Bonjour les enfants ! C'est l'heure de l'épisode 6 de la classe de neige infernale,
épisode écrit par Jérémy Collat avec la participation exceptionnelle d'Akim,
Bea, Arsène, Romeo, Charlie, Benjamin,
Jérémy bien sûr dans le rôle de Madame Weiss,
et moi même, Céline Kalman !
Encore une histoire est un podcast produit par Benjamin Mulair et réalisé par Alexandre Ferréra.
C'est parti !
Dans l'épisode précédent, les enfants ont enfin pu aller skier.
A la fin de la journée, le petit groupe a découvert qu'une course de traîneau
allait bientôt se tenir dans la station.
Évidemment, les enfants ont eu envie d'y participer.
Madame Weiss a fini par donner son accord.
Tout le monde a désormais hâte de commencer.
Tout le monde ?
Ah non, on ne peut pas dire ça comme ça.
Madame Weiss a bien du mal à cacher son inquiétude.
Ouais, je sens trop beau les traîneaux !
Tu as vu ? C'est vrai qu'ils sont chouettes.
Encore t'as pas vu les chiens, ils sont magnifiques.
Oh, des chiens de traîneaux ?
Eh oui, il faut bien que les traîneaux puissent avancer.
Ah, vous savez les enfants, je crois que la course va être adulée.
Le temps se couvre, malheureusement.
Madame Weiss commence à dire n'importe quoi.
Oh non, pas encore une tempête, ouaiiiiis.
Ah bon ? Je ne crois pas, il fait encore très beau aujourd'hui, et à la météo,
j'ai écouté le monsieur de la météo, il les annonce du beau temps, jusqu'à la fin de la semaine.
Justement, mon motus, le soleil va faire fondre toute la neige d'ici demain,
et nous ne pourrons pas concourir.
Ça me rappelle en 1984, quand le concert de...
Mais non, des soleils et du grand froids que j'ai entendu à la météo, ce sera pas fait pour la course.
Ah, mais écoutez-le moi, cet Australopitec du Vurtembeur,
je ne me souviens pas vous avoir sonné les matines.
Mémorie sa raison, le ciel est dégagé, aucun nuage à l'horizon,
le temps est froid et sec.
Bref, idéal pour les activités de la station de ski.
Pendant que Mme Weiss dispute Maurice, la natte arrive.
Ohlala, qu'est-ce qu'il a encore fait le moment ?
Il se fait sacrément respecter, disons, hein ?
C'est parce qu'il a dit à Mme Weiss qu'il allait faire beau, et que la course allait pouvoir se faire.
Ouais, je n'ai pas vrai que la course allait annuler à cause du temps.
Mais non ! Qu'est-ce que c'est que cette histoire encore ?
Je viens de nous inscrire, on aura trois équipes, Momo et Coco, Junet à Kim et Arsène et Mme Weiss.
Moi je vais rester à l'arrivée avec Charlie pour vous préparer un bon petit repas.
Hey, Mme Weiss, la course n'est pas nulle ou éche, c'est Nat qui l'a dit, et même qu'elle nous a inscrits.
Ah, je vois. Ma foi, je vais voir pour l'atelage.
Mais je vous en supplie, jeune Martin.
Arrêtez de dire Weiss, ça m'hérite les oreilles.
Ouais, je m'appelle Arsène.
Ah, dès qu'il dit Weiss, j'ai l'impression qu'on m'enfonce une épine de zappas de Noël berlinois dans le temple.
Mme Weiss s'en va d'un pas pressé, elle a l'air très en colère et vexée.
Tout le monde la regarde sans allée. Et à Kim compatie.
Je crois qu'elle s'est trompée de route, les atelages sont de l'autre côté.
Ne vous inquiétez pas, elle va revenir. Allez, allons voir les chiens, venez.
Tout le petit groupe suit la natte vers les atelages.
Les enfants sont très impressionnés de voir les huskies qui se tiennent devant chacun des traîneaux.
Wow, on dirait des loups. J'en vois comme ça pour chez moi.
Ah ben ça c'est une bonne idée mon Ludo, c'est une bonne idée.
Enfin, faudra quand même que t'en parlent tes parents avant.
Moi, j'arrête pas de me demander à mon père si on peut avoir un chien.
Et vous savez ce qui me répond ?
Euh, non, dis voir.
On peut pas avoir de chien. En revanche, tu vas bientôt avoir un petit frère.
C'est quand même pas pareil.
Ah ben ça c'est sûr hein.
Bon bah c'est une bonne nouvelle quand même, c'est une bonne nouvelle quand même.
On a le droit de l'écarer, c'est vous croyez ?
Oui, bien sûr, mais vas-y doucement.
Pendant que le groupe découvre les chiens et les traîneaux, voilà qu'arrive Madame Weiss.
Enfin, elle s'arrête à bonne distance et tente d'attirer l'attention du groupe discrètement.
Évidemment, personne ne la remarque.
Elle ne semble pas vouloir crier, ce qui n'est pas franchement son habitude.
Elle décide alors d'utiliser un autre moyen pour se faire remarquer.
Elle lance une boule de neige en direction du groupe.
Et c'est Maurice qui la reçoit en pleine tête.
Il a de la neige partout.
Mais qu'est-ce qui se passe ? C'est une avalanche ?
Mais non, je crois que c'est Madame Weiss, ouais. Elle est là-bas, regardez.
Bah alors ma chantal, bah qu'est-ce que tu fais caché là-bas ?
Viens voir, viens avec nous.
Chut ! Venez, venez !
Tout le monde rejoint alors Madame Weiss, bien décidé à rester à bonne distance du Husky.
Ah, vous voilà enfin. J'ai une terrible nouvelle d'handel.
Nous ne pourrons pas participer à la course.
Encore ? Mais c'est pas juge.
J'en suis la première, désolé mon petit Sofienne.
Mais foyez-vous, nous n'aurons pas notre atlage à temps.
Malheureusement mon cousin Rootgear ne pourra pas arriver avec nos sangliers avant le début de la course.
Vous savez, la haute bavière, c'est très loin d'ici.
Je me rappelle quand j'étais en voyage en Australie.
Notre bus était en retard à Alice Springs.
Alors, chauchois, un beau koffboy australien.
C'est très gentiment proposé pour aller nous emmener à Cheval jusqu'à l'aéroport.
Bien malheureusement, il fallait aller chercher les jevaux à plusieurs kilomètres de la ville dans un range perdu dans le bûch.
Imaginez, en plein soleil, comme ça...
Euh, Madame Weiss, je sais que c'est super intéressant de vous écouter parler, mais pas besoin de sanglier.
Il y a des atlases de chiens de traîneaux sur place, oh hier !
Ah, c'est pas Tripoli de m'interrompre comme ça, Coco.
Et puis bon, nous n'avons pas assez d'argent pour louer l'attelage de whisky.
Ce sont des whisky, Madame, pas du whisky.
Ah, peu importe.
Ne vous inquiétez pas, ceux qui organisent la course, nous les prêtent.
Ah, vous vous direz un débuté du boon de stack, un jour de guébon stack.
Vous avez toujours réponse à tout.
J'imagine que nous ferons la course, alors.
Finalement, super, c'est trop cool.
Ah, Madame Weiss, si je ne vous connaissais pas...
Hum, je me dirais que vous êtes en train d'essayer de ne pas participer à la course.
Oh, oh, oh...
Hum, vous croyez toujours tout savoir, ma Maurice.
Le reste de la journée, les enfants s'entraînent à manœuvrer les traîneaux pour la course du lendemain.
Madame Weiss, Boud dans son coin, toujours à l'écart des traîneaux et des chiens.
Eh, Madame Weiss, vous ne voulez pas venir vous entraîner à la conduite du traîneau ?
Qu'est-ce que vous croyez, Momo-Tus ? Je ne suis pas une pilote de casse à savon, moi.
Vous savez, des rallye, j'en ai fait dans ma courte vie.
Ça me rappelle quand j'ai participé à la course de traîneaux en Laponie. Il y a de ça 20 ans.
Eh, c'est reparti. Il aurait mis à fêter ce terre, le Momo.
C'est vrai qu'elle n'est pas avoir de commem, cette Madame Weiss.
Mais moi, j'aime bien. Est-ce que c'est mon mari en fait l'anecdote ?
Plus tard, je serais producteur de théâtre et je la produirais.
Imaginez, Madame Weiss qui fait l'Olympia en one-way match-ho.
Ah oui, Madame Weiss, super-stard. Le titre de son show se ferait la bavière, les saussifs de Francfort et moi.
Je vous le dis toujours. Donc, je m'étais fait doubler par un atlas, piloté par des lutins et un gros barbu habillé tout en rouge.
Ces mâles autrues m'a l'emboucher, n'ont pas fait long feu sur la piste.
Croyez-moi, je les ai dépassés au virage suivant avec mon atlage de sanglier.
Ce n'est pas leur atlage de reine qui les a fait gagner. C'est moi qui vous le dis.
S'ils ont fini dans le décor, quand je les ai doublés, il y avait des paquets partout.
Ha ha ha ! Qui donc fait une course avec des paquets plein de traîneaux ? Je vous le demande.
Allez, la compagnie, là. Il est l'heure de rentrer.
Une bonne douche, un bon repas et puis une bonne nuit de sommeil pour être en forme demain pour la grande course.
Pour être en forme demain pour la grande course.
La soirée se déroule dans la bonne humeur. Le repas préparé par la natte est savoureux.
Et les enfants ne se font pas prier pour aller se coucher. Seule Madame Weiss ne semble pas presser d'être au lendemain.
Le lendemain matin, justement, tout le monde se dirige vers le point de départ, juste après le petit déjeuner.
Charlie reste avec la natte pour encourager ses camarades.
Allez, bonne chose à tous, que le meilleur gagne !
Les équipages prennent place derrière les traîneaux et se préparent au départ.
Jounais Hakim, Momo et Coco et Arsène et Madame Weiss.
Je suis sûre qu'on va gagner. On a le meilleur âge et le meilleur pilote, papa.
Oh, yeah !
Ouais, chez nous, quand on va gagner avec Madame Weiss, on le donne.
Mais Madame Weiss n'est même pas encore arrivée près du traîneau. Elle traîne des pieds.
Et vite de regarder les chiens qui s'impatientent en attendant le départ de la course.
Hey, Madame Weiss, dépêchez-vous, ça va commencer !
Ah, oui, oui, Denden, commencez sans moi, je vous rioie.
Mais c'est vous qui pilotez, il faut que vous venez là. Allez !
Madame Weiss s'avance et finit par prendre les reines du traîneau.
Elle semble en fait avoir peur et ne regarde pas devant elle.
Le commissaire de la course s'avance et donne le top départ.
Les atlages s'élancent.
Oh, oh, oh, oh, on va se cracher, c'est sûr. Ces maudits whisky ne vont pas droit.
Mais Madame, ouvrez les yeux, qu'est-ce qui se passe ? Vous avez peur ou quoi ?
Je ne sais pas avoir peur des whisky, ils sont là pour nous aider.
Ils sont tout choux, gentils, ils sont tout doux, vous avez bien vu hier.
Ah, Miss Sen, j'ai un terrible aveu à vous faire. J'ai peur des chiens.
Je voulais cacher, vous n'avez sans doute rien remarqué, mais c'est plus fort que moi.
Bah si, j'avais remarqué, ouais.
C'était bien avant la chute du mur de Berlin. J'étais encore une jeune étudiante en fusique chimie dans la vallée de la Roue.
Je rentrais chez moi à un zoire d'hiver et là, dans une petite rue, un chien gigantesque s'est jeté sur moi.
Il m'a fait tomber à la renverse et j'ai bien cru qu'il allait me dévorer toute rue.
Heureusement, j'ai été sauvé par mes courses. Il a pris mes sacres remplis de mousse de saucisses, comme vous dites, et s'est renfuit.
J'ai vraiment failli passer. Vous savez, les canichenins sont bien plus gros qu'ils libaraissent.
Mais madame, il vous voulez aucun mal, Oèche. Il voulait juste vos saucisses. C'est chou.
Mais là, c'est urgent. On arrive tout de chose sur un virage. Faut ouvrir les yeux.
Ah, vous savez, une phrase se termine toujours par un point. Pas par Oèche.
Allez, vite ! Je vous promets !
Le traîneau dépasse tous les autres et fonce tout droit vers le virage sans tourner.
Madame Weiss ouvre les yeux, mais trop tard pour éviter le virage, elle tire les rêves.
Les chiens tournent alors brusquement, mais le traîneau continue sa course et se retourne dans le virage.
Ah !
Arsène se relève entièrement recouvert de neige et retrouve les chiens qui s'agitent autour de madame Weiss.
Elle a les yeux fermés. Les whiskeys se mettent à léchir son visage pour qu'elle se réveille.
Hé, madame Weiss ! Reveillez-vous ! Vite, Oèche !
Aki...
Et vous ? Ah ! Des whiskeys !
Bravo les amis ! Je crois qu'ils vous aiment bien, madame Weiss.
Ah, je crois que vous avez raison d'en daine. Et j'aurais quand même préféré Aki.
Les secours arrivent juste après pour évacuer madame Weiss, qui a reçu un sacré coup sur la tête.
Elle ne pourra pas terminer la course. Une première pour elle.
C'est finalement l'attlage de Jun et Aki qui remportent la course moins devant l'équipage de Coco et Momo.
Tout le monde se retrouve après la course au restaurant pour partager un bon chocolat chaud.
Bravo tout le monde ! C'était une sacrée course !
Madame Weiss, vous n'êtes pas la plus académique, mais vous êtes quand même impressionnante.
On aurait dit quand on m'aillait tellement que vous êtes fortes.
Merci petit ludot ! Tu n'es pas bien grand, mais tu es bien urbain.
La grande course de Trénault marque presque la fin des aventures de la classe de neige infernale.
Enfin presque, puisque dans le prochain épisode, aura lieu la boum de la classe de neige.
Et voilà, c'était l'épisode 6 de la classe de neige infernale.
J'espère que cet épisode vous a plu les enfants.
Et n'hésitez pas comme d'habitude à nous laisser plein de messages sur les plateformes de podcast.
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On essaie promis d'y répondre dès qu'on a un petit peu de temps.
Je vous fais des gros bisous et je vous dis à très vite.
Encore une histoire est un podcast produit par Benjamin Miller, raconté par Céline Calman
et réalisé par Alexandre Ferréra qui en compose également la musique.