Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je vais vous raconter une nouvelle histoire extraordinaire.
Ça s'appelle « Le mot interdit »
Texte signé Nicolas de Hirsching, illustration Jean-Claverie
dans la collection « J'aime lire » chez Bayard Edition.
Chapitre 1
Incroyable !
Cette histoire a commencé un mercredi après-midi.
J'étais à la maison avec mon grand frère et je m'ennuyais.
Je n'avais pas envie de lire, ni envie de dessiner, ni envie de regarder la télé.
J'aurais bien taquiné mon frère, mais il faisait ses devoirs et il fallait le laisser tranquille.
Alors il m'est venu une idée.
Si je faisais des farces au téléphone,
bien sûr mes parents me répètent souvent « Ne touche pas au téléphone, ce n'est pas un jouet, ça coûte cher ! »
Mais que voulez-vous, je ne suis ni très sage, ni très obéissant, et tant pis pour les promesses que j'ai faites.
Je décroche l'appareil et je compose plusieurs chiffres au hasard sur le cadran.
Un deux pour commencer, un zéro, un cinq, un six, un trois et encore un six.
Au bout d'un moment, j'entends une sonnerie et quelqu'un décroche.
Allô, ici la société Tout Gratis, que puis-je pour votre service ?
Moi j'ai décidé de me moquer de mon correspondant, aussi je réponds.
Bonjour, je voudrais parler Monsieur Lagrenoui.
Il n'y a pas de Lagrenoui chez nous.
Dis la voix.
Ici c'est la société Tout Gratis.
J'essaie de rester sérieux et je dis,
« Alors non bizarre votre société ?
Absolument pas.
Fais la voix.
Nous nous appelons Tout Gratis car nous offrons à nos clients tout ce qu'ils veulent et gratuitement.
C'est simple n'est-ce pas ?
Là je commence à me demander si la personne n'est pas elle aussi en train de se moquer de moi.
Vous donnez tout gratuitement ? C'est impossible, aucune société ne fait ça.
La nôtre ? Si.
Vous vous inscrivez ?
Moi ? M'inscrire ?
Oui. Donnez-nous votre nom et aussitôt vous deviendrez un de nos clients.
Vous pourrez nous commander tout ce que vous voulez, sauf de l'argent bien sûr.
Finalement je suis ravie et j'accepte.
Mon nom est Thierry Valto.
Très bien.
Réponds la voix.
Maintenant je dois vous faire connaître le seul règlement que vous devez suivre.
Il est absolument interdit de commander des objets dont le nom se termine par le son Heure.
Tiens c'est curieux ça.
Et si je le fais quand même ?
La voix me répond à un ton sinistre.
Il y a deux possibilités.
Ouvre rendez tous les objets quand vous a donné du premier jusqu'au dernier.
Ou bien vous êtes condamné à travailler tout le reste de votre vie sur la planète Tixar.
Vous fabriqueriez des objets dans nos usines.
En entendant ça je ne suis pas très rassurée.
Mais je dis...
Après tout je n'aurais qu'à faire attention.
Je peux fermer un premier commande ?
Mais bien sûr.
Vous avez droit à une commande par jour.
Je réfléchis une seconde et je m'écris.
Apportez-moi un camion plastique.
Alors ?
Il se produit quelque chose d'extraordinaire.
Une fumée bleue se met à sortir du récepteur de mon téléphone.
Puis elle prend la forme d'une bulle légère qui se pose sur le tapis.
Enfin elle disparaît en laissant la place à un magnifique camion jaune avec des roues noires.
C'est tout à fait incroyable !
Je me rapproche du téléphone pour demander...
Dites-moi, comment vous faites ?
C'est un secret.
Tous nos colis vous seront envoyés de cette manière.
Et surtout n'oubliez pas le règlement.
Pas d'objet dont le nom se termine par heure.
Chapitre 2
Des cadeaux, des cadeaux.
Bien entendu je ne dis pas un mot à mes parents de cette incroyable aventure.
Après avoir bien joué avec mon camion, je le cache tout au fond de mon coffre à jouer.
Le lendemain je prends le téléphone et je compose mon numéro.
2 0
La sonnerie retentie
et j'entends la même voix que la veille.
Allô, ici la société Tucratis.
Que puis-je pour votre service ?
Un peu intimidée je me présente.
C'est Thierry Valtho à l'appareil.
La voix à l'air enchantée.
Bonjour Monsieur Valtho, vous téléphonez sans doute pour une nouvelle commande.
Oui c'est ça.
Et que désirez-vous aujourd'hui ?
N'avez-vous pas envie d'un petit tracteur ?
J'ai failli dire oui.
Mais d'un seul coup je me rappelle ce fameux règlement.
Pas de mot finissant par heure.
Alors je dis d'une voix très polie.
Merci beaucoup, je ne veux pas.
Vous préférez un petit ventilateur ?
Euh non, je vais un avion.
Là au moins je ne risque rien.
Très bien, dit la voix.
Un avion en forme de fusée avec deux gros réacteurs, ça vous va ?
Encore un peu et j'allais accepter, mais je me rattrape juste à temps.
C'est tout à fait ce que je... euh... ce que je ne veux pas.
Je voudrais un avion un peu moins moderne.
C'est comme vous le désirez.
Réponds la voix.
Compensez-vous d'un avion avec un dépointu qui peut se plier et deux énormes moteurs sous chaque aile.
Oui oui, avec deux énormes.
Je réalise mon erreur.
Et je me reprends à toute vitesse.
Non, je le veux avec deux énormes hélices.
Voilà, avec des hélices.
La voix prend un ton rageur.
Très bien, voici votre commande.
Et le miracle s'accomplit encore une fois.
Une fusée bleue jaillie du récepteur et s'oppose sur le sol.
Quelques secondes après, elle se transforme en un merveilleux avion.
Flambant neuf.
Je m'apprête à remercier poliment, mais au moment de parler, je m'aperçois que mon correspondant a déjà raccroché.
Tout en joint avec mon nouveau cadeau, je me dis...
Mais fianc' !
La voix a cherché à me faire prononcer un de ces satanémo qui se termine par heure.
Il faut que je sois très très prudent.
En effet, les jours suivants, chaque fois que je téléphone, la voix me tende des pièges en me disant...
Cela vous plairait d'avoir un déguisement d'explorateur ?
Ou bien...
Je suis sûr que vous aimeriez avoir une mallette de docteur.
Vraiment, vous n'avez pas envie d'une locomotive à vapeur ?
Mais je me méfie.
Jamais je n'accepte de cadeau sans avoir longtemps réfléchi.
Et jamais je ne me trompe.
Mon coffre à jouet est déjà plein.
Et je suis obligée de ranger les nouveaux jeux dans mon armoire, ou sous mon lit.
Cela ne m'empêche pas de téléphoner tous les jours pour redemander quelque chose d'autre.
Après tout, pourquoi s'en priver, puisque c'est gratuit ?
Et c'est si amusant ?
Enfin, c'était amusant avant.
Car depuis, il m'est arrivé une chose terrible.
Et maintenant, je regrette amèrement d'être devenu le client de cette méchante société tout gratis.
Chapitre 3 Le Piège
Imaginez-vous qu'hier après midi, je téléphonais à tout gratis.
Ah... Comme je le regrette à présent.
On décroche et je fais ma demande.
Bonjour, je suis Thierry Valtho et je voudrais une montre.
Très bien, je vous l'envoie tout de suite.
Réponds la voix.
Comme d'habitude, la petite fumée bleue jaillit du récepteur.
Puis, une fois à terre, elle s'évanouit en laissant la place à une montre.
Tout tronde, mais d'aspect plutôt bizarre.
A la place des deux équilés, il y a un gros bouton qui occupe presque tout le cadran.
J'examine l'objet avec beaucoup d'attention.
J'appuie sur le bouton plusieurs fois, mais rien ne se produit.
Inutile de vous dire que je suis très en colère.
Je reprends le téléphone et j'appelle la société tout gratis.
Je crie.
C'est Thierry Valtho.
Dites-moi, qu'est-ce que c'est que cette Cochonerie que vous m'avez envoyée ?
Cochonerie ? Mais Monsieur Valtho, nous vous avons envoyé une montre, comme vous le demandiez.
Quoi ? Ce n'est pas une montre ? Il n'y a même pas d'aiguille.
Alors ? La voix très calme me demande.
Vous voyez le gros bouton au centre ?
Oui, il prend presque toute la place.
Très bien. Tournez-le vers la droite.
J'obéis. Je tourne le bouton.
Et dès que je le lâche, une petite musique se met à sortir du boîtier.
C'est un petit air de carillon. Très joli.
Mais ce n'est pas du tout ce que j'espérais.
Je reprends le téléphone.
Mais avant que j'ai le temps de protester, la voix déclare.
Vous voyez ? Cette montre est en parfait état de marche.
Là, je suis sûre qu'on est en train de se payer ma tête.
Je me sens de plus en plus furieux. Et je hurle.
Mais enfin, je ne vous ai pas demandé une montre qui fait de la musique.
Ce que je veux, moi, c'est une montre avec des aiguilles, une montre qui marque l'heure.
À l'instant où je prononce ce dernier mot, je me rends compte de ma terrible bêtise.
Ça y est ! Je me suis trompée. Je l'ai prononcé ce mot dit heure.
À l'autre bout du fil, la voix reprend ma phrase.
Une montre qui marque l'heure. Vous avez bien dit l'heure.
Voilà qui est sort intéressant. Ne quittez pas.
Déjà, un filet de fumée sort du récepteur.
Mais cette fois-ci, ce n'est pas un jouet qui apparaît. C'est un homme.
Monsieur Thierry Valtho, vous n'avez pas respecté le règlement de notre société.
Vous êtes donc condamné à travailler pour nous, sur la planète Tixar.
Tout le reste de votre vie.
Chapitre 4, l'homme de Tixar.
Mon sang se glace et je bafouille.
Mais, mais, je ne l'ai pas fait exprès.
Aucune importance.
Le règlement doit être appliqué.
Mais enfin, monsieur, vous ne pouvez pas m'emmener comme ça.
Vous ne pouvez pas me séparer de mes parents, de ma maison. Vous n'avez pas le droit.
Au contraire, c'est vous qui n'avez pas le droit de refuser de nous suivre.
Vous étiez prévenu. Maintenant, il faut payer votre erreur.
Ah, c'est mo. Je sens des larmes me monter aux yeux.
Je comprends maintenant que cette société n'est pas aussi généreuse qu'elle le prétend.
Les cadeaux qu'elle offre, c'est juste histoire d'attirer les gens.
Après, elle n'a plus qu'à attendre qu'ils se trompent,
et ainsi, elle gagne une personne qui travaillera toute sa vie gratuitement, comme un esclav.
Soudain, je me rappelle quelque chose.
Et je crie plein d'espoir.
Monsieur, monsieur, je ne veux pas partir avec vous.
Je préfère vous rendre tous vos cadeaux. J'en ai le droit, c'était dans le règlement.
L'homme semble ennuyé.
Il ne s'attendait pas à ce que je me souvienne de ce détail.
Mais bien vite, il sourit en lisant sa barbiche.
C'est vrai.
Vous avez exactement une journée pour rassembler tous vos objets.
Mettez-les devant le téléphone, et demain à 5h, ils partiront comme ils sont arrivés.
Je vous rappelle que vous avez passé 18 commandes.
Il faut donc nous rendre 18 objets, pas un de moins.
Sinon, vous savez ce qui vous attend. Vous ne pouvez pas nous échapper.
Là-dessus, l'homme se décompose en fumée,
s'engouffre dans l'écouteur du téléphone, et disparaît.
Quant à moi, je ne perds pas de temps.
Je me précipite dans ma chambre, et je sors toutes les choses qu'on m'a offertes.
Ensuite, je me mets à les compter.
D'abord, c'est le camion.
Après, vient l'avion.
Puis, un jeu de l'auto.
Un disque, un pistolet, une flûte, un canif, un ballon, un transistor,
une guitare, un déguisement de cosmonautes, un puzzle,
un jeu de dames, un livre, un train électrique, la montre.
Et tout ça fait 17.
Je commence à trembler dans ma culotte, car il n'y a pas d'objet numéro 18.
Et pourtant, j'ai fait 18 commandes.
Je me remets à compter plein d'inquiétudes.
Hélas, comme la première fois, je n'en trouve que 17.
Il en manque un.
Je suis perdue.
Chapitre 5, introuvable.
Quelle effroyable nuit j'ai passée.
Je me suis tournée, retournée dans mon lit.
J'ai cherché de toutes mes forces dans ma mémoire.
Quelle est cet objet qui me manque ?
Où peut-il se trouver ?
Mais, mais impossible de m'en souvenir.
Et nous voici aujourd'hui, mercredi matin.
Cet après-midi, l'homme reprendra ses cadeaux.
Et lorsqu'il s'apercevra qu'il en manque un, il m'emportera.
Pour la dixième fois, je fouille ma chambre, mais rien.
À moins que, à moins que j'ai laissé traîner se jouer quelque part dans la maison,
un petit espoir remonte en moi.
Vite, au travail, commençons par la cuisine.
J'examine les casseroles, la vaisselle, la nourriture, tout, tout, tout.
Lorsque j'ai terminé, il est déjà une heure de l'après-midi, et je n'ai rien trouvé.
Sans me décourager, je vais dans la chambre de mes pas.
Là, pour ne pas faire de désordre, je suis obligée de remettre à leur place les choses que je dérange,
et je perds beaucoup de temps.
Lorsque j'ai terminé, il est déjà deux heures de l'après-midi, et je n'ai encore rien trouvé.
Allez, la salle de bain maintenant. Là, normalement, ça devrait aller assez vite.
Malheureusement, je renverse un verrain qui se brise en tombant par terre.
Je ramasse les morceaux pour qu'on ne se blesse pas en marchant dessus, et ça m'occupe un bon moment.
Lorsque j'ai terminé, il est déjà trois heures de l'après-midi, et je n'ai toujours rien trouvé.
Mon cœur commence à se serrer. Le kajibie, vite ! Il est mal rangé, et pour fouiller à l'intérieur, ce n'est pas facile.
Lorsque j'ai terminé, il est quatre heures, et je n'ai pas trouvé l'objet qui me manque.
Cette fois, je suis désespérée. Il ne me reste qu'une toute petite heure pour y arriver.
Il y a encore la chambre de mon frère, que je n'ai pas fouillée, mais en général, il me défend d'entrer chez lui.
Il est toujours peur que je touche à ses affaires.
Il se prend pour un grand depuis qu'il a des devoirs à faire à la maison.
Je vais me faire traiter tous les noms. Tant pis, il faut quand même essayer.
J'entre dans sa chambre, et je le vois installé à son bureau, en train d'écrire. Je l'appelle tout doucement.
Régorie ?
Oui, qu'est-ce que tu veux ?
Euh... Est-ce que je peux fouiller dans ta chambre ? Je cherche quelque chose que j'ai perdu.
Hein ? Et qu'est-ce que c'est ? Je suis très embêtée, mais je suis bien obligée de lui répondre.
Je ne sais pas, j'ai oublié.
Il me regarde d'un drôle d'air. Ah bon, alors comme ça, tu cherches quelque chose et tu ne sais pas quoi ?
Je me sens un peu bête, mon frère prend une grosse voix.
Écoute Thierry, je sais que le mercredi, j'ai beaucoup de travail, et que je n'ai pas de temps à perdre avec toi.
Alors arrête de raconter n'importe quoi, et laisse-moi tranquille.
Comme je sais qu'il ne croira jamais mon histoire, j'obéis.
Je quitte la pièce, en regardant très vite s'il n'y a pas un objet qui pourrait m'appartenir.
Mais, hélas, je ne vois rien.
Je retourne dans ma chambre, et je m'effondre sur le lit en pleurant.
Dans une demi-heure, les gens de la société tout gratis viendront me prendre.
Je vois la petite aiguille qui se rapproche du sang, et soudain,
sans que j'ai senti le temps passer, la sonnerie du téléphone retentit.
Chapitre 6, la dernière minute.
Je décroche d'une main tremblante et j'écoute.
Allô, ici la société tout gratis. Vous êtes bien, Monsieur Thierry Valthau ?
Nous venons reprendre nos envois.
Sont-ils bien rangés près du téléphone ?
Oui.
Alors nous commençons.
Je ne dis rien, et j'assiste à la disparition de mes jouets.
Un à un, ils se décomposent en fumée et s'engouffrent dans l'appareil.
Déjà dix objets ont pris le chemin du retour.
Il n'en reste plus que sept.
Soudain, j'entends la voix de mon frère.
Thierry, tout en regardant la guitare disparaître, je me demande.
Qu'est-ce qu'il peut bien me vouloir ?
Plus que six objets, et de nouveau la voix de mon frère.
Cette fois, je suis obligée de répondre.
Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Mes yeux ne quittent pas le téléphone.
Encore un objet.
Il n'en reste plus que cinq.
Thierry, viens voir !
Je pars en courant dans la chambre de mon frère pour voir ce qui se passe.
Alors, qu'est-ce que tu veux ?
Dis-moi, tu n'as pas une cartouche de rechange pour ce stylo ?
Je le réponds.
Bien sûr que non.
Pourquoi est-ce que j'en aurais une ?
Eh bien parce que c'est un stylo que j'ai trouvé dans ta chambre.
Et tout en disant ça, mon frère me montre un magnifique stylo
que je reconnais immédiatement.
C'est lui ! C'est un des objets que j'ai commandé.
C'est celui qui me manque.
À toute vitesse, je prends le stylo des mains de mon frère
et je cours vers le téléphone.
Le dernier cadeau vient à peine de disparaître.
Je colle mon stylo contre les poteurs.
Aussitôt, il est aspiré comme le reste des jouets.
J'entends la voix qui me dit d'un ton furieux.
18, le comptier.
À partir de maintenant, votre inscription est annulée.
Il est inutile de re-telefonner au même numéro.
Et c'est le silence.
On a raccroché.
Ouf ! Quel soulagement !
Mon frère entre dans la pièce.
Dis donc Thierry, pourquoi m'as-tu pris mon stylo ?
Je prends un air boudoir et je réponds.
Parce qu'il est à moi.
Tu n'avais pas le droit de me le prendre
et de toute façon, je ne te le rendrai pas.
Parce que tu peux être bête, dit mon frère en hauchant la tête.
Après cette aventure, inutile de vous dire que je ne toucherai plus au téléphone.
Quant à vous, s'il vous arrive un jour d'entendre au bout du fil.
Allô, ici, la société Tougratis.
Que puis-je pour votre service ?
Souvenez-vous de ce qui aurait pu m'arriver.
Ne répondez pas et raccrochez immédiatement.
Voilà, c'est la fin de cette incroyable histoire.
Le mot interdit, publié pour la première fois dans le « J'aime lire » numéro 61.
Ce roman, vous pouvez le retrouver dans la collection « J'aime lire » de Bayer-Edition en l'hébré-ré.
Et je précise que « J'aime lire » existe encore pour la plus grande joie des enfants.
Encore une histoire, un podcast réalisé par Alexandre Ferréra, raconté par Céline Calmane sur une idée de Benjamin Mulair.
N'hésitez pas à vous abonner sur notre chaîne de podcast, à nous noter ou demander-le à vos parents.
Ça nous encourage beaucoup pour la suite.
Bientôt, une nouvelle histoire.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org