Le Briquet - Chapitre 2/3

Durée: 6m38s

Date de sortie: 03/04/2019

Le soldat découvre que le Briquet est magique. L'objet a le pouvoir de convoquer trois chiens géants qui accomplissent tous les vœux de leur maître.


Texte : Hans Andersen

Compositeur : Carl Nielsen

Oeuvre : Aladdin

Âge : dès 5 ans


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Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondaci.
Taises-e toi ! Taises-e toi ! Taises-e toi !
Est-ce que je peux avoir une histoire si je te plais te me raconter une histoire ?
Encore une histoire ?
Bon d'accord.
Tu t'es souviens que la sorcière avait envoyé le soldat chercher son trésor au fond du vieil arbre ?
Eh bien, voici ce qui arrive à...
Chapitre 2. Le briquet
Le soldat passa en courant devant les trois chiens
et il finit par trouver un simple briquet de métal, assez terne, qu'il fourra aussitôt dans sa poche.
Puis il courut vers la sortie et il cria en direction de la vieille.
J'ai ton briquet !
Alors, la sorcière leissa jusqu'en haut
et notre soldat se retrouva sur la route avec ses poches, son sac, son képi et ses bottes remplis d'or.
Qu'est-ce que tu vas faire de ce briquet ? Demanda-t-il à la vieille avec curiosité ?
Elle répondit avec mauvais humeur.
Ça ne te regarde pas. Tu as l'argent, donne-moi le briquet.
Tata, tata ! dit le soldat.
Tu vas me dire tout de suite ce que tu vas faire de ce briquet ou je te coupe la tête.
Non ! dit la vieille sorcière.
Alors, il lui coupe à le coup.
La pauvre vieille tombe à par terre et elle y reste.
Le soldat sert à l'argent dans le tablier,
enfite un bel chonc qu'il lance sur son épaule,
met le briquet dans sa poche et marcha vers la ville.
Ça tête une très belle ville.
Puisqu'il était riche, le soldat alla à la meilleure au berge.
Il demanda les plus belles chambres et commanda ses plats favoris.
Le valet qui sira ses chaussures se dit en lui-même
que pour un monsieur aussi riche, il avait de bien vieilles bottes.
Mais dès le lendemain, le soldat acheta des souliers neufs
et aussi des vêtements convenables.
Alors, il devint par monsieur distinguer.
Les gens ne lui parlaient que de tout ce qu'il y avait déléguant dans la ville
et de leur roi et de sa fille, la ravissante princesse.
« Où peut-on l'avoir ? » demandait le soldat.
« Ah ! On ne peut pas l'avoir du tout ! » lui répondait-on.
Elle habite un grand château au toit de cuivre entouré de murailles et de tours.
Seul le roi peut entrer chez elle à sa guise,
car on lui a prédit que sa fille épouserait un simple soldat
et un roi n'aime pas ça du tout.
« Que je voudrais la connaître ? » dit le soldat.
Mais il savait bien que c'était impossible.
Alors, ils ne s'en préoccupent pas plus.
Ils menagent voyeuses vies.
Ah là, à la comédie, roule à carrosse dans le jardin du roi,
donna au pauvre beaucoup d'argent et cela de grand cœur,
car ils se souvenaient des jours passés
et ils savaient combien les indigents ont de peine à avoir quelque-ceau.
Il était riche maintenant et très bien habillé.
Il eut beaucoup d'amis qui tous disaient de lui
« Oh, quel homme charmant, quel vrai gentilhomme ! »
Cela le flatait.
Mais, comme il dépensait tous les jours beaucoup d'argent
et qu'il n'en rentrait jamais dans sa bourse,
le moment vint où il ne lui resta presque plus rien.
Il dû quitter les belles chambres,
aller loger dans une mensarde sous les toits,
brosser lui-même ses chaussures, tirer les guillères reprisées.
Aucun ami ne venait plus le voir.
Il y avait tout à coup beaucoup trop d'étages à monter.
Par un soir très sombre,
il n'avait même plus les moyens de s'acheter une chandelle.
Il se souvient qu'il en avait un tout petit bout dans sa poche
et aussi le briquet,
trouvé dans l'arbre creux où la sorcière l'avait fait descendre.
Il bâti le silex du briquet
et au moment où l'étincelle jaillit, voilà que la porte s'ouvrit.
Le chien, aux yeux grands comme des succoupes, était devant lui.
« Cordonne mon maître ! »
Demanda le chien.
Le soldat poussant un cri de stupeur.
« Oh ! Un briquet magique ! »
Mais grâce à lui, je peux donc avoir tout ce que je veux.
« Apporte-moi un peu d'argent ! » dit-il au chien.
Hop ! Voilà l'animal parti et hop ! Le voilà revenu.
Portant dans sa gueule une bourse pleine de pièces de cuivre.
Alors, le soldat compris quel briquet miraculeux il avait.
S'il le battait une fois,
c'était le chien assis sur le coffre au monnaie de cuivre qui venait.
S'il le battait deux fois, c'était celui qui gardait les pièces d'argent.
Et s'il battait trois fois son briquet, c'était le gardien des pièces d'or qui apparaissait.
Notre soldat a putain si redescendre dans les plus belles chambres,
remettre ses vêtements luxueux.
Ses amis le reconnurent immédiatement et même ils avaient beaucoup d'affection pour lui.
Et la vie reprit son cours joyeux.
S'il le battait, c'était le briquet.

Tu veux connaître la suite de l'histoire ?
Je te la raconterai plus tard tes promis.
A bientôt.
C'était le briquet,
un conte d'Anders Seine raconté par Elodie Fondaci
sur des symphonies de Carl Nielsen.
Retrouvez la suite du conte en podcast sur radioclassique.fr

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