Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Cette histoire vous est offerte par Epopia.
Le jeu par courrier et dont les enfants sont les héros.
On vous en dit plus à la fin de l'épisode.
Bonne écoute !
N'est pas chevalier qui veut.
Nao, Myrtille et Barnabé vivaient dans un immeuble pareil à 100 000 autres, à une
exception près.
Ces couloirs étaient parcourus de portes magiques qui s'ouvraient sur d'autres mondes, des
mondes qu'ils étaient sur le point de découvrir.
Myrtille et Nao entraient dans la boutique de Mme Bill Bouquet quand ils assistèrent
à un spectacle particulier.
Barnabé, face à un miroir, était en train de faire des passes d'armes avec un manchaballet.
Surpris par leur arrivée, il lâche à son instrument de ménage et se faisant cassa
un petit vase qui se trouvait à côté.
Bon, tu es...
Euh...
Je...
Je voulais passer le ballet, mais je crois que...
Euh...
Enfin...
S'excuse-t-il.
Nao rit joyeusement, il lui répondit.
Enfin, Barnabé, ce n'est un secret pour personne ton rêve de devenir chevalier.
Tu as le droit quand même.
Oui, mais euh... bon euh...
Tu as vu comme je suis maladroit, je ne serai jamais un vrai chevalier en fait.
Tu sais, être chevalier ce n'est pas savoir manier une épée, il faut plein d'autres
qualités et je suis sûr que tu les as.
Et si on allait directement le demander à un vrai chevalier, les coups à myrtilles,
j'ai entendu parler d'une porte qui mène vers un royaume plein de dragons, d'enchanteurs
et de chevaliers.
Elle les entraîna à sa suite.
Il passèrent la porte et arrivent en haut d'une grande colline.
Il s'arrêtèrent pour contempler le paysage.
Il y avait une forêt presque à perte de vue.
Sur leur gauche, une rivière coulait doucement, à leur droite, des collines et des habitations
constellait une plaine et plus loin devant eux surgissait un superbe château affublé
d'une tour en forme de chapeau.
Allo là-bas, dit myrtille, on trouvera bien un chevalier pour nous aider.
Et il descendait le chemin vers le château.
Au bout de quelques minutes, en entrant dans la forêt, il rencontrait un vieux marchand
qui semblait en difficulté.
Une roue de son chariot était coincée dans une ornière.
Bonjour monsieur.
Vous voulez de l'aide ? lui proposa Barnabé.
Je peux faire levier avec cette branche.
Vous allez voir, ça ira vite.
Et il s'exécuta.
Grâce à son astuce, la roue sortit effectivement de l'ornière, mais la branche reste coincée
dans ses rayons et elle se casse sous la force du mouvement.
Barnabé se lamenta.
Oh non, mais dès que je vais faire un truc bien, c'est une catastrophe.
Vous voyez bien que je ne peux pas devenir chevalier comme ça.
Myrtille sortit son pinceau magique et le rassura.
Mais non, ce n'est pas grave.
Je vais réparer ça.
Elle repara l'arreau.
Enfin presque, elle était un peu tordue, mais ça irait.
Le vieux marchand les remercia puis s'adressa à Barnabé.
Je nomme.
J'ai entendu que vous souhaitiez devenir chevalier.
Vous m'avez aidé, alors je vais vous révéler un secret.
En haut de cette colline, derrière vous, il existe une ferme dans laquelle se trouve
Excralibuse.
C'est une épée magique qui a été figée dans un de ses murs par son ancien propriétaire.
Celui qui parviendra à l'en extraire deviendra un grand chevalier.
Il suffira ensuite de vous présenter devant le chevalier persydre, dont le manoir gardé
par un dragon se trouve sur une colline un peu après la ferme.
Lui pourra vous faire officiellement chevalier.
Barnabé regarde à le vieil homme puis ses amis avec des étoiles pleins les yeux.
On y va, hein ? On y va ! Je vais devenir avrêchevalier comme ça !
Devant son enthousiasme, Myrtille et Naoh ne pouvaient pas refuser.
Ils partirent donc en direction de la ferme.
Au bout de quelques kilomètres, ils arrivent vers devant une bâtisse en piteux états,
ne présentant aucune ouverture à part une toute petite porte.
Bon, elle est tout cassée cette ferme.
S'il y a une épée là-dedans, le mur va venir avec, s'exclama Barnabé.
Ça va être vite fin ! Et sans plus attendre, il se précipita vers la minuscule porte.
Une fois à l'intérieur, il n'en crut pas ses yeux.
La pièce était immense, est insolante et comme neuve,
une lumière venant à la fois de partout et de nulle part, l'éclairait.
Trois épées y tronaient.
Au centre, une épée reposait sur une enclume dorée.
Une deuxième était simplement posée le long du mur à sa droite et à sa gauche.
Une troisième était retenue au mur par deux solides crochets.
Laquelle était extrêlie buze ?
Il se retourna pour faire part de son interrogation à ses amis, mais il était seul.
La porte avait disparu.
À sa place, il vit un simple morceau de bois fiché dans le mur.
Il réfléchirait à ça plus tard et il devait d'abord trouver la bonne épée.
Et l'approcha une main tremblante de l'épée posée au centre et passa au travers.
Il sursauta de surprise et devant ses yeux incrédules, l'arme s'évanouit en fumée.
C'était une illusion.
Encore ébêtée, il se tourna vers elle posée le long d'un mur et cette fois s'auta dessus.
Elle disparut, elle aussi, dans un nuage de fumée.
Il n'en restait qu'une et elle était accrochée solidement au mur.
N'était-ce pas ce qu'avait dit le vieux marchand ?
Ça ne pouvait être que la vraie extra-libuse.
Il tendit la main et en saisit la poignée.
Oui, il la tenait pour de vrai.
Il devait la faire glisser le long du mur.
Il tirera, tirera, tirera et d'un seul coup, l'épée se détacha.
Emporté par la force du mouvement, il se retrouva sur les fesses extra-libuse en main.
Il se releva et l'abrandit en criant « victoire ».
Mais sa joie fut de courte durée.
À son grand désespoir, l'épée se réduisit en poussière entre ses mains.
C'était fini. Il ne serait jamais un vrai chevalier.
Tout ce qu'il désirait maintenant, c'était sortir d'ici.
Il n'y avait plus que ce bout de bois de malheur qui le narguait planté dans le mur.
Dépiter et sans plus y réfléchir, il tirera dessus.
Le bâton se déloja avec aisance et la porte se matérialisa devant lui.
Barnabé sortit, son ridicule trophée de bois à la main, malheureux comme les pierres.
Il allait tout raconter à ses amis et rentrer chez lui, sans être chevalier.
Seulement, seulement ses amis n'étaient plus là.
«Etaient-ils partis sans lui ?»
Il fait le tour de la cour en les appelant et trouve à le pinceau magique de Myrtille au sol.
Il y avait un problème. Elle ne l'abandonnerait jamais.
Et en regardant de plus près, il y avait clairement des traces de lutte.
«Ça perd l'hypopète, on avait enlevé ses amis !»
«Tout ça était de sa faute avec son rêve idio ! Qu'allait-il faire tout seul avec son morceau de bois ?»
Il en avait les larmes aux yeux. «Tu parles d'un chevalier !»
Il ramassa le pinceau magique et son regard embué s'arrêta sur un détail.
Il s'essuie à les yeux et le regarda de plus près.
Il y avait des traces de botte d'adultes qui venaient et partaient de la ferme.
Les traces qui repartaient étaient plus profondes, comme si l'adulte était plus lourd dans ce sens.
«Mais oui, il était plus lourd car il portait ses amis !»
Barnabé suivit les emprunts qui le menèrent à d'étranges traces de chariot, comme si l'une des roues était tordue.
«Le marchand ! Mais pourquoi s'en prendrait-il à ses amis ?»
Il allait en avoir le coeur net.
Ce ressaisissant, le pinceau dans son coussinours et son bâton à la main,
il prit le chemin que le chariot avait emprunté.
Il semblait à Barnabé que c'était celui qui menait au manoir du chevalier persydrat.
Il pourrait sûrement lui demander son aide.
Quelques centaines de mètres plus loin, il trouva de nouvelles empruntes,
un adulte et deux enfants marchant en fil indienne.
Pour Barnabé, il n'y avait aucun doute, c'était celle du marchand et de ses deux amis.
Elles empruntaient un sentier pentu et étroit.
Sans attendre, ils se lançaient à leur poursuite.
Quelques minutes plus tard, il a perçu, au loin, un toit de chôme.
Après quelques centaines de mètres, il déboucha dans une cour.
Il avança prudemment vers ce qui semblait être le guichet et le porche d'entrée d'une assez grande propriété.
Le guichet semblait vide.
Des bruits étouffés attirèrent son attention sur sa gauche.
Horreur ! Myrtille et Néo étaient baillonnés et enfermés dans une cage.
La cage était suspendue au-dessus d'un grand bassin rempli d'eau et reliée par une corde à une jarre pleine d'eau, elle aussi.
La jarre, qui servait à compenser leur poids, se vidangait tout doucement, promettant la noyade à ses amis une fois totalement vidé.
Assez sur le mur d'enceinte de la propriété, le vieux marchand le regardait l'air narquois.
Ha ha ha ! Voici donc le proche valier et son épée magique.
Tu t'es laissé berner par mon histoire d'extrélibuse. Tu n'es pas taillé pour ce métier petit. Ha ha ha !
Mais enfin, qu'est-ce que vous ne voulez ? Ne vous avez rien fait ? Pourquoi vous retenez mes amis ? Relâchez-les, ils vont se noyer.
Ce que je veux, mais je veux ce qui est le plus précieux pour toi, mon petit.
Mais vous l'avez déjà, ce qui est le plus précieux à mes yeux, ce sont mes amis, et vous les avez mis en cage.
Je n'ai rien d'autre, à part ce bâton ridicule.
Mauvaises réponses.
Puis se tournant vers le Porsche, il appela « Ragonar ! Viens ici ! Il est temps de donner une bonne leçon à cet imposteur.
Une ombre gigantesque et menaçante se matérialisa derrière le guichet. Elle semblait crachée du feu. Elle se rapprocha du Porsche et...
Un chien énorme, mais à l'air pacifique, en sorti. Il se posta devant Barnabé et lui éternue à-dessus le couvrant de Morve.
« Heu, c'est dégueu ! Il est dégueu ! Pousse-toi, gros digueu ! »
Mais le molosse ne bougea pas et lui lancez une nouvelle salve de Morve en réponse sous les rires du vieux marchand.
Barnabé agita son bâton pour effrayer le chien qui ne bronchât pas, semblant même plutôt amusé qu'effrayer.
Et c'est là que Barnabé eut une idée géniale. Il dit à l'animal, « Tu veux le bâton, Dragonar ? Allez, vas chercher ! »
Et lança le morceau de bois aussi loin qu'il le put. Le chien se lança à sa recherche.
Barnabé en était débarrassé, mais la cage de ses amis continuait de descendre dangereusement.
Desespéré, il se tourna vers le marchand et lui dit,
« Écoutez, je ferai tout ce que vous voudrez, mais libérez mes amis, ne les laissez pas se noyer. Prenez-moi en échange s'il vous plaît. »
Au lieu de lui répondre, le marchand descendit de son mur et commença à retirer ses guenilles qui cachaient de superbes habits.
Il éclata de rire devant l'air ébété de Barnabé, puis se dirigea vers la cage et libère à Myrtille et Nao en s'excusant avec une courbette.
Et devant nos trois amis médusés, il se présenta.
« Chevalier persydre pour vous servir. »
Face à leur étonnement, il s'explique.
« Je nomme, je vous dois des excuses pour Marudès.
Voyez-vous, lorsque j'ai compris que vous vouliez devenir chevalier, j'ai décidé de vous mettre à l'épreuve. Et ce que j'ai vu m'a convaincu.
Vous êtes taillés pour cela, jeune garçon. Vous avez montré de la bonté avec le vieux marchand,
de la volonté pour chercher extra-libuse, de la persévérance pour nous suivre, de la malice pour vaincre Dragonar et enfin de la bonté d'âme et du courage pour vouloir prendre la place de vos amis.
Vraiment, je suis prêt à vous prendre comme apprenti chevalier.
Ah, et ne vous inquiétez pas, je n'aurais jamais laissé vos amis se noyer.
Barnabé allait lui répondre quand quelqu'un arriva en courant.
« Chevalier persydre, chevalier persydre, reviens de nous prévenir. Il y a eu un accident au château, quelque chose de grave. On parle d'une tentative de vol d'un objet magique.
Le chevalier se tourna vers Barnabé et lui dit, je crains de ne pouvoir commencer votre formation maintenant, je nomme.
Dragonar saisit ce moment pour apporter le bâton couvert de morve. Le chevalier s'en saisit, les suis-y a, et le tandis à Barnabé en lui disant,
peu de gens ont eu la chance de sortir de la ferme magique avec un objet. Ce bâton représente toutes vos qualités intérieures. Votre droit de devenir chevalier.
Gardez-le précieusement comme preuve de mon engagement envers vous.
« Touché par ce geste, Barnabé lui répondit, je vous remercie pour tout, chevalier persydre. Grâce à vous, j'ai appris ce que c'était que d'être un vrai chevalier,
et je sais que j'ai mes chances d'en devenir un maintenant. Je vous souhaite bonne chance et je vous promets de revenir. Allez, amis !
» Il saluaire le chevalier et se mire tant route. Arrivé devant la porte magique, Myrtille s'arrêta et dit aux autres,
« Je me demande si c'est grave cette histoire de vol. Peut-être que nous devrions revenir à deux séjours pour voir ce qui se passe. Vous ne croyez pas ?
Ça vous dirait qu'on vive une aventure tous ensemble ? C'est possible avec Epopia ?
Ouais, même que notre histoire s'appelle mon incroyable voyage. Elle se déroule en six courriers.
Chaque mois, vous recevez un courrier avec le tépu de notre histoire, accompagné de jeux et d'activités pour la faire progresser.
Ensuite, vous devrez répondre par écrit pour nous aider à poursuivre notre aventure.
Courrier après courrier, elle évoluera en fonction de vos choix. Pour en savoir plus, rendez-vous sur epopia.com
epopia.com
On espère vivre une chouette aventure avec vous. À très vite ! Bisous !