Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Cette histoire vous est offerte par Epopia.
Le jeu par courrier et dont les enfants sont les héros.
On vous en dit plus à la fin de l'épisode.
Bonne écoute !
Un monstre peut en cacher un autre.
Néo, Myrtille et Barnabé vivaient dans un immeuble pareil à cent mille autres, à
une exception près.
Ces couloirs étaient parcourus de portes magiques qui s'ouvraient sur d'autres mondes, des
mondes qu'ils étaient sur le point de découvrir.
Néo et Barnabé s'ennuiaient dans la boutique de Madame Bill Boquet, quand Myrtille entra
excité comme une puce.
« Les gars, écoutez ça ! C'est une lettre de Franboise, ma tante fanat de légende, elle
écrit.
« Ma chère Myrtille, j'ai passé quelques temps à étudier la légende du château de
Mortefrous et je crois que j'ai découvert son secret.
Venez me rejoindre, toi et tes amis, vous serez les premiers à le partager avec moi.
Signez Franboise.
C'est chouette, non ? C'est une super occasion ! On va découvrir une légende avec Franboise.
Ajoute à Myrtille.
« Ben ouais, carrément ! répondit Barnabé.
« Oui, enfin, bon, moi, les vieux châteaux, ça me donne la frousse.
Il y a plein de toiles d'araignées et ça craque de partout.
Et avec un nom pareil, je suis sûr qu'il est hanté, tempéranao.
« Oh, arrête de jouer les froussards, nao ! Déjà, Franboise sera avec nous.
Ensuite, les fantômes en général, ils sont gentils.
Et puis, tu n'as pas envie de connaître le secret, toi ?
« Allez, ne fais pas ta mine de hibou, » insiste à Myrtille.
Après un long débat, nao finit par accepter et nos trois amis passèrent la porte magique
menant au château de Mortefrous.
Ils entrairent et virent Franboise qui se tenait devant le portrait d'un homme très
distingué, portant une broche en forme de papillon.
Pour nao, l'endroit était le cube.
« Oh ! Oh ! Il n'est pas très accueillant, ton château Franboise, » dit nao en s'approchant.
Il fait tout sombre et il est tout poussiéreux et puis Franboise le coupa d'un éclat de
rire et lui dit, « C'est normal, ce château est abandonné depuis des centaines d'années,
mais avec moi tu ne crains rien, j'en connais tous les recoins, enfin presque. »
Nao n'était qu'à moitié rassuré.
Franboise reprit.
Voici le fameux compte de Mortefrous.
Il était réputé pour sa grande collection de papillons.
Malheureusement pour lui cette passion l'a ruiné et il a perdu son château.
Et c'est là que commence la légende.
On ne les a jamais retrouvés, ni lui ni sa collection.
Et moi, en étudiant tous les documents de la bibliothèque du château, j'ai découvert
que le compte avait une pièce secrète.
Je pense savoir où elle est.
Vous serez les premiers à la visiter avec moi ?
Pile le jour de son anniversaire.
C'est fascinant, non ?
À cet instant toutes les lumières s'éteignirent.
« Oh non ! » s'y crie Nao.
« Je vous l'avais dit, les vieux châteaux, il y a toujours des trucs pas possibles qui
s'y passent.
Calme-toi ! » le rassura Barnabé.
Ce sont sûrement les plombs qui ont sauté.
C'est vieux ici, hein, Framboise ?
« Attendez ! » dit Myrtille en agitant son pinceau magique.
« Brada-cada brouille, l'imputeur choïe ! »
Une faible lumière jaillit de son pinceau, mais elle était suffisante pour voir que
Framboise n'était plus dans la pièce.
« Oh non ! Framboise a disparu ! À tous les coups elle s'est fait enlever par un
monstre ! Il faut aller chercher de l'aide ! »
Et il se précipita sur la porte d'entrée, qui était bloqué.
Il panica encore plus.
« Nao, calme-toi ! Réfléchis ! Si la porte est fermée, c'est que Framboise est quelque
part dans le château.
Elle est sûrement en train de chercher les fusibles, » explique Amirthille.
Barnabé ajouta.
« Bon, elle est forcément passée par cette porte-là.
Elle est ouverte.
»
Nao répondit tout pâle.
« Ouais, mais il fait super tout noir ! À tous les coups ça va être plein de salles
bestioles ! Nous, on va la chercher, mais si tu veux, tu peux nous attendre ici.
Tout seul ! »
Le narga-birthille.
« Euh, non, non ! Je pense que si on reste groupés, on aura plus de chance de la trouver,
sera sur Annao.
»
Myrthille passe devant avec ta bougie.
« C'est une torche ! » lui rétorquait-elle.
Il descendir une volée de marche et arriver dans une petite pièce qui sentait le moisit.
Myrthille appela.
« Framboise ! Tu es là ? »
Pas de réponse.
Elle s'avance à Barnabé à sa suite et Nao collait à lui tout tremblant.
« Vous êtes fou ! C'est plein de… de… monstres là ! Vous ne les voyez pas ?
Quoi ? Mais non, il n'y a pas de monstres ! Ils sont dans ta tête ! »
Mais Nao les voyait bien, lui, les monstres, dans les recoins de la pièce.
L'espèce de truc mou et gluant sur sa gauche, ou l'autre machin avec des cheveux en forme
d'épines sur sa droite.
Myrthille, elle, continuait d'avancer en silence, son pince aux torches devant elle.
Nao se fija sur place.
Elle tendait sa main libre, droit dans la gueule d'un monstre pleine de dents rouges et blanches.
« Miiiitt ! Trop tard ! Clac ! »
Elle venait d'enclencher un levier.
Et la lumière s'alluma.
Ils étaient dans une cave.
Nao constata que Myrthille n'avait pas mis la main dans la bouche d'un monstre à dents rouges et blanches.
C'était la boîte avec les fusibles.
À sa gauche pendait une vieille cape de pluie et à sa droite un râteau tourouillé.
« Tu vois bien ! Pas de monstre, Nao ! » lui dit Myrthille.
Nao du reconnaître qu'elle avait raison.
Mais il ne puisse empêcher de penser que les monstres s'étaient cachés derrière ces trois objets à cause de la lumière.
Dès qu'il ferait noir, il ressortirait.
Il fut coupé dans ses pensées par Myrthille, qui s'exclama « Hé ! Mais c'est quoi ce truc gluant ? »
Il regarde à par terre au pied de son ami.
« Mais c'est une trace de fantôme, s'exclamâtelle.
Barnabé, je crois que Nao a raison. Ce château est tenté.
C'est certainement le fantôme du compte qui est enlevée Françoise. Tu ne crois pas ? »
Barnabé.
Myrthille et Nao se retourneraient et constatèrent la même chose.
Barnabé avait disparu.
« Oh non ! Mais c'est pas vrai ! Myrthille, on va tout disparaître ! Le fantôme du compte va nous livrer aux monstres ! »
Myrthille étrangement calme le regarda droit dans les yeux.
« Nao, doucement sur les monstres. J'ai besoin que tu m'aides là.
C'est sans aucun doute le fantôme du compte qui tient nos amis, et je t'ai déjà dit qu'en général, les fantômes sont gentils.
Il doit y avoir une explication. Il les a certainement emmenés dans sa cachette secrète. Il faut la trouver.
Françoise a parlé de la bibliothèque. Commençons par là. »
Et elle entraîna Nao à sa suite.
Il était plus facile de se repérer et de se déplacer dans le château tout éclairé. Nao se sentait plus rassuré aussi.
Et de toute façon, avec Myrthille qui avançait à grands pas dans les couloirs, ouvrant chaque porte, il n'avait pas trop le choix.
Après avoir fouillé tout le ray de chaussée, elle empruntait un escalier.
« La bibliothèque doit se trouver là-haut. »
Nao la suivit. Et, malheureusement pour lui, l'escalier était très mal éclairé.
Deux grandes ombres monstrueuses dansaient le long du mur, à l'étage. Il y avait au moins deux monstres qui se cachaient là.
Il les devinait parfaitement, l'un avec une tête pleine de tentacules comme une pieuvre et l'autre avec trois cornes sur la tête.
« Euh, Myrthille, tu veux vraiment monter ? Il y a des monstres. »
Mais elle enjambait déjà les marches quatre à quatre et se jetait tout droit dans la gueule du loup.
Et la vie tournait en haut des marches. Il ferma les yeux de peur et s'attendit à increr.
« Bon, ben tu montres ou quoi ? » lui dit Myrthille, du haut de l'escalier.
Nao rouvrit les yeux. Myrthille le regardait, penché au-dessus de la rambarde.
L'escalier était allumé et les monstres avaient encore une fois disparu.
Myrthille était une sacrée magicienne. Il l'a rejoignée.
« T'as fait comment pour éliminer les monstres ? »
« Quoi ? Quel monstre ? Je suis juste monté et j'ai allumé la grande lumière à la place de cette petite lampe-là. »
Nao jeta un œil et compris. La tête pleine de tentacules s'était là-bas-jour de la lampe avec ses grandes franges.
Le monstre à cornes, c'était ce champ de lier, là. Les monstres ne se cachaient pas derrière les objets.
Mais dans leurs ombres, à présent, il en était sûr.
Il voulait partager sa découverte avec Myrthille, mais elle avait déjà pénétré dans la bibliothèque.
« Cherche tout ce que tu trouves sur la légende du compte. »
Elle attrapa un livre. Nao se lance à son tour dans les recherches.
Après ce qui lui parut une éternité, il le trouve enfin.
« J'ai quelque chose. Écoute ça. Le compte faisait de la magie noire.
Avec cette magie, un fantôme peut revenir à la vie en se nourrissant de la peur des gens, qui deviennent à leur tour des fantômes.
Mais il ne peut le faire qu'une fois tous les sept siècles, le jour de son anniversaire, il déglutit.
« Et moi, j'ai trouvé sa cachette ! »
Nao leva la tête, puis se retourna pour parler à Myrthille.
Elle avait disparu.
Il l'appela, sorti dans le couloir, l'appela de nouveau, regardant dans l'escalier,
revint dans la bibliothèque, toujours en criant son nom. Il en avait mal à la gorge.
Il était tout seul dans ce château hanté.
Pendant qu'un fantôme fou se nourrissait des peurs de ses amis,
il les avait peut-être même transformés en fantômes.
Et bientôt, se serait son tour.
Il fallait qu'il les aide, tout comme Myrthille avait fait pour lui en chassant les monstres avec la lumière.
Elle était sacrément douée. Elle avait même trouvé où était la pièce secrète.
« Mais oui, c'est ça ! Elle allait vers cet étagère. Qu'est-ce qu'elle voulait y faire ? »
Il était torné de dessins de papillon et il semblait en bois.
Naoh l'attrape pas et...
Un déclic se fit entendre derrière lui.
Une trappe s'ouvrit au plafond et une échelle en descendit.
C'était la cachette secrète. Il en était sûr.
Il s'armait de courage et monta.
En haut, une pièce sombre éclairée par des torches était pleine d'objets en forme de papillon.
À cela se mélangait tout un tas d'autres trucs et bidule abandonnée et surtout une quantité incroyable de miroir.
Au fond de la pièce, ses amis se trouvaient attachés face à certains d'entre eux. Ils en étaient effrayés.
Derrière eux, le fantôme du conte nourrit par leur peur se matérialisait doucement.
Naoh devait agir rapidement. Il allait se précipiter vers ses amis quand des monstres surgirent dans des miroirs tout autour de lui.
À sa gauche, c'était le monstre mou et gluant de la cave.
À sa droite, le monstre au cheveu piquant de l'escalier.
Devant lui, il vit celui à la tête pleine de tentacules.
Naoh était paralysée par la peur. Ses amis étaient ligotés et lui ne pouvait rien faire.
C'est alors que son regard se posa sur une capte de pluie identique à celle qu'il avait vue dans la cave
et qu'il avait prise pour un monstre. Il réfléchit.
Cette capte. Ce monstre. Mais oui.
Au début, j'ai cru que les monstres se cachaient derrière les objets.
Après, j'ai cru qu'ils étaient dans les ombres. Mais en fait, les monstres, c'est dans mon imagination.
Ce ne sont que des objets en vrai.
Donc, si j'associais chaque reflet de monstre à son objet, il jeta la capte sur le miroir du monstre mou.
Le monstre disparu et le miroir ne refleta plus que sa capte.
Le comte poussant un cri de stupeur.
Noooooooon.
Naoh avait trouvé. Il regarde à outre de lui. Là, un râteau. Là, un napa jour.
Il est jetat devant les miroirs, et…
Noooooooon.
Le comte redevenait fantôme.
Vite, il fallait faire pareil pour ses amis.
Barnabé, lui, regardait avec effroi un gâteau au dans à serrer.
Naoh prie alors une peinture d'un gâteau dont la décoration ressemblait à des dents pointues
et le plaça devant le miroir. Barnabé fut libéré.
conture-la encore. Quand à Myrti, elle se trouvait devant ta miroir, vide, et il réfléchit à toute
allure. — Elle se sent seule. — Non. — Elle a peur d'être seule. — Vite,
mettons-nous devant le miroir, créatile en empoignant Barnabé. Le reflet apparu,
et Myrti fut libéré. Le comte était plus fantomatique que jamais. Il libéraire-t enfin
framboise de sa peur de la disparition des légendes grâce à un livre de contes qu'il
placèrent devant son miroir. Le comte avait entièrement disparu.
C'en était fini de lui et de sa malédiction. — Nao avait réussi. Il avait libéré ses amis.
— Comment as-tu fait ? — J'ai compris qu'il faut savoir faire la part des choses. Les monstres
de mon imagination, alors que le fantôme, lui, était bien réel. Je concentrais ma peur sur les
mauvaises choses, juste parce que j'étais effrayé par ce château. — C'est parce que tu as réussi à
affronter tes peurs que nous sommes libres et que le comte a disparu à jamais. Bravo, Nao ! le
félicite à Barnabé. Suite à cette aventure, et grâce à Franboise, le château est devenu amusé
où les objets les plus ordinaires comme les plus extraordinaires sont exposés. Nao, lui,
quand il se sent angoissé par une situation, en parle à ses amis et, au lieu de s'imaginer le pire,
réfléchit avant de paniquer. Certains visiteurs du château musée disent même parfois qu'ils
entendent une voix leur chuchotée. Attention à ces objets. Ils pourraient bien exciter un peu trop
votre imagination. — Ça vous dirait qu'on vive une aventure tous ensemble ? C'est possible,
avec Epopia ? — Ouais, même que notre histoire s'appelle mon incroyable voyage. Elle se déroule
en six courriers. — Chaque mois, vous recevez un courrier avec le tépuille de notre histoire,
accompagné de jeux et d'activités pour la faire progresser. — Ensuite, vous devrez répondre
par écrit pour nous aider à poursuivre notre aventure. Courrier après courrier,
elle évoluera en fonction de vos choix. — Pour en savoir plus, rendez-vous sur epopia.com.
On espère vivre une chouette aventure avec vous. À très vite ! Bisous !