Le Briquet - Chapitre 3/3

Durée: 8m57s

Date de sortie: 03/04/2019

Le soldat n’a qu’un seul désir : voir la Princesse du royaume. Il active son briquet magique et demande au Chien d’aller la chercher.


Texte : Hans Andersen

Compositeur : Carl Nielsen

Oeuvre : Aladdin

Âge : dès 5 ans




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Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Des histoires, des histoires, des histoires !
Est-ce que je peux avoir une histoire, s'il te plaît ?
Tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ?
Bon, d'accord.
Tu te souviens que le soldat avait découvert que son briquet a été magique ?
Eh bien, voici ce qui arrive.
Chapitre 3
La bourse en pli de farine
Un beau jour, le soldat se dit.
C'est tout de même dommage qu'on ne puisse pas voir cette princesse.
On dit qu'elle est tellement charmante.
À quoi bon, si elle doit toujours rester prisonnière dans le grand château au toit de cuivre, avec toutes ses tours ?
Est-il vraiment impossible que je la vois ?
Où est mon briquet ?
Il fichait, y a-t-il une étincelle ?
Et le chien, aux yeux grands comme des sous-coupes, apparut.
Il est vrai qu'on est au milieu de la nuit, lui dit le soldat.
Mais j'ai une envie folle de voir la princesse.
En un clandoy, le chien était dehors, et l'instant de près, il était de retour, portant la princesse coucher sur son dos.
Elle dormait, et elle était si gracieuse, quand la voyant, chacun aurait reconnu que c'était une vraie princesse.
Le jeune homme n'y t'a un plus, il ne puisse empêcher de lui donner un baiser.
Vite, le chien couru ramenait la jeune fille au château.
Mais, le lendemain matin, comme le roi et la reine prenaient le thé avec elle,
la princesse leur dit qu'elle avait rêvé la nuit d'un chien et d'un soldat, et que le soldat lui avait donné un baiser.
Ah bien, on voit là une histoire, dit la reine, et elle sent qu'il était sur le champ.
Une des vieilles dames de la cour, reçut l'ordre de veiller toute la nuit suivante auprès du lit de la princesse,
pour voir si c'était vraiment un rêve, ou bien, ce que ça pouvait être.
Le soldat se languissait de revoir l'ex-quise princesse.
La nuit suivante, il s'empressa donc d'allumer son bricure.
Le chien apparut aussitôt, et courant le plus vite possible, il se attade à aller la chercher.
Mais, la vieille dame de la cour avait mis de grandes bottes, et elle courait derrière lui.
Lorsqu'elle vit le chien et la princesse disparaître dans la grande maison, elle pensa,
« Je sais maintenant où voit la princesse ».
Avec un morceau de craie, elle dessina une grande croix sur le portail.
Puis, elle rentra se coucher.
Fort heureusement, le chien, en revenant avec la princesse, vit la croix sur le portail.
Il traça des croix sur toutes les portes de la ville, ce qui était très malin de sa part.
Au matin, le roi, la reine, la vieille dame et tous les officiers sortirent pour voir où la princesse avait été.
« C'est là ! » dit le roi, dès qu'il aperçut la première porte avec une croix.
« Non, c'est ici, mon cher époux ! » dit la reine, en s'arrêtant devant la deuxième porte.
« Mais, voilà une croix, en voilà une autre ! » dire-t-il tous, et ils comprenaient qu'il était bien inutile de chercher davantage.
Cependant, la reine était une femme rusée.
Elle savait bien d'autre chose que de monter en chaos.
Elle prit ses grands ciseaux d'or, et elle coupe en morceaux une pièce de soi.
Puis, elle cousit un joli sachet qu'elle remplit de farine de sa rasin très fine.
Elle attacha cette bourse sur le dos de sa fille et elle perd ça au fond, un petit trou,
afin que la farine se répande tout le long du chemin que suivrait la princesse.
Quand le chien revint la nuit suivante pour amener la princesse sur son dos auprès du soldat qui les mettant,
il ne vit pas la bourse.
La farine se répandit sur le chemin depuis le château jusqu'à la fenêtre du soldat.
Et le lendemain, le roi et la reine nurent aucune peine à voir où leur fille avait été.
Le soir même, le soldat fut saisi et jeté dans un lugubre cachot.
« Oh, comme il y faisait noir ! »
« Demain, tu seras pendue ! » lui dit-t-on.
Ce n'est pas une chose agréable à entendre, d'autant plus qu'il avait oublié son briquet à l'auberge.
Derrière les barreaux de fer de sa petite fenêtre,
le soldat vit le matin suivant des gens qui se dépêchaient de sortir de la ville pour aller le voir pendre.
Il entendait les roulements de tambour et il voyait au loin les soldats qui défilaient au pâquet danser.
Soudain, un petit apprenti cordonnier passa devant lui, qui courait à une telle allure,
qu'une de ses savates vola en l'air et elle a frappé le mur près des barreaux au travers desquels le soldat regardait.
« Hé ! » cria le soldat. « Ne te presse pas tant ! »
Rien ne se passera avant que je me sois arrivée.
« Mais si tu veux courir à l'auberge où j'habitais et me rapporter mon briquet, je te donnerai quatre sous. Vas-y vite ! »
Le gamin ne demandait pas mieux que de gagner quatre sous.
Il prit ses jambes à son cou et trouva le briquet.
Et quelques minutes plus tard, il le donnait au soldat.
En dehors de la ville, on avait dressé un gibet,
autour duquel se tenaient les soldats et des centaines de milliers de gens.
Le roi et la reine étaient assis sur de superbes trônes et en face d'eux, les juges et tout le conseil.
On amenait le soldat et on le fit monter sur l'échelle.
Mais au moment où le bourreau allait lui passer l'accord de coup,
il demanda la permission, toujours accordée à un condamné à mort avant de super-sapènes,
de fumer une pipe, la dernière en ce monde.
Le roi ne voulu pas le lui refuser et le soldat se mit à battre son briquet, une fois, deux fois, trois fois.
Et hop ! Voilà les trois chiens, celui qui avait des yeux grands comme des sous-coupes,
celui qui avait des yeux comme des roues de moulin et celui qui avait des yeux grands chacun comme la touronde Copenhague.
– Empêchez-moi maintenant d'être pendue ! – leur criait le soldat.
Alors, les chiens sautèrent sur les juges et sur tous les membres du conseil.
Ils les prirent dans leur gueule, l'un par les jambes, l'autre par le nez et ils les lancent certain l'air.
Si haut, quand on bon, ils se brisaient en mille morceaux.
– Je ne tolérerais pas ! – commença le roi.
Mais le plus grand chien le saisit ainsi que la reine et il les lança en l'air à leur tour.
Les soldats en étaient épouvantés.
– Il a fou le crier – Bravo petit soldat ! Tu seras notre roi et tu épouseras notre délicieuse princesse !
On fit monter le soldat dans le carrosse royal et les trois chiens gambadaient devant.
Les jeunes gens sifflaient dans leurs doigts, les soldats présentaient les armes.
La princesse fut tirée de son château au toit de cuivre et elle devint reine, ce qui lui put énormément.
La nosse dura huit jours. Les chiens étaient à table et ils roulaient de très grands yeux.
C'était le briquet, un conte d'Andersen raconté par Elodie Fondaci sur des symphonies de Carl Nilsen.
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