Leclerc bonjour !
Bonjour, je voudrais parler à Madame Loïc.
Madame Loïc ?
Bah oui, Madame Loïc des fromages Loïc.
C'est pour lui dire que j'adore son fromage fouetté.
Eh bien je crois qu'elle vous a entendu.
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La guerre lef
En 1909, pour la première fois,
une femme reçut le prix Nobel de littérature.
L'écrivaine suédoise Selma la guerre lef
acquit alors une renommée mondiale.
Mais tous les petits suédois la connaissaient déjà.
Car elle leur avait composé un livre de géographie,
à nul autre pareille,
pour leur faire découvrir leur pays.
Alors c'est parti pour un merveilleux voyage
à la découverte de la Suède.
Le petit Nils Holgerson vivait dans le sud du pays, en Scania.
Dans la ferme de ses parents, il gardait les oies.
Mais c'était surtout pour leur tirer les plumes
et chasser les poules à coup de pied.
Car Nils Holgerson n'aimait rien, ni personne.
Un jour d'automne, alors qu'il était seul chez lui,
Nils aperçut un homme minuscule,
au commun pouce.
C'était un tonte.
Ses créatures magiques veillent au bonheur des foyers suédois.
Ils sont respectés dans tout le pays.
Mais Nils ne respectait rien.
Alors il saisit un filet à papillon
et d'un coup, fit prisonner le tonte.
Rouge de colère, le tonte hurla.
Comment aux cheveux vont rien sur moi de là ?
Ça te coûtera une pièce d'or.
Une pièce d'or ?
Soit.
Mais je vais aussi te donner une bonne leçon.
A peine libérée, la créature magique disparut.
Nils voulu alors saisir sa pièce d'or.
Mais elle était presque aussi grande que lui.
Le tonte avait rétréci le petit garçon.
Et farait, Nils courut dans le jardin.
Il fallait le retrouver.
En le voyant si petit,
les poules se mirent à poursuivre leurs bourreaux à coups de bec.
Nils n'avait hérité que d'un seul pouvoir du tonte,
comprendre les animaux.
Alors, pour la première fois, leur cacêtement était clair.
Bon, bon, bon, bon, je n'en ai pas.
Bon, bon, nous te tenons.
Nils tentait de leur échapper
lorsqu'il entend d'idée cri dans le ciel.
C'était les oies sauvages.
Chaque année, elle migrait du sud vers la Laponie et survolait le pays.
Elles adoraient narguer les oies domestiques.
Allez mes belles, venez avec nous, si vous le pouvez.
Elles n'imaginaient pas une seconde
que ces grosses don don soulèvent leur fesse emplumée.
C'était sans compter sur un jeune jar au dacieux.
Il n'avait jamais volé, mais il rêvait d'aventure.
Quand Nils vit le jar battre des ailes,
il se précipita à son coup.
Après tout, même minuscule,
son travail était de garder les oies.
Pas question qu'elle s'échappe.
Mais ses petits bras ne purent le retenir.
Le jar s'envola, en portant Nils avec lui.
Dans les airs, le garçon regarda la maison de ses parents disparaît trop loin.
Qu'allait-il devenir ?
Quant à la tombée de la nuit, il se posèrent près d'un lac.
Le pauvre jar était presque mort d'épuisement.
Il n'avait jamais marché plus loin que le bout de la ferme.
Alors, il n'était pas prêt à voler sur des kilomètres.
Nils a eu le premier geste de compassion de sa courte vie.
Il pousse à le jar jusqu'à l'eau et l'aida à boire.
Celui-ci le remercia.
Nils, tu étais mon ennemi, mais tu m'as sauvé la vie.
Alors, faisons impact.
Tu m'aideras à suivre les oies et je prendrai soin de toi.
C'était sans compter sur Aka, la doyenne des oies.
Jar, tu as voulu nous suivre.
Et si tu réussis, très bien.
Mais je me méfie des hommes, même mes nuscules.
Demain, ton compagnon partira.
Les oies s'installèrent pour la nuit sur un bloc de glace au milieu du lac.
Nils rassemble à du foin pour protéger les pattes du jar
et l'oiseau le prit sous son aile pour le tenir au chaud.
Mais pendant la nuit, le bloc de glace dériva et touche à la berge.
Cela n'échappa pas à smir le renard qui guettait ses proies.
D'un coup dedans, il attrapa la patte grise d'Aka et s'élança dans la forêt.
Réveillé par le bruit, Nils lui courut après.
Il attrapa la queue du renard et la tira de toutes ses forces.
Agassé, le renard lâcha Aka.
Puis il se mit à tourner sur lui-même dans une danse infernale à la poursuite de Nils.
Donc, de sa queue.
Enfin, Nils finit par lâcher la queue.
Le temps que le renard étourdit reprenne ses esprits, il grimpe à dans un armoire.
Ouf, il était hors de portée.
Mais smir le renard était étu.
Il attendrait en bas le temps qu'il faudrait.
Au matin, alors que Nils désespérait, une noix frolle à la tête du renard.
Nils avait sauvé Aka, les oies ne l'abandonneraient pas.
Smir saute à gueule beillante pour attraper l'oie, mais elle s'échappa.
Une deuxième oie arriva.
Une troisième.
Puis toutes les squads.
Et toutes voltées narquoises autour du renard qui sautait en vingt de tout côté.
Quand enfin elle disparure, Smir se tourna vers l'arbre.
Sa proie avait disparu.
Les oies avaient emporté Nils.
Aka vinte elle-même remercier le garçon.
Je te dois la vie.
Veux-tu que je dise aux tontes que tu mérites de redevenir un homme ?
Mais pour la première fois avec les oies, Nils se sentait chez lui.
Ce que je veux, Aka, c'est voler avec vous.
C'est ainsi que le poussait, comme les oies appelaient ce minuscule garçon,
devant l'ami des oies.
Sur le dos du jarre, il les accompagnait partout.
Même à Kulenberg, la fête des animaux.
Aucun humain n'y avait jamais assisté.
Pendant cette fête, une paix absolue régnait.
Les animaux célébraient tous ensemble l'arrivée du printemps,
sans s'attaquer ou se chasser.
Un lapin pouvait courir au milieu des loups sans peur d'être mangé.
Et tous participaient au spectacle.
Il y avait le concert des oiseaux, la danse bondissante des lièvres,
le combat des serres,
et le plus attendu, la danse des gurus.
Les oiseaux étaient si évanessants, si aériens,
qu'on eut dit un balai de fumée vers l'infini.
Dans ce moment de grâce, soudain, un cri retentit.
Smyr, le renard s'était jeté sur une oie.
Ne pensant qu'à sa vengeance, il avait brisé la trêve.
Alors, les renards le bannirent, qu'ils ne reviennent plus en scannie.
Smyr partit.
Mais, foi de renard, un jour, il croquerait Nils le poussait.
De son côté, le poussait était plus accepté que jamais.
Avec les oies, il découvrait le sens de la compassion et de l'amitié.
Il n'était pas grand, mais il était courageux
et prêt à risquer sa vie pour aider les autres.
Pour la première fois, Nils était heureux.
Mais une nuit dans un village, il fut pris de nostalgie.
Devant cette pharmacie, cette librairie,
le génie des hommes lui manquait.
Et maintenant qu'il était capable d'aimer, ses parents lui manquaient.
Comment pourrait-il les retrouver ?
S'il le voyait dans cet état, ils auraient le cœur brisé.
Nils se lamentait lorsqu'il entendit de chouette parler.
Ouhou, ouhou, du nouveau.
Ouhou, oui, ouhou.
J'ai entendu l'histoire d'un garçon rétrécie par un tonte.
Ouhou, il est parti avec un jarre et maintenant, il se prend pour une oie.
Ouhou, au moins le tonte s'est calmé.
Il lui rendra même sa taille.
Si le garçon ramène le jarre chez ses parents.
Quelle joie ! Nils pourrait retrouver ses parents et redevenir un homme.
À l'automne, au retour de la Pony, il rentrerait avec le jarre et tout serait réglé.
D'ici là, quel plaisir de voler avec les oies.
Nils adorait découvrir les différentes provinces, leur histoire et leur légende.
La seule ombre au tableau, c'était ce fier fait renard de Smyr.
Il ne cessait de les poursuivre et de leur tendre mille pièges.
Il se l'était promis, il n'aurait pas de repos avant d'avoir retrouvé Nils.
Un jour où Nils était seul et les oies dormaient,
Smyr jaillit de derrière les fourrés.
Enfin, il allait attraper le garçon.
Nils se mit à courir de toutes ses forces, mais déjà le renard le rattrapait.
Alors, Nils vit une maison et devant un gros chien enchaîné.
Quel au ben ! Il courut délivrer le chien.
En un bon, celui-ci sauta sur le renard et l'attrape à de ses croix.
Nils n'eut plus qu'à passer la lourde chêne autour du cou du renard et hop !
Smyr fut enchaîné.
Enfin, le rusé renard ne serait plus un danger.
Le reste du voyage se fit de merveilles en merveille.
Il eut Stoccolme, bien sûr, la capitale, que les oies appelaient,
la ville qui nage sur l'eau.
Puis l'a remonté vers le nord, à travers les forêts infinies.
Et enfin, les montagnes de l'Aponi.
Chaque année, les oies s'y installaient.
Tout l'été, elles s'y reposaient et couvaient leurs œufs en gloussant.
Puis, à l'automne, elles repartaient pour le sud.
Pour les oisillons sortis d'uni, ces migrations continueraient toute leur vie.
Mais pour Nils et Lejar, l'aventure finira là.
L'oiseau aussi voulait retrouver le confort de la ferme.
Quant à Nils, il avait hâte de revoir ses parents.
Et, puisqu'il ramènerait Lejar, le tonte lui rendrait sa forme d'enfant.
Cette nouvelle traversée de la Suède lui semble à passer en un instant.
Mais, juste avant d'arriver à la ferme, Aka le prit à part.
Poussait !
As-tu pensé que, si tu ramènes Lejar, tes parents le mangeront ?
Aka avait raison.
Nils s'émaitre au son ami.
Il préférait renoncer à sa vie d'homme plutôt que risquer celle du jarre.
Le garçon voulu tout de même voir ses parents de loin une dernière fois.
Mais à la ferme, Lejar l'avait devancé, trop content de retrouver son enclos.
Et les parents de Nils avaient vu l'oiseau se poser.
Aussitôt, sa mère l'attrape à direction la cuisine.
Nils courut au secours de son ami.
Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez !
Ses parents se retourneraient stupéfaits et crièrent de joie.
Oh mon fils !
Comme tu es grand et fort !
La dernière fois que Nils était sorti de cette maison, il avait été rétrécie à cause de sa méchanceté.
En y rentrant par générosité, il avait retrouvé sa taille.
Il était à nouveau un homme.
Malheureusement, les hommes ne comprennent pas la langue des zois.
Le jarre avait beau le remercier, Nils n'entendait plus que des criailements inarticulés.
Il avait retrouvé sa vie, mais perdu ses amis.
Nils a la tout de même salué Haka et toute la bande une dernière fois.
Les zois tournoièrent autour du jeune homme, dans un adieu silencieux en souvenir d'un voyage merveilleux.
Puis elle s'est levée, le sud les appelait.
Bientôt, elles auraient oublié le poussé.
Mais Nils lui n'oublierait jamais les zois, car elle lui avait appris à aimer.
Conte-moi, l'aventure est un podcast chéri FM réalisé par une bande d'oie sauvage.
A l'écriture, l'Oua rêveuse, Marion le moine.
A l'interprétation, l'Oua cacoteuse, Léa dégarée.
A la rédaction en chef, la sage Haka, Maude ventura.
A la réalisation et au mix, le vaillant jarre, Cédric le doré.
Et voilà, c'était le dernier épisode de la saison 4 de Conte-moi l'aventure.
C'est avec beaucoup d'émotion que je prononce cette phrase.
On a pris tellement de plaisir à imaginer, écrire et monter chacun de ces 10 épisodes.
On espère qu'ils t'ont plu. N'hésite pas à les réécouter plusieurs fois.
On sait que chacun d'entre vous a son ou ses épisodes préférés. C'est normal.
Noa, par exemple, on sait que tu as adoré l'épisode d'Halloween avec le fantôme qui n'arrivait pas à faire peur, mais aussi roule petit poids.
Pour d'autres, les meilleurs épisodes sont Pinocchio et le Chaboté.
A toi de choisir ton épisode préféré. On a hâte de te retrouver bientôt avec de nouveaux épisodes.
A bientôt pour une nouvelle aventure.