthur sursauta en se frictionnant les cheveux comme un fou.
« En secours ! J'ai un truc dans les feux ! »
Il y a ce bras qu'a sa lampe de poche dans sa direction.
On vit une grosse araignée tombée sur la couette.
Sans rien dire, mon cousin la saisit d'une main, me demanda d'ouvrir la porte de la tente et la relâcha.
Arthur était blanc comme un linge.
« C'est pas si... C'est une bonne idée de dormir ici. C'est pas une petite bête qui va manger la grosse.
» « J'aime pas les araignées. Certaines sont essorcières.
Leur venant fait rapcisser les enfants.
Elle les emprisonne dans un coco et les amène dans leur maison pour les transformer en peintes épices.
« T'as vraiment trop d'imagination. Un craquement sourd, tout proche, nous fit sursauter.
» « Plus d'abris. Pourquoi ça ?
Il y a une lézande qui parle d'un ombre très gros et très long, sinon qu'il se fait dépasser par les décargot.
Comme tous les obres, il adore croquer les enfants.
Mais tous ceux qu'il croisait détalaient bien trop vite pour qu'il puisse les attraper.
Il se lamentait jusqu'au jour où le camping a été inventé.
Maintenant, lorsque tout le monde est bien endormi, il se glisse près des camps à la resercse des tentes pleines d'enfants.
Si l'on trouve une, il arrache d'un coup sec et le voilà en possession d'un sac géant rempli de ses friandises préférées.
Mais pourquoi tu l'as pas dit avant ?
« Ça n'existe pas, les ogres. On n'en a jamais vu.
C'est parce qu'il sait se casser dans les ombres.

« J'avais du mal à le croire, mais à cause de ses yeux sérieux, je fus prise d'un frisson.
Et puis, fier de lui, il sortit de la poche de son pyjama une petite pierre verte gravée, attachée à une cordelette tracée.
« Heureusement, maman m'a fabriqué une pierre de protection.
Elle me protège des monstres et des cosmos, et comme vous êtes avec moi, vous êtes protégés.
« Mais chute ! Si l'ogr' nous entend, Zun pourrait pleurer rien pour vous.
« On essaye à tous de se rendormir. Et juste au moment où le sommeil allait nous cueillir, Artur se mit à gigoter, se tourner, se retourner et grogner.
« Mais qu'est-ce que t'as ?
« J'ai envie de faire pipi.
« Taka, allez dehors.
« Il fait nuit. Prends la lampe de poche.
« C'est pas pratique de tenir une lampe de poche et de faire pipi.
« Taka, allez aux toilettes alors.
« Mais il faut traverser les ardents et les orisses que de me faire attaquer.
« Tiens, ta pierre ne te protège pas.
« Des monstres et des cosmos.
« Pas des loups et des ours en ravi.
« Tu veux qu'on t'accompagne aux toilettes ?
« Oui, ça me rassurerait.
« Notre lampe n'éclairait pas beaucoup.
« Le premier quartier de lune transformait les arbres en sorcières, aux doigts accrochus,
« et les buissons en affreux gnomobèses.
« On avançait avec précaution.
« Arthur vérifiait à chaque pas que personne ne nous suivait.
« En se dépêchant, Arthur se prit les pieds dans une mode de terre,
« et s'étala de tout son long près d'un buisson qui bougea.
« Il se le role va d'un bon et fonça jusqu'à la maison s'en regarder derrière lui.
« Les parents avaient laissé la porte d'entrée ouverte.
« On entra discrètement.
« On allait mal à lumière du salon, sans se le dire.
« On avait tous envie de dormir ici,
« mais aucun de nous ne voulait être celui qui gâcherait notre nuit d'aventure aussi durement gagnée.
« On passe à tous aux toilettes, puis on ressortit.
« Une fois encore, on avance à prudemment.
« Arrivé au niveau de la mode de terre,
« très très, Arthur s'arrête à net.
« Montaglissons ! Je l'ai perdu !
« On le retrouve à demain.
« Mais ce ne peut pas dormir sans...
« Vait trop peur d'une noire.
« On se mit tous à chercher à quatre pattes.
« On farfouilla dans l'herbe un bon moment.
« Et puis, je la vis juste au bord d'un buisson.
« Je l'attrapais, mais elle résit ça.
« Je levais ma lampe pour voir ce qu'il a retené.
« Et là, des yeux ont brillé.
« C'était un lapin qui tenait la cordelette entre ses dents.
« On était tellement fascinés qu'on ne bougea pas d'un millimètre.
« On le regardait, il nous regardait, immobile.
« Après un siècle de seconde, il y est éternua.
« Le lapin lâche à prise et décompa.
« On retourna à notre tente sans rien dire.
« En mitouflé sous nos duvet,
« On se mit à parler de lapin, de terrier,
« d'exploration dans la forêt,
« d'ogres, de chevaliers, de sorcières,
« jusqu'à tomber dans les bras de Morphe.
Voilà les enfants, j'espère que l'histoire vous a plu.
N'oubliez pas de nous mettre plein d'étoiles
sur votre application de podcast
et de nous envoyer des messages sur les réseaux sociaux
ou par mail, ça nous donne plein de force pour la suite.
N'hésitez pas non plus à parler des petites histoires,
à vos copines, à vos copains et pourquoi pas
à votre maîtresse ou à votre maître pour occuper les temps calmes.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.

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Imaginez que vous adorez lire, et que votre rêve est de devenir le plus grand monstrologue de tous les temps. Maintenant imaginez que vous tombiez sur Monstropedia, un livre monde peuplé de monstres rares. Oseriez-vous le lire, même si l'on dit qu'il est maudit ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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