
Coppélia - Chapitre 5/5
Durée: 7m21s
Date de sortie: 24/04/2019
Coppélius rentre plus tôt que prévu ! Comment ne pas se faire prendre ? Vite Swanilda enfile la robe de Coppélia et se tient parfaitement immobile…
Texte : Elodie Fondacci
Compositeur : Léo Delibes
Interprètes: Orchestre du Théâtre National de l’Opéra de Paris, J.B.Mari
Oeuvre : Coppélia
Âge : dès 4 ans
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Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Té, zétoire, té, zétoire, té, zétoire!
Est-ce que je peux avoir une histoire si elle te plaît?
Tu m'as rabonté une histoire?
Encore une histoire?
Bon d'accord.
Tu te souviens que Swanilda avait découvert que Copélian était qu'une simple poupée?
Elle riait de la naïfée de France?
Quand soudain, elle avait entendu une clé tourner dans la serrure.
Copélius était en train de rentrer.
Et bien, voici ce qui arriva.
Chapitre 5
Le déguisement
A voler, Swanilda se leva d'un bon
et chercha des yeux à un endroit où se cachait.
Derrière le rideau, sur le lit, dans le placard.
Elle courait de tout côté.
Quand tout à coup, elle le tunisait gênée.
On n'aigle un deuil.
Elle déshabillait Copélian.
Elle lui retirait sa robe brudée et son revêtis.
Elle arrache à son ruban bleu.
Elle le mit dans ses cheveux.
On entendait les pas lourds de Copélius,
qui gravissaient à l'escalier.
La fin de la nuit,
A toute vitesse, Swanilda chaussa les bottines brillantes de l'automate.
Puis, elle cache à le corps de la poupée désormais toute nue.
Derrière la grosse armoire.
Elle nuque le temps de s'asseoir à la place de Copélia,
devant la fenêtre, et de poser le livre sur ses genoux.
Copélius entrait dans la pièce.
Swanilda retint sa respiration.
Bonjour ma chérie, dit Copélius.
Mais à qui parle-t-il ?
Se demande à la jeune fille,
qui s'efforçait de rester immobile,
les yeux écartillés.
Tu as passé une bonne journée.
Demanda le vieil homme qui s'affaireait dans la cuisine.
Il est complètement fou, se dit Swanilda.
Je vais te préparer un bon dinner, ma petite fille,
dit Copélius, et il posa deux assiettes sur la table.
En le voyant faire, Swanilda sentit son coeur se serrer.
Pauvre Copélius, se dit la jeune fille,
il doit être bien seul et bien triste
pour parler ainsi à une poupée de bois.
Comme j'ai été saute de le croire méchant,
il est simplement malheureux.
Elle en était là de ses réflexions,
quand on fera pas à la porte.
Qui est-ce que ça peut bien être ? se dit Swanilda.
Qu'est-ce que ça peut bien être ?
Marmona Copélius, méfiant.
Qui vient frapper si tard ?
Et le vieil homme descendit ouvrir la porte.
France, s'écria Copélius.
France, se dit Swanilda qui avait tout entendu.
Quel gouja !
Oh, tant pis pour lui, je vais bien me moquer de lui.
Et en effet, c'était bien France,
qui se tenait sur le seuil de la porte
avec son costume du dimanche
et un gros bouquet de roses entre les mains.
Mais que faites-vous ici, jeune homme ?
dit Copélius, à une heure pareille.
Monsieur Copélius, dit France,
je suis venue vous demander la main de votre fille.
Copélia ?
dit le vieil horlogé effaré.
Mais c'est impossible.
Si répondit France, je l'aime
et elle-même aussi, j'en suis sûre, je l'ai vu dans ses yeux.
Dans ses yeux ?
répondit Copélius en se tordant les mains
et en suivant tant bien que mal,
le jeune homme qui montait chez lui est entré dans sa pièce.
France, sa genouillat devant Copélia.
Chermin Moiselle, j'ai l'honneur de vous demander votre main.
Oui, je veux bien vous épouser.
s'écria Soynilda en se retenant de rire.
Et la fausse Copélia se leva d'un bon
et, venant se jeter au coup de France,
elle entraîna dans une folle danse
sous le regard estomacé du vieil horlogé,
qui balbutiait.
Mais comment est-ce possible ?
Le souffle court.
Soynilda s'arrêta et éclata de rire.
Elle se planta devant France, les mains sur les hanches.
Pauvre Nigo, dit-elle, tu es bien attrapée.
Mais c'est moi, regarde, c'est Soynilda.
Copélia, que tu aimes si fort,
n'est qu'une simple automate.
Et pourtant, je veux bien t'épouser,
car je t'aime quand même, espèce de béta.
Et avec plus de douceur,
elle se tourna vers Copelius.
Je n'ai pas abimé Copélia, Monsieur Copelius.
Je l'ai simplement caché.
Mais vous savez, moi aussi je digne souvent toute seule.
Peut-être que nous pourrions dîner ensemble parfois
pour nous tenir un peu compagnie.
J'aurai plus de conversations qu'un simple automate, je crois.
Et en lui faisant un clin d'œil,
elle déposa un gros baiser sur le fond de leur loger.
Le vieux Copélius devint tout rouge et la larme à l'œil.
Il eut chavigoureusement la tête.
Et tu sais quoi ?
Eh bien, à partir de ce jour,
chaque après-midi,
Soynilda a l'avoir Copélius,
parce qu'il ne lui faisait plus du tout peur.
Et le vieil orlogé,
lui a pris patientement
à réparer les montres
et à fabriquer les coucoues.
Et bien sûr, France épousa Soynilda.
Et pour leur mariage,
Copélius fabrique 12 petits automates
qui lançaient des grinderies
et qui criaient de leur loin enrouée.
Vive les mariés !
C'était Copélia.
Une histoire écrite et racontée par Elodie Fondaci
sur la musique de Leo Delib.
Retrouvez Copélia en livre cédé
aux éditions Gautilangro
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Coppélia - Chapitre 4/5