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Conte-moi l'aventure.
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
Hercules est la ceinture des Amazones.
D'après la mythologie grecque.
Le poème le plus célèbre de la mythologie grecque, Liliade,
commence par cette invocation, oh muse, déesse de la poésie.
Chante, oh muse, la colère d'Achille.
Mais si tu suis ce podcast, tu sais que dans la mythologie grecque, la colère est avant tout
un attribut des dieux et les plus grands héros ont eu à affronter les fureurs divines.
Dans d'autres épisodes, nous avons vu Poseidon, enragé, se déchaîner contre Lys,
faire naître le minotaur de Pasifae et attaquer Andromède, la femme de Perse.
Nous avons aussi entendu Aphrodite, ce vengé dipomène et atalante.
On dit que Zeus lui-même, le roi des dieux, transpercait le ciel d'Éclaire et de Tonnerre
quand il était en colère.
Mais c'est Lyr de sa femme, Hera, qui accabla le plus grand héros de l'Antiquité.
Je veux parler d'Hercules, bien sûr.
Écoute donc l'histoire d'Hercules et des Amazones.
Zeus n'était pas connu que pour sa foudre, mais aussi pour ses amours, qui étaient tout aussi terribles.
Pour séduire les humaines, le roi des dieux était prêt à toutes les ruses et toutes les métamorphoses.
Ses aventures offraient aux poètes leur plus beau récit, mais rendaient sa femme Hera folle de jalousie.
La terre se peuplait ainsi de demi-dieux, divins par leur père et détestés de leur belle-mère.
Le plus haï de tous fut sans doute le petit Alcide,
fruit d'une nuit d'amour entre Zeus et la belle Alcmène.
Pour entrer dans son lit, le Dieu avait pris les traits de son mari.
Pour se faire pardonner de l'avoir l'heure, Zeus avait promis un bel avenir au fils d'Alcmène.
L'enfant qui naîtrait le jour du terme deviendrait roi de toute l'Argolide.
Mais Hera ne l'entendait pas de cette oreille.
Orde question que l'infidélité de son mari soit récompensée.
Non, elle se vengerait.
Hera retarda la naissance de l'enfant et ce jour-là, ce fut son cousin, Eurystée, qui fut coroné.
La vengeance d'Hera ne s'arrêta pas à cette déchéance.
Le lendemain, quand l'enfant de Zeus n'a qu'il, elle envoya deux serpents le tuer dans son lit.
C'était sans compter sur la force surhumaine du nouveau-né.
Au matin, il tenait les reptiles morts dans ses points.
Il les avait étranglés sans même se réveiller.
On l'appela donc Alcide, du grec Alquet la force.
Alcide grandit et devint le plus grand et le plus robuste des jeunes hommes.
Les grecs s'arrachaient ses services.
Aucune armée ne pouvait perdre s'il était à ses côtés.
Un jour, Alcide se fit mercenaire du roi de Thébes, Crayon, et libéra la ville du jus de ses voisins.
Convaincu de sa valeur, Crayon proposa aux jeunes hommes d'épouser sa fille, Megara, qui les met en secret.
Alcide se moquait bien du châtiment Déra désormais.
Peu lui importait de ne pas être roi, car il avait trouvé sa reine.
Il aimait tendrement Megara, et ensemble, ils eurent huit beaux enfants.
Leurs rires adoucissaient le cœur d'Alcide.
Et grâce à sa force, quand il jouait dans les couloirs du palais, il les portait tous en même temps sur son dos.
Dans un autre palais, sur le Mont-Olympe, la déesse héracirétait de ce bonheur insolent.
Elle ne supportait pas de voir l'enfant de Zeus, le fruit de ses tromperies impunies.
À chaque rire, à chaque jeu, à chaque baiser, sa colère enflait.
Un jour où Alcide jouait à imiter les combats avec ses enfants, enfin, la colère déra éclata.
Puisant dans ses pouvoirs les plus noirs, la déesse jeta sur Alcide un voile de folie.
Le héros se cruse soudain à saillis d'ennemis.
Il attrapa son épée et commence à pourfendre les enfants.
Aucun échappe à sa fureur, pas même sa chère Megara qui tenta de s'interposer et qu'il transperça de son épée.
Alors Hera le va le voile et Alcide découvrit les morts qui l'entouraient.
Le héros s'effondra.
Il serrait contre lui ses corps qu'il avait encherri, songeait même à prendre sa propre vie.
Devant ce désespoir infini, la cruelle déesse elle rie.
Enfin, Alcide se releva.
Que faire lorsque la vie n'a plus de sens ?
A Delph, la pitié, l'oracle du Dieu Apollon, prédisait l'avenir et énonçait les sentances.
Alcide, à l'al-à-trouver, endeuillé, faible pour la première fois.
La pitié l'examine et se prononce ça.
Qui t'est évolu, mais tous les crimes doivent être expiés, va trouver ton cousin, Eurystée.
Douze travaux, il ordonnera, fêler à la gloire d'Héra.
C'est ainsi qu'Alcide devint Hera-Claisse, c'est-à-dire en grec la gloire d'Héra, en latin, Hercules.
Quant aux douze travaux, c'était le prix de sa liberté.
Tant qu'il ne serait pas accompli, Hercules resterait prisonniers de sa culpabilité.
Lorsqu'Hercules expliqua aux rois Eurystée, ce dernier se réjouit.
Lui qui ne brillait que par sa lâcheté avait toujours été jaloux de son cousin.
Voilà qu'il avait l'occasion de le faire plier.
Ou plutôt, douze occasions.
Il envoyait des émissaires dans tout le pays,
qu'il lui indique les pires monstres, les tâches les plus impossibles,
puis Hera, à son tour, redoublait encore les dangers.
Le changement de nom d'Hercules ne l'avait pas amadoué.
Mais Hercules semblait invincible.
Il tue à le lion de Némée et vint à bout de l'Hydre de Lerne.
Il l'abattit le sanglier des rimantes et captura la biche de Serini.
Au sable, pourtant si léger, qu'elle aurait semé jusqu'à la belle atalante.
Bientôt, Hercules eut déjà accompli huit des douze travaux.
Dans son palais, Eurystée rongait son frein.
Il n'avait plus que quatre travaux à lui imposer.
Il faudrait les choisir avec sa gacité.
Qu'est-ce qui pourrait bien faire échouer son cousin ?
Voir le tuer.
Un soir, à la table du banquet,
il entendit sa fille admettre Badinère avec ses servantes.
Hé, hé, hé, regardez Cléa qui guette son reflet.
Crois-tu être affrodite, la déesse de la beauté ?
Qui ne rêve pas de l'être ?
Ne serait-ce que pour les bijoux que lui fabriquer Faïstos,
le Dieu des forgerons son mari ?
Je préfère la ceinture d'Ares, le Dieu de la guerre.
Plus qu'un bijoux, c'est l'apanage du courage.
Eurystée tenait son défi.
Il enverrait Hercules chercher la ceinture d'Ares.
Le Dieu avait offert sa ceinture d'or à sa fille, Hippolyte.
Elle régnait sur les Amazones,
un peuple de guerrières d'Asie mineure redouté de tous.
A cette époque où, partout les hommes dominaient,
les Amazones, elles, vivaient entre femmes
et élevaient leur fille dans l'amour du Combe.
Dès leur plus jeune âge, elles bandaient leur sein droit
pour qu'ils ne poussent pas.
Ainsi, leur bras était plus libre pour tirer à l'arc,
leur armes de prédilection.
Cavalière hors-père, les Amazones étaient presque aussi rapides que leurs flèches.
Et rien n'égalait leur ardeur lorsque des hommes les défiaient.
Hercules avait vaincu tous les hommes, tous les monstres.
Mais, pourrait-il vaincre ses femmes ?
Le héros rassembla des guerriers.
Il y avait Thélamon et son frère Pélé.
Il y avait aussi Théé, le fils du roi d'Athènes,
celui qui, quelques années plus tard, affronterait le Minotaur.
La traversée de la Méditerranée fut longue et se met d'ambuche.
Mais enfin, le navire d'Hercules parvint sur les rives du Pont-Occin,
la mer noire où régnaient les Amazones.
A peine avait-il jeté l'encre que les collines se mirent à trembler.
Les Amazones s'en déversaient dans une folle cavalcade
et leurs cuirasses comme leurs yeux éclataient de fureur.
La plus éblouissante de toutes était Hippolyte.
Sa ceinture d'or martial aurait fait trembler le plus valoreux des hommes.
Mais Hercules n'était pas tout à fait un homme, après tout.
C'était un demi-dieu, un héros.
Seul, il s'avança sur la plage au devant du danger.
À sa vue, Hippolyte, d'un geste, arrête à ses compagnes.
Plutôt qu'une armure grecque, Hercules avait revêtu la peau du lion de Némée.
Elle était si terrible que lorsque Hercules l'avait rapporté à Eurystée,
le croire effrayé s'était caché dans un panier.
Celui qui l'apportait ne pouvait être qu'un immense guerrier.
Intrigué, la reine s'avança à sa rencontre.
Que veux-tu étranger ? Parle, ou je te tue ?
Appuyer sur sa massue, Hercules l'admirait.
Son regard indomptable, son air si fier, tout en elle le subjugait.
Alors, il lui dit la vérité.
Je viens chercher ta ceinture, Reine, mais ce n'est pas par cupidité.
Il lui raconta son enfance, Megara, Hera et sa vengeance.
Sa folie et les crimes commis.
Les huit travaux déjà accomplis.
Et enfin, la dernière demande d'Eurystée.
Cette ceinture, en pas vers la liberté.
Cet homme aux airs rude, qui se livrait sans ambages et multipolite.
Elle savait que la force n'aide guère les cœurs blessés.
Et les Amazones ne détestaient rien tant que la captivité.
Alors, elle dégrafa la ceinture et lui tendit.
Sa quête était-elle finie ?
Mais à l'arrivée d'Hercules, Hera aussi était descendue de Saint-Montagne.
En le voyant triomphé, en voyant hypoth prendre son parti, elle décida de s'en aider.
Déguisé en Amazone, elle susura sa haine à l'oreille des guerrières.
À l'une.
Quoi donc ?
Notre reine se soumet à un homme.
À l'autre, une guerrière peut-elle ainsi renier le don d'Arès ?
À la troisième.
C'est grec que sont venus l'enlever.
Les bruits se répandaient et le chaos montait.
Soudain, les Amazones, prises de furies, levers leurs arcs
et une tempête de flèches s'abattit sur le navire.
Les grecs en sautèrent, épais tirés et traversèrent la plage en une seule ruée.
Un terrible combat commença.
Hercules, lui, rugit.
Hippolyte l'avait donc trahi.
Elle lui avait donné la ceinture pour le distraire,
pour détourner son attention des guerrières.
Il souleva sa lourde massue et l'a bâti sur la tête de l'Amazone.
Il ne lue que trop tard dans le regard de l'Arène, son innocence.
À son tour, Hippolyte avait été victime d'Héra.
Sur la plage, autour d'Hercules, la bataille faisait rage.
Les Amazones étaient aussi redoutables de près que de loin
et leur coup d'épée n'avait rien à envier à leurs flèches.
Tésées, pelées, télamons et tous les guerriers résistaient vaillamment.
Mais ils n'avaient jamais vu d'adversaires aussi farouches
et les Amazones, pieds-à-pied, gagnaient du terrain.
Alors, Hercules, hors de lui, se met là au combat.
Sa massue tournoyait.
Il bondissait et on lui dit que c'était le lion de Némé, lui-même,
qui se jetait sur les guerrières.
Les chevaux des Amazones prirent peur et firent volt de face pour lui échapper.
C'est ainsi que les Amazones prirent la fuite,
quoique bien contre leurs grés.
C'était fini.
Hercules ramassa la ceinture sur le sable et regagna le vaisseau,
laissant Ibolite et les Amazones derrière lui.
De retour au palais de Ristée, Hercules tendit la ceinture au tirant.
Mais il ne put le regarder.
Voir ce pleutre s'emparer de la ceinture d'Ibolite,
la plus valeuruse des femmes, leur révoltait.
Admettre la fille de Ristée était aux anges.
Si elle portait la ceinture des Amazones,
aucun homme jamais ne pourrait prétendre la dominer.
C'était la ceinture du courage et de la liberté.
Mais plutôt que de lui offrir,
Heristée porte à la ceinture au temple d'Héra,
que la déesse continue de le seconder.
Il préférait le malheur d'Hercules au bonheur de sa fille.
Car si l'aventure d'Hercules parmi les Amazones était terminée,
trois autres travaux l'attendaient.
Héra ou pas, il saurait entrer en fait.
Les Amazones, elles, n'en avaient pas fini avec les Grecs.
Quand une génération plus tard,
ils se lanceraient à l'assaut de la ville de Troyes,
elles reviendraient les affronter.
Le fils de Pélé serait là
et à son tour combattrait leur reine.
Peut-être un jour raconteront-nous son histoire.
Celle du divin à Chille.
Conte-moi, l'aventure est un podcast chéri FM
réalisé depuis Lola,
à l'écriture, la muse Marion Lemoine,
à l'interprétation, la pitié Léa Desgaré,
à la rédaction en chef, la déesse Maude Ventura,
à la réalisation et au mix, notre héros Cédric Le Doré.
Surtout, n'hésite pas à nous laisser des idées,
L'un d'entre vous nous avait demandé l'histoire d'Hercules,
la voici, on adore avoir vos idées.
Et on sait à quel point vous aimez la mythologie.
Alors, pour rester dans l'univers, courer, écouter,
taiser, éleubiner au tort, ulicer la sorcière sirsée,
le bouclier de percée,
ou encore la course d'Atalante.
On en parle à un moment dans l'épisode.
Les Grecs ont su nous transmettre tant d'histoires.
A bientôt pour une nouvelle aventure.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org