Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Coucou les enfants, aujourd'hui, Karine Hano vont vous raconter la guerre des météorites.
Le deuxième épisode de la saison 2 d'un été incroyable.
Bonne écoute.
Mamy tricotait sur la terrasse.
Avec Arthur et Ilyes, on contemplait le jardin en profitant d'un bon barn soleil.
Arthur se leva d'un bon et déclara « La suicide que j'arrive en premier au
serriller.
» Alors là, dans tes rêves.
« Je passe m'entoure.
» T'as peur de perdre ?
« Non, je préfère éviter de vous mettre la pâtée.
Et puis comme ça, il y aura quelqu'un pour donner un vrai top départ.
» Le rebord de la terrasse servit de ligne de départ.
Ilyes inspecta nos positions pour être sûr que personne ne volait un centimètre d'avance.
« À vos marques.
Prêt ?
Partez ! »
On fit tous les deux un départ canon.
On était au coup d'un coup d'un coup et au moment où je prenais un peu d'avance,
mon pied buta sur quelque chose et je m'étalais comme une vieille chaussette.
Arthur dérapeit.
Il y a sa courue.
« Alors, tu te t'emmènes à les pieds ? »
« Ah, très drôle.
Je suis tombé à cause de ce gros caillou.
»
Brillant comme du papier d'aluminium, granuleux et piqueté de trou.
Arthur le ramassa et fit sa tête de découvreur de trésor.
« Oh, il est belzacrément lourd.
C'est pas du tout un caillou ordinaire.
Y en a un autre là-bas ? »
Ilyes ramassa une nouvelle pierre argentée.
Puis, une autre, plus petite et une autre.
On s'y mit à trois.
C'était plus extra qu'une chasse aux œufs.
Les bras chargés ont couru voir mamie.
« En voilà une bien étrange récolte.
Je n'ai jamais vu des pierres comme ça.
»
« Comment elles sont arrivées dans ton jardin ? »
« On va savoir.
»
« Je suis sûr que quelqu'un au visage sait ce que c'est. »
Les terrasses de la place du village étaient plus agitées qu'un 14 juillet.
Tous les clients racontaient qu'ils avaient trouvé de drôles de pierres dans leur jardin.
Soudain, les glousses m'emportent sains des rois-telets, le trio spécialiste en mauvais
coups, retentir derrière nous.
Assez sur la fontaine, leur chef avait le nez plongé dans son téléphone.
« Ce sont bien des météorites.
Même que Bouéfem dit que ce serait suite à la nuit des étoiles filantes d'hier.
« Oh écoutez ça, ça peut valoir jusqu'à 1000€ le gramme ! »
Bon, il n'y a plus qu'à trouver un plan pour mettre la main sur cet aiseur.
« Il le va les yeux, nous remarqua et file tête de sanglier enragé.
»
« Qu'est-ce que vous avez à sourire comme ça les louzeurs ? »
« Sourir en te regardant, vraiment.
»
« Alors c'est à cause de ce que je viens de dire, pas vrai ? »
« Et alors ? »
« Alors ce sourire, ça veut dire que vous avez trouvé les pierres.
« Même pas vrai d'abord.
Venez les gars, on s'en va. »
« Vous inquiétez pas ?
On découvrait à quoi vous les avez trouvé ? »
« Je savais pas si c'était une menace ou une promesse,
mais sa capacité de déduction nous avait un peu soufflé.
»
« On s'éloigna lentement et dès que le trio d'afreux ne fut plus en vue,
on fonce à prévenir Mamy qui s'empressa de sortir sa balance.
»
« 442 grammes. »
« Oh, à 1000€ le gramme, ça fait une sacrée somme ! »
« D'après le chef des rois-telets, 1000€ le gramme,
c'est seulement pour celle qui vient de Mars.
Bref, il faut trouver un expert et puis un acheteur et puis c'est pas gagné quoi. »
« En attendant, on doit immortaliser le moment.
»
« On fit une pyramide de météorites et l'instant d'après,
clique Bzzz, la photo sortie de mon polaroid avec une ribe en belle de sourire
de ceux qui avaient décroché la lune.
Le lendemain matin, Mamy revint du marché l'air soucieuse.
Il y avait plusieurs journalistes qui furetaient pour interviewer les heureux
découvreurs de météorites.
« Comment ils ont pu savoir ?
Les Alfred ont contacté un musée et la nouvelle s'est répandue à vitesse grand-v.
»
« Alors on va passer à l'atelier ? »
« Oh que non, je n'ai pas du tout envie que des petits curieux viennent dans mon jardin
après qu'on ait parlé de moi. »
« Vous ne croyez jamais ce qu'il se passe au visage ? »
Pour ne pas faucher son enthousiasme, on l'écouta.
Dès qu'il lui terminait, une voiture faisant plus de bruit qu'une armée de tondeuses
s'arrêta dans la cour.
« Pourvu que ça ne soit pas une ces satanées journalistes ! »
Mamy allait ouvrir.
Un petit homme rondouillard se présenta.
Il ressemblait à une version adulte du chef des Rois-Claix qui aurait mal tourné.
« Bonjour madame, à l'imposture journaliste d'investigation chez BuFMTV.
Un sacré miracle s'est produit dans votre bourgade.
Mon petit doigt me dit qu'à l'instar de vos voisins, vous avez trouvé un sacré
trésor dans votre jardin.
»
« Votre petit doigt est bien mal renseigné. »
« En êtes-vous sûr ? »
« Certaines. »
« Pourtant au marché, je vous ai vu éviter soigneusement mes confrères.
»
« Je n'avais pas de temps à perdre mes petits-enfants sont chez moi.
»
« Oh ! alors ce sont eux qui ont trouvé les pierres.
»
« Vous commencez à me courir sur le haricot, monsieur Posture, bonne journée.
»
Elle lui ferme à la portonner.
Comme sa voiture ne démarrait pas, elle sortit et le surpris a furté près de la fenêtre.
Elle saisit son balai.
Le pauvre s'en prit quelques coups avant de démarrer en trombe.
Victorieuse, Mamy lâcha son arme, se pince à l'arrête d'une aie, souffle à un grand
coup puis déclara « Cet épisode m'a donné une fin de loup.
Ça vous dit, un bon barbecue ? »
Mamy nous offrit un festin de grillade.
Lorsqu'elle rentre à chercher le dessert, un cristri d'en raisonna.
On se ruit à tous à l'intérieur.
La porte d'entrée était grande ouverte.
Nos pierres envolées.
Mamy tremblait des froids.
On se précipita dehors.
Une silhouette rondouillarde entièrement vêtue de noir s'enfuiait en direction de la forêt.
Il y a Sveya sur Mamy.
Arthur et moi ont piqué à le sprint de notre vie.
En vain.
L'ombre disparu à travers les arbres, en laissant toutefois derrière elle une trace
qui ne faisait aucun doute.
« Celles empruntent ! Ce sont des Adladas comme celles du Sef des Rois-Tlais. »
« Oh, c'est ma faute.
Je savais que ses pierres allaient attirer les convoitises.
J'aurais dû les cacher. »
« Tu n'y es pour rien, Mamy.
On sait qui a fait le coup et on va lui rendre une petite visite.
Reposez-vous. »
On se retrouva sur la promenade du bord de plage devant la maison des Rois-Tlais.
On sonna une fois, deux fois, trois fois.
Le chef, micro casque sur la tête, nous ouvrit ses deux paupiètes derrière lui.
On regarda ses pieds.
Arthur ne s'était pas trompé.
« Alors, t'es content de ton coup ? »
« Quel coup ? J'ai rien fait du tout. »
« Ne nous prends pas pour des saucisses.
On a la preuve que tu nous avolais nos pierres. »
« Ah, j'avais raison.
Vous avez bien trouvé des météorites.
« Alors, t'as vraiment rien fait ? »
« Bah non, on était en train de jouer.
« Mais alors, à qui sont les empruntes d'Adladas ? »
« Euh, comme si j'étais le seul à porter ses chaussures. »
Les Rois-Tlais gloussaires de concert et la porte claca.
« On a l'air malin.
Qu'est-ce qu'on peut faire maintenant ? »
« Allons voir, monsieur le maire.
Il saura quoi faire. »
Visiblement, on n'était pas les seuls victimes.
Monsieur Duchemin se tenait sur les marches de la mairie,
entourée d'une troupe de personnes mécontentes.
« Ce qui vous arrive est fâcheux.
Je vais appeler l'agenda armerie pour qu'ils viennent prendre vos plaintes
et ils lanceront une enquête.
Je suis sûr qu'ils feront de leur mieux pour retrouver le…
ou les voleurs et vos météorites…
venez remplir cette feuille pour qu'ils puissent vous contacter. »
On rentra sans grand entraint.
Et puis, d'un coup, on entendit une voiture
qui faisait plus de bruit qu'une armée de tondeuse.
C'était à l'imposture et il s'engageait dans un chemin à travers champ.
« Il va chez la vieille Réemonde. »
Lorsqu'on arrivait près de la ferme, le voleur jouait son numéro.
Cette fois, il n'était pas journaliste,
mais scientifique à la recherche de Pierre Arr.
« Mais oui, j'ai bien vu drôle de Pierre Arr, je suis matin,
mais je n'ai pas touché.
Si ça peut aider la science, elle senta à vous.
Venez donc, je vais vous montrer. »
« Vu la taille des sangs, ça risque de leur prendre du temps.
Allons prévient le maire.
Et s'il part avant que les gendarmes n'arrivent.
Alors vous l'onpecée de s'enfuir et moi, je devais prévenir tout le monde. »
Sans attendre notre réponse, Arthur disparut dans le champ.
« Il en est de bonne. Comment on va s'y prendre ? »
« En dégonflant ses pneus. »
« Sauf que si on les dégonfle tous, il va se douter de quelque chose. »
« Hum, on n'a qu'à en dégonfler un seul.
Il croira qu'il a crevé et baf, il changera sa roue. »
« Ce qui laissera le temps aux gendarmes d'arriver.
Enfin, j'espère. »
Comme il n'y avait personne à l'horizon,
on eut aucun mal à mettre notre plan en action.
L'attente et le stress nous transformèrent en statut.
Ce n'est qu'après 20 minutes interminables,
qu'à l'imposture réapparue suivie de Rémonde.
L'air satisfait, il déposa un sac de pierre dans le coffre de sa voiture,
avant de se rendre compte de notre méfait.
« Bon sang ! Marou est crevé. »
« Ma l'air plutôt à plat.
Et donc restez un compresseur d'air dans mon hangar.
Ce sera moins long que de changer une roue, bougez-vous. »
Il devait changer sa roue, pas la regonfler.
Il y est devant blème.
Moi, totalement sonné à l'idée de voir à l'imposture gagner.
Rémonde disparut dans son hangar.
Cinq longues minutes s'écoulèrent.
Le bandit s'impatientait.
Une voiture rentra dans la cour,
posture sur Sota,
mais se détendit aussitôt en constatant qu'elle était tout à fait banale.
Deux femmes et trois hommes au visage souriant en descendir.
Le voleur sortit son plus beau sourire
et alla à leur rencontre.
« Rémonde est dans son hangar. »
« C'est pas elle que nous cherchons. »
Clac ! Des menottes se refermèrent sur les poignées d'à l'imposture.
Grâce à notre photo, on pu récupérer toutes nos météorites.
Tout le monde n'avait pas eu le même réflexe.
Certains durent attendre un moment avant de les retrouver.
Peu de temps après, un expert est venu examiner nos pierres.
Elle ne venait pas de Mars, mais la somme gagnée
nous permet d'offrir à Mamy un poulailler XXL dernière génération
et à Arthur Ilyes et moi
de ne plus avoir de soucis d'argent de poche jusqu'à la fin de l'été.
Voilà les enfants, j'espère que l'histoire vous a plu.
N'oubliez pas de nous mettre plein d'étoiles sur votre application de podcast
et de nous envoyer des messages sur les réseaux sociaux ou par mail.
Ça nous donne plein de force pour la suite.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.