Bonjour à tous, bonjour les enfants, j'espère que vous allez bien.
Je vais vous raconter aujourd'hui la suite d'Anne Salé-Gretel,
d'après le compte des frères Grim.
Encore une histoire est un podcast produit par Benjamin Mulair,
réalisé par Alexandre Ferréra et raconté par Céline Calman.
C'est parti.
C'était déjà le troisième matin après qu'ils avaient quitté la maison de leur père.
Ils se remirent à marcher,
mais ils ne faisaient que s'enfoncer toujours plus profondément dans la forêt.
Et si personne ne venait bientôt à leur secours,
ils allaient mourir de faim.
Quand ils fumaient, ils virent un beau petit oiseau,
d'un blanc immaculé, qui était perché sur une branche,
et qui chantait si joliment qu'il s'arrêtait pour l'écouter.
Et quand il finit de chanter,
il bâti des ailes et s'envola devant eux,
et les enfants le suivirent jusqu'à ce qu'ils arrivaient une petite maisonette
sur le toit de laquelle l'oiseau se percha.
En s'approchant, ils virent que la maisonette était faite de pain
et qu'elle avait un toit de gâteau.
Quant aux fenêtres, elles étaient faites de sucre clair.
Attacons et faisons un bourpas.
Je vais manger un morceau du toit.
Et toi, Gretel, tu peux manger un bout de la fenêtre. Elle est sucrée.
Dianne Selle.
Il le valoebra et cassa un petit morceau de toit pour le goûter.
Quant à Gretel, elle s'approcha des vitres et entreprise de les grignotter.
Une voix fine leur parvint alors de l'intérieur de la maison.
Croque, croque, croque.
Ma maisonette, qu'est-ce que la grignote ?
Les enfants répondirent.
C'est le vent, c'est le vent, le céleste enfant.
Tout en continuant de manger sans se laisser distraire.
Oh, le bon ! J'avais tellement faim.
Tiens, prends encore un petit morceau. Un petit morceau de toit.
En Selle, qui trouvait le toit fort à son goût,
on a rachat un grand morceau.
Quant à Gretel, elle démonta une vitre ronde toute entière,
s'acit par terre et s'en donna à coeur joie.
La porte s'ouvrit soudain.
Et une femme vieille comme Mathus Alem, qui s'appuyait sur une canne,
sortit de la maisonette à Pas-de-Loup.
En Selle et Gretel furent si effrayés
qu'ils laissaient retomber ce qu'ils avaient dans les mains.
Quant à la vieille, elle dit en dos de l'innant de la tête,
« Tiens, mes enfants, qui vous emmener ici ?
Entrez donc et restez auprès de moi.
Il ne vous arrivera aucun mal. »
Elle l'est pris tous les deux par la main et les conduisit à l'intérieur.
Elle leur servit un bon repas, du lait et des crêpes avec du sucre,
des pommes et des noix.
Elle leur prépare ensuite deux beaux petits litous blancs.
Et quand Ante Selle et Gretel s'y allongèrent,
ils eurent l'impression d'être au ciel.
Mais la vieille faisait seulement semblant d'être gentille.
En réalité, c'était une méchante sorcière
qui gaitait les enfants
et elle avait construit la maisonnette de pain
dans l'unique but de les attirer.
Quand un enfant lui tombait entre les mains,
elle le tuait, le faisait cuire et le mangeait.
Et c'était pour elle un jour de fête.
Il faut savoir que les sorcières ont des yeux rouges
et un odorat très fin.
Ce jour-là, quand Ante Selle et Gretel s'approchèrent de chez elle,
elle éclata d'un rire mauvais et dit d'un ton railleur.
Et là, je l'y tiens et ils ne m'échapperaient pas.
Le matin de bonheur, elle saisit Ante Selle de sa main décharnée
et le porta dans une petite étable où elle en ferma derrière une grille.
Laissez-moi sortir ! Laissez-moi sortir !
Libérez-moi, je vous ai rien fait ! Laissez-moi !
Il avait beau crier de tout ce qu'il pouvait,
cela ne servit à rien.
La sorcière, à l'art ensuite trouvait Gretel.
Elle la secoua jusqu'à ce que la fillette se réveille
et lui cria.
Debout, paresseuse !
Va chercher de l'eau
et prépare quelque chose de bon pour ton frère.
Il est dehors, dans les tables,
et il faut l'engresser.
Quand il sera bien gras,
je le mangerai.
Gretel se mit à pleurer amèrement,
mais tout était vain
et elle du faire ce qui exigeait la méchante sorcière.
Mon frère !
Désormais on préparait pour le pauvre Hansel
la meilleure nourriture qui soit,
alors qu'on ne donnait à Gretel que des carapaces des crevices.
Tous les matins, la vieille s'approchait de les tables et appelait
Hansel ?
Passe ton doigt entre les barreaux,
que je tate pour savoir si tu seras bientôt gras.
Cependant, Hansel passait un os
entre les barreaux et la vieille,
qui ne voyait pas clair,
ni voyait que du feu.
Et pensant que c'était les doigts de Hansel,
elle s'étonnait qu'il ne voulait pas grossir.
Au bout d'un mois,
comme Hansel restait maigre,
elle perdit patience
et décida de ne pas attendre plus longtemps.
Oh là Gretel,
dépêche-toi d'aller chercher de l'eau.
Que Hansel soit gras ou maigre,
je le tuerai et le mangerai demain.
Ah, comme la pauvre petite sœur pleurait,
tout en portant l'eau
et comme les larmes roulaient sur ses jours.
Si un vieil aimait, aide-nous donc.
Si seulement les maids de sauvage nous avaient dévoré dans la forêt,
nous serions marre ensemble.
Épargue-moi tes chéréniades,
Ritorka la vieille.
Tout cela ne te servira rien.
Le lendemain matin,
Gretel, du sortir de bonheur pour accrocher à la crème aillère,
le chaudron remplit d'eau et allumez le feu.
Nous allons commencer par faire du pain,
dit la vieille.
J'ai déjà fait chauffer le four
et préparer la pâte.
Elle poussa la pauvre Gretel hors de la maison,
vers le four d'où j'allicé déjà les flammes.
Entre dans le four et regarde s'il est assez chaud
pour que nous puissions fourner le pain,
lui dit la sorcière.
Une fois que Gretel serait à l'intérieur,
elle voulait fermer la porte du four
afin d'y faire retirer la fillette,
pour la manger aussi.
Mais Gretel avait compris ce qu'elle avait derrière la tête
et lui répondit.
Je ne sais pas comment m'y prendre.
Comment dois-je faire pour entrer là-dedans ?
Tu es bête comme une noix.
La porte est bien assez grande.
Tu vois bien que même moi je pourrai y entrer.
D'il avait.
Elle s'approcha à quatre pattes
et passa la tête dans la porte du four.
Gretel la poussa alors un grand coup
qu'il a propulsa tout au fond,
puis elle ferme la porte de fer
et on pousse à le verrou.
Oh, comme la sorcière se mit à hurler.
C'était vraiment terrifiant.
Gretel courut tout droit retrouver Ansel.
Elle ouvrit son étable en lui criant.
Ansel, nous sommes délivrés.
La sorcière, la vieille sorcière est morte.
Ansel se précipita à l'extérieur,
aussi vite qu'un oiseau à qui on ouvre la porte de saccage.
Comme il se réjouissait, comme il se sautait au coup,
bondissant de joie et se couvrant de l'aisé.
Ma sœur, nos frères !
Et comme il n'avait plus rien à craindre,
ils entrairent dans la maison de la sorcière
où ils trouvèrent dans tous les coins
des caisses de perles et de pierres précieuses.
Voilà qui est encore mis au clé cailloux.
Didensel en enfourrant dans ses poches autant qu'il pouvait.
Moi aussi, je vais en rapporter à la maison.
Gretel en remplissant son tablier.
À présent partons pour sortir de la forêt de la sorcière.
Didensel.
Après quelques heures de marche,
ils arrivent vers au bord d'un grand cours d'eau.
Nous ne pouvons passer de l'autre côté.
Didensel.
Je ne vois pas de passerelle ni de pont.
Il n'y a pas non plus de barque.
Répondit Gretel.
Mais voilà une canne blanche.
Si je le lui demande,
elle nous aidera à atteindre l'autre rive.
Elle s'écria alors.
Candette, ma belle,
voilà Ansel et Gretel.
Pas de passerelle ni de pont.
Prends-nous donc,
sur ton dos tout blanc.
La canne s'approcha en effet de la rive
et Ansel monta sur son dos.
Puis ils dites à sa soeur de le rejoindre.
Non.
Répondit celle-ci.
Ce serait trop lourd pour la petite canne.
Elle nous fera passer sur l'autre rive,
n'a après l'autre.
C'est ce que fit le gentil animal
et quand ils furent parvenus de l'autre côté
et qu'ils ont marché un petit moment,
la forêt leur parut de plus en plus familière
et finalement,
ils aperçurent de loin la maison paternelle.
Ils se précipitèrent à l'intérieur
et se jetèrent au cou de leur père.
Papa !
Mes enfants !
Celui-ci n'avait pas connu un instant de bonheur
depuis le moment où il avait abandonné
ses enfants dans la forêt.
Quant à sa femme,
elle était morte.
Gretel, Vida, sont habillés
et par pillant les perles et les pierres précieuses
dans la pièce,
pendant qu'Ô Ansel jetait autour de lui
et par poignées entières,
celles qu'il avait dans les poches.
Tous leurs soucis prirent à leur fin
et ils vécurent ensemble heureux,
à jamais.
Voilà !
C'était la deuxième partie
d'Ansel et Gretel
d'après le compte des frères Grimm.
Encore une histoire est un podcast produit
par Benjamin Miller,
réalisé par Alexandre Ferreira
et raconté par Céline Kalman.
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Je vous embrasse très fort
et je vous dis à bientôt !