
Le Petit Poucet - Chapitre 3/3
Durée: 10m31s
Date de sortie: 06/02/2019
Le Petit poucet et ses frères ont par malheur atterri dans la maison d'un ogre terrifiant, qui a décidé de les dévorer le lendemain matin.
Texte : Charles Perrault (adaptation Elodie Fondacci)
Compositeur : Modeste Moussorgsky
Oeuvre : Les Tableaux d'une exposition
âge : dès 6 ans
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Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Taisitoire, taisitoire, taisitoire, est-ce que je peux avoir une histoire si je te plais te me ravanter, nitoire ?
Encore une histoire ? Bon d'accord.
Tu te souviens que le petit poussard et ses frères étaient arrivés dans la maison d'un oeuvre ?
Il avait décidé de les dévorer le lendemain.
Eh bien, voici ce qui arriva.
Chapitre 3 Les bottes de sept lieux
La femme de l'Ogre conduisit les sept petits garçons jusqu'à la chambre.
Il y avait dans cette chambre deux lits de taille identique.
L'un était vide, dans l'autre dormait cette petite fille coiffée de couronne d'or.
C'était les sept vies de l'Ogre qui n'étaient encore que des enfants.
Ces petites eugresses avaient tout le teint fort beau parce qu'elles mangeaient de la chair fraîche comme leurs pères.
Mais elles avaient de petits yeux de cochons, gris et tourons et une grande bouche avec de longues dents aigus.
Elles n'étaient pas encore vraiment méchantes, mais elles promettaient beaucoup car elles mordaient déjà les petits enfants pour leur sucer le sang.
On les avait envoyés se coucher de bonheur et elles dormaient toutes les sept dans leur grand lit.
La femme de l'Ogre installa les sept garçons dans le premier lit, puis elle la se couchait auprès de son mari.
Le petit poussain n'arrivait pas à dormir.
Il craignait que l'Ogre nu quelque remords et ne vint les dévorer au milieu de la nuit.
Il se leva à pas de l'eau et, prenant les bonheurs de ses frères et le sien,
il alla tout doucement les mettre sur la tête des sept filles de l'Ogre.
Il le retint leur couronne d'or et il les posa sur la tête de ses frères et sur la sienne,
afin que l'Ogre les prie pour ses filles et ses filles pour les garçons qu'il voulait croquer.
Puis il se recoucha.
Or, l'Ogre eut en effet des regrets d'avoir différé au lendemain ce qu'il pouvait exécuter la veille.
Sur le coup de minuit, il se leva brusquement et saisit son grand coup de dos.
Il monta à tatom à la chambre de ses filles et il s'approcha du lit où étaient les petits garçons,
qui dormaient tous, sauf le petit poussé.
De son énorme main, l'Ogre leur tata la tête.
Le petit poussé retenait son soule.
Mais quand l'Ogre sentit les couronne d'or, il sursauta.
« Oh ! » dis-t-il.
« J'ai failli me tromper. Je vois bien que j'ai trop bu hier. »
Et il marcha droit vers l'autre lit.
À nouveau, il tata les sept têtes qui reposaient sur l'oreille.
Ayant senti les petits bonnets des garçons,
il tira sans hésiter son grand couteau et il coupe à la gorge assez cette fille.
Puis, ravi, il alla se recoucher auprès de sa femme.
Aussitôt que le petit poussé entendiront fler l'Ogre,
il réveille à ses frères et il leur dit de s'habiller le plus vite possible et de le suivre.
Il descendir tout doucement dans le jardin et, ayant sauté par-dessus les murailles, il s'élance vers la forêt.
Il courure de toute leur force, presque toute la nuit, toujours en tromblant et sans savoir vraiment où ils allaient.
Quand l'Ogre se réveilla, il dit à sa femme,
« Va préparer les enfants ».
Sa femme pensait qu'elle devait les habiller et elle ne se douta pas qu'il voulait qu'elle prépare le repas.
Elle monta dans la chambre et elle poussa un hurlement d'épouvantant découvrant la fraude spectacle.
En tendant ses cris, l'Ogre a couru et il trouva sa femme évanouie
et c'est cette fille égorgée dans un véritable bain de sang.
L'Ogre poussa un rugissement.
« Ah, qu'est-ce que je fais ? Ils vont me le payer ».
Il jeta de l'eau sur le visage de sa femme et dès qu'elle revint à elle, il lui cria.
« Apporte-moi mes bottes de cet lieu que je parte à leur recherche ».
Et ayant chaussé ses bottes magiques, il claque à la porte de toutes ses forces.
L'Ogre se mit en route.
Avec ses bottes, il enjambait les montagnes et les rivières,
au si aisément que si elles avaient été de tout petit ruiseau.
À chacun de ses pas, la terre semblait trembler.
Il ne tarda pas à se retrouver sur le chemin où marchaient les pauvres enfants
qui n'étaient plus qu'à 100 pas du logis de leur père.
En tendant le bruit de tonnerre que faisait l'Ogre en marchant,
le petit poussait se doute à bien qu'il était à leur trousse.
Voyant un rocher creux, il vivit vite caché ses frères
et les enfants se bleutirnt à l'intérieur et attendirent le cœur battant.
L'Ogre avançait toujours.
Il passait devant le rocher, mais il ne vivait pas les petits enfants.
Au bout d'un moment, comme il ne trouvait toujours rien,
il décida de se reposer un peu, car le long chemin qu'il avait parcouru l'avait éreinté.
Poussant un corneuman, il s'allonga de tout son long au bord du chemin
et il posa à sa gigantesque tête sur le rocher où étaient cachés les petits garçons.
Comme il n'en pouvait plus de fatigue, l'Ogre ressent dormi tôt si tôt
et il se mit à ronfler effroyablement.
L'Ogre se trompe.
Les pauvres enfants trompelet de peur.
Mais le petit poussé, qui était le plus courageux, se tourna vers ses frères
Et il leur jujota.
« Rendrez à la maison pendant que l'orgre dort.
Ne vous occupez pas de moi. »
Et il les poussa hors de la cachette.
Sans faire de bruit, les petits garçons prirent leur jambe à leur cou.
Et ils filèrent vers leur maison.
Le petit poussais s'approcha de l'orgre.
Il lui retire à doucement ses bottes.
Et il les chaussa aussitôt.
Évidemment, les bottes étaient fort grandes et fort larges,
mais, comme elles étaient magiques,
elles avaient le don de s'agrandir et de rappétisser
selon la jambe de celui qui les chaussait.
De sorte qu'en inclin d'œil, elles se trouvèrent pile à la taille du petit poussais,
comme si elles avaient été faites pour lui.
À grandes engembées,
le petit poussais est à la droit jusqu'à la maison de l'orgre,
où il trouva sa femme qui pleurait auprès de ses filles égorgées.
Le petit poussais lui dit,
« Votre mari est en grand danger,
car il a été pris par une troupe de voleurs
qui ont juré de le tuer s'il ne leur donnait pas tout son or et tout son argent.
Il m'a prié de venir vous avertir et de vous dire de me donner tout ce qu'il possède,
parce qu'autrement, ils vont le tuer.
Regardez, il m'a prêté ses bottes de cet lieu
pour que vous sachiez que c'est lui qui m'envoie.
Fort effrayé, la femme de l'orgre lui donna aussitôt tout ce qu'elle possédait.
Le petit poussais chargea sur ses petites épaules
un grand sac rempli d'or et d'argent.
Et il s'en retourna à la maison de son père,
où ses six frères l'attendaient.
Il n'est pas possible d'imaginer la joie qu'on eut de le revoir.
Grâce au trésor de l'orgre, le petit poussais a pu nourrir sa famille
et plus jamais, il ne manguait de rien.
C'était le petit poussais, un conte de perro adapté et raconté par Elodie Fondacci
sur les tableaux d'une exposition de Modeste Mosorski.
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