Le cadeau d'anniversaire - les aventures de Lenka & Anton - épisode 1

Durée: 14m42s

Date de sortie: 10/02/2022

Pour fêter leur anniversaire Lenka et Anton vont pouvoir choisir leur cadeau... d’anniversaire ! Et celui-là risque de vous étonner !


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Sibylline. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Quentin Laville.


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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vous vous raconter le cadeau d'anniversaire, une histoire écrite
par Sibyline.
Bienvenue au Myrliton Joyeux.
C'est une belle auberge de campagne connue dans toute la région pour son calme et ses
assiettes bien remplies.
L'auberge est installé dans loin de la forêt des Doucefées.
Malgré son nom, c'est une forêt un peu dangereuse car les fées aiment les farces
pas très gentilles.
Elles adorent voler les affaires de ceux qui osent s'aventurer sur leur territoire et
on raconte même que ceux qui entrent dans la forêt n'en ressortent pas toujours.
Les chevaliers, les barres, les voyageurs de toutes sortes en quête d'aventure, s'arrêtent
toujours à l'auberge, le temps d'une tourte à la truite, d'une nuit paisible dans un
lit douillet ou d'un café chaussette avant de reprendre la route vers un autre quelque
part.
On dit que toutes les aventures commencent ici, à l'auberge du Myrliton Joyeux.
Igor Griske, c'est lui l'aubergiste.
C'est un elfe des forêts.
Il a presque oublié l'âche qu'il a car les elfes vivent très, très longtemps.
Comme tous les elfes, il a des oreilles joliment pointues et des grands, n'a pas du tout
de barbe.
Il a des cheveux longs et blancs, presque blancs, un peu comme la couleur de la lune,
quand elle est vraiment ronde.
Il s'occupe de son auberge tout seul, car sa femme, à Rhauen, est souvent partie.
Elle soigne les malades dans les campagnes environnantes grâce à ses potions et ses
herbes magiques.
Elle a aussi des cheveux couleur de lune et porte toujours une longue robe bleue pleine
de poche.
Ils ont deux enfants, Anton et Lenka.
Ils ont presque dix ans et presque dix ans parce que ce sont de faux jumeaux.
Lenka aime les trucs qui roulent, les charrettes entoujants, les brouettes et les cariolants
de bois.
Son rêve, c'est de conduire celle de papa.
Mais il n'arrête pas de dire…
Non, tu es trop petite pour que je te laisse conduire.
Sois patiente, Lenka.
Anton, lui, aime les animaux et surtout les dessinés.
Il passe des heures aux abords de la forêt des douces fées à guetter des bestioles pour
essayer de les reproduire dans son carnet préféré.
Anton et Lenka n'ont pas le droit d'aller à l'intérieur de la forêt.
Même si bien entendu, ils rêvent d'y faire un tour pour rencontrer les fées.
Anton aime dessiner au calme.
Mais Lenka déboule souvent en criant.
Anton, viens, on va jeter des cailloux sur d'autres cailloux pour voir qui c'est qui
gagne.
Lenka, tu viens de faire fuir un lapin à corne.
T'exagères.
Tu fais vraiment trop de bruit tout le temps.
Mais comme ils s'entendent très bien, Anton parfois pose ses pinceaux pour jouer au turbulent
jeu de sa soeur.
Dans le jardin, derrière l'auberge, ils ont un grand arbre avec une cabane tout
en haut.
Papa Igor la construit en été où ils s'ennuiaient.
C'est devenu leur repère secret, sauf que tout le monde sait où les trouver à l'heure
de manger.
D'ailleurs, c'est l'heure du dîner.
Papa grisque les appels fort pour qu'ils entendent.
À table !
Tout en mangeant leurs soupes au crouton, les jumeaux regardent leur père avec de grands
gros yeux.
Papa, tu sais quel jour on est demain ?
Oui, dis-tu, tu te souviens, t'as pas oublié ?
Hum, demain, c'est mercredi.
Papa, oui mais c'est quel jour ?
Oh non, il est oublié.
Mais non, j'ai pas oublié.
Ah ouf !
Demain, c'est bien sûr le jour du marché.
On va pouvoir faire le plein de légumes.
Vous allez venir avec moi pour choisir les brocolis les plus verts et les andives
les plus crues.
Papa !
Igor grisque éclate d'un gros rire gentil et s'érentonne et l'enquête dans ses
bras.
Demain, c'est votre anniversaire.
Maman doit rentrer demain soir pour fêter ça.
Et pour de vrai, je vous emmène au marché.
On a eu une idée de surprise.
Ah ! C'est quoi la surprise ? C'est quoi ?
Oui, vas-y, dis-y, vas-y, on le répétera pas.
Ce soir-là, Papa grisque a beaucoup regretté de leur avoir annoncé la surprise à l'avance.
Ils ont essayé par tous les moyens de deviner ce que ça pouvait bien être.
Ils ont posé des milliers de questions.
Ça se mange, ça se mâche, ça se conduit, ça roule, ça sent bon, c'est beau, c'est
comment, c'est drôle, c'est quoi ? C'est en bois, vas-y, dis-moi.
C'est utile, ça tient chaud, ça gratte, ça pique, ça coupe, quelle couleur ça fait
peur, c'est chou, c'est beau, vas-y, dis-nous.
Mais heureusement, ils ont tout même fini par s'endormir.
Papa grisque souffle les lampes à huile et leur fait un dernier bisou de bout de nez.
Bonne nuit, mes grands petits.
Le lendemain matin, c'est le matin.
La charrette est prête et après avoir englouti des crêpes d'anniversaire, ils se mettent
en route vers la surprise.
Arrivé au marché, Anton et Lenka sont très impressionnés.
Ils ne viennent pas souvent faire des courses avec papa.
Il y a des marchands de n'importe quoi.
Sur cette étale, on trouve tout ce qui coupe.
Des couteaux, des sabres, des épées de chevalier et dans cet autre boutique, des parfums enfermés
dans des petites bouteilles colorées.
Et ici, oh, des tissus magnifiques et là, des potions un peu magiques.
Papa a emmené une brouette pour ramener les courses.
Près avoir fait le plein de légumes et de viande séchées et avoir tout déposé dans
la charrette, papa Grisque prend un air sérieux et annonce.
« Je crois que c'est l'heure d'aller choisir la surprise. »
Anton et Lenka arrêtent presque de respirer.
Papa Grisque se fraye un chemin dans les allées du marché, un enfant au bout de chaque bras.
Et à un moment, il s'arrête devant une petite roulette mignonne comme tout, une vieille
dame les accueille.
« Bienvenue à la bestiolrice ! »
Les enfants, nous sommes arrivés.
Vous allez pouvoir choisir votre surprise.
« Papa, je comprends ce que je comprends. »
« Comprendre quoi ? J'ai pas compris.
C'est quoi une bestiolrice ? »
« Ah ah ah ah ah ! Comme tes mignons, petits mignons ! Une bestiolrice est ici.
Je récupère des animaux perdus, je les soigne et après, des mignons comme toi peuvent les
adopter.
Oh, je ne demande que quelques pièces pour leur acheter des croquettes.
Vous venez dans ma roulette, je vous fais visiter. »
Lenka sert son papa très fort dans ses bras.
« Oh papa, on peut vraiment choisir un animal, rien que pour nous ? »
Anton a des larmes de joie.
Il ne sait même plus quoi dire, il est tellement heureux.
Flabala leur ouvre la petite porte de sa roulette.
« Oh, surprise ! C'est immense à l'intérieur.
Les animaux sont installés dans des boxes, pas dans des cages.
Certains ont même de vrais lits.
C'est merveilleux.
Flabala se promène avec eux et leur présente un à un, c'est protégé.
« Alors ici, nous avons Niu Niu.
C'est un cochon très fort en mathématiques.
Il vous aidera à faire vos devoirs.
Et voyons voir.
Ah, ça c'est baignoire le chat, ou il a mauvais caractère mais il s'est tricoté
des puls.
Alors ici, nous avons… »
Flabala continue à faire à les présentations.
Il y a du monde là-dedans.
Lenka et Anton sont fascinés.
Ils ne savent pas du tout quel animal choisir, ils sont tout foufou.
De temps en temps, Papa Grisque fait un peu la grimace.
Surtout quand Flabala lui présente Ursule, une dame serpent très élégante
mais aussi grande qu'un arbre de la forêt.
Une fois dépliée, Papa Grisque n'aime pas trop les serpents,
ils ne comprend pas comment ils peuvent avancer sans pâtes.
Arrivé tout au bout, entouré de bougies sur un grandit, il y a un œuf.
Un gros œuf, un peu rose.
Gros et rose comme un bébé cochon.
Peut-être que c'est un œuf de cochon.
Anton et Lenka se regardent, les yeux pétillants.
« Madame Flabala, c'est un œuf de quoi ? »
« Chers petits enfants, je ne sais pas du tout.
Je l'ai trouvé sur un chemin il y a quelques jours.
Ce que je peux vous dire, c'est qu'il tremble régulièrement.
Il ne devrait plus tarder avec l'or. »
« Papa, on peut le prendre lui.
C'est comme une surprise de surprise.
» Papa Grisque est perplexe.
Il pensait ramener un gros chat sympa ou même un ponnaitien.
Mais un œuf, c'est ce que vous voulez vraiment.
Un œuf.
« Oh oui ! »
Et voilà, l'œuf est choisi, adopté.
Dame Flabala ambitoufle le gros œuf dans des couvertures de laine
pour qu'il n'attrape pas froid sur la charrette.
Pendant tout le trajet, Anton et Lenka parlent à leur œuf tout emballé.
« T'es quoi, alors ? Une grosse poule qui brille ? »
« Un poisson volant, mais très grand. »
« Ou alors un serpent comme celui de la rouleau de magique. »
Ou plutôt une minuscule petite tortue très sage qui ne fait pas de bruit.
Une fois rentré à la maison, Lenka et Anton installent l'œuf dans leur chambre.
Il lui fabrique un nidouillet bien au chaud.
Maman y rentrait, le gâteau est prêt et elle est très étonnée de découvrir l'œuf rose si bien installé.
« Ah ben ça, alors ? »
Pendant plusieurs jours, Lenka lui chante des chansons.
Le brosse avec des serviettes douces.
Anton le dessine dans tous ses carnets.
Il le borde le soir avant d'aller se coucher.
Et un matin, juste avant de descendre, prendre le petit déjeuner,
encore tout embrumé de sommeil,
Anton et Lenka entendent un drôle de bruit.
« Anton, ça y est ! »
Petit à petit, le gros œuf rose se fissure.
Tout doucement, la coquille se craquaitle, un premier bout tombe, puis un autre,
et encore un autre, quand tout à coup, une petite tête rose émerge avec une coquille en guise de chapeau.
« Regarde, un gros lézard, il est trop midi-o ! »
« Oh oui ! Coucou ! »
L'animal gigote un peu et se débarrasse du reste de la coquille qu'il recouvrait encore.
Lenka et Anton se figent.
Ils regardent leurs nouveaux l'amis en écartillant les yeux.
« Lenka ? »
« Oui, Anton ? »
« Tu vois ce que je vois ? »
« Oui, je crois bien que oui. »
« Le lézard, il a des ailes ? »
« Oui, il a des ailes, le lézard ! »
« C'est un dragon ? »
« Oui, voilà, c'est un dragon ! »
« On a un dragon ! »
Anton et Lenka sautillent partout en dansant et en répétant « On a un dragon, on a un dragon ! »
et lui aussi, tout content, sautillent avec eux en faisant des petits bruits trop mignons.
« Flee, flee, fleee ! »
Papa et maman grisquent, intrigués par le rafus, viennent voir ce qu'il se passe.
Ils manquent de tomber dans les pommes en voyant ce qui est sorti de l'œuf rose.
« Au bon sang ! On a un dragon ! »
« Oui, mais il est rose ! »
Passer la surprise, il faut lui choisir un nom, c'est important un nom.
Anton et Lenka font des listes et des listes,
mais à chaque fois qu'ils essaient de l'appeler par un nom un peu chic,
un truc qui fait vraiment dragon comme Tatrax, Balbaug ou Galaroth,
le dragonnet grogne et court partout, pas content.
« Flee, fleee ! »
Et sans réfléchir, un peu agacer qu'une nouvelle proposition soit rejetée par le nouvel ami.
« T'aimes rien ! Comment on va faire une espèce de… de… de flibidu ? »
« Flee ! »
« Oh ! Bon sang ! J'ai l'impression qu'il aime bien un flibidu ! »
« Flee, fleee ! »
Flibidu n'est pas de tout repos.
Les parents ont très vite regretté leur idée de cadeau.
Des fois, quand il est ternu, ça fait des petites flammes qui sortent de sa bouche comme des postillons brûlants.
Il aime grimper sur les chaînes, sur les tables, sur les lits et faire tout tomber tout le temps.
Quand papa Gris que râle, Lenka et Anton lui rappellent.
« Oh ! Oui, mais regarde comme il est mignon ! »
C'est vrai que ce flibidu est mignon.
Il a comme un petit sourire permanent.
Il est toujours content.
Quand on lui donne ses croquettes à dragon, il tourne sur lui même trois fois en faisant « Flee, fleee ! »
Le soir, il va faire un câlin à chacun avant de se coucher sur la couverture dans laquelle était emballé son neuf.
Et quand il dort enfin, il brille d'une étrange lieu rousse dans la nuit.
Aujourd'hui, les enfants décident d'emmener flibidu se promener pour qu'il découvre un peu la campagne.
« Soyez sage et revenez pour déjeuner. »
« Flee, fleee ! »
« Tu imagines la tranche des copains à la rentrer quand on va leur dire qu'on a un dragon ? »
« J'espère qu'on aura le droit de l'emmener à l'école ! »
Pendant ce temps, flibidu renifle toutes les fleurs une par une.
Il est super content.
Mais tout à coup, une énorme guêpe planquée dans une tulipe sauvage lui pique le bout du nez.
« Flee ! »
Et il part en courant, complètement paniqué.
Lenka et Anton se lancent à sa poursuite.
Mais flibidu est rapide, il ne vole pas, mais agit ses ailes si fort, si fort qu'il avance à toute allure et horreur.
Il s'approche de la forêt interdite.
« Non ! Flee, bidu ! Arrête ! On n'a pas le droit d'aller dans la forêt des doucefées ! »
Mais flibidu s'engouffre dans un des chemins abandonnés.
« Lenka, il faut le rattraper ! »
Les enfants, complètement essoufflés, s'arrêtent à l'entrée du chemin.
Ils n'ont pas le droit de rentrer.
Ils savent à quel point c'est dangereux.
« On l'entend plus ! Il est parti où ? »
Et dans le loin-temps, un rire cristallin résonne dans la forêt, un rire de fées et un tout petit.
Lenka et Anton courent vers la maison, en larmes.
« Papa, maman ! »
Flee bidu a disparu.
Les fées l'ont enlevées.
Il faut qu'on ait le chercher.
J'espère que l'histoire vous a plu.
Si vous aimez des petites histoires, n'hésitez pas à en parler autour de vous.
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Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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