Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Taises-e toi ! Taises-e toi ! Taises-e toi !
Est-ce que je peux avoir une histoire, s'il te plait ?
Tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ? Bon d'accord.
Tu te souviens que grâce au petit caillou, le petit poussé avait ramené ses frères à la maison ?
Malheureusement, la famille menaçait encore et le bûcheron et sa femme voulaient à nouveau perdre leurs enfants.
Eh bien, voici ce qui arriva.
Chapitre 2 – L'Ogrre
Le petit poussé avait tout entendu.
Il résolu de faire exactement comme la première fois.
Mais, quand il se leva de bon matin pour aller ramasser des petits cailloux,
il trouve à la porte de la maison fermée à double tour.
Il ne savait que faire, mais quand la bûcheron leur donna à chacun un morceau de pain pour leur déjeuner,
ils ont déjà, qu'au lieu des cailloux, ils pourraient se servir de son pain,
en enjetant des miettes le long des chemins où ils passeraient.
Il le sert donc dans sa poche.
Le père et la mère les menèrent dans l'endroit de la forêt, le plus épais et le plus obscur.
Et dès qu'ils y furent, ils les laissent faire là.
Le petit poussé ne s'enjagrina pas parce qu'il croyait retrouver aisément son chemin grâce au pain qu'il avait semé.
Mais il fut bien surpris lorsqu'il ne puant retrouver une seule miette.
Les oiseaux étaient venus et ils avaient tout mangé.
Les pauvres enfants étaient vraiment perdus.
Plus ils marchaient, plus ils s'égaraient et plus ils s'enfonçaient dans la forêt.
Bientôt, ils finuient et une pluie glacée se mit à tomber.
Les petits garçons tremblaient de peur et de froid.
La pluie les perçait jusqu'aux eaux et ils glissaient à chaque pas dans la boue.
Ils croyaient entendre de tout côté les hurlements des loups qui venaient à eux pour les manger.
Ils ne nous aient presque pas se parler ni tourner la tête.
Courageusement, le petit poussé grimpa en haut d'un arbre pour voir s'il ne découvrait rien.
Ayant tourné la tête de tout côté, il vit tout à coup une lueur qui brillait comme une chandelle bien loin au-delà de la forêt.
« Par là ! » dit-il en descendant de l'arbre et il guida ses frères dans la direction où il avait vu la lumière.
Les enfants marchèrent longtemps et ils arrivent enfin devant une maison où brillait en effet une chandelle.
Ils toquer à la porte.
Ils yutent un bruit de pas et une femme vient leur ouvrir.
Le petit poussé enleva son bonnet et il dit timidement.
« Bonjour madame, nous nous sommes perdus dans la forêt. Orguez-vous la bonté de nous accueillir pour la nuit ? »
En les voyant, la femme se mit à pleurer et elle leur dit « Oh ! Hélas ! Mes pauvres enfants ! Savez-vous qu'ici, c'est la maison d'un oeuvre qui mange les petits enfants ? »
Hélas, madame, lui répondit le petit poussé qui tremblait de toutes ses forces.
« Les loups de la forêt vont nous manger cette nuit si vous ne voulez pas nous garder chez vous. Nous aimons mieux que ce soit monsieur l'Ogr qui nous mange, peut-être qu'il leur a pitié de nous si vous voulez bien l'enprayer. »
La femme de l'Ogr creut qu'elle pourrait les cacher à son mari jusqu'au lendemain matin.
Elle les laissa entrer et les installa au près d'un bon feu car il y avait un mouton tout entier à la broche pour le souper de l'Ogr.
Tout à coup, alors que les enfants commençaient à se réchauffer, ils entendirent heurter trois ou quatre grands coups à la porte.
C'était l'Ogr qui revenait.
Aussitôt, sa femme l'est fit cacher sur le lit et elle l'a ouvrir la porte.
L'Ogr était si grand et si gros que le moindre de ses pas faisait trembler la terre.
A peine rentré, il se mit à renifler l'air.
« Hum, ça sent la chair fraîche ici. »
L'Ogr donna un coup de poing sur la table.
« Hum, ça sent la chair fraîche, je te dis. »
Et, se levant peu à ment de table, il alla droit vers le lit et il trouve à dessous les sept petits garçons épouvantés.
« Ah ! »
« Roger-t-il ? »
« Voilà donc, comment tu veux me tromper, maudite femme ? »
« Ne t'avises pas de recommencer, ou je te mangerai toi aussi. »
Il frotta ses grossements et il éclata d'un rire tonitruant.
« Ha ! Voilà de la viande qui me vient bien à propos. Ha ha ! »
« Il y a justement trois ogres de mes amis qui doivent me rendre visite ces jours-ci. Ha ha ha ! »
L'un après l'autre, il tira les sept enfants de dessous le lit.
Les pauvres petits se mirtagent nous pour le supplier de les épargner,
mais ils avaient affaire au plus cruel de tous les ogres qui, bien loin d'avoir de l'appétit, les dévorait déjà des yeux.
L'Ogr à la prendre un grand couteau, bien déguisé.
Il avait déjà empoigné l'aîné des frères, quand sa femme lui dit,
« Mais, mon mari, il vous reste encore beaucoup de viande. Vous avez un veau, deux moutons et la moitié d'un cochon. Gardez ces enfants pour demain. »
L'Ogr hésite.
« Hum ! Tu as raison. Donne-leur bien à souper pour qu'ils ne m'égrissent pas et va les coucher. »
Dit-il. Et il se mit à table, ébut et mange à temps, qu'il finit par s'endormir avec des ronflements épouvantables.
« Rrrrrrrr ! Rrrrrrrr ! Rrrrrrrr ! »
La femme de l'Ogr apporta à à dîner aux sept petits garçons,
mais ils avaient tellement peur qu'ils ne puent rien manger.
Alors, elles les ont menées à se coucher.
« Tu veux connaître la suite de l'histoire ? »
Je te la raconterai plus tard, ses premiers.
À bientôt.
C'était le petit pousset, un conte de perro, raconté par Elodie Fondacci, sur les tableaux d'une exposition de Modeste Moussorski.
Retrouvez la suite du conte en podcast sur radioclassique.fr
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