Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Cette histoire vous est offerte par Epopia.
Le jeu par courrier et dont les enfants sont les héros.
On vous en dit plus à la fin de l'épisode.
Bonne écoute !
Cowboy ou Indien
Now, Myrtille et Barnaby vivaient dans un immeuble pareil à cent mille autres, à une
exception près.
Ces couloirs étaient parcourus de portes magiques qui s'ouvraient sur d'autres mondes, des
mondes qu'ils étaient sur le point de découvrir.
Now, regardez les costumes dans la boutique de Madame Bill Boquet en sous-pirant.
Il n'arrivait pas à se décider.
Cowboy ou Indien Myrtille ou Barnaby.
Décidément, ce concours costumé lui posait des soucis.
Il y avait plusieurs équipes et il avait fallu que Myrtille et Barnaby choisissent
deux camps opposés.
Myrtille préférait les Cowboys.
Il gagnerait le concours, c'était sûr, selon elle.
Barnaby lui, défendait les Indiens.
Il n'y avait aucune raison pour que ce soit toujours eux les perdant.
Devant son indécision, Myrtille proposa « Allons faire un tour au temps du far-west.
Tu verras comment sont les Cowboys avec leurs lasso et leurs pantalons en peau de vache,
et tu les choisiras, j'en suis sûr.
» Non, tu comprendras que les Indiens sont plus
intéressants avec leurs superchevaux et leurs coiffes, le contredit Barnaby.
Nos trois amis filèrent donc vers la porte qui menait au far-west et la franchir.
Après quelques minutes de marche, ils arrivent devant le panneau d'une ville indiquant
« Dalhache, 5 000 habitants, devise, vivre grand, penser grand ».
Ils avançèrent le long d'une rue poussiéreuse traversée par des boules de vire-volte-temps
poussées par le vent.
Ils passèrent devant un salon de barbiers, un hôtel, quelques épiceries et un salon.
On se serait vraiment cru dans un western s'il n'y avait pas eu un détail particulier.
Ils ne croisaient que des enfants en tenue de Cowboys.
Myrtille se tourna vers naot et lui dit « Bon, il n'y a que des enfants dans ces tru,
pour rencontrer de vrai Cowboys et il n'y a qu'un seul endroit, le saloon, et s'y dirigea ».
À l'intérieur, un jeune garçon jouait sur un piano trop grand pour lui.
Au bar, un enfant Cowboys se tenait debout sur un tabouret pour atteindre le verre de lait
que l'enfant barman lui servait.
Nos trois amis s'approchèrent du bar et demandèrent « Bonjour, nous sommes nouveaux par ici.
Il n'y a pas de vrai Cowboys ?
Où sont vos parents ? »
Une voix derrière eux les filles sursautaient.
Ils se retournaient et virent un mini-chérif les regarder les pouces dans son ceinturon.
« C'est nous les Cowboys étrangers ! »
Ils leur expliquaient qu'avant ils étaient des adultes.
Le lendemain d'une attaque des Ousapiques, la tribu indienne qui partage le territoire avec eux,
ils s'étaient réveillés enfants.
Leurs colt ne tirait plus que de l'eau, leurs fusils, des bouchons.
Le whisky était devenu du lait et leurs chevaux des ponnaies.
C'était ces satanées indiens qui leur avaient jeté un sort, c'était sûr.
Ils étaient sournois.
La preuve, ils s'étaient eux aussi transformés en enfants pour leur faire croire que la malédiction les touchait.
Barnabé voulu prendre la défense des indiens quand la chérif adjointe entra avec fracas et cria,
« Chef, l'indiligence de marchandise a été attaquée.
Toutes les provisions sont déparpillées partout, inutilisables.
Le coché a été assommé avant de voir ces assaillants.
Ça ne peut être que les Ousapiques. »
« C'en était trop pour Barnabé qui s'écria.
Mais enfin, vous allez arrêter avec ces accusations idiotes.
Vous avez des preuves ? Vous avez demandé aux Ousapiques ? »
Ces deux amis et le chérif le regardèrent surpris.
Ce dernier dit alors, « Eh bien, monsieur l'avocat des Ousapiques,
si vous veniez avec moi pour voir ça de plus près. »
Il s'équipère et suive le chérif et son adjointe vers le lieu de l'attaque.
Arrivé sur place, tout le monde observa la scène.
La diligence était couchée sur le côté, une roue avant était cassée,
une mâle était éclatée au sol, de même que son contenu.
Sac de farine est ventrée, bidon d'huile percée, rien n'était récupérable.
Le chérif releva son chapeau et dit, « Ces chacals veulent nous affamer, c'est sûr.
Ils n'ont même pas pris la peine de voler.
Ils ont juste voulu tout saccager.
« Rast à trouver ce qui s'est réellement passé, chérif » répondit Barnabé.
« Oh, je vais vous le dire.
Les Ousapiques ont attaqué la diligence, les trangées.
» Observant la scène avec intérêt, Barnabé remarqua,
« Le sentier est dans un état lamentable.
Il y a des trous et de gros cailloux partout.
Franchement, ça pourrait être un bête accident.
Et le coché, qui l'a assommé alors ? » lui rétorca le chérif.
« Il ne se souvient de rien.
Il a très bien pu s'assommer tout seul en tombant durant l'accident.
C'est alors que Myrtille s'exclama « Là, une plume !
Les Indiens, ça porte des plumes, Barnabé, non ?
Ça peut être une plume de n'importe quel oiseau Myrtille, » défendit Barnabé.
« C'est pas une preuve.
» Mais le chérif se rend ja du côté de Myrtille.
Cette plume est bien portée par les Ousapiques.
Elle vient d'un oiseau très commun dans les parages,
et il le chasse pour orner leur coiffe.
Barnabé rétorca que s'en faisait encore moins une preuve.
Si cet oiseau était si commun, cette plume pouvait être là par hasard.
C'est alors que la jointe s'écria « Là, un morceau de carte !
Elle est déchirée, mais on dirait bien le plan d'une attaque. »
Il regardèrent tous ensemble.
Plusieurs choses y étaient dessinées.
Un soleil, une forêt, un rocher entouré d'un cercle, des flèches, un symbole étrange.
« C'est l'emplacement du roc fort ! » souffla le chérif.
« Les Ousapiques préparent un mauvais coup. Ils vont se rassembler là pour attaquer Dalache, c'est sûr.
Et regardez ces traits. Le cinquième lever du soleil, c'est demain.
Qu'est-ce qui vous dit que ce sont les Indiens qui ont dessiné ce plan ? » s'exclama Barnabé.
« Vous reconnaissez ce symbole, vous ? » lui demanda le chérif.
« Moi non plus. C'est bien la preuve.
Ah, bas sourdis ! Barnabé regarda ses amis.
Myrtille lui dit « Pour moi, c'est évident. Les Indiens ont toujours attaqué les coboyes, et là, on a la plume en plus.
Naaoub redouille à quelque chose, mais sa voix fut recouverte par celle du chérif.
« Nous rentrons à Dalache. Il faut absolument se préparer pour cet attaque.
Barnabé protesta. Il faut aller voir le Ousapique pour vérifier. Le preuve ne sont pas suffisantes.
Il regarde à Myrtille qui semblait réfléchir, et Naaoub, qui lui, éviter son regard. Il reprit à gasser.
« Oh ! Et puis, Flut, je veux en avoir le coeur net. Je vais chez le Ousapique leur demander des explications.
Et il fila de la direction du village que le chérif leur avait indiqué au début du voyage.
Prise de remords et ne voulant pas l'abandonner, Myrtille se mit à sa poursuite suivie de près par Naaoub.
Elle se demandait si finalement, elle n'avait pas réagi trop vite, juste par esprit de contradiction.
En chemin, ils discutèrent de la situation et elles du bien admettre que l'épreuve était assez légère.
Concernant l'intelligence, ils pouvaient en effet s'agir d'un pur accident. Mais quand même, cette plume, cette carte.
Elle était plongée dans ses réflexions lorsqu'une flèche avant-tous se colla à sa salle. Il s'arrêtait en net.
Une troupe d'enfants indiens se dressait sur une colline un peu plus loin et leur criaient quelque chose qui ne comprière pas.
Barnabé sortit un mouchoir blanc de son coussinours et le secoua en criant « Nous venons au pain ».
Ils réussirent à expliquer la raison de leur présence. Ils furent guidés au village où le chef les accueillit plutôt froidement.
« Vous n'êtes pas de la tribu des visages pâles. Que voulez-vous voir le résultat de la malédiction qu'ils ont déclenché ? »
Surpris nos trois amis expliquèrent que les cowboys pensaient de leur côté que les hussapiques en étaient les responsables.
Les indiens leur racontèrent alors que cette malédiction était certainement due au visage pâle, car depuis leur arrivée sur ce territoire, les hussapiques n'avaient que des ennuis.
Sècheresse, pluie diluvienne, disparition des lents. Et un matin, ils s'étaient réveillés enfants.
« En même temps, vous avez attaqué la diligence des cowboys et vous préparez un asso contre eux demain, » dit alors Myrtille.
Le chef la regarda complètement étonné.
« Une attaque ? Nous ? Mais ce sont toujours les visages pâles qui nous agressent. Nous, nous ne faisons que nous défendre. »
« Mais avoir assailli les cowboys ? Et vous n'avez pas attaqué la diligence ? Et vous ne préparez aucun combat demain ? »
Les cowboys pensent le contraire. « Quelqu'un a dû laisser cette carte-là exprès. Nous devons absolument nous rendre au rocfort. Nous saurons qui essaye de vous faire accuser les uns les autres ? »
Le lendemain matin, ils se rendirent au lieu indiqué par la carte. Le chéri fait ses hommes et était déjà sur place.
Barnabé, Myrtille et Naos avancent en ingitant leurs mouchoirs blancs.
« Nous avons pu parler où s'apique. Ils n'ont pas lancé la malédiction. Ils n'ont pas non plus préparé d'attaque aujourd'hui, » dit Myrtille.
« Alors pourquoi sont-ils là ? Et armés en plus ? » répondit le chérif en descendant de son poney et en redressant son chapeau.
« Ils sont venus pour voir qui a préparé cet attaque et vous aider à attraper le coupable.
« Ça sent le piège à plein nez, persifla le chérif. Il fit signe à ses hommes de se préparer au combat.
C'est alors qu'un cri effroyable se fit entendre, un cri de guerre, à n'en pas douter. Cela venait de derrière le gros rocher près de la forêt.
Les cowboys attrapèrent leur lasso et filèrent vers le rocher de leur côté. Les indiens furent de même du leur. Les deux groupes disparurent dans les bois.
À leur retour, Barnabé et ses amis comprirent qu'ils revenaient bredouille. Malheureusement, les uns comme les autres n'avaient vu que des ombres dans les bois.
Pour Barnabé, une chose était sûre. C'était la preuve que quelqu'un d'autre préparait cet attaque.
Le chef et le chérif durent admettre qu'ils s'étaient trompés. Ils proposèrent même, au grand soulagement de nos trois amis, de faire une trève.
Le chef et son sorcier allaient partager le calumet de la paix en chocolat avec les cowboys.
Le soir, on s'installa autour du feu, on croqua dans le calumet et on parle.
Les deux camps se rendirent compte qu'ils n'étaient pas capables de se souvenir de la première fois où ils s'étaient battus, ni de pourquoi ils l'avaient fait.
Tout allait pour le mieux quand l'adjointe du chérif s'exclama soudain.
« Mon chapeau ! On a voulu mon chapeau ! »
Le sorcier s'écria, presque au même moment. « Mon paquet de plantes de la paix. Il n'est plus dans mon sac ! »
Les deux camps s'échauffèrent. Les cowboys durent que l'ombre qu'ils avaient vu dans les bois portait une coiffe indienne, alors que les indiens étaient sûrs que c'était un chapeau de cowboys.
Chaque camp accuse à l'autre de l'avoir du paix. Certains commencent même à se battre.
Le chérif cria alors pour couvrir le bruit. « J'en ai assez des morceaux, j'ai des traîtrices. Nous réglerons ça, ici, demain, au lever du soleil. Venez avec vos meilleurs hommes. Le vaincu devra quitter le territoire ! »
Le chef accepta et les indiens partirent, furieux. Myrtille remarqua que quelque chose avait changé chez ceux qui s'étaient battus, mais elles ne suient dire quoi.
Le chérif les regarda et leur dit « Quant à vous, je vous tiens à l'œil, jusqu'à l'horreur ! »
Le lendemain matin, les trois amis regardèrent, dépiter, les cowboys partir se battre.
Le chérif leur avait ordonné de rester en ville. Myrtille avait toujours cette drôle d'impression que les enfants qui s'étaient battus la veille avaient changé.
Elle les regarda de plus près et compris. Mais oui, ils avaient rajeunis. Elle expliqua sa découverte à ses amis.
Ils deviennent de plus en plus jeunes à chaque fois qu'ils se battent. S'ils continuent comme ça, ils vont redevenir des bébés et ils ne pourront même plus s'occuper de même. Il faut l'expliquer aux deux camps. Mais comment faire ?
« Nao, tout triste, dit. »
Et dire qu'hier, ils ont failli être amis. Tout ça à cause d'un inconnu qui voulait attaquer on ne sait même pas qui.
Barnabé lui répondit. « Oui, au moins, il s'était allié. »
Myrtille s'exclama.
« Mais oui, vous avez raison. On va leur créer un ennemi commun. Un truc qui leur ferait peur. Je ne sais pas moi. Une machine, tiens. Une machine araignée robot géante. On rassemble tout ce qu'on trouve, je donne un petit coup de pince magique et hop, on a notre monstre.
On leur explique que ça va tout détruire. Ils combattent la machine, je brise mon sort et ils font la paix. »
Alors, ils ramassèrent tout ce qu'ils trouvèrent. Des planches, des cailloux, des morceaux de fer rouillés et les assemblèrent de manière à créer une machine effrayante.
Myrtille lance à son sort. Et même si la machine était bancale, elle était effectivement convaincante.
Une machine de fer et de bois avec des pattes d'araignée et une tête de pieuvre.
Ils partirent à dos de ponnais, poursuivies par la machine que Myrtille télégidait avec son pinceau.
Barnabé était en tête et hurlait. « En secours ! Un monstre géant arrive ! Il va tout détruire ! »
Il arriva à la hauteur du chérif et du chef et leur dit affolée. « Nous connaissons ce genre de monstre ! L'un d'entre eux a failli détruire notre monde ! »
Le chef et le chérif lui demandèrent d'une seule voie. « Comment l'avez-vous vaincu ? » « En unissant nos forces ! »
Le chérif a l'air de voir Myrtille qui arrive au galou et lui expliqua « Je ne la contrôle plus ! Elle va vraiment tout détruire ! Il faudrait la faire tomber ! Elle se casserait toute seule ! »
Pendant ce temps, Néo regardait les cowboys essayer de lancer leur lasso pour attraper les pattes du monstre de fer. Mais leur ponnais était trop lent.
Ils ne pouvaient pas s'approcher assez près sans risquer de se faire toucher. Ceux des indiens étaient plus rapides, mais ils ne pouvaient rien faire avec leurs flèches avant-tous.
« J'ai trouvé ! Il faut que les cowboys montent sur les ponnais des indiens ! Ils pourront s'approcher assez pour lancer les lasso et faire dégragoler la machine ! »
Ils recerclairent la machine et, après quelques tentatives, réussir à la faire s'effondrer. C'était fini. Ils avaient gagné. Ensemble ! Ils sautèrent de joie et se prirent dans les bras.
C'était la première fois depuis très longtemps que cowboys et indiens se félicitait ainsi.
À cet instant, un tremblement de terre se fit ressentir. Une fumée suffocante les enveloppa, puis un vent glacial se leva.
Une fois la fumée dissipée, ils étaient redevenus adultes. Une forme humaine apparue au sommet du rock fort et dit,
« Je suis l'esprit de pied gentil, le sorcier de la tribu des patoutos. »
Cette tribu passait son temps à faire la guerre et cela l'a menée à sa perte. Avant de disparaître à mon tour, j'ai jeté un sort à ce territoire.
Tous les membres des tribus qui chercheraient à se faire la guerre redeviendraient des enfants jusqu'à ce qu'ils apprennent à vivre pacifiquement, car des enfants, ce n'est pas censé faire la guerre.
À vous, il aura fallu beaucoup de temps, mais il semble que vous ayez enfin compris.
La malédiction est levée, mais attention, au moindre signe de guerre, rien ne dit qu'elle ne retombera pas sur vous.
Sur ces dernières paroles, l'esprit s'évanouit dans l'air.
Les Indiens et les Koboïs se regardèrent et se serèrent la main. Ils vartent aussi saluer les trois amis grâce à qui la paix était revenue sur le territoire.
Le soir même, ils découvrirent que la plupart des choses qu'ils se reprochaient étaient en effet du « au hasard ».
Elles indiquaient le jour et le lieu où ils auraient pu observer un troupeau d'élan.
Troupeau d'élan qui fut pris pour le mystérieux inconnu du rock fort. L'ombre de leur corne pouvant passer de loin pour des coiffes d'Indiens ou des chapeaux de Koboïs.
Avant que Nao, Myrtille et Barnabé ne repartent, les deux camps leur offrirent à chacun deux beaux costumes, et leur première de ne pas s'accuser les uns les autres,
sans vérifier l'épreuve.
De retour chez eux, Myrtille proposa de porter une moitié de costume d'Indiens et une moitié de costume de Koboïs et de créer leur groupe rien qu'à eux.
Les Koboïs et les Indiens super copains. Ils ne gagnèrent pas le concours, mais ils étaient heureux.
Pour eux, ils portaient les meilleurs costumes du monde, ceux de l'amitié.
Ça vous dirait qu'on vive une aventure tous ensemble ?
C'est possible, avec Epopia.
Ouais, même que notre histoire s'appelle mon incroyable voyage.
Elle se déroule en six courriers.
Chaque mois, vous recevez un courrier avec le tépu de notre histoire, accompagné de jeux et d'activités pour la faire progresser.
Ensuite, vous devrez répondre par écrit pour nous aider à poursuivre notre aventure.
Courrier après courrier, elle évoluera en fonction de vos choix.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur Epopia.com
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On espère vivre une chouette aventure avec vous.
À très vite !
Bisous !
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org