Les enfants du Capitaine Grant - d’après le roman de Jules Verne (2/2)

Durée: 16m39s

Date de sortie: 09/08/2023

Nous continuons les explorations avec Jules Verne, grand aventurier de la plume ;-) ! Dans le premier épisode, les enfants du capitaine Grant avaient repris espoir de retrouver leur père perdu depuis 2 ans en mer. Lord et Lady Glenarvan avaient trouvé un message du capitaine : il avait fait naufrage, quelque part sur le 37e parallèle, mais il vivait ! Avec leurs bienfaiteurs, le capitaine John Mangles, le major Mac Nabbs et le géographe Paganel, les enfants du capitaine Grant s’étaient embarqués sur le Duncan, direction le 37e parallèle ! Après avoir exploré ---en vain!--- la Patagonie, ils avaient mis le cap sur l’Australie. Ils y avaient retrouvé un ancien compagnon du capitaine Grant ! Ayrton était prêt à les conduire à la baie de Twofold, le lieu du naufrage ! Trouveraient-ils le capitaine ?

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Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
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Les enfants du Capitaine Grande, d'après le roman de Jules Verne, épisode 2.
Nous continuons les explorations avec Jules Verne, grand aventurier de la plume.
Dans le premier épisode, les enfants du Capitaine Grande avaient repris espoir de retrouver leur père perdu depuis deux ans en mer.
Lorde et Lady Glenarvan avaient trouvé un message du Capitaine.
Il avait fait nos frags, quelque part sur le 37e parallèle, mais il vivait.
Avec leur bienfaiteur, le capitaine John Mongols, le Major McNabs et le géographe Paganel, les enfants du Capitaine Grande s'étaient embarqués sur le Duncan, direction le 37e parallèle.
Après avoir exploré en vain la Patagonie, ils avaient mis le cap sur l'Australie.
Ils y avaient retrouvé un ancien compagnon du Capitaine Grande.
Ayrton était prêt à les conduire à la baie de Tuffold, le lieu d'une offrage.
Trouverait-il le capitaine ?
Sous la conduite d'Ayrton, notre petit troupe traversa la province d'Adelaide et son bouche, puis les plaines verdooyantes de la province de Victoria.
Ils chassèrent le kangourou avec des colons anglais et, regardèrent des aborigènes, tuaient 10 kakatoes d'un seul coup de boomerang.
Cette arme étrange retombait au pied de qui la lançait.
Comme Paganel l'avait annoncé, l'Australie était un pays à la fois paisible et passionnant.
Seul Lord Glenarvan et le Major McNabs s'inquiétaient.
Ils avaient appris qu'une bande d'anciens forçats sillonnait le pays au service d'un certain Ben Joyce.
On leur attribuait les pires méfaits.
Alors, les deux hommes gardaient l'œil ouvert, guettant Ben Joyce et le danger.
Nos voyageurs n'étaient plus qu'à quelques jours de leur objectif, la baie de Tuffold, lorsque leurs chevaux se mirent à tomber un par un.
Victime d'une drôle d'épidémie.
Enfin, un matin, une terrible surprise les attendait.
Seul un cheval leur restait.
Tous les autres étaient terrassés.
Que faire ?
Ayrton leur proposa un plan.
Il irait avec le dernier cheval, Amel Bourne, prévenir le Duncan qui stationnait de partir pour la baie de Tuffold.
Les autres avanceraient tant qu'ils pourraient vers la baie et, si besoin, l'équipage les rejoindrait pour les aider.
McNabs l'interrompit.
Attention, Glenarvan.
Si vous écrivez au Duncan d'obéir à Ayrton, écrivez bien son nom, car ça ne s'écrit pas A Y R, mais plutôt Ben Joyce.
Un coup de feu retentit.
Démasqué, Ayrton avait tiré sur Glenarvan avant de disparaître dans la forêt.
Heureusement, la blessure était légère.
Une fois le bras de Glenarvan pensé, McNabs s'expliqua.
Pendant la nuit, il avait entendu du bruit.
C'était les forçats, en train d'empoisonner leurs chevaux.
McNabs allait les arrêter, mais ce qu'il entendit le glassa.
Quel malin Ayrton, ou plutôt Ben Joyce.
Aventer cette histoire de naufrage.
Maintenant qu'ils sont coincés, il va chercher le Duncan.
On le rejoint à la baie two fold, en doublant les autres, et hop !
Le navire est à nous.
À nous, la vie de pirate.
Voilà comment il avait démasqué Ayrton Ben Joyce et son plan machiavélique.
Mais maintenant, les bandits les a siègés.
Il leur fallait de l'aide, et vite !
Le matel au Mulraydi irait chercher le Duncan, pendant que les autres tenteraient de résister.
Glenarvan ne pouvait écrire l'ordre à cause de son bras.
Il fallut demander plusieurs fois à Paganel de le remplacer.
Au milieu de la tourmente, le distrait géographe, lui,
était occupé à fixer un journal et murmurer son titre.
Australie et Nouvelles-Élandes.
À la nuit tombée, Mulraydi partit au galop.
Et deux heures plus tard, revint à pied, en sanglanté.
Les bandits l'avaient intercepté.
La lettre était désormais aux mains d'Ayrton, et le Duncan avait qu'elle.
Plus qu'un espoir, rejoindre la baie de Twofold avant les Forzas.
Mais malgré leurs efforts, lorsqu'ils arrivaient, le Duncan n'était pas là.
Il l'avait raté.
Ayrton Ben Joyce avait réussi son coup.
Lord Glenarvan s'effondra à la pensée de son équipage.
Tous ces hommes tombaient aux mains des Forzas.
Tout espoir de retrouver Grand avait disparu.
Le Duncan était perdu.
Il n'y avait plus qu'à rentrer.
Mais comment ?
Ce fut Paganel qui trouva une solution.
Il avait repéré un bateau qui partait pour Auckland, en Nouvelles-Élandes.
Il faudrait voyager dans la cale, mais la traversée serait courte.
Et à Auckland, il trouverait un bateau pour l'Angleterre.
Paganel se garda bien de rajouter ce qu'il avait compris devant le journal
Australie et Nouvelles-Élandes.
Que le 37e parallèle passait en Nouvelles-Élandes
et que le message de Grant contenaient le mot « Nouvelles ».
Mais à quoi bon le dire ?
En dehors des villes, la Nouvelle-Élande était peuplée de Maoris.
Ils étaient en guerre avec les Anglais.
Si Grant était tombé entre leurs mains, aucune chance qu'ils soient vivants.
Il fallait se résigner.
L'aventure était finie.
C'était sans compter sur le capitaine du rafio, Pietre Marin.
Il laissa le navire dériver et se fracasser contre les rochers néozélandais.
Nos amis se retrouvaient donc perdus et choués sur une plage inconnue.
Avec, pour seule certitude, les avertis Paganel,
que s'ils croisaient des Maoris, ils y laisseraient la vie.
Pendant deux jours, ils se faux filèrent, craintifs entre les broussailles.
Enfin, le deuxième soir, ils arrivent au bord du fleuve Waikato.
Le lendemain, ils seraient sur la route Tocque-Lande en sécurité.
Mais au matin, une barque s'avancée sur le fleuve,
conduite par des guerriers Maoris.
Au fond de la barque, des Européens étaient ligotés.
Nos amis, ils avaient été faits prisonniers pendant la nuit.
Les Maoris remontèrent le fleuve jusqu'à leur camp, au bord du Lac Topo.
À leur arrivée, leur chef Kaikumu réunit les guerriers.
Et si, au lieu de tuer les prisonniers, ils essayaient de les échanger.
Un autre guerrier, Karatete, saisit le bras de Lady Helena.
Celle-là, en tout cas, elle est à moi.
Mais un coup, partit.
Et Karatete s'effondra.
Les Maoris n'avaient pas osé fouiller la jeune femme.
Elle avait réussi à cacher un révolver et venait de tuer le guerrier.
Les Maoris, enragés, se jetèrent sur les étrangers, prés à vanger Karatete.
Mais le chef les interrompit.
D'abord, on l'enterrerait.
Ensuite, on le vengerait.
Nos compagnons furent enfermés dans une hute, au fond du pas.
Leur seule consolation, c'était que Robert et Paganel n'étaient pas là.
Ils avaient dû s'échapper dans la mêlée.
Pour les autres, la situation était désespérée.
Pendant trois jours, ils attendirent.
Puis se furent les funérailles.
On enterra Karatete sur le mont Manganamu.
Et le chef Kaikumu déclara le mont, tabou.
Plus personne ne pourrait y monter sans craindre la punition des dieux.
La nuit tomba.
Le lendemain matin, il serait exécuté.
Personne ne pouvait fermer l'œil.
Soudain, au milieu de la nuit, on entendit gratter.
Et une petite main jaillit du sol au fond de la hute.
La main de Robert.
Robert avait passé les trois derniers jours à creuser un tunnel pour les libérer.
Et il avait réussi.
Vite, nos amis s'y faufilairent, puis se précipitèrent vers les montagnes.
Ils coururent tant qu'ils buèrent, mais bientôt, le soleil se leva et un grand cri éclata.
Les Maori.
Ils avaient repéré les prisonniers sur le flanc de la montagne.
Les guerriers ne tarderaient pas à les rattraper.
Mais non.
Ils s'arrêtèrent tous en bas de la montagne.
Urlè les Maori en agitant leurs armes.
Mais ils n'avançaient pas.
Dans l'obscurité, nos amis étaient montés sur la montagne tabou, celle de Caratété.
Les guerriers n'oseraient pas les suivre. Ils étaient en sécurité.
Quelle chance !
Ils allèrent se mettre à l'abri dans la tombe du guerrier.
Il y avait là de l'eau, des vivres, des armes.
Et même quelqu'un.
Paganel !
Il était vivant.
Le géographe connaissait les tabous des Maori.
Alors, il était venu se cacher dans la tombe.
Enfin, ils étaient tous ensemble et en sécurité.
La nuit tombait, profitant de l'obscurité.
Notre petite troupe se faux-fila hors de la tombe et descendit de l'autre côté de la montagne.
Ils étaient libres.
Puisqu'ils étaient désormais trop loin d'Ostine,
ils leur fallait rejoindre la côte et guéter un bateau.
Et attention à ne plus croiser de Maori !
15 jours de marche plus tard, nos amis atténirent enfin une plage.
Ils étaient assoiffés, affamés, épuisés.
Mais ils étaient saufs.
Mais alors, au loin, à river,
des Maori ! Comment leur échapper ?
Là, une pirogue !
Ils la jetèrent à l'eau et se mirent à ramer de toutes leurs forces.
Mais les Maori avaient d'autres pirogues et ils ramaient plus vite, plus fort.
Ils allaient les rattraper.
John Mongels poussa un cri d'espoir.
Au loin, un bateau.
Mais non ! C'était le Duncan, au main des Força !
Entre les bandises et les Maori, ils étaient perdu.
À leur grande surprise, le Duncan se mit pourtant à tirer sur les pirogues Maori.
Alors, ils reconnurent sur le pont du bateau,
Tom Austin, leur fidèle Tom Austin, et l'équipage !
Ils étaient vivants.
Un instant plus tard, Lord Glenarvan, Lady Elena et tous leurs amis étaient de retour sur leur chair Duncan.
Ils assaillirent Tom Austin de questions.
Que faisait-il là ? Et les Força ? Le brave homme ne comprenait rien.
Voyons, je suis là parce que vous m'avez envoyé Erton avec une lettre qui disait devenir en Nouvelle-Zélande.
Et quelle Força ?
Cher Paganel.
En écrivant la lettre, il était tellement distrait par le journal et son idée de Nouvelle-Zélande qu'il s'était trompé.
Il avait écrit au Duncan d'aller en Nouvelle-Zélande plutôt qu'à la baie de Twofold.
Et il l'avait sauvé.
Quant à Erton, en voyant le navire prendre ce cap, il s'était tellement énervé que Tom Austin l'avait enfermé dans la cale.
Le bandit était donc là. On allait pouvoir le livrer à la police. Mais Erton les supplia.
Qu'il l'abandonne plutôt sur une île déserte, il aurait bien le temps de s'y repentir.
Soit. Il choisirait une île parfaitement isolée devant laquelle aucun bateau ne passerait.
Toujours sur ce fameux 37e parallèle.
Le 15 mars, 7 mois après le début de leurs aventures, ils arrivaient sur l'île tabord.
Mais quelle surprise !
L'île n'était pas déserte. 3 hommes agitaient frénétiquement les bras.
Et à la vue des passagers, le plus grand d'entre eux, c'est Vanouille.
Cet homme, c'était le capitaine Grand.
Si on pouvait mourir de joie, il ne se serait jamais réveillé.
Le capitaine avait passé deux ans à espérer qu'un bateau passe.
Et voilà un bateau, et sur le pont, ses enfants. Et quels enfants !
Le capitaine Grand écouta lors des Lady Glenharvanes raconter les exploits de Robert, le courage de Marie,
et son cœur bondi de fierté.
Quelle joie ! Seul Paganel se m'offondait.
L'île tabord.
Abort dans le message, il aurait dû y penser.
Décidément, ce message troué les avait menés en bateau.
Il était temps de partir. Mais cette fois, on était sûr de la direction, l'Écosse.
On l'essa à Ayrton sur l'île. Grâce au capitaine Grand et ses compagnons, il ne manquerait de rien.
Ils avaient construit une maison, cultivé des champs, de vrais robinsons.
Quant au capitaine Grand, il allait retrouver son cher pays.
A l'arrivée, on marierait Marie et John Morgals. Les deux jeunes gens étaient tombés amoureux.
Robert, lui, voulait être marin.
Les deux enfants du capitaine Grand vivraient comme leurs pères d'aventure et de vents salés.
Quant à Lorde et Lady Glenarvan, ils attendraient un peu avant de repartir en voyage.
Ils avaient d'abord mérité un long repos de nos dans les pleines d'Écosse.
Conte-moi, l'aventure est un podcast chéri FM réalisé par des aventuriers intripides.
A l'écriture, la distraite érudite Marion Lemoine.
A l'interprétation, la vaillante Léa Desgaré.
A la rédaction en chef, la chef maori Maude Ventura.
A la réalisation et au mix, notre robinson Cédric Leodoré.
On espère que vous avez aimé cette histoire.
Si vous ne les avez pas écoutés, allez découvrir nos autres aventures de Jules Verne.
20 milliers sous les mers, le tour du monde en 80 jours.
Et n'hésitez pas à nous donner des idées en commentaire. On adore vous lire.
Et je voudrais prendre une poignée de seconde pour vous dire merci.
Merci pour vos milliers et milliers d'écoute, vos centaines de commentaires.
C'est incroyable de partager cette aventure avec vous.
Et bientôt pour une nouvelle aventure.

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Le podcast d'histoires pour les enfants de Chérie FM. Mondes merveilleux et émotions fortes : bienvenue dans l’univers de Conte-moi l’aventure ! Catalogue musical : Extrême Musique. Un podcast écrit par Marion Lemoine, interprété par Léa des Garets Production : Anne-Cécile Kirry Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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