Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire extraordinaire.
Ça s'appelle l'apprentissorcier, livre signé Gère d'Amulère, aux éditions L'École des Loisirs.
Il y a bien longtemps, vivait un garçon qu'on appelait Florian.
Ses parents étaient morts et il n'avait ni frère ni sœur.
Il gardait les chèvres d'un fermier méchant qui le battait parfois.
Chaque matin, l'infirmière lui donnait un morceau de pain sec et le soir, un bol de soupe.
Il restait seul toute la journée, sans jamais personne à qui parler.
Un beau matin, il décida de partir.
Il mis ses maigres affaires dans un sac et pris le chemin qui descendait dans la vallée.
Il marchait vite à travers les bois, les prêts et les villages,
ne s'arrêtant que pour demander si quelqu'un avait du travail pour lui.
Hélas, personne n'avait besoin d'un garçon de ferme ou d'un apprenti.
Déjà le soleil descendait vers l'horizon et Florian marchait toujours.
Il était très fatigué et n'était pas loin de pleurer quand,
arrivé au sommet d'une colline, il vit des remparts et derrière, des maisons à l'air accueillant.
Peut-être que dans cette petite ville, quelqu'un voudra bien partager son dîner avec moi,
se dit-il plein d'espoir.
Tout était calme dans le village.
Florian sur sauta.
Deux chats venaient de filer devant lui.
« Il rentre sûrement chez eux ? » se dit-il.
« Je vais les suivre.
» Il les vit se glisser à travers la chatière d'une grande porte.
Florian prit son courage à demain.
Il frappa à la porte qui s'ouvrit au citon.
« Convacue ! » lui dit un vieil homme.
« Monsieur, auriez-vous quelque chose à manger s'il vous plaît ?
J'ai tellement faim ! » suplit un Florian.
« Il est loin de chez toi ! » demanda le vieil homme.
« Hélas, je n'ai plus de maisons. »
« Entrez donc, mon berceau ! »
C'est ainsi que Florian entra dans une drôle de maison,
pleine d'objets qu'il n'avait jamais vu.
Tout en se régalant d'une bonne assietté de pommes de terre,
il raconte à son aute la triste vie qu'il avait menée.
Puis le vieil homme parla à son tour.
« Je m'appelle Sigiswald, » dit-il.
« Je suis un sorcier guérisseur.
Je connais l'estocré des plantes
et je prépare des potions et d'huiles qui guérissent les malades.
Je possède certaines formules magiques,
mais je ne voyage pas sur un balai.
Il se trouve que j'ai besoin d'un apprenti pour m'aider dans mon laboratoire.
C'est une apapeur de vivre dans la maison d'un sorcier.
Tu seras loger et nourri en échange de ce travail.
Et je pourrais aussi t'apprendre à fabriquer mes potions.
Qu'en penses-tu ?
« Ah oui, merci, monsieur » dit Florian.
« Je n'aurais pas peur ! »
Ajouta-t-il en baillant, car cette journée de marche l'avait épuisée.
« Alors on lit l'apprenti ! » dit Sigeiswald.
« Tu dormiras au grenier ! »
Il y avait beaucoup à faire pour mettre Sigeiswald.
Chaque jour, Florian devait couper du bois pour le feu,
tirer l'eau du puits, laver dans les vieilles marmites,
les ustensiles et les fioles,
écraser des herbes et des baies dans un mortier.
Et chaque fois que son maître sortait que hier des plantes,
Florian l'accompagnait et portait son panier.
Comme son apprenti n'était jamais allé à l'école,
Sigeiswald lui donnait chaque matin des leçons.
Ainsi, Florian a pris à lire, écrire et compter.
Il suit très vite reconnaître les plantes et les champignons
qu'utilisaient son maître.
Et au bout de quelques semaines,
il fut préparé lui-même quelques potions simples,
en dosant des poudres sur la balance.
Un jour, les habitants d'un village des environs
fiert appellent à Sigeiswald
pour trouver une source cachée à flanc de montagne.
« Tu vois ? » dit-il à Florian.
« Je tiens ma baguette de coudriers ainsi dirigées vers le sol.
Et quand je serai tout près de la source,
la baguette tremblera. »
Et effectivement, au bout de quelques minutes,
Florian vit l'extrémité de la baguette sotillée.
Sigeiswald se baissa, souleva trois pierres et la source jaillit.
« Est-ce que je peux essayer, moi aussi ? » demanda Florian.
Sigeiswald lui tendit la baguette,
et au bout de quelques instants, Florian la sentit s'agiter.
« Mon garçon, tu possèdes un don ? » dit le sorcier.
« Alors, vous voudrez bien m'apprendre une de vos formules magiques ? » demanda Florian.
« Je dois réfléchir. » répondit son maître.
De retour à la maison, il lui dit.
« Je vais t'enseigner trois mots magiques.
Mais je t'interdis de les prononcer quand je ne suis pas près de toi.
Tu dois me le promettre.
« Je vous le promets, » dit soulammellement Florian.
Le premier mot donne vie aux objets.
C'est bullicaré.
Le deuxième mot, abondiaré, permet aux objets de se déplacer rapidement.
Et pour qu'ils t'obéissent, tu dois prononcer le troisième mot, au bédiré.
Bullicaré, abondiaré, au bédiré, murmurent rarèveusement Florian.
Un matin, Sigiswald annonça qu'il devait se rendre à une réunion de sorciers garisseurs.
« Voici une liste de choses à faire, » dit-il à Florian.
« Je me saurais de retour demain soir.
Envoie, mon garçon, et sois sage ! »
Quand son maître fut parti, Florian lut la liste et la trouva trop longue.
Il fallait laver le sol, ranger le laboratoire, nettoyer les ustensiles,
et pour tout cela, il devait aller chercher de l'eau au puits.
« J'en ai assez de faire ce travail imbécile !
Sigis demandait au ballet de me faire ma place.
Alors lentement, Florian prononça, bullicaré.
Aussitôt, une tête, des jambes et des bras pousser sur les balais, qui se mirent debout.
» Florian prononça les deux autres mots.
« Abondiaré, au bédiré.
Puis, regardant les balais qui semblait attendre ses ordres, il s'écria.
« Prenez ces sauts, allez chercher de l'eau au puits, remplissez-moi cet évieux.
» Et les balais obéir.
À peine, vidait-il leur saut dans l'évier, qu'il retournait chercher de l'eau au puits.
Florian, fou de joie, battait des mains.
Puis il criait, « Et plus vite que ça ! »
L'évier se remplissait à vue d'œil.
Il fut bientôt plein.
Florian se croyait presque aussi fort que son maître.
Lorsque l'évier commença à déborder, Florian s'écria.
« Ça suffit ! »
Mais les balais ne l'écoutèrent pas.
Ils avaient reçu un ordre et continuaient d'y obéir.
Florian, il y aurait le mot pour les arrêter.
Il se lutte à hurler.
« Ça t'a ni balais ! Je vais vous démolir ! »
Il alla chercher la hache et fendit les balais en deux.
Et voilà que, cliquclac, les moitié de balais s'animèrent.
Il n'y avait plus d'eux, mais quatre balais à présent.
Quatre balais munis de son qui couraient vers le puits et remplissaient l'évier sans relâche.
Florian courait d'un balais à l'autre, en pleurant, sans pouvoir les arrêter.
L'eau avait envahi la maison et se déversait dans la cour comme un torrent.
Elle gagna les rues du village.
En quelques heures, un fleuve d'eau et de bours remplit les rues et l'intérieur des maisons.
Les villages ont un très encolaire, cherchés partout si Giswalt ait son apprenti.
Mais les sorciers étaient encore loin et Florian s'était caché dans le grouiller.
En fin de journée, lorsque Giswalt revint, il devine à tout de suite ce qu'il s'était passé et monte à chercher Florian.
« Au milieu et à l'historique ! » cria Giswalt.
Au même instant, il n'y eut plus que deux balais, deux simples balais immobiles, appuyés contre le puits.
« Tu as rompu ta promesse ! » dit Giswalt.
« Tu as perdu ma confiance ! Tu ne peux plus être mon apprenti ! »
« Je vous en prie maître ! Ne me chassez pas ! Je ne ferai plus jamais de bêtises ! »
Florian ne fut pas chassé.
En guise de punitions, il dut aider tous les villageois à nettoyer leur maison.
Et tout le monde lui pardonna.
Avec le temps, il devint un sorcier-guerrisseur aussi sage que Maître Giswalt, ou presque.
Voilà ! C'était l'histoire de l'apprenti sorcier, livre signé « Gère d'Amulère » aux éditions « L'école des Loisirs ».
Encore une histoire, est un podcast produit par Benjamin Muller, réalisé par Alexandre Ferréra et raconté par Céline Kalman.
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Ça nous encourage beaucoup pour la suite.
Bientôt, une nouvelle histoire.
Je vais me mettre sur la sous-prochaine encore une histoire.