Episode 3 - Indra et le manteau magique - La machine à coudre

Durée: 22m11s

Date de sortie: 31/10/2022

Découvrez le troisième épisode de notre quinzième série audio pour enfants : Indra et le manteau magique.

Indra apprivoise de plus en plus son pouvoir... Et on dirait bien qu'elle peut voyager dans le temps, jusqu'à la jeunesse de son grand-père Manolo - le très bon couturier - et Dolores la grande Mage ! Ça l'aide à comprendre pourquoi le manteau magique était dans cette usine, et comment il a été fabriqué...


Une histoire originale écrite par Lucile Petit, co-réalisée par Suzanne Jolys & Héloïse Pierre, et illustrée par Marie Brd.


Cette histoire est réalisée en partenariat avec la marque de vêtements pour enfants : HISTOIRE SAUVAGE. Des vêtements 100% fabriqués en France et en Belgique, dans des conditions de travail respectueuses, en lin uniquement (matière locale), sans substance chimique toxique, avec une traçabilité et une transparence sans faille, et la possibilité de donner plusieurs vies à ces vêtements. Rendez-vous sur leur site : histoiresauvage.com


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Bonjour à toutes et à tous, c'est l'heure de retrouver Indra et le manteau magique épisode
3 et dernier épisode. Un vêtement magique, c'est aussi un vêtement qui dure dans le temps et
qui se transmet de génération en génération. Avec la marque de vêtements pour enfants,
histoire sauvage, c'est possible. Parce que les vêtements de cette marque sont amples,
fabriqués avec une matière noble et bien taillée, tu pourras les porter très longtemps.
Par exemple, une jupe longue à la base deviendra un petit peu plus courte ensuite et il suffira
par exemple de déplier les bords d'une salopette ainsi que les manches pour qu'elle continue
de t'aller plus longtemps. Et quand ils seront vraiment trop petits, tu pourras leur offrir une
deuxième vie en les renvoyant à histoire sauvage et ainsi transmettre le super pouvoir à d'autres
enfants. Alors enfile ton vêtement préféré et retrouve Indra. Bonne écoute !
Brille, brille, la rosée sous le soleil de tonne,
danse, danse les foulards au bout des doigts des filles, tourne, tourne les jupe et les robes
des garçons, les collines merveilleuses cachent un secret inouï, trois petits bouts d'étoffe et que
Indra se retourne dans son sommeil. La voix lui arrive de loin comme du fond d'un tunnel,
mais elle lui paraît en même temps si familière. Une ombre passe devant ses yeux clos.
Elle ne sait plus vraiment. Elle sent entre ses doigts l'étoffe du manteau magique qu'elle a
trouvé dans la vieille usine. Il diffuse une douce chaleur. Elle sait qui révèle les pouvoirs
de celui ou celle qui le porte, mais elle ignore qu'elle ait son propre pouvoir. Elle s'est endormie
avec ce manteau dans la main, c'est tout ce dont elle se souvient. Indra se laisse porter par la
voix et l'ombre qui flotte devant ses yeux. Peu à peu, elle commence à reconnaître des formes,
comme si un décor était en train de s'installer dans son rêve. La banquette, la petite cuisine,
les couchettes et les rideaux de toutes les couleurs qui se balancent doucement dans le courant d'air.
Mais je suis dans le tronc, tout est familier, mais certaines choses ne sont pas là. Ma couchette
et celle de Paco n'existent pas et puis les étagères ne sont pas à la même place et les
carottes de la salle de bain ne sont pas les mêmes. Soudain, elle sursaut, quelqu'un se tient
derrière elle. Un homme à la moustache brune qui porte une grande caprouche chatoyante et de longs
boucles d'oreilles. Grand-père, tu as l'air tellement jeune, où sont tes longs cheveux gris et ta barbe ?
Manolo passa à côté d'Indra sans la regarder et va s'asseoir à la table de la cuisine.
L'homme se penche au dessus d'une drôle de machine dorée et accroche une bobine de
fil tout en haut. J'ai l'impression qu'il ne me voit pas et qu'il ne m'entend pas non plus.
Observera. Manolo prend une longue paire de ciseaux et se met à couper une toffe. Indra s'approche et
touche le tissu. Il est de la couleur du soleil. On dirait du nan. Ça laisse passer la lumière et
ça respire. Ça cap a l'air d'être faite en nan aussi. Remarque Indra en passant son doigt sur le
bord du vêtement de Manolo. Elle regarde son grand-père travailler. Il est en train de coudre
quelque chose. Peu à peu le tissu prend forme. Un col, une capuche. Tout à coup on toque à la porte du
wagon. Manolo se lève. Oui, il est là. C'est moi. Fait une voix grave. Manolo ouvre la porte et
une jeune femme saute dans le wagon avec agilité. Elle est grande et ses cheveux sont enroulés sur
ses épaules. Indra a l'impression de reconnaître ce regard persant. Regarde Tolores. J'ai presque fini ta cap.
Sourit Manolo en dépliant les toffes jeunes soleils. Elle est magnifique.
C'est merveille la jeune femme. Merci. Il est temps. Tu es une marge désormais. La flamme brûle en
toit. Lui répond Manolo. Indra a la tête qui tourne. Tout autour d'elle, tout devient flou. Le décor du
train s'éloigne. Manolo et Carmen ne sont plus que deux ombres diffuses devant ses yeux. Elles se réveillent
en sursaut et se redressent dans son lit. Tout son corps tremble. Elle a chaud, elle a froid. Elle aperçoit
le manteau qui a glissé au pied du lit. Elle se recouche. Je n'étais qu'un rêve. Murmure-t-elle avant
de se rendormir. Et pourtant toute la scène lui a semblé tellement réelle.
Les premiers rayons du soleil réveillent Indra et son frère Paco. A peine les yeux
ouverts, Indra se glisse dans la couchette de son frère. Paco, il s'est passé une chose
incroyable cette nuit. J'ai fait un rêve trop bizarre. Enfin, je suis même pas sûre que c'était
un rêve. Tout avait l'air tellement réel. Ben vas-y, raconte. Lui demande son frère avec les yeux ronds.
Indra lui raconte ce qu'elle a vu dans son rêve. Son grand-père encore jeune en train de coudre
une cape. Et Dolores, qui est en fait une mage, Paco n'en revient pas. Et tu dis que ça t'a
arrivé quand tu tenais le mentin dans tes mains ? Peut-être que ce mentin te fait avoir des hallucinations.
Il n'y a qu'une seule façon de le savoir, c'est d'aller demander à Dolores. Oui, tu as raison.
Allons chercher Carmen. Les deux enfants s'habillent en vitesse et sortent du train.
Indra porte le manteau magique sous son bras. Comme si elle l'avait deviné,
Carmen les attend devant son train. Les enfants remontent ensemble la file de train.
À l'intérieur des wagons, ils entendent la vie qui s'éveille. Le café chaud qui
coule dans les tasses, le brismond des bras que l'on secoue, les rires des enfants.
Ils parviennent au train de Dolores. C'est un train minuscule avec une petite locomotive
jaune soleil. Dolores s'y vit seul. Elle s'occupe de conduire et d'entretenir son train sans l'aide
de personne. Indra approche sa main pour toquer à la porte du wagon, mais la porte s'ouvre toute seule.
Venez, je vous attendais, fait la voix de Dolores. À l'intérieur du wagon, des bougies brilles
suspendues dans les airs. Indra a beau chercher les fils qui les font tenir en l'air. Elle n'en voit
aucun. Il règne une odeur dansant et de bois. Je me disais bien que vous alliez finir par venir me voir.
Souris Dolores. Elle est assise dans un grand fauteuil à bascule. Elle se balance doucement et plonge
ses yeux gris dans ceux d'Indra. Bon, et maintenant Indra, si tu me montrais, t'as trouvail.
Indra a mis le question à poser, mais elle sait qu'il vaut mieux attendre un peu. Elle t'emprécocionneusement
le manteau à Dolores. Celle-ci, les fleurs du bout des doigts et de petites étincelles se mettent
à courir à la surface du tissu. C'est merveille les enfants. Voilà qui est intéressant. Voyons voir
ce que tu sais faire d'autre. Fait Dolores en soufflant sur le manteau. Aussitôt, une flamme
embrasse les toffes. La lumière et la chaleur du feu emplissent la pièce. Indra, Paco et Carmen se reculent.
La flamme s'éteint doucement. Le manteau n'a pas la moindre trace de brûlure.
Il est indême dans la main de Dolores.
Mais comment ça se fait qu'il ne parte pas en fumée ?
Demandine Dras du Péfet. C'est parce qu'il est le feu. Et l'on ne peut pas brûler du feu,
n'est-ce pas ? Oui, ce manteau est magique, mais la magie ce n'est pas du feu.
Demande Carmen. C'est tout comme. Si l'on sait s'en servir, la magie peut faire de grandes choses.
Mais si on ne la maîtrise pas, elle détruit tout sur son passage.
Tu maîtrises la magie, toi ? Interroge Paco.
Il fut un temps où nous ne formions qu'un, elle et moi. Mais ce temps n'est plus.
Dolores ? fait Indra en se rapprochant de la vieille dame.
Je crois que je t'ai vu dans un rêve.
Raconte-moi ça, mon enfant.
Indra lui raconte le rêve qu'elle a fait et Dolores l'écoute avec attention.
Puis, lorsqu'Indra a fini son récit, Dolores se lève.
Un sourire mystérieux flotte sur son visage.
Elle attrape une petite boîte en bois sculptée posée sur une étagère.
Elle l'ouvre à l'aide d'une minuscule clé dorée accrochée à son cou.
Elle sort de l'intérieur de la boîte un morceau de tissu jaune soleil.
Hé, je reconnais cette couleur. C'est la même que celle du tissu que cousa mon grand-père dans mon rêve.
Je me souviens très bien de ce moment. Tout s'est passé exactement comme tu le décris, Indra.
Ce n'était pas un rêve que tu as fait. Tu es revenu dans le passé.
Indra a tout à coup la tête qui tourne.
Alors, ce serait ça mon pouvoir ? Voir dans le passé ?
Dolores hoche la tête.
C'est un don très rare.
Pour l'instant, tu ne le maîtrises pas encore tout à fait,
et il ne te vient que lorsque tu es endormie.
Mais si tu travailles dessus, tu pourrais bientôt te promener dans le temps à ta guise.
Indra regarde de manteau posée sur la coudoire du fauteuil.
Puis, elle regarde la petite pièce de tissu jaune dans la main de Dolores.
Est-ce que tu es une mage ?
Je l'étais. Oui. Ce petit bout de tissu que tu regardes, c'est tout ce qu'il reste de ma capte de mage.
Le reste est parti en poussière en même temps que mon pouvoir s'était frité.
Tout comme le manteau que vous avez trouvé, chaque mage avait une capte magique
cousue sur mesure par Manolo, ton grand-père. C'est cette capte qui révélait leur pouvoir.
Mais pourquoi est-ce que seuls les mages avaient une capte ?
Demande Carmen.
Et bien parce que les mages étaient des personnes suffisamment avisées et paisibles
pour pouvoir user de leur pouvoir dans la sagesse.
Pour devenir mage, il fallait cultiver la flamme qui était à l'intérieur de soi,
la connaître, en prendre soin.
Toutes les magiciennes et les enchanteurs naissent avec une petite étincelle en eux.
Cette petite étincelle deviendra une belle flamme si elle a la place de grandir et de l'amour pour la nourrir.
Ensuite, ceux et celles qui souhaitaient être mages devaient cultiver la sagesse.
Et puis Manolo leur cousait une capte magique pour que leur pouvoir leur soit révélé.
Mais qu'est-ce qu'il se passe si quelqu'un enfile la capte sans être mage ?
Vous avez essayé ce manteau tous les trois, n'est-ce pas ?
Qu'est-ce que vous avez ressenti ?
Ben c'est incroyable ce qu'on peut faire avec.
A qu'est-ce pas court dans un sourire ?
Mais on était aussi très fatigué, comme si on n'avait plus d'énergie.
Se rappelle Carmen.
C'est parce que la flamme qui est à l'intérieur de vous est toute jeune.
Pour enfiler une capte ou un manteau magique, il faut avoir une grande force et s'être entraîné pendant des années.
Si on pratique la magie sans entraînement, elle nous épuise.
Un silence s'installe dans le train.
C'est une dernière question.
Comment est-ce que Manolo faisait pour codrer les capes ?
Quel tissu est-ce qu'il utilisait ?
Oui parce qu'on a essayé de refaire un manteau magique hier, mais ça n'a pas du tout marché.
Raconte pas court.
Hmm...
Je vois.
Le tissu est une chose.
La fabrication en est une autre.
Déjà, c'est très important d'utiliser des tissus qui ne font pas de mal à la terre.
Ça veut dire des tissus qui sont faits à partir de plantes, et pas avec du plastique ou d'autres matières chimiques.
Et puis, il faut qu'il soit produit ici, et pas à l'autre bout du monde.
Comme le lain, par exemple, qui fait de si jolis fleurs bleues.
On en trouve dans ses collines.
Et ensuite, il faut le tisser, puis le coudre.
Et c'est là que ça se complique.
Comment ça ?
Manolo avait une machine.
Une machine à coudre.
Extraordinaire.
Et Dolores se tait.
Les enfants attendent la fin de sa phrase, mais elle ne vient pas.
Je ne peux pas vous en dire plus.
Peut-être trouverait-vous les réponses vous-même ?
La porte du wagon s'ouvre toute seule.
Il est temps de partir.
Indra reprend le manteau.
Les trois enfants remercient Dolores et sortent du train.
Un oiseau passe au-dessus de leur tête dans un g de plume blanche et noir.
Sans réfléchir, il marche en silence en direction du petit bois près de l'usine.
Mais comment on pourrait trouver les réponses nous-mêmes ?
Je veux comprendre ce qu'il s'est passé.
Soupir Carmen.
Oui, moi aussi. On a trop de questions.
Rancherie Paco.
Je pourrais remonter dans le passé avec le manteau.
Sugère Indra.
Si vous me donnez la main à trois, on aura peut-être la force.
D'accord, rallongez.
Indra pose le manteau sur elle et ferme les yeux.
Aussitôt, tout devient flou.
Des ombres tourbillonnent devant ses yeux.
Elle s'accroche à ce qu'elle voit comme si elle remontait un fil.
Des bruits de voie, la lumière d'une bougie, la voilà dans son train.
Manolo se tient devant elle une bougie à la main.
Dolores s'étacise sur la banquette.
Tous les deux sont jeunes.
Indra a remonté le temps encore une fois.
Manolo regarde par la fenêtre l'air inquiet.
Il s'arrive.
J'uchote-t-il les sourcils français.
Qu'est-ce que tu vas faire ?
Demande Dolores d'une voie anxieuse.
Elle faut que je fasse disparaître ma machine.
S'il la trouve, ça en sera fini d'émage et peut-être même de la guilde.
Elles essaieront de fabriquer d'autres machines en utilisant la mienne comme modèle.
Et ensuite, elles produiront des tas de vêtements magiques pour pouvoir les vendre.
Leurs usines sont déjà construites et les vêtements vont perdre leur âme.
Les personnes qui les enfureront ne seront même plus combien d'heures ont été passées à les fabriquer ou combien de soleil.
Et depuis, il aura fallu pour faire pousser le lin ou le coton.
La magie ne sera plus utilisée pour faire le bien, mais pour satisfaire les désirs des quelques-uns.
Et la magie se perdra.
Une drap comprend soudain que l'usine dont parle Manolo est l'usine dans laquelle ils ont trouvé le manteau.
Manolo se tourne vers la table de la cuisine sur laquelle est posée la drôle de machine à coudre dorée.
Il la prend sous le bras.
Retiens-les le plus longtemps possible.
Je vais la cacher à un endroit où personne, personne, ne la trouvera, jamais.
Dolores hoche la tête et Manolo ouvre la porte qui mène à la locomotive.
Indra se glisse derrière lui.
Son grand-père se baisse et soulève l'épée tapis qui recouvre le sol de la locomotive.
Sous le tapis, il y a une trappe.
Indra reconnaît cette trappe.
Son père Diego lui a expliqué qu'elle mène au moteur du train, mais personne ne l'ouvre jamais.
Manolo attrape une petite clé accrochée à son cou et la glisse dans la serrure de la trappe.
Celle-ci s'ouvre.
Indra retient son souffle.
Derrière la porte, des éclats de voix se font entendre.
Manolo dépose délicatement la machine sous la trappe et la referme soigneusement avec la clé.
Il a à peine le temps de rabesser le tapis que des gens entrent dans la locomotive.
Mais la vision d'Indra se brouille et la voix de son frère la tire de son rêve.
Indra, Indra, ça va ?
Elle ouvre les yeux.
Elle est allongée sur le sol, toute tremblante.
Elle se redresse péniblement.
Je sais où est cachée la machine. Venez !
Ses critels en ont entraînant Paco et Carmen vers son train.
Sur le chemin, elles le racontent tout ce qu'elle a vu.
Des personnes ont voulu voler la machine à coudre de Manolo pour ensuite en construire des centaines
et pouvoir fabriquer des milliers de vêtements magiques et les vendre.
Ils ont voulu se servir de la magie pour s'enrichir.
Mais grâce à Manolo, ils n'ont jamais trouvé la machine
et aucun vêtement magique n'est jamais sorti de l'usine.
Tous les trois sautent dans la locomotive et Indra arrache le tapis.
La petite trappée là. Elle tire sur la poignée.
Attends les soins fères.
Sugère Carmen.
Paco, tu me prêtes ta barrette à cheveux s'il te plaît ?
Paco décroche sa barrette.
Carmen l'apprend entre ses doigts habiles et se met à la tourner dans tous les sens
jusqu'à former une sorte de crochet avec.
Puis elle la glisse dans la serrure.
Celle s'y s'ouvre.
Indra se penche au dessus de la trappe.
Juste sous ses pieds, il y a une drôle de machine dorée surmontée d'une bobine de fil.
On l'a retrouvée.
Les dernières feuilles tombent des arbres et les premières gelées blanchissent la terre.
Indra réajuste sa cape vers Emerald et se dirige vers la grande veillée de la guilde.
Elle ne porte plus le manteau magique depuis qu'elle a une vraie cape de mage.
Une année a passé depuis qu'Indra, Paco et Carmen ont trouvé le manteau dans l'usine.
Le manteau avait été fabriqué avec des restes de cape de mage.
Il n'avait pas été cousu pour quelqu'un en particulier.
C'était un essai.
Personne ne sait vraiment comment il s'est retrouvé dans cette usine.
Delores a proposé à Indra de détruire le manteau,
mais celle-ci a préféré s'en servir pour coudre de nouveaux rideaux pour la locomotive.
Depuis qu'ils ont retrouvé la machine à coudre de Manolo,
les vioes ont décidé de prendre la suite du travail de son père.
Et aujourd'hui, c'est lui qui coulent les capes pour les mages.
Le deuxième papa de Diego lui donne un coup de main de temps en temps.
Avec les capes cousus sur la machine magique, la magie est revenue dans la guilde.
La vieille Delores a réuni toutes les magiciennes et les enchanteurs,
et tous ont fait impact pour ne pas reproduire les erreurs du passé.
Et pour que les pouvoirs soient toujours utilisés avec sagesse.
Une ras souris.
Elle avance vers la fête.
Dans la nuit scintillante,
les premières notes de violou tourbillons dessus du grand feu.
Vous venez d'écouter une histoire d'envoler comté,
une création originale écrite par Lucille Petit.
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A très bientôt,



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Nos histoires sont écrites et lues par Lucile Petit. Elles sont montées par Suzanne Jolys, dévelopées par Héloïse Pierre, et illustrées par Marie Brd.


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