[Rediff] La machine à rêves

Durée: 22m29s

Date de sortie: 21/11/2021

Nao, Myrtille et Barnabé sont retenus prisonniers chez une sorcière. Elle a branché Myrtille sur une étrange machine qui capture ses rêves ! Nao et Barnabé parviendront-ils à délivrer leur amie ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par les lutins d’Epopia. Racontée par Matthieu Farcy. Mix: Matthieu Farcy. Générique : Léa Chevrier.


Epopia, c'est LE jeu par courrier postal dont les enfants sont les héros, pour en savoir plus rendez-vous sur leur site.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Cette histoire vous est offerte par Epopia.
Le jeu par courrier et dont les enfants sont les héros.
On vous en dit plus à la fin de l'épisode.
Bonne écoute.
La machine arrive.
Néo, Myrtille et Barnabé vivaient dans un immeuble pareil à cent mille autres, à
une exception près.
Ces couloirs étaient parcourus de portes magiques qui s'ouvraient sur d'autres mondes, des
mondes qu'ils étaient sur le point de découvrir.
Et si on construisait une cabane avec des couvertures et des chaises, propose à Néo
qui avait invité ses amis à dormir chez lui.
Ah, chouette idée ! On éteindra la lumière, je mettrai mon pinceau magique en fonction
veilleuse et on se racontera des histoires, ranchir et Myrtille.
C'est ce qu'il fure, avec plaisir et excitation, jusqu'à ce que...
Oh, j'en ai assez de tes histoires de monstre et de vampire et de momie et de tout ça.
Ah, je veux encore faire des cauchemars, ce nerf va Barnabé.
Oh, mais c'est rigolo ! Ne me dis pas que tu as peur que le raccroqueur des doigts de
pieds qui puent vient les grignotter cette nuit.
Barnabé n'a pas tort.
Moi aussi, je fais plein de cauchemars en ce moment et avec tes histoires, ça ne va pas
s'arranger.
Oh bon, d'accord, ça va, j'arrête.
Eh, mais attendez, j'ai une idée.
Ça vous dirait qu'on prépare un soufflet de beau rêve ?
Un quoi ? C'est super bon, foie de sorcière.
Ce matin, j'en ai cuisiné un avec ta tif ramboise.
Voyons voir la recette.
Ah, voilà ce que dit le livre de recettes magiques.
Ce gâteau a le pouvoir de chasser les cauchemars et de les remplacer par des rêves merveilleux.
Il vous faut un kilo de farine bleue, trois oeufs bien dodus, dix grammes de poudre de
fraise pétillante, trente millilitres de lait de licorne et pour finir, une fleur de sucre.
Oh non, on a utilisé la dernière.
Pas de chance, dit Nao déçu.
Sauf que la petite sorcière flutée que je suis, c'est où la trouvée, dans la forêt
des Songes.
On y va, propose Abar Nabe.
Mais il va bientôt faire nuit, s'inquiète à Nao.
Il n'y en aura pas pour bien longtemps.
Convaincu, les trois amis ont filaire une veste sur leur pyjama et passèrent une porte
magique qui les conduisit au bas d'une petite colline boisée.
Par ici.
Sur les instructions de Myrti, il a petit troupe avant sa tout droit, puis tourna à
la couche, traversa un ruisseau qu'on tourna à un gros chêne et... et... ils étaient
perdus.
Perdus ? Pas du tout.
Fois de sorcière.
C'est juste que je ne sais pas très bien où on est.
On est perdu, quoi.
On a ni eau ni nourriture.
Le soleil vient de se coucher et moi je commence à avoir sacrément froid.
S'inquiète à Nao.
Ne t'inquiète pas, un petit tour de pinceau magique et... et... et...
Oh ! Oh non ! Mon pinceau magique ! Je l'ai laissé dans la cabane de couverture !
Les trois amis n'avaient pas le choix.
Il leur faudrait trouver un abri pour la nuit.
Ils marchèrent à travers la forêt à la recherche d'une grotte, d'un terrier ou même
d'un trou dans un arbre.
Mais pas la moindre cachette en vue.
Ils faisaient de plus en plus froid, de plus en plus noir et ils étaient de plus en plus
fatigués.
Desespéré, ils projetèrent de se cacher sous des tas de feuilles qu'en Nao s'écria.
Là-bas ! Il y a de la lumière ! Ils rassemblèrent leur force et se précipitèrent vers les
lueurs.
Une maison ! Ouf ! On est sauvés ! En plus, ça s'engrôlement bon ! Il y a quelqu'un qui doit
faire à manger, se réjouit Barnabé.
Il y a de la fumée aussi ! On va pouvoir se réchauffer, sera sur amirtille.
Quant à Nao, c'était toute autre chose qu'il avait remarqué.
Vous avez vu ? Elle est bizarre cette maison.
D'un côté, elle est recouverte de dessins, des fleurs, des animaux, des joies, des gâteaux
aussi.
Et de l'autre, elle est toute grise.
C'est comme si... Arrête de rêver à Sénao et frappons à la porte.
Pas de réponse.
Ils décidèrent d'entrer.
Myrtille s'approcha immédiatement du feu qui dansait dans la cheminée.
Barnabé humait avec plaisir la délicieuse odeur d'une marmite fumante qui patientait
sur la table.
Nao, lui, observa la pièce avec étonnement.
Les murs étaient recouverts de papier peint délavé, les tableaux qui y étaient accrochés
s'effacaient et le sol était noir comme de l'ascendre.
Alors qu'il était plongé dans ses pensées, un écureuil lui graspa dessus.
Il semblait paniquer.
Qu'est-ce que vous fichez là ?
Une dame recouverte de mille foulards coloris apparut soudain.
Noisette, ici tout de suite.
Le petit écureuil fit là se poser à contre-coeur à ses pieds.
Nous sommes perdus, madame.
Nous avons vu de la lumière et... Enfin, nous avons frappé à la porte et comme personne
ne répondait, nous avions si fin et si froid.
Explique Amirti.
Ah, je vois.
Et vous poussez de dit que vous pouviez entrer et faire comme chez vous.
Maugré à la vieille dame.
Non, par des tout, bredouille à Barnapé.
Eh bien vous auriez dû.
Installez-vous, je vais vous donner à manger.
Vous savez, je n'ai pas souvent de la visite, alors je suis parfois un peu rastre.
Ne y écrète, vous pourrez passer la nuit ici.
Nos trois amis furent soulagés.
La vieille dame leur servit à chacun à un bon bol de soupe fumante.
Miarm, c'est super bon.
Merci madame, dit Barnapé en se délectant de sa soupe.
Je trouve qu'elle a un drôle de goût murmurat discrètement à haut Amirti.
Moi aussi.
Mangeons, il ne faut pas froisser la dame.
Il se force à avaler son bol à grosse gorgée.
Et vous, vous ne mangez pas madame, constate à Barnapé.
Oh, à mon âge, je n'ai plus beaucoup d'appétit.
Mangez, mes petits. Mangez.
Elle est reservie.
Oh là là, je me sens super fatigué d'un coup.
Bah, il y a Barnapé.
C'est ça, quand on mange trop.
Oh, mais qu'est-ce qui m'arrive à moi aussi, j'ai de sacré vertige.
Moi aussi, qu'est-ce qui se...
La dernière image que virent les enfants avant de s'endormir brusquement
fut le large sourire plein dedans carrié de la vieille dame.
Naoh, réveille-toi.
Naoh.
Naoh.
Regarde, on est enfermé, émirti y a disparu,
et on a des casques bizarres sur la tête.
T'excita Barnapé.
Naoh observa l'endroit.
C'était une petite chambre grise sans fenêtre avec trois matelaparters.
C'était ça, le drôle de goût de la soupe.
La dame y a mis quelque chose pour nous endormir.
Mais pourquoi ?
À ces mots, ils se rendirent compte que des images se dessinaient sur les murs de leur cellule.
Il y avait des étoiles, des fioles, des potions, des citrouilles, et puis même l'aspirau-plan.
Et soudain, un sphinx.
L'Égypte est... mirti.
Oh, comme je suis content de te revoir.
Oh, mirti ! mirti ! cria Barnapé.
Mais mirti ne l'écoutait pas. Elle regardait ailleurs.
Tout à coup, surgit les cureuils par la petite trappe incrustée dans la porte.
Il était tout à folé.
Vous êtes dans la maison d'une sorcière.
Cette pièce tu permet de voir si vous faites des rêves ou des cauchemars,
grâce aux casques sur vos têtes.
Ceux qui sont capables de rêver sont enfermés au grenier
et branchés sur la machine à transformer les jolies rêves en réalité.
C'est une invention qui se sert des rêves des enfants
pour embellir la maison de la sorcière.
Votre ami, la magicienne, s'y trouve.
Une fois qu'elle aura cessé de rêver, la machine la transformera en petit animal.
Comme moi et mes amis.
Soudain des palours se fiert entendre.
La sorcière, elle ne doit pas me voir ici.
Le petit écureuil disparu par la trappe.
La voix de la sorcière raisonna derrière la porte.
Que fais-tu ici ? Allez, ouste !
Elle servit deux assiettes à nos amis par la petite ouverture.
Et vous, mangez !
Même pas en rêve !
Je préférerais encore licher les murs de cette chambre pourrie, ces nervas Barnabé.
Ça peut s'arranger !
Ricana, la sorcière en s'éloignant.
Barnabé, nous allons devoir rêver si nous voulons rejoindre Myrtille au grenier.
Mais je ne veux pas y aller au grenier, j'ai trop peur.
On est obligés si on veut sauver Myrtille.
Mais nous, en vrai, on fait surtout des cauchemars.
Et on ne peut pas se forcer à faire de beaux rêves.
Dessinons des choses sur les murs avec la nourriture qu'elle nous a ramenées.
Elle pensera que nous sommes en train de rêver.
Viens, écrasons les épinards, ça nous fera la couleur verte.
Les carottes pour le orange, les tomates pour le rouge.
Nos deux amis réduisirent les légumes empurés et plongèrent les doigts.
Le maire de fabuleux dessins sur les murs de la pièce, la porte et même le sol.
Leurs œuvres terminées, ils firminent de dormir.
Interpellés par le silence, la sorcière jeta un œil par la trappe et vit leur chez d'œuvre.
Alors là, morve de crapo et paix de chat, c'est incroyable !
Ils rêvent ! Je vais pouvoir les brancher à ma fabuleuse machine.
Clique, claque, elle entra dans la pièce.
Parfait, parfait, parfait, parfait, parfait !
Elle prit nos deux amis sous ses bras et les conduisit dans le grenier.
Elle les attacha solidement à une chaise, leur fixa un casque sur la tête relié à la machine.
Et maintenant, rêvez mes jolies ! Rêvez !
Leurs sucurs attaient la loraye avant de refermer délicatement la porte du grenier.
Nao et Barnabé ouvrent les yeux.
Myrtille était là, branchée à cette drôle de machine. Elle dormait profondément.
C'est la machine à transformer les jolies rêves en réalité.
L'imposant apparaît avec quelque chose d'incroyable avec ses nombreux tubes et ses dizaines de ventous.
Il contenait de nombreuses fioles sur lesquelles était inscrit des noms d'enfants.
Il y avait d'un côté celle des rêves, elles étaient toutes vides, à l'exception de la fiole de Myrtille,
d'où la machine tirait les images qui colorait la maison.
Et de l'autre côté se trouvaient des fioles remplies de cauchemars.
On fait quoi maintenant Nao ? dit Barnabé en chuchotant.
On est tout attaché, tout effichu !
Je suis désolé, Barnabé, c'est de ma faute.
Je pensais qu'en arrivant ici, je saurais imaginer quelque chose pour nous sortir de là.
Tu n'es pas rien Nao, ton plan était super.
Tu ne pouvais pas deviner que la sorcière nous l'igotrait et plantait ses drôles de casques sur nos têtes.
Je ne sais pas à toi, mais moi, elle me fiche super la trouille cette machine.
C'est encore un truc à faire des cauchemars.
Des cauchemars.
Des cauchemars ?
Barnabé, je crois que tu viens de me donner une idée.
Si la sorcière garde les cauchemars enfermés dans ses fioles, c'est qu'elle doit en avoir sacrément peur.
Voilà ce qu'on pourrait faire.
Nao lui expliqua son nouveau plan quand la porte du grenier s'entreouvrit dans un grincement terrifiant.
Ouf, c'était les cureilles.
Il était accompagné de ses amis hérissons, souris, petits castors et lapins.
Il dénoit prudemment les liens des garçons.
Myrtille, elle, dormait toujours à point fermé.
Alors que Barnabé s'approchait d'elle pour la sortir de son sommeil et lui expliquer la situation,
Nao s'avance vers les fioles de cauchemars pour en étudier le contenu.
Puis d'un geste vif, il renversa trois d'entre elles.
En se brisant, elle libéraire un dragon vert aux ailes rouges et aux dents pointues,
puis un nécin de papillon, tireur de poils de nez, et enfin un fantôme à trois têtes qui s'élança vivement dans les étages de la maison.
Ah ah ah, un fantôme !
Votre nom de noeuf, je crois que ma machine est dédraquée.
Je vais faire de ces enfants de la chère à pâté.
Asimo, Nao, Myrtille, Barnabé et les animaux se trouvèrent une cachette.
La sorcière gravit les scaliers à toute vitesse, le fantôme à ses trousses et se ruit à dans le grenier.
Elle fut accueillie par des centaines de papillons.
Ah ah ah !
Il s'agrippait à ses poils de nez, d'oreilles et de mentons.
La sorcière hurla de douleur.
Elle était terrifiée.
Regardez, elle est pale comme un linge et ses cheveux blanchissent.
C'est la peur qui la rend comme ça.
Elle agit à les bras dans tous les sens, jusqu'à ce que les seins se dissipent enfin.
La respiration alentante, le corps tremblant, la voleuse de rêve pensait être arrivée au bout de ses peines,
quand elle vit soudain son pire cauchemar, le dragon cracheur de feu et de monstres épouvantables.
Ah ah ah !
C'en était trop pour la sorcière.
Elle se pétrifia de peur.
Et d'un souffle, le dragon enflamme à la statue qui vola en éclat.
Yopi ! On a gagné !
Mais comment tu savais que le dragon lui effilerait les pétoshes ? demanda Barnabé.
Et les dragons, cracheurs de monstres épouvantables, sont les ennemis des villaines sorcières depuis la nuit des temps.
C'est Myrtille qui nous l'a dit quand elle nous a raconté ses histoires qui font peur.
Qu'est-ce que vous feriez sans moi ? rémirte-y.
Allez, fichons le camp d'ici maintenant.
Euh, les copains ? Il y a un petit problème.
Les cauchemars que Nau avait libérés se tenaient devant la porte du grenier.
Il refusait de laisser nos amis sortir.
Ça y est, moi aussi j'ai les pétoshes à voix Barnabé.
Les papillons se jetèrent sur les cheveux de Myrtille.
Les trois têtes du fantôme terrifient Barnabé sans relâche.
Et le dragon embrasa le grenier d'affueil épouvantable.
Nau, fais quelque chose, supplie à Barnabé.
On va se statuifier de peur.
Mais quoi ? serre-toi de ton imagination !
hurle à Myrtille assaillie par les papillons.
Imaginez-on, ce mot ne fit qu'un tour dans la tête de Nau.
Il se précipita vers la machine à capturer les songes,
où il ne restait qu'une seule fiole.
Un petit rêve de Myrtille, le soufflé de beaux rêves,
le gâteau magique dont elle leur avait parlé.
Oh, j'ai une idée !
Il s'empara de la fiole et, esquivant les flammes, rejoignit le dragon.
D'un rire effroyable, celui-ci s'apprêta à l'embraser.
Mais Nau avait une idée.
Il était hors de question qu'il se fasse pétrifier par ce cauchemar.
Il avait réussi à le retourner contre la sorcière.
À présent, il en ferait un allié.
Il brisa la fiole.
Un délicieux soufflé de beaux rêves se matérialisa.
Il virevoltait tout autour du dragon, laissant derrière lui un parfum savoureux.
La monstrueuse bête s'enlécha les babines.
Blurp ! Il l'engloutit.
Puis, il s'approcha de Nau et...
Lui fait une léchouille baveuse.
En dévorant le rêve, le dragon avait pris un air amical tout à coup.
« Tous sur le dragon ! »
Nau, Barnabé, Myrtille et les animaux escaladèrent la queue de l'animal et s'y cramponèrent.
La bête s'envola par la toiture trouée juste avant que la maison enflammée ne s'effondre.
La machine a transformé les jolies rêves en réalité, explosa en mille morceaux.
Les derniers cauchemars s'envolèrent dans le ciel.
Au même moment, les petits animaux se transformèrent en enfants.
« Tout ce petit monde sur le dragon, d'un coup, s'en était trop pour lui.
Il se posa devant les décombres fumants de la maison.
« Merci ! Merci ! Grâce à vous, nous sommes sauvés. Nous allons pouvoir rentrer chez nous.
Cela fait si longtemps que nous avons disparu. Espérons que nos parents ne nous ont pas oubliés. »
« Tu crois qu'on arrivera encore à faire de jolies rêves après tout ce qui s'est passé ?
Moi, j'ai trop peur de ne faire que des cauchemars ! »
S'inquiète à une fillette haute comme trois pommes.
« Bien sûr que tu en feras, lui répondit Nau, des rêves fabuleux. Rêver, ça ne s'oublie pas.
Et ce que nous apprend toute cette histoire, c'est que les cauchemars, tout comme les rêves, sont utiles.
Il suffit de bien les utiliser. Pour ça, rien de mieux que votre imagination.
Elle vous permettra de dompter vos cauchemars et même d'en jouer. C'est ce que j'ai fait avec le dragon.
Et de l'imagination, nous, les enfants, nous n'en manquons pas. »
Les enfants rirent. Ils étaient rassurés et remercièrent chaleureusement Nau, Myrtille et Barnabé, avant de prendre le chemin de leur maison.
Nos trois amis, quant à eux, s'envolèrent à dos de dragon jusqu'à la porte en bas de la colline boisé.
Ils la rebaptisèrent la forêt des terribles songes et des jolis cauchemars.
Depuis ce jour, ils n'ont plus peur de se raconter des histoires effrayantes pendant leur soirée pyjama car,
grâce à leur imagination, ils savent qu'ils pourront s'en amuser.
Ça vous dirait qu'on vive une aventure tous ensemble ?
C'est possible avec Epopia.
Ouais, même que notre histoire s'appelle mon incroyable voyage.
Elle se déroule en six courriers.
Chaque mois, vous recevez un courrier avec le tépu de notre histoire, accompagné de jeux et d'activités pour la faire progresser.
Ensuite, vous devrez répondre par écrit pour nous aider à poursuivre notre aventure.
Courrier après courrier, elle évoluera en fonction de vos choix.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur Epopia.com
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On espère vivre une chouette aventure avec vous.
A très vite !
Bisous !
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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