L'apprentie fée

Durée: 18m51s

Date de sortie: 14/04/2022

En creusant au pied d'un drôle d'arbre géant, Elise va libérer une curieuse fée qui va faire de la fillette son apprentie !


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle sur une idée originale d'Elise, une auditrice du podcast. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Quentin Laville.


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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vont vous raconter l'apprentissé, une histoire que j'ai écrite
sur une idée d'Elise.
C'est l'histoire d'une petite fille appuyée à un arbre.
Cette petite fille s'appelle Elise.
L'arbre aussi a un nom, on l'appelle le Vénérable.
C'est un vieux chêne qui a tordu ses branches pour se transformer en parasol géant.
Ou, dans le cas présent, en parapluie.
Tellement il pleut à verse.
Et si Elise se trouve là, ce n'est pas pour sa brité, mais parce qu'elle a une mission
« creusée ».
Il paraît qu'au pied du Vénérable se cache un trésor, un trésor magique qui expliquerait
pourquoi l'arbre serait si vieux et si majestueux.
Mais à force de creuser des trous sans rien trouver, la légende est devenue une histoire
à dormir debout.
Sauf pour les petits élégrants qui croient durs comme fer que la magie existe et qu'elle
est en sommeil ou super bien cachée.
« Schling ! » l'appel d'Elise ricoche sur un caillou.
Elle tente de le dégager, mais constate bien vite qu'il est gros, très gros, comme
une sorte d'œuf de dragon maltaillé.
Après nombre de grognements et de gouttes de sueur, la pierre roule hors du trou.
Alors qu'elle vacille comme un culbutot, des craquelures la zèbre tout entière, puis
elle se brise en mille morceaux.
Au milieu des débris, une autre pierre, zébrée de rose, ronde comme une grosse bille.
Les yeux brillent en d'excitation, Elise la ramasse.
La pierre palpite.
Une fois, deux fois, trois fois, avant d'exploser en nuages de poussière rosée qui transforment
Elise en trompette éternuante.
Elise n'en croit pas ses yeux.
Là, dans le creux de sa main, entouré d'un nuage pailleté, une silhouette s'étire.
10 millénaires ne pas bouger, ça vous flanque à le sémal de nos.
Oh mais qui voilà, comment t'appelles-tu, jeune fille ?
Euh… Elise.
Elise, merci, grâce à toi, moi, fait malou, la fait, je suis libérée, délivrée.
Une fée ? Avec une barbe ? Vous êtes un homme.
Mais pourquoi ? Te l'as surprise ? A ton époque, les hommes ne peuvent pas être
les fées ou les femmes ne portent pas de barbes ?
Bah dans les histoires que je connais, les fées sont toujours des femmes et la barbe,
c'est plutôt pour les hommes aujourd'hui.
A cette information absurde, fait malou est pris d'un fourrier.
Oh, fiches-te, le monde a tant changé.
Rassurez-moi, il y a encore de la magie en ce monde ?
Bah les gens disent qu'il n'y en a plus.
Ah.
Mais moi, j'y crois.
Ah tant mieux, sans quoi tu ne pourrais maîtriser mes pouvoirs.
Quoi ?
En me libérant, tu as hérité de ma magie, tel est le prix que j'ai payé pour lever
la malédiction qui pesait sur moi.
Alors c'est moi qui suis maudite maintenant ?
Parce que tu as les pouvoirs d'une fée, mais non !
Une vinaigne sorcière, du genre à haïr les beautés comme moi, m'a emprisonnée dans cette pierre.
Heureusement, j'ai eu le temps de lancer un contre-sor.
Et comme on n'a rien sans rien, j'ai dû sacrifier quelque chose à la hauteur du mauvais sort.
Votre magie ?
Exact !
Enfin, je me suis débrouillé pour rajouter deux, trois conditions et voilà !
À présent, je suis libre et ma magie vit en toi !
Alors je suis une fée !
Oula non, tu restes une humaine, Nakia, des pouvoirs féeriques.
Oh trop bien ! Comment je fais pour les utiliser ?
Je sens pas bien la différence là.
Ton potentiel est enfoui.
Et comme je n'ai rien à faire de mieux, j'avais t'aider à l'exploiter.
Oh, je vais être une fée !
Bon, si tu veux.
Mais avant de commencer ta formation, tu vas avoir besoin d'un cataliseur.
Il permettra à tes pouvoirs de s'exprimer plus facilement.
Et bonne nouvelle !
Il y a ce qu'il faut à tes pieds.
Fébalo ramasse une bille rosée, dernier vestige de sa prison magique.
Il l'attend à Elise, qui louche dessus et merveillée.
Il ne reste plus qu'à l'assertir sur quelque chose pour qu'elle reste toujours avec toi.
Tiens, Brasley, Bacolier, n'importe quelle bijou fera l'affaire.
Pourquoi pas une baguette ?
C'est pas vraiment pratique au quotidien.
Ah bon ?
Bah les faits des histoires ont toutes de baguettes pourtant.
Bonjour les clichés !
Mais bon, si tu en veux vraiment une.
Oh oui, c'est ton choix après tout.
Mais dans un monde où personne ne croit la magie,
c'est tu seulement où on trouverait une ?
Oui.
Suivi par un fait baloutre au peurux de pouvoir se dégourdir les ailes,
Elise fonce jusqu'à chez elle.
Elle ouvre la porte d'entrée à la volée,
monte les marches quatre à quatre,
et déboule dans sa chambre pour se jeter sur son coffre au trésor.
C'est dans ce coffre qu'elle range ses jouets les plus précieux,
dont la baguette magique confectionnée avec son papa.
Une baguette, on peut plus classique,
surmontée d'une étoile au centre de laquelle s'intille une bille de verre multicolore.
Elise fait habilement sauter la bête bille
pour la remplacer par la merveilleuse perle rosée.
Une fois la perle rosée en place,
Elise secoue la baguette énergiquement
et constate avec fierté que le joyau tient parfaitement.
Merveilleux ! Nous allons pouvoir commencer pas.
Attendre.
Car en arrivant comme une tornade toute trempée et crotée debout,
Elise avait laissé un carnage de saleté
qui ne manque pas de réveiller son dragon de maman.
Elise !
Elise se fait passer un savon, s'excuse,
et même si elle a très envie d'essayer ses pouvoirs,
l'apprentifait comprend qu'il vaut mieux tout nettoyer.
En voyant sa fille mettre autant de cœur à l'ouvrage pour finir sa corvée,
elle ne peut pas s'empêcher de l'aider
avant de finir par un câlin qui efface tous les tracas.
Une fois la maison propre comme un sous-neuf,
Elise s'attelle à ses devoirs, prend sa douche, dîne,
pour finir par le trio de fin de journée rituelle pipi dans dodot.
Le lendemain, alors que le soleil a lui-même du mal à se réveiller,
debout, debout, il n'est plus temps de marmotter.
T'es beaucoup trop excitée pour un matin.
Normal ! C'est le vrai premier jour de ta vie d'apprentifait !
Oh moins fort ! Mes parents risquent de t'entendre !
Oh garisque ! Il n'y a que toi qui peux me voir et m'entendre.
Elise s'étire bruyamment, puis allume la lampe de sa table de chevet.
Merveilleux ! Tu maîtrises déjà la magie lumineuse.
Ah du tout, c'est l'électricité qui sont nu chargées.
Qui ça ?
C'est vrai que t'es resté en fermée longtemps.
L'électricité, c'est un peu de la magie, mais faite par des machines.
Mil milliards de paillettes, des machines qui font de la magie.
Y a un sépas sorcier qui en parle.
Fébalou jette un regard vide à son apprenti.
T'as un sacré retard à trapper.
Et bien, quelqu'un toque à la porte, puis l'entreouvre.
T'es déjà réveillée ?
Ton père a déjà préparé le petit déj si tu as faim.
Le rituel du matin évacué, il est temps pour Elise d'aller à l'école.
En chemin, Fébalou s'émerveille de tout.
Des nombreux donjons que l'on n'appelle immeubles,
des monstres de métal hurlants nommés voitures,
des curieuses lumières colorées capables d'arrêter les foules,
ce sont les feux de signalisation.
Elise n'aurait jamais cru à son âge de voir expliquer autant de choses à quelqu'un.
Elle endose ce rôle de professeur de vie moderne,
avec un enthousiasme débordant,
sans se soucier des passants qui s'amusent de voir une fillette s'enflammer toute seule dans la rue.
Alors qu'elle arrive devant la cour,
un oeuvre aux yeux globuleux l'entraîne à l'écart de la foule des élèves.
Encore à parler des monstres imaginaires débiles.
Autant, non. Je parle avec une authentique fée.
J'en ai rien à secouer de ta vie de folle. T'as qu'il faut ?
Oh, le mal autreu !
Peunaud, Elise ouvre son cartable et en sort un cahier.
Et voilà, des exercices de français, de maths et de géos, garanties sans faute.
Vaut mieux pour toi que j'ai la meilleure note.
Faire les devoirs des autres, c'est une pratique courante, parchez-toi.
Non.
Non.
Comment ?
T'as envie que BAM et BIM te rappellent pourquoi tu me fais mes devoirs ?
Mais que font les gardes et les précepteurs ?
Non, pas du tout, c'est pas à toi que je parle.
Personne ne doit rien savoir sinon O'Toole va me taper.
Tu me prends pour un slip moisie ?
Taper ?
On me chute pas moi, c'est moi qui chute les gens, à coup de poing dans la tronche.
Désolé O'Toole, je te jure que le chute, c'était pas pour toi.
Mais... ah ouais, j'en recettais pour ta faim.
Oui, promis, j'aurais.
Et puis j'ai fait des devoirs, comme convenu.
Mais une faim, ne se laisse pas marcher sur les pieds.
Moi je te dis que t'avais grave l'air de te moquer de moi.
O'Toole sert les points, le visage français de colère.
Elise se recroqueville.
Tu vas le regretter ?
Ressaisis-toi bon sang, tu n'es pas une paillasse enfin.
Laisse-moi !
Une bourrasque souffle fait balou, et O'Toole se retrouve cul par-dessus tête.
La cour n'a jamais été aussi silencieuse.
Personne ne sait ce qui vient de se passer, mais tout le monde constate le résultat effaré.
Elise reste sans voix.
La fée revient auprès de son apprenti.
Euh...
Désolé, je... je ne pensais pas ce que je disais.
Non, c'est moi, t'as raison.
Je dois pu me laisser faire.
En tout cas, c'est affreux, devrais te laisser tranquille un bon moment.
Faux.
A la première récréation, alors qu'elle est la dernière à sortir et que la maîtresse s'est absentée,
O'Toole surgit dans la classe et ferme la porte.
Tu vas regretter ce que t'as fait ?
Et j'ai fait quoi au juste ?
J'en sais rien.
Mais à cause de toi tout le monde se moque.
On récolte ce que l'on sait, monsieur.
Et lui, la rien se met de bon.
Hein ?
T'occupe.
Comment t'as pris la confiance ?
Je vais te remettre les idées en place à coup d'enclume.
Ça tombe bien ? J'en ai deux.
O'Toole s'avance en donnant des coups de poing dans le vide.
Ah ! Fui, tu ne peux rien contre lui.
Oh, mya, si j'avais mes pouvoirs !
L'apprentifet ne recule pas.
Elle attrape sa baguette rangée dans son cartable et la pointe vers la brutte.
Ha ha ha ha ha !
Tu crois que tu me fais peur ?
Non, mais dis-moi, tes poings se sont bien de vrais enclumes ?
Qui vont te réduire en purée, ouais !
On va voir si tu peux en soulever des vrais.
Un bras, euh, qui a d'enclume !
Un regard noir fuce de la baguette, droit sur auto.
Ses mains se changent en pavées noiresâtre, si lourds qu'ils se plantent dans le sol.
Avec le regard d'un oisillon tombé d'uni, ils s'y reprend à trois fois pour se redresser.
Élise le regarde amusé, il l'a dévisage effrayé, ses bras enclûmes pendouillant.
Bon, t'es félic ! Qu'as-tu fait ?
C'est lui qui m'a donné l'idée ! C'est pas mal comme premier sort, non ?
Pas du tout. Élise a lancé une malédiction, mais face aux yeux brillants de fierté de son apprenti,
la fée se convainque que c'est juste un petit écart de rien du tout et que tout finira bien.
Oui, surtout que c'était venu, euh, naturellement.
Pendant qu'elle parle, Otto tente de s'enfuir, mais se retrouve l'herbette face à la porte.
Élise s'approche lentement, puis ouvre la porte doucement pour mieux le voir se traîner hors de la classe.
Elle a récré une rumeur circule. Otto a été emmené à l'hôpital.
Élise semble ravie.
Fébalou, lui, cache son malaise, mais se dit une fois de plus que ça n'ira pas plus loin.
Erreur. A midi, la dame de la cantine réalise le pire des cauchemars culinaires.
Le plat du jour sent et ressemble à une bouse de troll.
Les rares qui osent y goûter sont pris de haut le cœur.
Élise hésite. Doit-elle lui donner une bonne leçon ?
Après tout, cette dame s'énerve toujours si on lui fait des remarques et les plats sont de pire en pire.
Un jour, elle a même fait pleurer l'un de ses copains.
Discrètement, elle sort sa baguette et pointe la cantinière.
Aussitôt, elle lâche sa louche et détalle les yeux débordants de peur.
Mais non d'un arc en ciel, qu'a-t-on encore fait ?
Disons que je l'ai invité dans notre cauchemar culinaire !
Fébalou est estomacé.
La situation est plus grave qu'il ne le pensait.
Il doit trouver les mots justes pour ne pas braquer son apprenti
et l'avoir s'enfoncer sur le chemin obscur des méchantes fées.
Toute la journée, il tournait et retournait le sujet dans sa tête.
La cloche de fin de journée retentit sans qu'il sache comment s'y prendre.
Comme à son habitude, le directeur s'est placé dans le couloir principal
pour hurler sur les enfants qui courent ou ne respectent pas ses règles de circulation.
Il pourrait pas arrêter de hurler.
Ou perdre sa voix.
Oh ouais, ce serait trop bien.
D'un coup de baguette discrète, Elise exose leur souhait.
L'horrible directeur devient aussi muet qu'une carpe
et se carrapade sous le rire des enfants.
Une fois dehors, Elise laisse exploser sa joie.
C'est géant d'avoir des pouvoirs !
Oui.
Bah quoi ? Je suis pas trop forte ?
Sa formation j'arrive à lancer des sources.
Des malédictions plutôt.
Bah et alors ? Ce sont pas des sorts ?
Si, mais du genre à rendre malheureux.
Et ça, ça n'est pas bon pour toi.
Poff, n'importe quoi !
Tu sais, la vengeance est...
La vengeance est le moteur des méchants-t'fais.
Oh Poulou, il est où ?
Sur le trottoir d'en face, un garçon farfouille dans un cartable deux fois plus grand que lui.
Aussi attristé qu'intrigué, Elise et Fébalou vont à sa rencontre.
Bah qu'est-ce qui va pas ?
Roupoulou n'était dans mon sac et il est plus là.
Pauvre bichonnours.
C'est ton doodou ?
Hum hum.
Bah peut-être que tu l'as sorti à l'école.
Mais nous, jamais si nous on se moquerait.
Je sais, demande lui de penser très fort à un Roupoulou.
Comment tu t'appelles ?
Gustave.
Ok Gustave, je vais te demander de penser très fort à ton doodou.
L'enfant ferme les yeux très fort en serrant ses points.
Parfait ! Maintenant touche son front avec ta baguette en prononçant cette formule.
Doodou sné ver au cili.
Elise s'exécute sans tarder.
Doodou sné ver au cili.
Surpris par le coup de baguette, Gustave rouvre les yeux.
Mais pourquoi tu m'as tapé ?
Regarde qui est de retour dans ton cartable.
Oh P.C.
Waouh !
Électrisé de bonheur, Gustave se jette sur son cartable.
Il en sort une peluche de dragon et léphan à laquelle il fait le plus maximum maousse des câlins.
Elise se sent encore plus fière que la première fois où elle a préparé toute seule le petit déjeuner pour ses parents.
Merci.
Comment t'as fait ?
Dis donc que je connais quelques tours.
Le reste de la journée, Elise est sur un petit nuage.
Le soir, une nouvelle étape s'ajoute à son rituel.
La leçon de Fébalou qu'elle écoute attentivement.
Tout va pour le mieux, mais au moment de s'endormir, le sommeil la boude.
Elle reste là, plongée dans le noir, à fixer son plafond.
Dis Fébalou.
Une malédiction, ça peut s'annuler ?
Euh...
Bien sûr.
Tu peux m'apprendre ?
Avec joie.
Il lui suffit de toucher la personne maudite avec sa baguette, avec la simple envie de lever le sortilège.
Mais il est très tard et, en plus, Elise n'a aucune envie de se retrouver face à ses victimes.
Fébalou esquisse alors un sourire dans sa barbe.
Il y a un autre moyen, mais s'il demande beaucoup d'hébergie,
il vaut mieux être une fée aguerrie pour utiliser ce sort de classe trois.
Ça vaut le coup d'essayer, non ?
Oui, bien sûr.
Écoute bien ton cœur et prononce la formule,
révour de celle l'estil du âme.
Ton désir de réparer doit être honnête et profond.
Elle ferme les yeux et inspire profondément.
Elle s'en veut.
Jeter des malédictions, c'est devenir comme auto.
C'est abusé de sa force.
Et jamais elle ne sera comme lui.
Révour de celle l'estil du âme.
Trois fils noirs et scintillants jaissent de la perle rosée de sa baguette.
Ils traversent la ville à toute allure.
Le premier se dépose sur les mains d'auto,
le deuxième sur le front de la cantinière,
et le troisième sur la gorge du directeur.
Les mauvais sortent levé,
et l'ils s'écroulent avec un sourire soulagé.
Fébalou et la regarde ému.
Pour lui, c'est certain,
son apprenti à tout pour devenir une grande fée.
Voilà, l'histoire est finie.
J'espère qu'elle vous a plu.
Si c'est le cas,
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Et si vous avez des envies,
ou des idées d'histoire,
demandez à vos parents
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Je vous embrasse,
et je vous dis à bientôt.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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