Episode 2 - Indra et le manteau magique - La grande veillée

Durée: 18m45s

Date de sortie: 24/10/2022

Découvrez le second épisode de notre quinzième série audio pour enfants : Indra et le manteau magique.

Après la découverte d'un manteau incroyable dans une vieille usine désaffectée, Indra, son frère Paco et leur amie Carmen, se rendent à la grande veillée de la Guilde des magiciens et magiciennes. Pendant cette fête, Dolores, la plus vieille magicienne, leur raconte une légende de la plus grande importance... Alors que viennent les tours de magie, la boîte du manteau s'embrase mais pourtant le vêtement reste intact. Comment est-ce possible ? De quoi est fait ce manteau ? Et quel est le pouvoir d'Indra ?


Une histoire originale écrite par Lucile Petit, co-réalisée par Suzanne Jolys & Héloïse Pierre, et illustrée par Marie Brd.


Cette histoire est réalisée en partenariat avec la marque de vêtements pour enfants : HISTOIRE SAUVAGE. Des vêtements 100% fabriqués en France et en Belgique, dans des conditions de travail respectueuses, en lin uniquement (matière locale), sans substance chimique toxique, avec une traçabilité et une transparence sans faille, et la possibilité de donner plusieurs vies à ces vêtements. Rendez-vous sur leur site : histoiresauvage.com.


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Bonjour à toutes et à tous, c'est l'heure de retrouver Indra et le manteau magique
épisode 2. Et la magie des vêtements d'histoire sauvage, c'est d'être ample avec de grandes
poches pour t'accompagner dans toutes tes aventures, mais aussi d'être en l'un, car
c'est une matière locale que l'on trouve en Europe et naturelle sans micro plastique.
Et oui, les vêtements magiques qui prennent soin des enfants ou des personnes qui les fabriquent
et la planète, c'est possible avec histoire sauvage. Alors enfile ton vêtement préféré et retrouve Indra. Bonne écoute !
Brille, brille la rosée sous le soleil de tonne, danse, danse les foulards au bout des doigts
des filles, tourne, tourne les jupes et les robes des garçons. Les collines merveilleuses
cachent un secret inouï, trois petits bouts d'étoffe et que vive la magie.
Indra, Paco et Carmen remontent la colline en courant. La grande veillée de la guillie de
des magessiennes et des enchanteurs va commencer dans quelques minutes. Le vent humide du soir
porte déjà les odeurs de la nuit. Indra sert contre elle la petite boîte qu'elle a
trouvé dans l'usine. À l'intérieur, il y a le manteau magique. Alors que ses pieds
foule le sol, les images de ce qu'il s'est passé dans l'usine défilent devant ses yeux.
Son frère qui enfile le manteau et prend peu à peu la couleur des objets autour de lui,
jusqu'à se fondre complètement dans le décor. Et Carmen, qui une fois le manteau sur ses
épaules, court si vite qu'on la voit à peine. Seulement sur elle, rien ne s'est passé. Quand
elle a enfilé le manteau, elle a juste vu un peu flou, tous s'ébrouillés devant ses yeux. Et il y avait
aussi cette fatigue, comme si toutes ses forces s'étaient évaporées dans le manteau. Alors qu'ils
arrivent au sommet de la colline, les lampions qui éclairent la veillée apparaissent à un et des bruits
de guitare et de violon s'envolent vers les étoiles. Devant la garbisse cornue, un grand feu est
allumé et autour de lui sont rassemblés des hommes, des femmes et des enfants de tous les âges.
Certains sont enroulés dans de grands chales multicolores rapiessées de nombreuses fois,
d'autres portent des robes à broloque ou des pantalons à pompon. Indra, Paco et Carmen se glissent
jusqu'au feu qui crépitent. Une douce chaleur les enveloppe. Peu à peu, une ronde se forme et tout le
monde s'assoit sur de larges tapis. Indra s'assoit en tailleur et glisse la boîte entre ses jambes.
Les dernières notes du violon tourbillent au-dessus de la ronde des éteignes. Une grande
femme au long cheveu blanc enroulée sur ses épaules s'avance.
C'est Tour l'Horace, la plus visée de Magistienne, soufflindra à son frère et à son ami.
Magistiennes et enchanteurs, bonsoir. Nous voilà de nouveau réunis,
comme chaque année, pour la grande veillée de la guilde. Nous faitons les dernières feuilles qui
tombent et la terre qui entre en repos. Remercions-la pour les récoltes de l'année et célébrons
ses premières gelées. Faites de l'eau reste de sa voix grave en posant ses deux mains sur le sol.
Toutes les personnes présentent limite et se recueillent à un moment.
Bien. Et maintenant, ouvrez grand vos coeurs et vos oreilles, car c'est le moment de partager
une légende. Indra regarde autour d'elle. La grande veillée de la guilde s'ouvre toujours par une
histoire. Ensuite viennent des démonstrations de tours. Mais l'histoire, c'est son moment préféré.
Tous les yeux sont fixés sur Dolores qui ajuste son grand foulard de soie rouge et qui commence à raconter.
Parmi vous, certaines et certains ont un peu de magie. Vous parvenez à lancer quelque sort et parfois
même à faire jaillir de vos doigts quelques étoiles. Vous utilisez ce don comme un pastan amusant,
une façon de se divertir. Mais savez-vous d'où vient cette magie ?
Savez-vous qui vous la transmise ? Ce soir, je vais vous raconter l'histoire de la guilde.
Voilà des années, les magiciennes et enchanteurs de la guilde étaient célèbres par-delà les montagnes
et les vallées pour leur pouvoir extraordinaire. Ils ne se contentaient pas de quelques tours et
enchantements comme nous le faisons maintenant. Non, la magie coulait dans leur veine. Elles les
habitaient. C'était un feu dont il ne nous reste aujourd'hui guère plus que quelques étincelles.
Parmi la guilde, certaines des magiciennes et des enchanteurs étaient très puissants.
Leur pouvoir dépassait tout ce que vous pouvez imaginer. On les appelait les mages.
Chacun et chacune d'entre eux avaient développé son propre pouvoir. Ainsi,
l'une connaissait toutes les langues de la terre, même celles des animaux et des plantes.
Un autre était capable de guérir la plus grave des blessures, ou encore une troisième,
qui avait une force surhumaine, la rendant capable de soulever un train. Mais le plus important,
c'est que les mages avaient appris à contrôler leur pouvoir et à en user avec sagesse et
bonté. Ils partageaient leur immense magie avec les autres membres de la guilde et la transmettaient
à ceux d'entre eux qui avaient la flamme. Car possédés de tels pouvoirs demandent une grande
force. Comme le feu, la magie consomme celui ou celle qui ne la maîtrise pas.
Un jour, l'équilibre a été rompu. La magie est arrivée dans les mains de personnes qui ne
voulaient pas l'utiliser pour faire le bien. Et alors, la magie s'est envolée.
Les mages ont peu à peu perdu leur pouvoir. Vous vous demandez sans doute comment.
Personne ne s'en souvient. L'oubli a enseveli la flamme.
De l'auresse se tait et parcourt l'assistance de ses yeux gris. Ils se posent sur Indra et celle-ci
à l'impression qu'ils listent en elles. La magicienne sourit. Mais quoi qu'ils nous
restent, célébrons-le car même les petites choses sont un cadeau. Qui veut nous montrer ces tours ?
Diego le pertinvera, se lève et des encouragements montent de la honte. Ils se mettent à tourner
sur lui-même, sa jupe en l'invire voltant dans les lieux à rouge du feu. Ils lancent les
branlères et une traînée de lumière monte en flèche vers le ciel. Elle trace un arc de
cercle au-dessus de la ronde et retourne en pluie sur tout le monde. Une petite goutte de lumière
tombe sur la boîte. Et en une seconde, celle-ci s'enflamme. Indra recule avec effroi. Tout le
monde s'écarte. La boîte se consume en un éclair. « Non, le manteau ! » s'écrit Indra. La fumée se
dissipe et Indra s'attend à ne retrouver qu'un petit adescendre à la place de la boîte.
Mais non. Le manteau est bien là, posé sur le sol, intact, comme si le feu ne l'avait pas touché.
Ces différentes pièces de tissu brillent comme si elles étaient éclairées de l'intérieur.
Indra regarde Paco et Carmen qui fixent aussi le manteau stupéfait. Autour d'eux,
les gens commencent à chuchoter en montrant le manteau du doigt. Indra croise de regard de
Dolores. Celle-ci scrute le manteau de son regard persant. Indra se sent tout à coup très
mal à l'aise. Elle ramasse le manteau et court jusqu'à son train sans regarder derrière elle.
Elle saute dans le wagon et se jette sur sa couchette. Elle a envie de rire et de pleurer à la fois,
et surtout d'être seule. Les mots de Dolores résoment dans sa tête. « L'oubli a enceveli la
flamme. » Et doucement, sans même se rendre compte, elle s'endort épuisé.
« Indra ! Indra ! Je vais y toi, allez ! Le soleil brille ! » La voix de son frère
la tire de son sommeil. Elle ouvre les yeux. « Quelle heure est-il ? »
« Presque dix heures. Tu as dormi dans son oeil de plomb. » Sourit Carmen.
Indra se redresse et regarde autour d'elle. « Le manteau ? Où est-il ? »
Demant-elle en le cherchant des yeux. « Ici ? » Fait la voix de son papa Livio.
Indra sort de son lit et se dirige vers la table de la cuisine où est assis son père.
« Aco m'a raconté votre petite excursion dans l'usine textiliaire, et il m'a montré ce drôle de
manteau. « Et qu'est-ce que tu en penses ? » Le visage de Livio s'assombrit. « Je pense que les usines
ne sont pas des lieux pour les enfants. Vous y êtes rentrés pour jouer, mais des enfants de votre
âge y vont pour travailler dans certains pays. « Quoi ? Mais pourquoi ? » Parce que leurs familles
ont besoin d'argent pour les nourrir, et parce que faire travailler des enfants ça coûte moins
cher pour les personnes qui les emploient. « Mais ça devrait être interdit ? » Ça l'est,
ici en tout cas. Et puis dans les usines qui sont toujours ouvertes ici, et il y en a de moins en
moins, les gens sont assurés d'être à peu près payés correctement, alors que dans d'autres pays,
certains ne gagnent presque rien, ils travaillent jour et nuit. « Pourquoi il y a de moins en moins
d'usines ouvertes ici ? » Parce que les gens qui font produire les vêtements dans les usines ont
compris que ça coûtait beaucoup moins cher de les faire dans des pays où le travail n'était pas
bien payé. Alors ils sont partis construire des usines dans ces pays. Et aujourd'hui, la plupart
des vêtements qu'on achète ont traversé la moitié de la planète pour arriver dans nos armoires.
Et ça, il y a une seule façon de savoir, c'est de regarder l'étiquette qui est cousue à l'intérieur
Une drasse où lève son t-shirt. « Bah mon étiquette a été découpée. » Oui, c'est parce que c'est un
t-shirt qui est loin d'être neuf. Si je me souviens bien, il a appartenu à ton petit cousin,
qui l'a ensuite donné à la grande soeur de Carmen, puis c'est Carmen qui l'a porté,
et maintenant, il y a toi. Le mieux, c'est d'utiliser des vêtements qui ont déjà été portés comme ça,
ça évite d'en produire de nouveau. Ou alors de vraiment choisir avec attention ce que l'on achète
en regardant d'où ils viennent et la matière dans laquelle ils sont fait. « Et ce manteau alors,
il n'a pas d'étiquette, non plus. Tu crois qu'il est fait en quoi ? » C'est une très bonne question.
« Observe Livio en scrutant l'étoffe du manteau. » On dirait un mélange de plusieurs tissus, peut-être
du lain, de la soie, des matières naturelles en tout cas. Manolo, votre grand-père, aurait été capable
de répondre à cette question en un coup d'œil. « Ah oui ? » Oui. C'était un très bon couturier. C'est
lui qui a cousu ce petit napron, par exemple. « Livio en montrant un bout d'étoffe sur l'étagère. » Ou même
les rideaux du wagon. « C'est vrai ? » Oui, oui. Parfois, il disait que ces rideaux nous protégeaient
du mauvais sort, qu'ils étaient enchantés, et que c'était les gardiens du train. Je les ai laissés
là parce que je les trouve jolis, mais je ne crois pas que les tissus et des pouvoirs magiques.
« Eh bien, tu te trompes, papa. Regarde. » Sourit Paco en enfilant le manteau. Aussitôt,
le manteau commence à prendre la couleur de la chaise sur laquelle est assis Paco. Celui-ci se
déplace et voilà qu'il se fond dans le décor. Le mur, les étagères, rien ne lui échappe.
Il retire le manteau et s'affale sur la banquette. « Pfff, je suis épuisée. » Murmurt-il. Livio le
regarde, bouge-il. « Tu... tu as enfilé ce truc et tu as disparu. Et comment c'est possible ? »
Ce manteau est magique, il donne des super pouvoirs aux gens qui le mettent. « Moi, j'arrive à courir
super vite quand je le porte. » Explique Carmen. « Moi, je crois plutôt qu'ils révèlent leur pouvoir. Vous
vous souvenez hier, pendant la veillée, de l'orace à parler des mages qui avaient des pouvoirs
différents, comme celui de guérir ou de parler le langage des animaux. « Mais oui,
tu as raison. » C'est Cri Paco. « C'est complètement fou cette histoire. Et toi, Indra,
c'est quoi ton pouvoir ? » « Et bien je ne sais pas. Le manteau me fait juste voir fou et le porter me
prend toute mon énergie, comme Paco et Carmen. » Un silence s'installe dans le vago. Carmen prend
le manteau entre ses doigts. « Vous croyez que si on arrivait à en fabriquer d'autres, on pourra
tous cette démage ? Mais oui, sans doute, on peut essayer en tout cas. On trouve du tissu,
on prend les mesures de ce manteau et on fait exactement le même. » D'accord. Je vais vous
sortir ma machine à coudre et ma boîte de couture. « Souris les vio. » Et surtout,
ma grande maladie su. « Ajoute-t-il en tirant le nulours de caisse de dessous de la banquette.
Les enfants se mettent au travail. Carmen prend les mesures du manteau,
les Paco et Yngra choisissent soigneusement les tissus qui vont composer l'autre manteau.
Il vio lui étudie les coutures. « Alors ça, c'est étrange. Je ne sais pas avec
quelle machine a été fabriquée ce manteau, mais je n'ai jamais vu des points pareils.
Les coutures sont tellement fines qu'elles sont presque invisibles. C'est incroyable.
Toute la journée, les enfants piquent, courent et s'appliquent, aidés par les vio.
Lorsque les premières étoiles se mettent à scintiller, deux manteaux presque identiques
sont posés sur la table. Yngra sent son cœur qui s'accélère. « C'est long de fabriquer
un vêtement. Alors, qui veut l'essayer en premier ? » Demande Paco. « Moi, je veux bien. »
Les enfants retiennent leur souffle. Elles ouvrent la porte du wagon, sautent et se mettent
à courir. Elles courent vite, très vite, mais pas plus vite que d'habitude. Elles
s'arrêtent un peu essoufflées. « Ça ne fait rien du tout ! » remarque-t-elle
d'épiter. Paco et Yngra sont tout aussi déçus. « Ce n'est pas grave. Au moins, vous
avez essayé. Je pense qu'il y a quelque chose en plus dans la fabrication du manteau
qui lui donne sa magie. La nuit porte conseil. Nous verrons bien demain ce que nous ferons. »
Carmène leur dit bonsoir et retourne dans le grand train bleu et hors de sa famille.
Paco et Yngra se mettent au lit. Mais Yngra n'a pas saumé. Elles se tournent et se
retournent dans son lit. Elles a l'impression que quelque chose l'appelle. Elles finissent
par se lever et marchent jusqu'à la cuisine. Le manteau magique est toujours posé sur
la table. Elles le prend entre ses mains et sent comme un frisson qui la traverse. Elles
retournent s'asseoir sur son lit. Elles suivent son instant et elles enfilent le manteau.
Aussitôt, sa vision se brouille. Yngra ferme les yeux. Mais même les yeux fermés,
elle a l'impression que des ombres passent devant elle. Comme si elle regardait un film.
Et tout lui semble familier. Elle se concentre. Elle a l'impression qu'une voie parvient
à ses oreilles. La fatigue l'apprend. Elle résiste. Elle met toute son énergie dans
ce qu'elle voit et dans ce qu'elle entend. Quelqu'un porte quelque chose. Elle s'effondre
sur son lit et retire péniblement le manteau. C'est trop. Elle est épuisée. Le sommeil
l'emporte et elle s'endort. Le manteau encore dans sa main. Elle se sent apaisée et étrangement
se reine. Au loin dans ses rêves, une voie murmure. Yngra. Yngra.
Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Yngra. Y


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Envolées Contées est un podcast d'histoires pour enfants de 3 à 10 ans. Un brin féministe et écolo, nos histoires se présentent sous forme de séries audio : chaque histoire se décline en plusieurs épisodes.


Nos histoires sont écrites et lues par Lucile Petit. Elles sont montées par Suzanne Jolys, dévelopées par Héloïse Pierre, et illustrées par Marie Brd.


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