Bonjour les enfants, j'espère que vous êtes en forme. Voici donc l'épisode 5 de la classe de neige infernale.
Je vous préviens tout de suite, on va rigoler.
Episodes écrits par Jérémy Collin.
Avec la participation exceptionnelle de Jérémy, de Charlie, Arsène,
Junne, Romeo, Benjamin et une nouvelle venue, Anna.
Encore une histoire et un podcast produit par Benjamin Muller, raconté par Céline Calman et réalisé par Alexandre Ferréra.
Dans le précédent épisode, Madame Valls et Akim retrouvaient Arsène en haut des pistes.
Le groupe était enfin au grand complet.
Tout le monde a pu se reposer aux jits et se remettre de toutes ses émotions.
Aujourd'hui, le ciel est dégagé sur la station de métabier.
Il fait 0°C. Les pistes sont amées. Bref, les conditions sont idéales pour aller skier.
Au levis du jour, Madame Valls et la Nath se pressent pour aller réveiller les enfants.
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elles n'ont pas la même méthode de réveil.
Allez, allez, on se réveille ! Coucou les filles, il est l'heure de vous lever, hein !
Et après, bah on ira skier !
Pendant ce temps, dans le dortoir des garçons, Madame Valls entre avec sa discrétion légendaire.
Allez, deux boules et marmottes. Terminé de ronflé dans vos couvertures.
Et puis on va aérer. Ça sent l'usine de fabrication de pneus dans votre chambre.
On dirait qu'un bouc a dormi avec vous.
Les garçons protestent alors que Madame Valls se dirige vers la fenêtre pour ouvrir les volets.
Mais eux, oh, il est trop tôt !
Hmm, pas tout de suite...
Ah, à vos souhaits. Je crois que vous vous êtes enrhumé, Elkman.
Arrestez comme ça tout seul en haut des pistes.
Allez, deux boules ! Un bon petit déjeuner va vous requinquer.
Aujourd'hui, nous allons skier ! Dépêchez-vous de vous préparer.
Chnelle, chnelle ! Je vous retrouve dans 20 minutes en bas.
Et puis comme on dit chez moi, premier arrivé, premier servi.
Et dernier arrivé ?
Dernier arrivé, dernier servi.
Donc dernier arrivé, il mangera du pain et de l'eau.
Comme les détenus des prisons du Haut-Königsburg.
Bon, et ben moi je me lève.
Les enfants se dépêchent de se préparer et descendent pour le petit déjeuner.
La Nath a préparé des tartines de confiture de myrtilles,
des brioches et du chocolat chaud.
Tenez les enfants, mangez bien hein.
Faut que vous preniez des forces pour aller skier aujourd'hui.
Recoutez-moi cette bonne confiture de myrtilles.
C'est moi qui les fête. C'est une recette de ma grand-mère.
Ah, je vais me contenter d'un peu de choucroute pour commencer.
Ben, chantal, y'a pas de choucroute le matin.
Prends un peu de brioche à la place.
C'est meilleur relevé, ça descend mieux.
Ah, vraiment ?
Ma grand-mère Réta qui habitait dans le Tyrol en Eustereich disait toujours
qu'il fallait manger de la choucroute pour péter la forme.
La forme ? Ben je suis pas sûre hein.
Pendant que la Nath et Madame Weiss tergiversent sur le contenu du petit déjeuner,
les enfants ne font qu'une bouchée des tartines au myrtille.
Ben, Madame Weiss, on a terminé. C'est quand qu'on va skier ?
Ouais, j'ai trop envie de descendre les pistes.
Tiens, ben il est en rumée, le harcène.
Il a dû attraper francs aux déhipistes.
Mais non Weiss, c'est comme chaque qu'on parle maintenant.
Allons-y, tienne. Pas de Weiss qui tienne.
Enfilez donc votre bonnet. Vous allez encore tomber plus malade.
Toute la petite troupe se dirige vers le Front-Neige,
où les attendent Maurice et Quaranta.
Salut les BG, salut les BG.
Salut les gars, vous êtes prêts à aller rider ?
Salut maman, salut Coro.
Ah, cette heure encore, c'est-tu lui Berlu ?
Akim n'est pas là aujourd'hui ?
Non ma beau ti... Non Madame Weiss.
Ah, j'aurais préféré Akim.
Ma foi, j'imagine qu'on peut pas toujours avoir le pingouin le plus dégourdi de la banquise.
Vous ferez attention, mon moto. Je crois bien que vous vous êtes en rumée aussi.
Bon, laissez le loup. Aujourd'hui, je vais vous apprendre à skier.
Ouais !
Moi je sais déjà skier, du coup je vais surfer avec mon snowboard.
Et moi aussi je peux surfer Weiss.
Allons-y, don Denden, ne racontez pas Dainry.
Il n'y a pas plus de vagues que de Weiss ici.
Nous sommes à la montagne, vous skirez comme tout le monde.
Mais je m'appelle A. Seineu.
Ne t'inquiète pas, je t'apprendrai à raider comme un chef plus tard.
Yes !
Alors les BG, alors les BG, suivez-moi. On va aller là-bas pour commencer.
Tout le petit groupe se dirige alors vers une barrière en bois,
sur laquelle repose tout le matériel de ski.
Alors les amis, prenez chacun une paire de ski,
un casque, une paire de lunettes, une paire de bâtons et votre plus beau souris.
C'est serrat quoi les belles sons ?
Ah, encore une qui s'enrume !
Mais non, madame Weiss, bien sûr que non.
C'est comme ça que les jeunes s'expriment aujourd'hui enfin.
Je sais reconnaître un éternument quand j'en entends un, Mautus.
Apprenez-nous plutôt à nous servir de tous, Phatra.
Oui madame. Alors, tout d'abord il faut chasser les skis.
Vous devez d'abord les nettoyer, puis vous mettez le pied sur la butée et enfin vous le chassez.
Maurice observe les enfants mettre leur ski.
Ils s'en sortent plutôt bien.
En revanche, la naté madame Weiss, on l'aure d'avoir plus de difficultés.
Mais comment on va faire pour nettoyer les chaussures alors qu'il y a de la neige partout ?
C'est quand même pas bien pratique tout ça.
Ah, tu as bien raison, ma chère. Regardez-moi ça.
On ne peut même pas distinguer le ski gauche du droit.
Mais y a pas de sens, c'est super pratique.
La nate tend un mouchoir à correntin pendant que madame Weiss a bien du mal à chausser ses skis.
Quand elle termine enfin de chausser son pied droit, le second ski se met à glisser.
Madame Weiss, imaginez-la les enfants. Cherch alors à avancer sur un seul ski.
Ah, mais c'est pas possible cette affaire-là.
Mais reste donc ici, skis en diable et il me faudrait un policier municipal de l'hévert Cousen pour veiller à chacun de mes skis.
La nate vient au secours de madame Weiss.
En stoppant le ski.
Bah dis donc, on peut dire que c'est toute une aventure pour chausser ces machins-là.
Moi j'ai plus l'habitude des raquettes.
Ah ah ah, tu l'as dit, Buffy.
Bon, maintenant que tout le monde a chaussé ses skis, on va pouvoir passer aux choses dites sérieuses.
Coco, tu aimes les choses sérieuses ?
Oh yeah !
C'est bien Coco. Allez, on y va, je vous attends au Tirfès.
Momo et Coco se dirigent alors vers le Tirfès à une cinquantaine de mètres de là.
Personne ne sait vraiment se déplacer avec des skis.
Alors tout le monde tente d'avancer.
Non sans difficulté.
Une fois encore, les enfants s'en sortent mieux que la nate et madame Weiss.
Ils rejoignent Momo et Coco, bien avant les adultes.
Momo n'a pas prêté attention au retard des deux amis.
Il commence alors à expliquer le fonctionnement du Tirfès aux enfants avant qu'elle n'arrive.
Quand vous arrivez en haut, vous quitterez tout de suite la zone de sortie.
Pour ne pas que les autres skiers vous rentrent.
Vous allez voir, c'est amusant, comment on dit.
Allez on y va. Coco, tu ouvres la voie s'il te plaît.
Bon petit château.
Coco prend le Tirfès suivi des autres enfants qui s'appliquent pour ne pas tomber.
Wow, c'est rapide !
Ah j'adore ! J'espère que je ne vais pas tomber.
Mais non, t'inquiètes.
La nate et madame Weiss arrivent enfin en bas du Tirfès au moment même où le dernier enfant s'élance.
Eh bah, quel épopée ! J'ai cru qu'on n'y arriverait jamais.
Je préfère largement la motoneige.
Je me demande s'il y en a pas une qui traîne dans le coin.
Allez les bejettes, on ne traîne pas.
Vous avez compris comment on fait ? On se retrouve en haut.
Et en haut, ça rime avec quoi ? Ça rime avec Momo.
Et Coco !
Momo s'élance vers l'eau des pistes en laissant la nate et madame Weiss au pied du Tirfès.
Eh mais c'est qu'il est parti celui-là !
T'inquiète, manate ! Si ce chanteur de Yodel en cul, l'aide bavaroise y arrive, on devrait y arriver aussi.
T'as raison, bachantal. On n'est pas plus cloche que lui. Allez, on y va !
La nate qui n'a plus fait de ski depuis des années et des années, agriple t'es les skis et essaie de s'asseoir.
Mais au bout de quelques mètres, elle tombe.
Oh mais c'est pas vrai !
Madame Weiss, qui a pris le Tirfès juste après la nate, n'arrive pas elle non plus à s'y agriper et tombe également.
Elle essaie encore et encore, échoue, toujours après de longues minutes.
Mais c'est pas possible ! On va devoir y aller à pied, ça continue, hein !
Ah, c'est seulement le servien Black Kim était là. Il viendrait nous sauver avec sa motoneige.
A Kim, saurait un peu notre mitchpucanon à nous.
Une jeune fille d'une dizaine d'années portant une magnifique combinaison jaune s'est positionnée face à Nat et Madame Weiss.
Bonjour, Madame.
Bonjour, jeune fille.
Je peux vous montrer si vous voulez. J'ai l'habitude. Je viens souvent faire du ski ici avec mes parents.
Ah bah c'est pas de refus parce que j'ai complètement oublié comment on faisait.
Moi aussi, je savais skier quand j'étais jeune, mais alors là, j'ai tout oublié.
Il ne faut pas se précipiter. Vous devez tenir vos bateaux avec une main et avec l'autre vous agriper le teleski.
Il ne faut pas s'asseoir ni se marcher en avant. Vous restez en équilibre et vous vous laissez tirer.
En arrivant au haut de la piste, il faut sortir de la zone rapidement.
On n'a pas gêné les autres. Tu veux me montrer ?
Anna se place et saisit le teleski. Elle se laisse ensuite tirer vers le haut de la piste.
La Nat et Madame Weiss limitent. Elles arrivent sans encombre à la fin du parcours.
Elle remercie alors chaleureusement la jeune fille avant de rejoindre le reste du groupe.
Merci encore à beaucoup Vachera Anna. Je te ramène un beau morceau de comptes et tu l'as bien mérité.
D'un que beaucoup Anna. Vous avez été bien urbaine. Pas comme l'autre Gêwurstra mineur mal embouteillé.
Mais de rien. Bonne descente et à plus tard.
Évidemment, la Nat et Madame Weiss arrivent pile au moment où Momo termine ses explications.
Alors les loulous, souvenez-vous, il faut ressentir la neige et on utilise le chasse-neige pour freiner.
Allez tous en route vers la piste verte.
Ah j'espère que je vais pas tomber.
T'inquiète pas, tu vas y arriver. Ça va être amusant Weiss.
Pas sur la piste bleue. Papa s'plaît.
Ah mon coco, mais je préfère que tu restes avec nous ce matin.
Allez Weiss. Ouais, je suis sûre qu'on peut y arriver sur la piche que bleue nous...
Madame Weiss vient d'attraper Arsène par l'épaule.
Fous-iré touche-ousse, là où le moniteur vous dit d'aller touche-ou, Salben.
Pas question que le troup al se sépare. C'est comme en physique chimie.
Il faut toujours suivre les instructions de votre professeur.
D'accord. Mais c'est toujours Arsène, Madame.
Allez on me suit, on y va.
Momo s'élance sur la piste verte et descend tout doucement, suivie par les enfants,
qui mettent en application ce qu'ils sont appris.
La Nat et Madame Weiss, qui n'ont rien entendu des explications, se retrouvent en haut de la piste verte.
Sans savoir quoi faire.
T'as compris ce qu'il faut faire ? Moi, j'ai complètement oublié. Je sais plus comment on skie.
Ah, je crois qu'il a parlé d'un chasse-neige. Mais je n'en vois aucun ici.
Il doit certainement être un peu plus bas sur la piste.
Allons-y, touche-ou, ce qu'on dirait l'autre.
Les deux amis s'élancent alors sur la piste, mais elles ne savent pas comment faire pour tourner ou freiner.
Elles glissent tout droit, de plus en plus rapidement.
Ah, mais comment on fait pour tourner ?
Ah, quel truffe, ce monorice. Il aurait dû nous attendre se décharfeler.
Madame Weiss dépasse la natte, qui a fini par réussir à freiner un peu sans trop savoir comment.
Elles filent tout droit vers les sapins, situées juste au bord des pistes, sans savoir comment les éviter.
Ah, je glisse vers mon destin, vers les sapins.
Chantal, couche-toi sur le côté.
Hein ? Quoi ? Mais c'est pas l'heure de dormir.
Ah !
Et va, Madame Weiss se retrouve à enlasser le tronc d'un sapin.
Le choc a fait tomber toute la neige de l'arbre sur la professeure.
Heureusement, la combinaison rembourrée et le casque ont amorti le choc.
La natte rejoint avec mille précautions son ami.
Pas chantal, ça va. On peut dire que c'est un arrêt d'urgence, hein.
Heureusement que je n'allais pas toujours se commune merdiz sur la boune de sa autobane.
La jeune Anna passe justement par là.
Oh, ça va bien. Vous ne vous êtes pas fait mal.
Ne faut pas descendre tout droit comme ça. Il faut tourner pour freiner en descendant.
Eh ! Eh bon, on est justement la recherche d'un chasse-neige pour freiner.
Un chasse-neige ? Ah, j'ai compris. Vous voulez parler de la position du chasse-neige.
Ça vous permettra de descendre en freinant et de tourner. Votre monitor ne vous a pas montré.
Ah ! Négatif ! Il a filé comme un adolescent à l'ouverture de l'Octoberfest.
Anna montre alors à la natte et Madame Weiss comment il faut s'y prendre pour faire la position du chasse-neige.
Une fois qu'elles ont compris les bases, elles se mettent en route pour descendre la piste.
Pendant ce temps-là, la petite troupe d'élèves est arrivée en bas de la piste verte.
Et on écarte bien ces talons en position de chasse-neige et on s'arrête en douceur.
Wow, c'était trop cool ! Ouais, on est allés tout chouef !
Je vous l'avais dit. Vous avez bien ressenti la neige ?
Ouais, j'ai super bien raïdée. Je aurais pu aller encore plus vite sur la piste oeuvre.
Ouais, je me suis aussi. Je suis pas allé encore plus vite.
Ha ha, j'en suis sûr les BG. Tiens, mais où sont passés ?
La natte et la belle, la tendre, la magnifique, Madame Weiss.
Les enfants, il est bientôt midi. On va aller manger. Et manger, ça rime avec raïdée.
Ça rime aussi avec poulet, mais avec raïdée au skié, ça a plus de sens.
Bref, déchauffez-vous et posez votre matériel ici. On va devoir les attendre, je crois bien.
Tout le monde se retourne, mais il n'y a personne en vue sur la piste.
Ce n'est qu'après de longues minutes que les deux amis arrivent en suivant les traces d'Anna.
Youhou, nous voilà !
Ah, thank you, Cheyanna. Vous nous savez bien à n'aider, pas comme ce frelou qu'est de ma Maurice.
Les trois fils arrêtent ton bas de la piste et enlèvent leur ski.
Madame Weiss tend alors son matériel à Maurice.
Tenez, rendez-vous un peu utile. Allez donc déranger ça.
Maurice s'exécute sans broncher.
Ah, j'espère que ça vous a plu, les enfants. Il est l'heure d'aller manger.
Nous retournerons skié cet après-midi. Avec un peu de chance, Akim remplacera Mommetus.
Wesh, Madame, on mange quoi ?
Pas du welch, en tout cas.
Welch, welch ?
Ah ben non, pas du welch. On est pas au pays de Galicien.
On va aller au restaurant. On va manger de la bonne saucisse de mortaux et des frites et du con en thé.
Ouais, des frites, trop bon !
Tenez, Sophie-Anne, prenez donc ce mouchoir et mouchez-vous.
Je suis pas enrhumée et je m'appelle...
On vous s'appelait, Welch, on a compris. Allez, au casse-croûte !
Les enfants, les adultes, tout le monde se dirige vers le restaurant.
Une fois sur place, tout le petit groupe s'installe autour d'une grande table.
Anna et ses parents rejoignent la troupe après avoir été conviées par la natte.
Oh, vous savez, c'est rien, quand il y en a pour 10, il y en a pour 13.
Merci encore à Anna pour toute son aide, bien précieuse.
En attendant l'arrivée des plats, Madame Weiss propose aux enfants d'apprendre une petite chanson.
En allemand, forcément.
Allez les enfants, avec moi, je commence, vous me suivez.
Has-tu, etat-stfights, pour mich, singe-ich, une litte, pour dich.
Von 99, sicht luftballun, auf hierum weg zum Horizont.
Allez les enfants, à vous !
Wolle du dupe, Wolle du dost, vomite de dentsin.
Madame, vous voulez pas nous imprimer les paroles ?
Ça a l'air un peu compliqué, quand même.
Et moi, je parle pas allemand.
L'Allemand, une langue compliquée.
Mais qu'est-ce qu'il raconte, ce jeune poteau de corneur ?
L'Allemand, c'est comme la lourelie sur le fleuve Rhein un jour de printemps.
De la poésie, rien que de la poésie.
Pendant le repas, le restaurateur passe une annonce, et les enfants sont très attentifs.
Je vous rappelle que les inscriptions pour notre course de chiens de traîneau se terminent ce soir.
La course aura lieu dans deux jours !
Oh mais je veux y participer, madame, s'il vous plaît, on peut y participer.
Je dirais plus ouaish, j'ai chou une promèche.
Ah, vous devriez vous moucher.
Et ma foi, ça me semble une bonne affaire, Milson.
Pourquoi pas, ça me rappellera ma jeunesse.
Ha ha ha, je vous ai déjà raconté quand j'étais en bavière chez mon cousin Roodker ?
Ha ha ha, une anecdote drôle en diop.
Oui !
Ah, faut-ce être sûr, vraiment ?
Le repas se poursuit dans la joie et la bonne humeur.
Les enfants sont très excités, à l'idée de continuer à skier, et de participer à la course de chiens de traîneau.
Ils vont encore vivre de nombreuses aventures.
Mais pour ça les enfants, il va falloir patienter une petite semaine, avant le prochain épisode.
Voilà, c'était la classe de neige infernale,
épisode écrit par Jérémy Collin,
avec la participation exceptionnelle de Jérémy, justement, dans le rôle de Madame Rice,
mais aussi de Charlie, Arsène, Benjamin, Romeo, June et Anna.
J'espère que cet épisode vous a plu,
je vous rappelle que c'est très important,
il faut que vous nous metiez 5 étoiles sur toutes les plateformes de podcast,
vous nous laissez aussi des messages sur Facebook, Instagram,
et puis on essaye d'y répondre dès qu'on a un petit peu de temps.
On vous fait plein de gros bisous et on vous dit à bientôt !
Les enfants, c'est Momo accompagné de son fils.
Oh yeah, je me fais la piste noire en raisant !
Nous espérons, Coco et Momo, que vous passez un bon moment en écoutant Celine Kalman.
Oh yeah !
Oh !
Arrête de faire ton mal à un Coco, et va faire tes devoirs maintenant.
Oh yeah !
Va faire tes devoirs, j'ai du Coco.
Oh no !
Les enfants, Coco ne veut pas faire cette voie.