[Rediff] D'ombre et de lumière

Durée: 26m19s

Date de sortie: 21/11/2021

Nao, Myrtille et Barnabé rencontrent par hasard une étrange enfant-fée. Vivant dans l’ombre elle rêve de se rendre dans le Monde Lumineux pour s’y faire des amis. Les trois amis parviendront-ils à l’y aider ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par les lutins d’Epopia. Racontée par Matthieu Farcy. Mix: Matthieu Farcy. Générique : Léa Chevrier.


Epopia, c'est LE jeu par courrier postal dont les enfants sont les héros, pour en savoir plus rendez-vous sur leur site.

Become a member at https://plus.acast.com/s/les-ptites-histoires.



Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Cette histoire vous est offerte par Epopia.
Le jeu par courrier, dont les enfants sont les héros.
On vous en dit plus à la fin de l'épisode.
Bonne écoute.
Tombre et de lumière.
Néo, Myrtille et Barnabé vivaient dans un immeuble pareil à cent mille autres, à
une exception près.
Ces couloirs étaient parcourus de portes magiques qui s'ouvraient sur d'autres mondes, des
mondes qu'ils étaient sur le point de découvrir.
« Faut, j'en ai marreux, » ronchonnait Barnabé.
« Qu'est-ce qui ne va pas ? » lui demande Annao.
« Je m'ennuie tellement.
» On pourrait faire une partie de domino ?
« On en a déjà fait trois hier.
» On pourrait passer la porte magique de la savane et jouer à Cache Cache avec les
Wistiti.
« Ça aussi, on l'a déjà fait.
» « Pfff, on tourne en rond depuis trois semaines.
C'est toujours la même chose, le même jeu, le même sortie.
»
« Il est de mauvais poils ce matin, » dit Myrtille, qui venait d'arriver.
« Je sais ce qui pourrait te sortir à la tête de ton nuage tout gris.

« Allez cueillir des affolites qui louchent.
Ce sont des champignons.

« J'en aurais besoin pour mes potions.
»
« Je ne trouve ça plus de trides, » le Titillatel en lui est bourrifant les cheveux.
« Moi, pourquoi pas ?
De toute façon, il n'y a rien de trop fort.
»
Nos trois amis passèrent la porte magique et se retrouvèrent dans une belle forêt verdoyante.
Les oiseaux gazouillets, avant d'où d'eau faisaient danser les feuilles.
Un renardot, fit là, se cachait dans les fourrés.
« Ah, on n'est pas bien là.
» serait Jouis Myrtille.
« Non, je ne vois pas de champignons.
On a encore fallu armer.
C'est pas comme si on avait fait une promenade avant-hier et une autre la semaine dernière.
« Allez, partons à la recherche de ces farceurs de champignons qui se cachent pour enquiquiner
Barnabé, plaisante à Nau.

Ils farfouillèrent dans la forêt.
« Oh, il y en a tout plein là, même qu'ils forment un cercle.
Que ces rigolos se réjouit enfin Barnabé.
« Un cercle ? Un cercle ? Barnabé, ne les cahue pas ! »
hurle Myrtille.
Elle se précipita vers lui alors qu'il entrait dans le cercle.
« Trop tard.
Barnabé disparut devant elle.
» Nau rejoignit Myrtille, alerté par le brouhât.
« Mais où est passé Barnabé ?
Il est entré dans le rond des sorcières.
On va devoir le chercher maintenant.
Ce machin là, c'est juste un cercle de champignons.
C'est un portail qui mène vers un monde mystérieux.
Il risque d'y rester bloqué.
On n'a pas le choix.
Viens. » Myrtille prie Nau par la main.
Il pénétraire dans le cercle et il disparure à leur tour.
« Il fait tout noir ici, Chujotanao.
« Aïe ! Mais fais attention !
C'est toi, Barnabé ?
« Ben oui que c'est moi ! » Myrtille allume à son pinceau magique.
Une faible lueur enjeie.
« On dirait une sorte d'abri ?
Oh, regardez ! Ça bouge sous le tas de journaux, là !
« On va voir, propose à Barnabé en s'approchant du monticule.
« Ne fait pas ça ! On ne sait pas ce qui s'y cas !
« Trop tard. Barnabé souleva un journal et...
« Iiiiiiii !
« Une fille est-tu là ?
« Mes amis ! Mes nouveaux amis !
« Oh, je suis trop contente !
« Mon rêve s'est réalisé !
« Se réjouit-elle en se tentant partout dans l'abri de fortune.
« Tu es rigolant de toi.
« Mais de quoi parle-tu ? » demande Myrtille.
« Ben, vous êtes mes nouveaux amis pour la vie.
« On va trop s'émuser ! »
Myrtille interrompit gentiment.
« Je suis désolé.
« Malheureusement, on ne pourra pas rester ici avec toi pour la vie.
« On devra rentrer ce soir.
« Ben, on pourra reviendre demain, propose à Barnabé.
« Oh oui ! Ce serait type top génial !
« Se réjouit la petite fille.
« On ne pourra pas.
« Un tel portail ne reste ouvert qu'une journée.
« Si on le loupe, on restera bloqué ici jusqu'à ce que le prochain souffre, dans 100 ans.
« Alors, amenez-moi avec vous ! » supplie la fillette.
« Désolé.
« Ça non plus, on ne peut pas.
« Et pourquoi ?
« On ne va pas l'aller. C'est là quand même, ces nerfs à Barnabé.
« On ne peut pas l'emmener, Barnabé, parce qu'elle appartient à ce monde.
« C'est ici qu'elle se fera des amis.
« La petite fille pleura.
« Ben, ben, je ne veux pas rester ici, moi.
« C'est vrai que je suis une enfant faite de l'ombre.
« Je suis né ce matin, dans une rose noire.
« Mais après ma naissance, je suis allé découvrir le monde qui m'entourait.
« Et tout était sombre, triste, et me fichait sacrément la frousse.
« Alors, vite, j'ai pris tous les journaux que j'ai trouvé,
« et je me suis construit cette cachette pour me protéger de cet endroit obscur et encoissant.
« Moi, ce que je voudrais, c'est aller dans le monde lumineux.
« C'est si beau là-bas.
« Et puis, je suis sûr que je m'y ferai des tas d'amis.
« Mais pourquoi que tu n'y vas pas alors ?
« lui demande à Barnabé.
« Je ne peux pas y aller, regardez.
« Elle leur montra l'article d'un journal et en lui une partie.
« Pour rappel, il est interdit aux habitants du pays des ombres de se rendre dans le monde lumineux,
sous peine de voir leur peau se recouvrir des cailles sous le soleil.
« Je ne veux pas finir transformé au laisseur.
« Et il n'y a pas un moyen pour toi de survivre là-bas ?
« La question Annao.
« Eh bien, dans un autre article j'ai lu qu'un dans le monde lumineux vit le papillon tailleur.
« Il fabrique des tas de costumes spéciaux.
« Il pourrait sûrement me faire un habil de fil de lumière.
« Grâce à lui, je pourrais vivre sous les rayons du soleil sans risquer de me transformer.
« On pourrait l'aider, les amis.
« On pourrait aller chez le papillon, propose à Barnabé.
« On ne connaît pas les dangers qui régnent ici et qui nous dit qu'il ne va pas nous arriver des broutilles en chemin.
« Je veux bien rester un peu pour jouer ici, mais Myrtille a raison.
« Ensuite, nous devrons prendre le portail pour entrer chez nous, dit Nao.
« Ouh ! Ma fille est vraiment trop triste, » se lamenta la fillette.
Cette phrase raisonna dans la tête de Barnabé.
Lui aussi se l'enguissait dans l'immeuble.
Personne mieux que lui ne pouvait tant la comprendre.
« Moi, je reste pour l'aider.
« L'amitié, c'est plus important que tout.
« Entre amis, on doit se presser les coudes.
« Barnabé n'a pas tort, Myrtille.
« Tu ne crois pas ?
« Ok, je reste pour t'aider, dit Nao.
« Oh, su tes crottes de bic !
« D'accord.
« Mais qu'on ait réussi ou non en fin de journée, on filera fois de sorcière.
« Tu t'appelles comment toi au fait ?
« Si, boulette, dit la petite fille enrayant.
« Je suis Barnabé, preu chevalier en herbe.
« Voici Nao, compteur de rêve et Myrtille, apprenti sorcière.
« Si, boulette, leur tendit une carte qu'elle avait découpée dans l'un des journaux.
« D'un côté, le monde lumineux.
« De l'autre, le pays des ombres.
« Nous, on est ici.
« Voilà le chemin le plus court.
« Il faudra traverser la ville puis passer par la forêt.
« Il y a une sacrée trotte.
« Partons sur le champ.
« N'oublions pas que nous devons être de retour en fin de journée, dit Myrtille.
« Nos quatre amis partirent à l'aventure.
« Sur leur chemin, tout paraissait l'ucubre.
« Les maisons étaient taillées dans les rochers et avaient des formes bizarres.
« Le sol était noir comme de la cendre.
« Des yeux brillaient dans la pénombre.
« Des êtres poilus et diformes leur souriaient de leurs dents pointus.
« Ça me fiche la chair de poulet, chuchotabarnabé.
« Je comprends que tu n'es pas envie de rester ici.
« Soudain des bruits de pas se firent entendre derrière eux.
« Une araignée géante, une araignée géante !
« La bête monstrueuse se dirigeait vers eux à vivalure,
tout en poussant de petits crises tridents.
« Elle fourcent droit sur nous !
« Vite, fuyous ! »
Ils prirent leurs jambes à leurs coups et coururent aussi vite qu'ils le pur pour tenter de lui échapper.
« Mais !
« Au secours ! Attendez-moi !
« Je m'en fonce ! » hurla Naot.
« Moi aussi !
« Mais qu'est-ce que c'est que ça ? » cria Barnabé.
Myrtille tenta de jeter un sort.
« Juste-s'y trouille et doigt de pied que mes amis soient libérés.
« Pâf de grenouille pustuleuse ! Ça ne marche pas !
« La raignée s'approche de nous.
« Oh, non ! Je ne veux pas finir dans son bidou ! » hurla Barnabé.
La bominable bestiole s'était placée au-dessus de nos aventuriers piégés dans une soupe visqueuse.
Elle ouvrit grand la bouche et cracha des fils de soi.
« Oh ! Elle va nous manger ! »
La raignée n'en fit rien.
Elle se contenta de bouger la tête.
« Oh ! J'ai compris ! Elle veut nous aider !
Accrochez-vous ! » cria Naot.
Ils saisirent les fils et la gigantesque araignée les extire pas du danger.
« Finalement, je crois que je préfère m'ennuyer un peu, parfois, plutôt que de vivre des trucs comme ça ! » pense à Barnabé en se décrasse.
« Berck, c'est super bizarre comme texture. On dirait… » commença Myrtille.
La raignée leva une pâte et la pointa vers un panneau.
« Attention, sable morvant ! »
« Yark ! » hurlait-il en cœur, ce qui l'a fissouri.
« Désolée de vous avoir prise pour un monstre, madame. Merci de nous avoir sauvés. Mais ce n'était pas sur ma carte, ça » dis-ci Boulette.
« On doit se rendre ici, nous. Tout est fichu alors. On ne pourra jamais traverser ces marécages »
Des larmes coulèrent sur son visage.
« On va trouver une solution. Myrtille, tu peux pas nous fabricationner un tapis volant ? »
« Nous, mon pinceau magique est plein de morve. Faut que je nettoie ça et ça va prendre du temps »
Tout à coup, la raignée saisit les quatre amis et les plaça sur son dos.
« Je crois qu'elle propose de nous emmener » dit Nao.
« Oh ! Vous feriez ça ? Ce serait super chouette, madame la raignée » serait jouit si Boulette en séchant ses larmes.
De file en file, de saut en saut, il parcourure ainsi la longue distance qu'il est séparé encore du monde lumineux.
Arrivé à la frontière, un univers fait éric se peignait devant eux.
Un soleil majestueux projetait ses rayons sur un paysage magique.
On y voyait par ici des champs verdoyants et des fleurs aux mille couleurs et par là des arbres sinueux et des ruisses au brillant.
« Moi, je dois m'arrêter là, madame la raignée aussi. S'il vous plaît, trouvez le papillon tailleur. Il habite au bout de ce chemin d'après ma carte »
leur dit-elle en pointant du doigt un chemin qui zigzaguait entre des champs de blé.
« Dépêchons-nous, le temps file » dit Myrtille.
Ils empruntèrent le chemin. Une douce odeur fruitée en beaux-mélaires et un vent rafraîchissant soufflait dans les hautes herbes.
Ils marchèrent un petit moment, mais aucune trace de la maison du papillon.
Soudain, au milieu d'un champ de blé, ils virent des enfants faits et de lumière joués.
« Je vais leur demander le chemin » Myrtille s'en approcha. Ils étaient vétus d'habillés tinsolants et chantonais.
« Excusez-moi, je cherche le papillon tailleur. Pouvez-vous me dire où il habite ? »
« Le papillon tailleur ? Il faut tourner à droite après le champ de coquelicots et traverser les ruisseaux. Puis vous verrez sa maison. »
Myrtille remercia les enfants faits de lumière et rejoignait ses amis tout en se demandant pourquoi il les ricanait dans son dos.
Quelques instants plus tard, ils virent la maison. Elle était formée de milliers de fleurs multicolores et semblait toucher les nuages. Ils sonnaient.
Un elfe va leur ouvrir et les mena au près du papillon tailleur.
Il était assis sur un trône d'or au milieu d'une galerie dans laquelle étaient exposés des centaines de costumes plus extravagants les uns que les autres.
« Ce sont mes œuvres. Magnifique, n'est-ce pas ? Chaque costume m'a demandé des milliers d'heures de travail. Que puis-je pour vous ? »
« Ha ha ha ! Moi, aider une habitante du pays des ombres est de plus gratuitement ! Ha ha ha ! Jamais ! Comment avez-vous pu ne serait-ce qu'imaginer cela, à moins que…
« Gardes ! Attrapez-les ! »
Les elfes archaient les saisirs.
« Vous êtes venus mespionnus, et ça, vous voulez obtenir mes secrets de fabrication ? J'en suis sûr ! »
« Mais non ! Nous voulons juste un costume de lumière pour notre ami, se défendit Barnabé. »
« Enfermez ces enfants sournois ! »
Sans bien comprendre comment ils s'étaient retrouvés là, ils se réveillèrent quelques instants plus tard dans un endroit étrange de forme ovale. Aucune ouverture ne s'y dessinait.
« On est où là ? » questionna Barnabé.
« On dirait ? Non, ce n'est pas possible. On est dans un coco ! » ça faut l'amertille.
« Faut ! On est dans de bordra maintenant, se plait ni Barnabé. »
Ils sont Jacques au final, les moments d'ennui qu'il avait passé dans l'immeuble ces trois dernières semaines étaient vachement plus sympathiques que de vivre de telles mes aventures. Ils commencent à même aller regretter.
« Il doit bien y avoir une issue. Minuit approche. Il faut qu'on sorte de là ? » ça faut l'anao.
« C'est complètement dingue. On dirait que quelque chose l'a carrément tissé autour de nous ce concon. » remarque Barnabé.
« Tissé ? Mais oui, c'est ça ! Et ce qui a été fait peut-être des faits ! » nao s'approcha de l'une des parois et saisit quelque chose.
« Voilà ! Je l'ai ! » « C'est quoi ? » le questionna mertille. « Un bout de fil ! »
Les trois amis se placèrent l'un derrière l'autre et tirèrent de toutes leurs forces dessus.
Petit à petit, un trou se forma et devint de plus en plus gros. Il détricotère le concon jusqu'à ce que…
« Alert ! Alert ! Les prisonniers s'échappent ! »
Les elfes archés les avaient repérés. Ils les visaient à présent avec leurs flèches.
Alors qu'ils se faux filèrent du concon, Barnabé remarqua.
« Hé ! Les amis ! Le fil qu'on a enlevé ! Il est solide et doré ! Ce pain de ça, dont aurait besoin ces boulettes pour son costume ? »
Bien vu Barnabé !
Rapidement, Barnabé continua de détricoter le concon, tandis que mertille et naot tentaient d'empêcher les elfes d'avancer en leur lançant tout ce qui leur passait sous la main.
Caillou, épis de blé, branche.
« Dépêche-toi, Barnabé ! Nous n'avons plus de munitions ! »
Ils venaient de glisser le fil dans son coussin ours, quand mertille hurla.
« J'ai une idée ! Accrochez-vous à mon chapeau ! »
« Chapeau magique ! Transporte-nous dans les airs ! Gaufle-toi telle une mongole fière ! »
Ainsi que l'en sort cela mertille, son chapeau emporta nos trois amis loin de leur prison dorée.
« Ouf ! On l'a échappé belle ! » dit Barnabé.
« Mais je croyais que ton passe au magique ne marchait plus ! »
Apparemment, il a eu le temps de sécher sous le soleil.
« On a eu une sacré chance ! »
« Où pas ! Regardez là-bas ! »
Des elfes archés les attendaient à la limite des deux mondes.
Plus nombreux que jamais, ils pointaient leurs flèches sur nos trois amis.
Tout semblait perdu, quand…
Splâche ! Les villains furent emprisonnés dans une gigante esquettoile d'araignées gluantes.
« Madame a régné ! Elle ne l'a pas loupé ! » rigola Barnabé.
Ils en profitaient pour traverser la frontière et disparurent dans la forêt avec ciboulette et l'araignée.
« Alors ! Alors ! Vous avez mon costume ! » s'excita la fillette en sautillant partout.
« Ben euh… Non. Enfin, si. Enfin, pas vraiment, marmonna Barnabé. »
« Comment ça ? » fissi boulette. Les larmes lui montaient aux yeux.
« Les elfes là-bas nous ont pourchassé parce qu'on s'est échappés d'une prison dans laquelle le papillon nous avait jeté. Il a refusé de nous aider.
« Désolé, on n'a pas le costume. On a seulement réussi à ramener du fil de lumière. On pourrait aider à le coudre. » dit Barnabé en tirant les fils de son coussinours.
Elle les regarda avec tristesse.
« Moi, je ne sais pas coudre. Et puis vous, vous devez bientôt traverser le portail. Merci quand même d'avoir essayé. »
Elle s'apprêtait à repartir, déçue. Quand il vire tout à coup l'araignée en train de tisser le costume, elle filait, filait, filait à toute allure.
« Mais oui. Si elle est capable de tisser des toiles d'une grande complexité, un costume ne se dérient rien pour elle, c'est que Stasianao.
En moins de temps qu'il n'en faut pour dire, ouf, la combinaison de lumière était prête.
Si Boulet était plus heureuse que jamais, elle fit un énorme bisous sur la joue de l'araignée pour la remercier et enfila le costume. Elle brillait de mille feux.
« Je suis si content ! Je vais enfin pouvoir me faire des amis. Vous venez avec moi ? Ce serait chouette. Allez ! »
« Et je pense que nous ferions mieux de rester ici, vu ce qui s'est passé. On t'attendra et on rebrousera chemin si tu n'es pas là lorsque la lune apparaîtra.
« D'accord ! »
Si Boulet les remercia, les salua et se précipita vers le monde lumineux sous le regard heureux de nos trois amis. Seul l'araignée laissa perler une larme.
« Tu es triste, car tu l'aimes bien, hein ? » lui dit Barnabé.
Elle acquièsa.
Un petit moment se passa sans voir la fillette revenir. La lune apparut dans le ciel. Il était temps de rebrouser chemin.
Alors qu'il se hissait sur madame araignée, ils entendirent au loin.
« Attendez-moi ! »
Si Boulet se précipitait vers eux, les larmes aux yeux. « Tu es alors toute triste. Il sait pas c'est quoi ? » demanda Barnabé.
« Nous devons nous dépêcher de rentrer. Le portail va fermer. »
« Grape ! Tu nous racontes ça en route ! » propose Amirthille.
Si Boulet leur expliqua.
« Je ne suis pas triste. Je pleurais parce que j'avais peur que vous soyez partis sans moi. Tant le monde lumineux, j'ai rencontré des enfants faits et lumières. On a joué à planches. On s'est bien émusés. Et puis c'est si beau là-bas.
Mais pendant que j'y étais, je ne me sentais pas bien. Quelque chose clochait.
Tout à coup, j'ai vu quelque chose s'attirer entre les feuilles. C'était une toile d'araignée.
Et j'ai compris, j'ai compris que des amis, des vrais amis, j'en avais déjà.
« Ah bon ? Qui ça ? » la questionna à Barnabé surpris.
« Vous ! Il m'a damarigné ! Vous ! Vous avez pris des risques pour moi. Elle a que vous ne me connaissiez même pas. Vous avez affronté un monde inconnu. Vous avez été faits prisonniers.
« Il m'a damarigné ! Elle m'a rassuré. Elle a patienté avec moi dans la forêt. Elle nous a même sauvé des sables morts vents et transportés jusqu'ici, sans que personne ne lui ait rien d'amenter.
» Les quatre amis se serraient affectueusement dans les bras et ciboulette Kalina l'araignée qui était plus heureuse que jamais.
Sur le chemin du retour, la fillette observa avec attention le paysage et les gens qui poplaient le pays des ombres.
Elle se rendit compte que les maisons taillées dans les rochers étaient plus drôles qu'effrayantes avec leur toit pointu qui ressemblait à des chapeaux de sorcière.
Elle remarqua que les arbres tortueux étaient majestueux.
Elle compris que les êtres poilus ne voulaient pas les effrayer, mais qu'ils les saluaient amicalement.
Elle vit que sur le sol, des enfants avaient en réalité dessiné de gigantesques marailles.
Elle se dit que la beauté et la gentillesse existaient même dans l'obscurité et pour la première fois de sa vie, elle se sentit chez elle et à sa place.
De retour à son logis, elle remercia une dernière fois Myrtille, Naao et Barnabé de lui avoir fait réaliser tout cela.
Nos trois amis furent aspirés dans le portail qui se referma derrière eux.
Depuis ce jour, Barnabé ronchonne toujours et rêve parfois d'être ailleurs, mais il a appris une chose essentielle.
Il peut y avoir de la lumière, même dans les jours sombres.
Ça vous dirait qu'on vive une aventure tous ensemble ? C'est possible avec Epopia ?
Ouais, même que notre histoire s'appelle mon incroyable voyage.
Elle se déroule en six courriers.
Chaque mois, vous recevez un courrier avec le tépu de notre histoire, accompagné de jeux et d'activités pour la faire progresser.
Ensuite, vous devrez répondre par écrit pour nous aider à poursuivre notre aventure.
Courrier après courrier, elle évoluera en fonction de vos choix.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur epopiapo.com
E-P-O-P-I-A.com
On espère vivre une chouette aventure avec vous.
A très vite, bisous !

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

LesPtitesHistoires+(Deuxhistoiresexclusiveschaquemois+zéropub.)

Imaginez que vous adorez lire, et que votre rêve est de devenir le plus grand monstrologue de tous les temps. Maintenant imaginez que vous tombiez sur Monstropedia, un livre monde peuplé de monstres rares. Oseriez-vous le lire, même si l'on dit qu'il est maudit ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Kids & Family', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Stories for Kids', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere